阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, February 11, 2011

Mr le Président Nicolas Sarkozy progresse de 4 points


Les cotes de satisfaction de Nicolas Sarkozy et de François Fillon ont remonté respectivement de 4 points (34%) et 3 points (43%), selon Métro/OpinionWay. Un sondage réalisé avant l'émission "Paroles de Français".

Nicolas Sarkozy, qui était retombé en janvier à son niveau le plus bas depuis le début de son mandat, "semble profiter de son retour "sur le terrain", souligne Opinion Way dans le baromètre Métro.

Selon l'enquête qui a été réalisée avant l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy, 34% des Français se disent satisfaits de l'action du président de la République, contre 30% en janvier. Ceux qui s'affirment mécontents sont 64% (moins quatre). Deux pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas.

En ce qui concerne François Fillon, 43% des Français s'affirment satisfaits de son action contre 40% le mois dernier, et 53% sont mécontents (-2). Pour l'institut de sondage, le Premier ministre "tire les fruits d'un positionnement en retrait après ses sorties malheureuses de décembre (notamment sur la neige)".

Jouanno et NKM les plus populaires du gouvernement

Parmi les membres du gouvernement, Michèle Alliot-Marie chute de 12 points, "un record en un mois" souligne Opinion Way, avec 36% de satisfaits. Selon l'institut, "en cette période riche en polémiques, elle fait office de paratonnerre".

En revanche, deux femmes ministres tirent leur épingle du jeu. Chantal Jouanno gagne 8 points et devient avec 52% d'opinions positives, le ministre le plus populaire, a égalité avec Frédéric Mitterrand (-4). Nathalie Kosciusko-Morizet gagne 3 points à 44%, se plaçant troisième dans le gouvernement.

La plupart des autres membres du gouvernement voient leur cote de satisfaction remonter, comme Bruno Le Maire (+7, 40%) ou Valérie Pécresse (+4, 41%).
Par LEXPRESS.fr avec AFP,
La cote de Sarkozy progresse de 4 points
Forte hausse Montebourg

Dans l'opposition, Dominique Strauss-Kahn est toujours en tête (-1, 54% de satisfaits), talonné par Bertrand Delanoë (+3, 53%). Cécile Duflot (+4) et Eva Joly (+3) font jeu égal (46%). Elles sont suivies par Martine Aubry (+3, 45%), François Hollande (+3, 44%), François Bayrou (+3, 40%), et Dominique de Villepin (+5, 39%).

Olivier Besancenot (38%) gagne 2 points. Manuel Valls (37%) progresse de 4 points et Arnaud Montebourg (35%) de 7 points.

Jean-Luc Mélenchon (31%) est en hausse d'un point, autant que Ségolène Royal (30%).

Marine Le Pen gagne elle aussi un point à 27%.

Sondage réalisé par téléphone du 4 au 9 février auprès d'un échantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Les résultats complets seront consultables sur le site metrofrance.com dès dimanche soir

Mr Mohammed Hosni Moubarak (arabe : محمد حسني سعيد مبارك),



Mohammed Hosni Moubarak (arabe : محمد حسني سعيد مبارك), transcrit traditionnellement Muhammad Hosnī Sayyid Selaaem Mubārak par les arabisants, parfois orthographié Hosni Mubarak ( حسني مبارك) ou simplement Hosni Moubarak, né le 4 mai 1928, est un homme d'État égyptien.

Vice-président de la République arabe d'Égypte (1975-1981) au moment de l'assassinat du président de la République Anouar el-Sadate, en octobre 1981, il lui succède au poste de chef de l'État et se présente à la présidence de la République, élection qu'il remporte le 14 octobre 1981. Il reste au pouvoir jusqu'à sa démission le 11 février 2011 suite aux protestations du peuple égyptien

le président Mohammed Hosni Moubarak quitte le pouvoir 2011



Moubarak quitte le pouvoir, la place Tahrir exulte
Après dix-huit jours de contestation, M. Moubarak a cédé à la pression de la rue. Il a annoncé qu'il quittait le pouvoir pour le remettre entre les mains de l'armée. Selon Omar Souleiman, qui s'exprimait à la télévision, un conseil militaire va être mis sur pied pour diriger le pays.Les centaines de milliers de manifestants qui réclamaient la démission du président Hosni Moubarak ont laissé éclater leur joie dans tout le pays.

