阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, January 28, 2011

Union pour la Méditerranée UPM une réalité pour les générations à venir 2011



La France veut donner un nouvel élan à l'Union pour la Méditerranée
La France a appelé jeudi 27 janvier "tous les gouvernements et peuples d'Europe et de la Méditerranée à donner un nouvel élan à l'Union pour la Méditerranée" (UPM), après la démission mercredi de son secrétaire général, Ahmad Massa'deh, qui a invoqué la nécessité d'une "orientation claire
Créée en 2008 sur une initiative du président français, Nicolas Sarkozy, l'UPM regroupe 43 pays : les 27 de l'Union européenne, la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée.

"Plus que jamais, la France est convaincue qu'il doit exister une volonté politique de surmonter les différences afin de constituer une maison commune sur les deux rives de la Méditerranée", a déclaré lors d'un point presse le porte-parole du ministère français des affaires étrangères, Bernard Valero.

"Il faut que la Méditerranée cesse d'être un lieu de conflit, de violence, de tragédie, pour devenir un lieu de partage, de coopération, un grand espace de co-développement, de création, de culture, de paix", a-t-il ajouté.

"PARALYSIE" DE L'UPM


Selon un diplomate de l'UPM, la démission d'Ahmad Massa'deh illustre sa lassitude à l'égard de la "paralysie" de l'organisation, impuissante à dépasser les blocages nés notamment du conflit israélo-palestinien et dont un sommet de chefs d'Etat a été repoussé à deux reprises en 2010.

Bernard Valero a assuré qu'un "programme d'activités avait été défini pour l'année en cours" sur différents secteurs de coopération. Il a rappelé qu'un travail avait été engagé notamment pour la dépollution de la Méditerranée, la création de réseaux de transports terrestres, le renforcement de la protection civile ou de l'énergie solaire.

Biography Mr Nelson Mandela BIO YOUTUBE 2011


Nelson Rolihlahla Mandela (« Madiba », de son nom tribal), né le 18 juillet 1918 à Mvezo en Afrique du Sud est un homme politique et un chef d'Etat d'Afrique du Sud qui fut l'un des dirigeants historiques de la lutte contre le système politique d'apartheid avant de devenir président de la République d'Afrique du Sud de 1994 à 1999, à la suite des premières élections nationales non-raciales de l'histoire du pays.

Nelson Mandela intègre le Congrès national africain (ANC) en 1944, afin de lutter contre la domination politique de la minorité blanche et la ségrégation raciale menée par celle-ci. Devenu avocat, il participe à la lutte non-violente contre les lois de l'apartheid, qui commencent à être mises en place par le gouvernement du Parti national en 1948. L'ANC est interdit en 1960, et la lutte pacifique ne donnant pas de résultats tangibles, Mandela fonde et dirige la branche militaire de l'ANC, Umkhonto we Sizwe, en 1961, qui mène une campagne de sabotage contre des installations publiques et militaire. Arrêté par le gouvernement sud-africain, avec la collaboration de la CIA, il est condamné lors du procès de Rivonia à la prison et aux travaux forcés à perpétuité. Il devient au cours des années une célébrité bénéficiant d'un soutien international, symbole de la lutte pour l'égalité raciale.

Après vingt-sept années d'emprisonnement dans des conditions souvent très dures, Mandela est relâché le 11 février 1990, et soutient la réconciliation et la négociation avec le gouvernement du président Frederik de Klerk. En 1993, il reçoit conjointement avec ce dernier le prix Nobel de la paix pour leurs actions en faveur de la fin pacifique du régime d'apartheid et pour avoir jeté les bases d'une nouvelle Afrique du Sud démocratique.

Après une transition difficile où De Klerk et lui évitent une guerre civile entre les partisans de l'apartheid, ceux de l'ANC et ceux de l'Inkhata à dominante zoulou, Nelson Mandela devient le premier président noir d'Afrique du Sud en 1994. Il mène avec succès une politique de réconciliation nationale entre blancs et noirs et de lutte contre les inégalités économiques, mais néglige la lutte contre le Sida, en pleine expansion en Afrique du Sud. Après un unique mandat, il se retire de la vie politique active mais continue à soutenir publiquement le congrès national africain tout en condamnant ses dérives.

