阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, February 02, 2011

L'Égypte accès à Internet 2011




par Benjamin Ferran
L'Égypte réactive ses accès à Internet

Après cinq jours d'interruption, les opérateurs du pays ont rebranché mercredi leurs accès au réseau. Jamais un pays n'avait coupé Internet de la sorte.

Les Égyptiens retrouvent leurs accès à Internet. Après cinq jours d'interruption, le trafic a progressivement repris mercredi matin chez tous les opérateurs. La situation est revenue à la normale non seulement pour les internautes situés dans le pays, mais aussi pour les étrangers qui souhaitent consulter des sites égyptiens.

L'extinction d'Internet avait été imposée vendredi par le gouvernement afin de perturber les appels à manifester relayés sur les réseaux sociaux, dans un pays qui compte 80 millions d'habitants, dont 23 millions d'internautes. Mais cette mesure radicale n'a pas empêché plus d'un million de personnes de défiler mardi dans tout le pays pour demander, à nouveau, le départ du président Hosni Moubarak.


Une coupure d'une ampleur inédite

Cette coupure, qui n'a pas empêché la contestation dans la rue, apparaît néanmoins déjà comme un cas d'école pour les experts informatiques, car elle est inédite par sa durée et son ampleur. Les précédentes ruptures d'accès, en Birmanie en 2007 ou en Iran en 2009 lors de protestations populaires, n'avaient été que temporaires ou très ciblées.

Selon les premières analyses, le gouvernement égyptien a dû demander aux opérateurs de stopper leurs échanges d'informations. Ces sociétés, qui dépendent de licences accordées par l'État, ont toutes obtempéré. Résultat, les données ne pouvaient plus circuler dans le pays, ni le quitter.

Avant de recourir à cette méthode radicale, le gouvernement égyptien avait tenté de museler la contestation en censurant certains sites Internet, comme Facebook et Twitter. Mais des techniques de contournement étaient apparues. De même, durant la coupure, des sociétés occidentales s'étaient portés au secours des Égyptiens, en proposant de se connecter par leurs serveurs ou de «tweeter» par téléphone.

Google respecte la vie privée 2011



Comité parlementaire:Google respecte la vie privée
OTTAWA - Les parlementaires à Ottawa ont indiqué qu'ils étaient satisfaits que des applications en ligne comme Google Maps protègent la vie privée des Canadiens.

Ils ont toutefois ajouté être inquiets du fait que cette protection passe à la trappe lorsque les compagnies développent de nouvelles technologies.
Comité parlementaire:Google respecte la vie privée
Un comité de la Chambre des communes a examiné les efforts déployés par Google et Canpages pour construire des cartes virtuelles à partir de photos des rues et des maisons. Les compagnies ont été félicitées par les parlementaires pour avoir pris le temps d'avertir les citoyens de la présence de caméras et d'avoir masqué les informations personnelles.

Le comité s'est également penché sur les inquiétudes suscitées par l'accumulation accidentelle d'informations par Google pendant que la compagnie parcourait les rues pour créer ces cartes. Des informations ont alors été recueillies à partir des réseaux sans fil non protégés.

Mais le rapport du comité souligne que les députés sont confiants que Google prendra davantage à coeur la protection de la vie privée des citoyens, maintenant qu'un directeur à la vie privée a été nommé et qu'une formation a été faite auprès des employés.

Ces deux solutions avaient été recommandées par la Commissaire à la protection de la vie privée, Jennifer Stoddart, après que son bureau eut étudié l'affaire.

Mme Stoddart avait déclaré qu'elle considérerait le dossier clôt si Google mettait en application ses recommandations d'ici le 1er février.

Le comité parlementaire a pour sa part spécifié qu'il vérifierait si la compagnie avait mis en oeuvre ces mesures et qu'il demeurerait vigilant face à ce dossier.

Egypte France 24 Youtube communication 2011

Egypte Euronews Youtube infos 2011

Egypte communication 2011



Moubarak déterminé, la foule aussi
Par TF1 News (D'après agence),
Dossier : Crise en Egypte

Le président égyptien a annoncé mardi soir qu'il ne quitterait pas son poste avant les élections de septembre. Mais la foule des manifestants ne l'entend pas ainsi.
Il veut "terminer son travail". Lors d'une intervention télévisée mardi soir, le président égyptien Hosni Moubarak a annoncé qu'il resterait au pouvoir jusqu'à la présidentielle de septembre. Et ce, malgré une manifestation de plus d'un million de personnes réclamant son départ sans délai au huitième jour de la contestation contre son régime.Tout de suite, cette annonce a été rejetée par les milliers de manifestants rassemblés, malgré le couvre-feu, dans le centre-ville, laissant augurer d'une poursuite de l'épreuve de force. "Le président est très têtu, mais nous sommes plus têtus que lui. Nous ne quitterons pas la place" Tahrir (Libération), épicentre de la mobilisation au Caire, a déclaré un leader de la contestation dans un haut-parleur.