"Compte tenu des conditions difficiles par lesquelles passe le pays, le président Mohammed Hosni Moubarak a décidé d'abandonner le poste de président de la République et a chargé le Conseil suprême des forces armées de gérer les affaires du pays", a dit M. Souleiman.

M. Moubarak a quitté Le Caire pour Charm el-Cheikh. Un responsable du Parti national démocrate (PND), au pouvoir, a annoncé que le président Hosni Moubarak et sa famille avaient quitté la capitale pour la station balnéaire de Charm el-Cheikh.

Auparavant, le palais avait été assiégé par des manifestants anti-Moubarak, furieux de la décision annoncée la veille par le raïs de se maintenir à la présidence jusqu'à la fin de son mandat en septembre.

Autre signe annonciateur, le secrétaire général du parti au pouvoir, Hossam Badrawi, avait annoncé sa démission. Il avait été nommé le 5 février face à la révolte de la rue.

Interrogé sur la chaîne de télévision privée Al Hayat, il avait jugé indispensable l'apparition de nouvelles formations politiques correspondant au changement des mentalités et à l'évolution des idées.

L'armée égyptienne prête à garantir des élections libres. Avant la déclaration de la présidence, l'armée égyptienne s'était dite prête, vendredi, à lever l'état d'urgence, en vigueur depuis trente ans, "aussitôt que les circonstances actuelles le permettront", répondant ainsi à une demande des manifestants antigouvernementaux. Le Conseil suprême des forces armées avait également appelé les manifestants à quitter les rues et à mettre un terme aux rassemblements.

Elle avait par ailleurs garanti la réforme de la Constitution et l'organisation d'élections libres et justes.

Des membres de l'armée ralliés au mouvement. Le soutien de l'armée au gouvernement avait montré des signes de faiblesse dans la matinée de vendredi. Un commandant de l'armée qui a rejoint les rangs des manifestants place Tahrir, au Caire, avait assuré qu'une quinzaine d'officiers de rang intermédiaire avaient fait de même.

microfinancement européen



Le premier projet de microfinancement européen voit le jour aux Pays-Bas
[Fenêtre sur l'Europe]

L’accès au crédit est un enjeu de taille pour beaucoup d’entreprises européennes, notamment pour les PME et les entrepreneurs qui souhaitent monter leur propre affaire ou lancer de nouveaux projets. Sans financement, les entreprises et les entrepreneurs peuvent passer à côté de précieuses occasions, une situation d’autant plus préoccupante dans la conjoncture économique actuelle.


C’est dans ce contexte que la Commission européenne et le Fonds européen d’investissement (FEI) ont lancé aujourd’hui, aux Pays-Bas, le premier projet de microfinancement européen, qui attribue à l’organisme de microfinancement néerlandais Qredits plus de vingt millions d’euros sous la forme de différents types d’aide à l’octroi de crédits à des petites entreprises et à des personnes qui ont perdu leur emploi et souhaitent monter leur propre affaire.

S’inscrivant dans le contexte de la stratégie Europe 2020 en faveur d’une croissance intelligente, durable et inclusive, l’instrument européen de microfinancement Progress est l’une des actions concrètes entreprises à l’échelle de l’Union pour riposter aux conséquences de la crise.

L’instrument européen de microfinancement Progress est une initiative de la Commission européenne et du Groupe de la Banque européenne d’investissement. Doté d’un budget de 200 millions d’euros et géré par le Fonds européen d’investissement, il doit améliorer l’accès des microentrepreneurs et des indépendants aux crédits, et plus particulièrement des personnes qui souhaitent créer leur propre entreprise mais dont l’accès au marché du crédit classique est susceptible d’être limité. Il n’en est pas moins ouvert à d’autres catégories de personnes: les femmes, les jeunes, les personnes appartenant à une minorité, les personnes handicapées, les exploitants individuels, etc.

L’instrument est mis en œuvre par l’intermédiaire d’organismes de financement sélectionnés par le Fonds européen d’investissement, tels que Qredits: le Fonds leur fournit les moyens (microcrédits, garanties et instruments financés) leur permettant de prêter de l’argent aux microentrepreneurs.