Il continue la lutte contre la pauvreté mais aussi de la lutte contre le sida au travers de plusieurs associations, surtout après la mort de l'un de ses fils suite à cette maladie. Il est une personnalité mondialement écoutée au sujet des droits de l'homme et est salué comme le père d'une Afrique du Sud multiraciale et pleinement démocratique, qualifiée de « nation arc-en-ciel », même si le pays rencontre toujours de graves problèmes d'inégalités économiques, de mixité sociale et de replis communautaires

Thursday, January 27, 2011

La terre est en état d'urgence youtube 2011



Think tank




Un think tank (appellation recommandée en français : laboratoire d'idées, est une institution de « droit privé », regroupant des experts destinée à faire des études et des propositions dans le domaine des politiques publiques. Alors qu'un think tank réunit des professionnels au sein d'une structure très formalisée et produit de façon systématique des études et des rapports, un club ou cercle de réflexion est beaucoup plus informel. Il réunit, souvent autour d'un homme politique ou d'un parti, des personnes de bonne volonté désirant réfléchir sur une base non professionnelle à des problèmes relevant des politiques publiques. Think tank est aussi nommé « think factory » en anglais
Le terme est issu d'un jeu de mot qui illustre la particularité de ces structures et leur origine. « Tank » (en français « réservoir »). Le terme peut être traduit par « cellule de réflexion » ou par « boîte où penser ». Il s'est répandu lors de la Seconde Guerre mondiale, mais désigne une réalité plus ancienne. En période de guerre, le terme était utilisé pour désigner la pièce dans laquelle se réunissait l'état-major pour planifier la stratégie de combat.

On considère généralement[Qui ?] que le premier think tank était la Fabian Society, créée à Londres en 1884 pour promouvoir des réformes sociales. Certains estiment[Qui ?] que le premier think tank clairement identifiable est la Brookings Institution créée en 1916. Les think tanks tels qu'on les connaît aujourd'hui sont nés aux États-Unis. Il n’existe pas de définition précise et unanime du terme. La frontière reste relativement floue par rapport à un groupe d'intérêt ou de pression, un mouvement politique, un cabinet de consultants, une ONG ayant une vocation de synthèse et de proposition ou une « société de pensée » regroupant des élites qui cherchent à conseiller les décideurs politiques.

En général, un think tank dit faire une analyse objective (c'est-à-dire fondée sur des méthodes scientifiques) du monde en vue du bien commun, et non au profit d'intérêts particuliers, et ainsi exprimer une part de l'« opinion publique » intellectuelle. Beaucoup considèrent que[Qui ?] le succès des think tanks traduit l'émergence de la société civile au même titre que celui des ONG. Par ailleurs, il est courant qu'un think tank se réclame d'un ensemble de valeurs particulier ou d'une grille d'analyse spécifique de la société. Son rôle serait d'amener le débat public sur les thèmes qui lui tiennent à cœur pour favoriser ses positions, d'en préparer l'« agenda ».

Pour reprendre une distinction souvent employée en Amérique du Nord, auraient émergé successivement :

des « universités sans étudiants », comme la Fondation Carnegie pour la Paix Internationale, produisant surtout des réflexions générales et des livres ;
des think tanks conseillant les grandes administrations comme la RAND Corporation ;
des think tanks très idéologisés qui « plaident » pour une cause (« advocacy tanks ») auprès des médias, de l'opinion publique et surtout des décideurs.
Aux États-Unis, les think tanks contribuent à la circulation des élites, par exemple en servant de réservoir de talents ou en permettant aux membres d'une administration d'intégrer une structure et de préparer leur retour lorsque leur parti n'est plus au pouvoir.

Aux États-Unis toujours, le plus souvent, le think tank possède un statut de fondation ou d'association à but non lucratif qui lui permet de payer moins d'impôt mais lui interdit de prendre directement position pour un parti, une administration ou un candidat politique (ce qui le distingue radicalement du sens qu'on lui donne en France où il n'est le plus souvent qu'une écurie politique. Les financements varient selon les organismes : certains refusent toute subvention publique. D'autres vivent grâce aux fonds publics mais refusent les dons d'entreprise.

Les think tanks et organisations assimilées dont il existe toute une typologie très différente en France et aux États-Unis, par exemple [4], défendent des idées variées comme les libertés économiques (néolibéralisme), la justice sociale, la liberté de la santé, l'éducation, l'éthique, la religion, etc. Certains peuvent se spécialiser dans un domaine, comme les technologies ou la stratégie, d'autres sont plus généralistes. Les travaux de certains ont une renommée internationale et pèsent dans la politique, en particulier aux États-Unis. On les considère, à côté des ONG, des lobbies, des associations représentant la société civile, etc., comme caractéristiques des « sociétés d'influence »[5], par contraste avec les anciennes sociétés d'autorité.

Yémen contestation manifestations 2011




De Hammoud MOUNASSAR (AFP)
Yémen: des milliers de manifestants réclament le départ du président Saleh
SANAA — Des milliers de Yéménites, inspirés par la Tunisie et l'Egypte, ont manifesté jeudi à Sanaa à l'appel de l'opposition pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

Le président tunisien "est parti après 20 ans, 30 ans au Yémen, ça suffit", scandaient les manifestants en référence au mouvement de contestation populaire sans précédent en Tunisie qui a chassé le président Zine El Abidine Ben Ali après 23 ans au pouvoir.