Hosni Moubarak, 82 ans, au pouvoir depuis 29 ans, s'est engagé à préparer lors des huit mois de mandat qui lui restent une transition pacifique, notamment en modifiant la Constitution afin de faciliter les candidatures pour la présidentielle. "Je le dis en toute sincérité, et sans tenir compte de la situation actuelle, je ne comptais pas me présenter à un nouveau mandat présidentiel", a déclaré le président égyptien, qui en est à son cinquième mandat de six ans.

Obama intervient

De son côté, le président américain Barack Obama a indiqué avoir dit à Hosni Moubarak qu'une transition politique pacifique et calme devait débuter "maintenant" en Egypte, s'abstenant toutefois de lui demander d'écouter les appels exigeant son départ immédiat. Il a aussi félicité l'armée égyptienne d'avoir permis que des manifestations pacifiques aient lieu et a affirmé aux Egyptiens entendre leurs voix.

Dans la journée, plus d'un million d'Egyptiens avaient envahi les rues, la plus importante mobilisation depuis le début le 25 janvier de la contestation qui a fait au moins 300 morts selon un bilan non confirmé de l'ONU, et des milliers de blessés. Accusant M. Moubarak d'être responsable des maux du pays -pauvreté, chômage, violation des libertés, corruption et verrouillage politique, les manifestants ont défilé sans heurts, dans une ambiance souvent festive, l'armée s'étant engagée à ne pas utiliser la force contre eux. Au Caire, la place Tahrir a été prise d'assaut par une marée humaine. Les manifestants ont dansé et chanté en conspuant le président. Au moins 500.000 personnes se sont rassemblées dans la capitale, d'après la sécurité. Les défilés se sont étendus à de nombreuses autres villes. "On ne partira que lorsque Moubarak partira!" ont notamment scandé des hommes.

Par TF1 News (D'après agence) le 02 février 2011

Tuesday, February 01, 2011

UPM Union pour la Méditerranée commence 2011



L'Union pour la Méditerranée (UPM), officiellement dénommée « Processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée »[citation nécessaire], est une organisation internationale intergouvernementale à vocation régionale. Fondée à l'initiative du président de la République française Nicolas Sarkozy, le 13 juillet 2008, dans le cadre de la présidence française de l'Union européenne, l'organisation est destinée à donner un nouveau souffle au processus de Barcelone, partenariat liant l'Europe aux pays riverains de la Méditerranée.

L'UPM, dont le siège est hébergé à Barcelone, rassemble des États riverains de la mer Méditerranée et l'ensemble des États membres de l'Union européenne (UE). Elle compte ainsi 44 membres : aux 27 membres de l'Union européenne s'ajoutent l'Albanie, l'Algérie, la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, l'Égypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Mauritanie, Monaco, le Monténégro, l'Autorité palestinienne, la Syrie, la Tunisie, la Turquie et la Ligue arabe (en tant que telle).

Les principaux buts de l'organisation sont d'ordre énergétique et environnemental : l'eau, l'énergie (notamment solaire), l'environnement — tout particulièrement la dépollution de la Méditerranée — et l'autoroute de la mer comptent parmi les enjeux au cœur du projet. À l'inverse, des sujets moins consensuels comme l'immigration, la nature des régimes politiques des États membres ou le conflit israélo-palestinien ont été écartés.
Le sommet fondateur de l'Union pour la Méditerranée s'est déroule le 13 juillet 2008 à Paris à l'invitation de la France et de l'Égypte. Les pays riverains de la Méditerranée et de l'UE sont représentés à ce sommet au plus haut niveau de l'État. La Libye assiste au sommet au titre d'observateur et est représentée par son ministre des affaires étrangères. La France, qui assure la présidence du Conseil de l'Union européenne, invite également les chefs d'État et de gouvernement de l'UPM à assister au défilé militaire du 14 juillet.
La nouvelle institution doit prendre son essor sur six projets mobilisateurs : la dépollution de la Méditerranée, les autoroutes maritimes et terrestres, la protection civile pour répondre aux catastrophes naturelles, une université euro-méditerranéenne, l’énergie solaire et une « initiative méditerranéenne de développement des affaires ». L'omission de toute référence à la démocratie et aux droits de l'homme dans la déclaration marque une régression par rapport aux objectifs du Processus de Barcelone.