Pour plus d'informations :

Sur l’instrument européen de microfinancement Progress: http://ec.europa.eu/epmf

Sur le Fonds européen d’investissement: http://www.eif.org

Et sur l’organisme Qredits:

http://www.qredits.nl

Thursday, February 10, 2011

Le cybermilitant égyptien Mr Waël Ghonim communication Egypte



Source AFP
Moubarak, "Mission accomplie !"
Le cybermilitant égyptien Waël Ghonim se dit convaincu que le président Hosni Moubarak annoncera son départ dans la soirée.
L'informaticien Waël Ghonim, devenu un cybermilitant icône du soulèvement en Égypte, a affirmé jeudi sur son compte Twitter "Mission accomplie", convaincu que le président Hosni Moubarak allait annoncer son départ dans la soirée. Waël Ghonim avait confirmé être l'administrateur de la page Facebook "Nous sommes tous Khaled Saïd", un groupe qui, au côté notamment du mouvement du 6 avril, a participé au lancement de la contestation contre M. Moubarak le 25 janvier.


Hosni Moubarak va s'adresser à la nation jeudi soir depuis le palais présidentiel au Caire, a annoncé la télévision d'État. L'allocution du président interviendra alors que l'armée vient d'annoncer qu'elle examinait les "mesures" nécessaires "pour préserver la nation" et "appuyer les demandes légitimes du peuple". Il n'était pas encore clair si cette annonce met un terme au règne du chef de l'État, au pouvoir depuis 1981, mais elle lui assène un coup qui pourrait être fatal. Waël Ghonim avait, quelques minutes auparavant, appelé les manifestants à faire preuve de prudence. "Les amis, ne spéculez pas trop pour le moment. Attendez pour voir", avait-il écrit sur son compte Twitter.

Google Egypte communication


Google entraîné malgré lui dans la politique égyptienne
De Chris LEFKOW (AFP) – Il y a 47 minutes

WASHINGTON — Le géant d'internet Google s'est retrouvé entraîné à son corps défendant dans la tourmente politique égyptienne, depuis que l'un de ses cadres pour le Moyen-Orient, Wael Ghonim, est devenu l'une des figures de proue du mouvement de contestation.

Google n'était jusqu'ici pas tout à fait resté neutre. Ainsi, lorsque les autorités égyptiennes ont barré l'accès à internet le mois dernier pour tenter de faire taire la contestation, il s'est joint au site de micro-blogs Twitter pour proposer un service de "speak-to-tweet", permettant de passer par une messagerie vocale pour envoyer des tweets.

Ce service visait à "aider les gens à rester connectés en ces temps difficiles", avait expliqué Google.

Mais l'émergence de Wael Ghonim au coeur du mouvement d'opposition change la donne pour son célèbre employeur. Le jeune trentenaire, cadre marketing chez Google, a passé 12 jours aux mains des redoutés services de sécurité d'Etat.

A sa sortie, il a révélé qu'il était l'administrateur, jusqu'ici anonyme, de la page Facebook "Nous sommes tous Khaled Saïd" (du nom d'un jeune homme battu à mort par la police) qui a fédéré des centaines de milliers d'opposants au président. Dès sa libération, il s'est adressé publiquement à la foule rassemblée sur la place Tahrir au Caire, qui l'a accueilli en héros.

"Je suis sûr que la direction de Google est très nerveuse de voir un de ses employés associé publiquement à la politique", estime Charles Skuba, professeur à l'université Georgetown. "C'est une pente glissante", selon ce spécialiste des milieux d'affaires internationaux, car dans ce genre de cas, "il y a souvent plus de risques que d'avantages pour l'entreprise".

Google avait mené une vigoureuse campagne pour la libération de Wael Ghonim, qui a abondamment remercié son employeur dans un message sur Twitter, tout en soulignant que ses actions n'engageaient que lui.

"Mes amis, s'il vous plaît ne créez pas de logos avec des photos de moi en général. Surtout s'il y a le logo de Google dessus", écrivait-il lundi dans un tweet sur son fil @ghonim.

Google s'est pour sa part contenté d'un bref communiqué pour saluer sa libération. "C'est un immense soulagement que Wael Ghonim ait été libéré. Nous lui adressons nos voeux les meilleurs ainsi qu'à sa famille", a écrit la firme de Mountain View (Californie).

Pour Rhonda Reger, professeur à l'école de commerce de l'université du Maryland, "quand un cadre parle, même s'il dit le faire en son nom propre, il reste identifié comme appartenant à une entreprise, et les gens considèrent que c'est la position de l'entreprise".

Pour elle, nul doute que les discussions vont bon train au siège de Google, sur "la position à prendre (vis-à-vis de Ghonim) car on est largement en terrain inconnu".