La "Révolution du Jasmin" en Tunisie a provoqué une onde de choc dans plusieurs pays arabes, notamment en Egypte, théâtre cette semaine de manifestations sans précédent contre le président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis trois décennies, qui ont fait six morts.

Mais le ministre yéménite de l'Intérieur, Motahar Rachad al-Masri, a exclu toute similitude avec la révolte tunisienne qui a conduit à la chute de Ben Ali le 14 janvier.

"Le Yémen ne ressemble pas à la Tunisie", a-t-il déclaré à l'AFP, affirmant que le Yémen "est un pays démocratique" et les manifestations sont pacifiques.

"Non au renouvellement du mandat, non à la transmission héréditaire du pouvoir", "l'heure du changement a sonné", répétaient les manifestants yéménites qui s'étaient rassemblés pendant deux heures à l'appel d'une coalition de partis de l'opposition parlementaire.

"Nous nous rassemblons aujourd'hui pour demander le départ du président Saleh et de son gouvernement corrompu", a lancé à l'adresse de la foule un député du parti islamiste Al-Islah, Abdelmalik al-Qasuss.

L'opposition a organisé quatre manifestations distinctes dans la capitale pour "disperser les forces de police", selon l'un des organisateurs.

Les forces anti-émeutes se tenaient à distance des manifestants, mais elles ont renforcé les mesures de sécurité autour du ministère de l'Intérieur et de la Banque centrale.

Le Congrès populaire général (CPG, parti au pouvoir), a organisé quatre contre-manifestations qui ont réuni des milliers de personnes dans la capitale.

"Ne faites pas tomber la démocratie et la Constitution", pouvait-on lire sur l'une des banderoles brandies par des manifestants pro-gouvernementaux.

Les manifestations se sont multipliées ces derniers jours au Yémen, un pays rongé par la pauvreté et le chômage.

Le gouvernement a annoncé cette semaine une augmentation des salaires, une mesure destinée à "prévenir des problèmes similaires à ceux de la Tunisie", selon l'analyste yéménite Mustapha Nasr, interrogé par l'AFP.

En outre, des milliers de partisans du Mouvement sudiste, un groupe séparatiste, ont manifesté dans plusieurs villes du Sud du Yémen, dont Daleh, Habilayn, Loder et Ezzan, scandant des slogans séparatistes. "Révolution, Révolution dans le Sud", "Plutôt mourir libres que d'accepter l'occupation", répétait la foule, selon des participants.

Au pouvoir depuis 1978, M. Saleh a été élu pour la première fois en 1999 au suffrage universel direct pour un mandat de sept ans. Il a été réélu pour la deuxième fois en 2006 pour un mandat qui arrive à expiration en 2013.

Un projet d'amendement de la Constitution, en discussion au Parlement malgré le refus de l'opposition, pourrait ouvrir la voie à une présidence à vie pour l'actuel chef de l'Etat.

L'opposition accuse en outre le président Saleh, 68 ans, de vouloir transmettre la présidence à son fils aîné Ahmad, chef de la garde républicaine, unité d'élite de l'armée.

Mais le chef de l'Etat s'est défendu dans un discours télévisé dimanche soir de vouloir transmettre le pouvoir à son fils. "Nous sommes une république, et je suis contre la transmission du pouvoir", a-t-il dit.

Les manifestations de jeudi s'inscrivent dans le cadre d'un programme de protestations de l'opposition, à l'approche des élections législatives prévues le 27 avril.

Copyright © 2011 AFP.

Skype Chine 2011


Julien L.

La présence de Skype en Chine est légale, selon son partenaire chinois
L'avenir de Skype en Chine n'est pas encore joué. En décembre, une circulaire diffusée par le ministère de l'industrie et des technologies de l'information a mis en garde les services de voix sur réseau IP. Une circulaire qui ne concerne pas Skype, selon son partenaire chinois.

Skype pourra-t-il continuer à exercer ses activités en Chine ? Depuis l'apparition d'une circulaire du ministère de l'industrie et des technologies de l'information sur les services de voix sur réseau IP, une certaine confusion règne dans le pays. Diffusée en décembre, la circule annonce en effet une "campagne de lutte contre les services illégaux de téléphonie par Internet (VoIP)".