Son organisation est fondée sur une coprésidence entre un dirigeant de la rive nord, désigné selon les mécanismes de représentation en vigueur au sein de l'UE, et un dirigeant de la rive sud, désigné par consensus dans les États concernés. Le président égyptien et le président français sont les deux premiers coprésidents malgré les débats atour de la décision.

Le budget de l'organisation doit être assuré par le lancement du fonds Inframed par la Caisse des dépôts française et la Cassa depositi e prestiti italienne, qui a pour objectif d'atteindre un montant global de 600 millions d'euros. Les riches États du Golfe sont considérés comme des bailleurs de fonds potentiels.

Malgré ces manques, ce sommet marque un succès diplomatique pour la France notamment en offrant un cadre favorisant la paix au Proche-Orient. La présence au sein de la même enceinte des chefs d'État ou de gouvernement d'Israël, de la Syrie, du Liban et de l’Autorité palestinienne marque en effet une volonté de dialogue pour résoudre les conflits au Proche-Orient. Le 12 juillet 2008, le président syrien Bachar el-Assad et le président libanais Michel Sleimane annoncent chacun au palais de l'Élysée leur intention de normaliser leur relations diplomatiques en ouvrant une représentation diplomatique respectivement à Beyrouth et à Damas.

La contagion atteint la Jordanie et même la Syrie



Yves Bourdillon
Moyen-Orient : la contagion atteint la Jordanie et même la Syrie
Le roi Abdallah de Jordanie a nommé Maarouf Bakhit à la tête du gouvernement, et l'a chargé de mener des « réformes [...] en faveur de la démocratie. En Syrie a été lancé sur Facebook un appel à manifester vendredi.Ceux qui évoquent un « printemps arabe » ou une chute des régimes autoritaires comme des dominos, à l'image de ce qui s'était passé en Europe de l'Est en 1989, tournent désormais leurs yeux vers la Jordanie, la Syrie ou le Yémen. A Amman, le roi Abdallah a compris le message de la rue où, depuis la chute de Ben Ali en Tunisie, des milliers de manifestants protestent contre la vie chère, sans oser toutefois aller jusqu'à exiger un changement de régime. Il a nommé mardi 1er février Maarouf Bakhit à la tête du gouvernement jordanien en remplacement de Samir Rifaï et l'a chargé de « prendre des mesures claires et rapides pour des réformes politiques réelles [...] en faveur de la démocratie ».

La nomination de Maarouf Bakhit, un ancien ambassadeur qui avait dirigé le gouvernement entre 2005 et 2007, devrait calmer la rue car il jouit d'une grande popularité. Le Front de l'action islamique (FAI), principal parti d'opposition issu des Frères musulmans, qui a réitéré lundi qu'il reconnaissait la légitimité de la monarchie, a toutefois critiqué cette nomination. Il a estimé que le nouveau chef du gouvernement n'était pas un réformateur et a annoncé qu'il continuerait à organiser des manifestations sur le thème des impôts et des trucages électoraux. Le FAI avait boycotté les législatives de novembre dernier, qui s'étaient traduites par un raz-de-marée pour le parti au pouvoir.

En Syrie, considérée comme l'un des régimes les plus répressifs de la région, un appel à manifester vendredi après la prière contre « la monocratie, la corruption et la tyrannie » a été lancé récemment par un groupe sur Facebook. Celui-ci, qui réunissait 7.800 membres hier, dénonce l'accaparement des richesses du pays par les proches du président Bachar al-Assad. Facebook est bloqué par les autorités mais les internautes, grâce à certains programmes, peuvent contourner la censure.

Cette vague de contestation, si elle est généralement vue avec bienveillance en Occident, inquiète les pays du Golfe. Ces derniers, à l'abri d'une contestation sociale en raison d'un Etat providence très généreux, affirment craindre la déstabilisation de leurs voisins. Riyad a vivement critiqué les manifestations égyptiennes. En revanche, l'Iran chiite, qui avait durement réprimé en 2009 des manifestations contestant la réélection de Mahmoud Ahmadinejad, affirme que la révolte en Egypte va aider à créer « un Moyen-Orient islamique ».