"Ils ne vont pas vouloir prendre une initiative qui fera ensuite un gros titre du genre: 'Google musèle un de ses cadres'", ajoute-t-elle, "mais je ne serais pas surprise qu'ils ne lui adressent pas la parole". Un cadre a "pour première responsabilité de (...) ne pas nuire à l'entreprise et à la marque", rappelle-t-elle.

Pour Ayman El Tarabishy, professeur de gestion à l'école de commerce de l'université George Washington, Ghonim est "une arme à double tranchant" pour Google, qui s'était fait voler la vedette ces derniers temps par les réseaux sociaux Facebook et Twitter et qui est revenu sous les feux des projecteurs.

Mais, avertit-il, Google "devrait s'inquiéter de la manière dont il sera considéré par le pouvoir quand les choses se calmeront". "Est-ce qu'il sera vu comme un partenaire amical en affaires, ou comme un instrument de la révolte et de la révolution?".

Copyright © 2011 AFP

La Bretagne, région d'Europe au Forum eurocitoyen - Betton


Organisé par la Maison de l'Europe et les Jeunes européens de Rennes, le Forum eurocitoyen invite à découvrir une Europe unie dans la diversité au fil d'expositions, de villages et de concerts.

2011, année européenne du bénévolat, le Forum eurocitoyen vise à mettre en avant l'importance du bénévolat dans notre société. La thématique « Bretagne, région d'Europe » souligne, elle, combien les enjeux régionaux et européens sont étroitement liés, en particulier l'agriculture, l'énergie, la mer et les transports.

Le programme de dimanche

10 h, ouverture, avec Michel Gautier, maire.

Village européen, de 10 h à 18 h, stands des associations européennes et des comités de jumelages et animations, expositions.

De 10 h 30 à 12 h, table ronde « La mer, quels enjeux pour la Bretagne et l'Union européenne ». Avec Virginie Saliou, chercheur au CNRS ; Damien Perisse.

De 14 h à 15 h 30, table ronde, « L'agriculture bretonne et européenne face aux défis du XXI e siècle ». Avec Jean Bizet, sénateur et président de la commission des affaires européennes du sénat ; Jean-Paul Simier ; Laurence Besserve, première adjointe.

De 15 h 45 à 16 h 15, concert avec l'Oriental Taraf express, mélodies et chants des Balkans.

De 16 h 30 à 17 h 30, café-débat « La mer, source d'énergie », avec Gilles Petitjean, directeur régional de l'Ademe Bretagne ; Jean-Philippe Pagot, Poweo.

À 17 h 30, discours de clôture avec Michel Cadot, préfet de Région Bretagne.

À 18 h, hymne européen, concert par un ensemble de harpes et violes de l'école de musique de Betton.

Tunisie Europe Commission européenne Euronews


Tunisie : l’Europe passe de l’inertie aux encouragements démocratiques

L’Europe est à l’unisson avec les appels à la transition démocratique en Tunisie. Ce lundi, les eurodéputés ont débuté leur session par une minute de silence en hommage aux victimes de la répression.

Un peu tard, fustigent les détracteurs, qui accusent l’Europe d’avoir longtemps fermé les yeux sur les manquements aux droits de l’Homme sous Ben Ali :
“Si il y a encore des sceptiques qui pensaient que ces valeurs étaient seulement partagées en théorie, ils devraient écouter encore et encore les voix de la rue tunisienne ces derniers jours et ces dernières semaines. De quoi s’agissait-il si ce n’est d’une aspiration solide à la démocratie et à plus de justice économique”, a déclaré Stefan Füle, commissaire européen en charge de la politique de voisinage.

La Tunisie et l’Union sont liées par un accord d’association depuis 1995. Et Tunis brigue un statut avancé, qui permettrait d’intensifier les relations commerciales. Des négociations sont en cours depuis huit mois. Mais désormais, Bruxelles dit donner la priorité à la recherche d’une solution démocratique durable chez le voisin méditerranéen.

“L’Union européenne se tient prête à fournir une assistance immédiate, par exemple dans la préparation du processus électoral, et nous soutenons une réelle transition démocratique”, assure Maja Kocijancic, porte-parole de la Commission.

Ancienne puissance coloniale, elle aussi critiquée pour sa complaisance envers le dirigeant déchu, la France promet aujourd’hui de traquer les avoirs financiers de la famille Ben Ali sur son sol.

Copyright © 2011 euronews

Euronews Youtube Mr Tahrir de Wael...Google