Plusieurs médias ont rapporté que la mesure devait pousser les internautes chinois à privilégier les solutions fournies par les grands opérateurs publics de télécommunications, China Telecom et China Unicom. Cette mesure permettrait de faire d'une pierre deux coups en assurant d'une part un marché à ces sociétés dans la VoIP, et d'autre part en se donnant les moyens d'une surveillance ultérieure.

En effet, Skype utilise un chiffrement AES 256 bits pour protéger les communications entre les utilisateurs. Or, la Chine considère depuis une dizaine d'années qu'Internet doit faire partie intégrante de sa politique de sécurité et de stabilité. Cela passe par un contrôle accru d'Internet, en filtrant tous les éléments qui pourraient contester d'une façon ou d'une autre le régime et l'organisation de la société chinoise.

Dans ces conditions, il n'est donc pas étonnant de voir le gouvernement chinois, par le biais du ministère de l'industrie et des technologies de l'information, préférer les solutions proposées par des opérateurs publics. Dans la mesure où il s'agit d'entreprises dans lesquelles l'État chinois est majoritaire, il sera bien plus facile de les contraindre.

Pour l'heure, les activités de Skype n'ont pas été interdites en Chine. Il n'est d'ailleurs pas certain qu'elles le soient un jour. C'est en tout cas ce qu'a assuré ce mardi le partenaire chinois de Skype, TOM, à Reuters. "Le fonctionnement de Skype en Chine est conforme aux lois et aux réglementations locales" a déclaré une porte-parole du groupe.

Bresil Mr Joël Ollivier vient en aide aux sinistrés


Xavier Biseul
Quand l’offshore vient en aide aux sinistrés du Brésil

les pluies torrentielles ont fait plus de 800 morts dans la région montagneuse de Rio de Janeiro. Pour venir en aide à des familles sinistrées, un éditeur français propose de monter des projets offshore.
Il s’agit de Joël Ollivier, qui commercialise GPMI, un GPAO (progiciel de gestion de la production assistée par ordinateur) sous Windows. Installé à Nova Friburgo, au cœur du sinistre, il a été épargné. Et si les voies de communication sont fortement endommagées, l’électricité et internet ont été rétablis. Il compte donc de réunir quatre à cinq développeurs sous son pilotage, afin de réaliser des projets en offshore. « Cent jours par mois, la limite de nos capacités, permettraient de prendre en charge dix familles ».
L’équipe pourrait réaliser des développements en environnement VS2010 (VB.Net), VBA Office, sous SGBD Oracle, SQL Server ou Access.

Brésil barrage l’Institut brésilien de l’Environnement 2011



Brésil : autorisation partielle à la construction d’un barrage géant
La construction du troisième plus grand barrage du monde a reçu le feu vert de l’Institut brésilien de l’Environnement, malgré la vive opposition des écologistes et des communautés indigènes

L’installation de « l’infrastructure nécessaire » à la construction du barrage de Belo Monte, en Amazonie, va pouvoir commencer. L’Institut brésilien de l’Environnement vient d’autoriser partiellement ces travaux qui comprennent la suppression de 238 hectares pour effectuer les terrassements du chantier.

L’organisme écologique vient aussi de donner son accord à Norte Energia, consortium à dominante publique, en charge de l’édification du barrage, pour la réalisation d’autres activités telles la création et la modernisation des routes d’accès ou les travaux d’aplanissement.

Estimé à 8.7 M€, le contrat de concession de ce barrage avait au préalable été signé par l’ancien président Lula, alors que l’Institut de l’Environnement n’avait pas encore délivré d’autorisation. Ce projet gigantesque (11.000 MW) se situera dans l’Etat du Para, au nord du pays, et devrait être le 3e plus grand barrage du monde, après celui des Trois Gorges en Chine (18.000 MW) et celui d’Itaipu à la frontière brésilo-paraguayenne (14.000 MW).

Si les opposants à ce chantier font valoir un projet « pas économiquement viable » et qui provoquerait le déplacement de 16.000 personnes, les autorités brésiliennes assurent qu’aucune terre indigène ne sera menacée et que des sommes énormes ont été prévues pour réduire l’impact social et écologique de l’ouvrage, relate l’AFP.

Viadeo ESSCA partenaires 2011



L'école de commerce ESSCA et Viadeo partenaires
L’école de commerce ESSCA a signé un partenariat avec le réseau social professionnel Viadeo. L’accord doit permettre "aux étudiants en dernière année d’études d’optimiser leur utilisation des réseaux sociaux dans le cadre de leur insertion professionnelle". Objectif : leur donner "toutes les clés en mains pour construire leur identité numérique et développer leur réseau sur Internet".

"Ce partenariat complète le dispositif de l’ESSCA pour faciliter le recrutement des jeunes diplômés et aussi augmenter leurs opportunités de carrière", se réjouit l’école