En Israël, le gouvernement, comme la presse, a critiqué l'Europe et, surtout, l'administration Obama pour avoir « laissé tomber un allié loyal » en Hosni Moubarak, garant de la paix régionale. Angela Merkel, la chancelière allemande, a rétorqué hier à Israël qu'en matière de droits de vote, de liberté ou de chômage des jeunes, « vous ne pouvez pas diviser vos principes et dire qu'ils s'appliquent dans certains pays et pas du tout dans d'autres ».

YVES BOURDILLON

Jordanie communication 2011


Le roi Abdallah de Jordanie limoge le gouvernement
AMMAN (AP) — Le roi Abdallah II de Jordanie a limogé son gouvernement à la suite des manifestations dans plusieurs villes du pays et chargé un ancien général, Marouf al-Bakhit, de former un nouveau cabinet, a annoncé mardi le Palais royal.

Le gouvernement du Premier ministre Samir Rifai a présenté mardi sa démission, ajoute-t-on de même source. Des milliers de personnes ont manifesté pour exiger la démission du gouvernement, des mesures contre la vie chère et plus d'ouverture démocratique dans le pays.

Imitant l'exemple du mouvement de protestation en Tunisie, les Jordaniens sont descendues dans la rue pour plus de démocratie et de pouvoir d'achat.

Inquiet de la colère de la rue, le gouvernement jordanien a notamment annoncé des subventions équivalant à 91 millions d'euros sur les produits alimentaires de base et le carburant, et une augmentation surprise pour les fonctionnaires.

L'opposition a dénoncé des effets d'annonce et exigé que les Jordaniens élisent eux-mêmes leur Premier ministre, nommé par le roi Abdallah II. Actuellement en Jordanie, seuls les députés de la chambre basse du Parlement, ainsi que les maires et conseils municipaux, sont élus au suffrage universel.

Allié des Etats-Unis dans la région, Abdallah II a accédé au trône en 1999, s'engageant à faire du royaume un modèle de démocratie dans le monde musulman. Les réformes se sont toutefois avérées lentes, officiellement pour limiter l'influence islamiste dans la région. AP

ll/v0330

Egypte BFMTV YOUTUBE communication 2011

Egypte communication Google Tweeter 2011



afp 01.02.2011 09:09
Egypte: Google permet de «tweeter» par téléphone
cOMMUNICATIONS Google a annoncé lundi que les Egyptiens pourront communiquer avec Twitter via le téléphone. Une manière de contourner le blocage d’internet.


Le groupe internet Google a annoncé lundi qu’il avait coopéré avec Twitter pour mettre en place un système permettant aux Egyptiens d’envoyer des messages sur le site de microblogs par téléphone, en contournant le blocage d’internet. Le dernier fournisseur d’accès qui fonctionnait encore en Egypte a auparavant été coupé.

«Cela marche déjà et tout le monde peut ’tweeter’ en laissant simplement un message téléphonique à l’un des numéros internationaux suivants: +1 650 419 4196 ou +39 06 62 20 72 94 ou + 97 316 199 855. Le service mettra instantanément le message (sur Twitter) en utilisant le mot-clé ’egypt’», ont annoncé des responsables de Google sur le blog officiel du groupe.

«Aucune connection internet n’est nécessaire. Les gens peuvent écouter les messages en faisant les mêmes numéros de téléphone ou en allant (sur le site internet) twitter.com/speak2tweet», ont-ils ajouté.

Fournisseur d’accès bloqué

«Nous espérons que cela contribuera à aider les gens en Egypte à rester connectés dans cette période très difficile», concluent Ujjwal Singh, le co-fondateur de la société SayNow qui vient de se faire racheter par Google, et AbdelKarim Mardini, directeur produits pour le Moyen-Orient et l’Afrique.

Cette annonce intervient alors que selon le site américain Renesys, spécialisé dans la surveillance de la Toile, le dernier fournisseur d’accès à internet qui fonctionnait encore en Egypte, celui du groupe Noor, a été bloqué lundi.

«Nous avons réfléchi à ce que nous pouvions faire pour aider les gens sur le terrain», ont encore expliqué MM. Singh et Mardini. «Durant le week-end nous avons eu l’idée d’un service permettant de ’parler pour tweeter’: la possibilité de ’tweeter’ avec une connexion téléphonique vocale».

Google, dont la devise est «ne pas faire le mal», est un défenseur affiché de la liberté d’internet. Il y a un an il avait menacé de quitter la Chine si c’était le prix à payer pour refuser la censure de son moteur de recherche.