阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, January 27, 2011

Egyte internet réseaux sociaux Facebook et Twitter 2011


De Christophe de ROQUEFEUIL (AFP)
Avec internet, la contestation court-circuite pouvoir et opposition en Egypte

LE CAIRE — Le mouvement de protestation contre le régime en Egypte a fortement mobilisé parmi les jeunes et les classes moyennes au travers d'internet et des réseaux sociaux, posant un défi aux autorités tout comme à l'opposition traditionnelle.

Comme en Tunisie, Facebook et Twitter ont fourni des outils de première importance pour sensibiliser, faire passer des slogans, indiquer des points de ralliement.

"Ce qui s'est passé en Egypte à été quasiment entièrement organisé sur Facebook", souligne le politologue et blogueur Iskander al-Amrani.

Fer de lance de la contestation, le groupe d'opposition "Mouvement du 6 avril" a lancé quelques jours avant les manifestations une forme de sondage sur Facebook avec cette question: "allez-vous manifester le 25 janvier?"

Près de 90.000 personnes ont répondu "oui" sur la toile. Et quelques jours plus tard, dans la rue, les plus grandes manifestations anti-régime en 30 ans de pouvoir du président Hosni Moubarak avaient lieu.

Une grande partie de l'opposition traditionnelle, laïque ou islamiste, qui avait boudé l'initiative ou ne s'y était ralliée que du bout des lèvres, multiplie aujourd'hui les communiqués de soutien.

Les autorités, quant à elles, n'ont pas commenté publiquement cette irruption des réseaux sociaux et des nouvelles techniques de communication dans le champ politico-sécuritaire.

Le site de micro-blogs Twitter a toutefois confirmé depuis les Etats-Unis avoir été bloqué mardi en Egypte.

Blocage également pour le site internet suédois Bambuser, qui permet de visionner directement "en flux" ("streaming") sur l'internet des vidéos filmées par téléphone mobile ou webcam.

Le site spécialisé dans la surveillance d'internet Herdict.org a dit qu'il était impossible mercredi de se connecter en Egypte au site de socialisation Facebook, mais sur place de nombreux utilisateurs ont seulement fait état de difficultés ponctuelles d'accès au site.

Mardi, les téléphones portables ne recevaient plus de signal dans le secteur de la place Tahrir, au centre du Caire, point de ralliement de milliers de manifestants.

Des militants pro-démocratie ont contre-attaqué en diffusant des conseils techniques pour contourner ces blocages "afin de permettre la pousruite de la mobilisation".

A Washington, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton a demandé au gouvernement égyptien "à ne pas empêcher les manifestations pacifiques et à ne pas bloquer les communications, particulièrement celles des réseaux sociaux", appelant toutes les parties à la "retenue".

Fondé en 2008, le "Mouvement du 6 avril" est un groupe de militants pro-démocratie qui fonctionne essentiellement sur internet. Il revendique des dizaines de milliers de membres, principalement des jeunes ayant un bon niveau d'éducation, qui y trouvent un lieu d'expression moderne et ouvert.

Internet a fait une percée en Egypte, avec fin 2010 quelque 23 millions d'usagers réguliers ou occasionnels, en augmentation de 45% sur un an, pour une population de plus de 80 millions d'habitants.

La téléphonie mobile est aussi en plein essor, avec 65 millions d'abonnés, en hausse de 23% sur un an selon les statistiques officielles.

L'exemple égyptien montre néanmoins que la maîtrise technologique ne permet pas d'assurer seule le succès d'un mouvement contestataire, même si elle peut lui donner un élan spectaculaire.

"Les jeunes qui manifestaient ont décidé de leurs demandes durant les manifestations", montrant un manque de préparation, relève M. Amrani.

Pour Amr al-Chobaki, politologue de l'institut al-Ahram, l'ampleur du mouvement tient à son écho bien au delà des jeunes internautes. "L'étendue inattendue des protestations est due à plusieurs facteurs, surtout le blocage politique d'un régime en place depuis 30 ans. Et il y a bien entendu la révolte tunisienne, qui est l'inspiratrice".

Copyright © 2011 AFP.

Mr Klaus Schwab Chine Europe Etats-Unis 2011


Source : La Tribune.fr
Klaus Schwab, président du World Economic Forum de Davos "La Chine va devenir un grand problème pour l'Europe ou les Etats-Unis
A l'occasion de la 41ème édition du World Economic Forum qui s'ouvre ce mercredi à Davos, en Suisse, son président Klaus Schwab livre en exclusivité à La Tribune sa vision du monde presque deux ans et demi après le début de la crise.
La 41ème édition du World Economic Forum s'ouvre ce mercredi à Davos, en Suisse. Elle réunira jusqu'à dimanche près de 2.500 personnalités du monde politique, des affaires, des monde universitaire et de la société civile. Une trentaine de chefs d'Etat et de gouvernement, huit dirigeants de banque centrale, et 1.400 chefs d'entreprises feront le déplacement.

Le président russe Dmitri Medvedev prononcera ce mercredi le discours d'ouverture, tandis que Nicolas Sarkozy viendra présenter jeudi sa vision de la présidence française du G20, un thème qui devrait dominer les ateliers de travail du Forum, selon le souhait de son président Klaus Schwab. Reprise mondiale, crise de la zone euro, rattrapage des pays émergents, refondation de la gouvernance mondiale : ce professeur d'économie suisse, qui fondé le World Economic Forum en 1971, livre en exclusivité à La Tribune sa vision du monde presque deux ans et demi après le début de la crise.

La Tribune : Etes-vous confiant dans la reprise économique des pays industrialisés ?

Klaus Schwab : Si l'on regarde les Etats-Unis et l'Europe, ces pays vont devoir mener au cours des cinq à dix prochaines années une politique de désendettement. Il va leur falloir trouver un équilibre délicat entre deux forces opposées : d'un côté, la poursuite indispensable d'une politique vigoureuse d'austérité, synonyme de sacrifices et de réduction de la consommation, et de l'autre, la stimulation nécessaire de l'économie. Actuellement, les pays de l'OCDE se trouvent à la croisée de ces chemins. J'estime qu'il leur faudra une période de 6 mois minimum d'une croissance solide pour s'assurer qu'on est vraiment sorti de la crise, et que la croissance économique s'auto-alimente, sans l'aide des mesures étatiques.

L'Europe semble pourtant avoir du mal à sortir de ses difficultés. Est-ce l'euro qui lui pose problème ?

Non, même si je crois que les européens butent sur effectivement sur deux freins. Tout d'abord, l'euro a été créé sans les instruments nécessaires pour vraiment piloter cette monnaie commune. Il existe certes la Banque centrale européenne, mais ce n'est pas suffisant : il faut aujourd'hui une coordination des politiques économiques, en particulier sur le plan fiscal.

Quel est le deuxième obstacle que rencontrent les Européens ?

Le surendettement ! On a vécu au-delà de nos moyens, surtout dans la périphérie de l'Europe, et les dettes qui ont été d'abord accumulées par les ménages, puis transmises aux banques, et ensuite aux Etats, sont toujours là : la vraie question est de savoir si on va les transférer aux contribuables ou à la prochaine génération. Mon analyse que nous nous sommes face à une crise financière, qui s'est transformée en crise économique, puis, dans beaucoup de pays, en une crise sociale, et qui risque aujourd'hui de tourner à la guerre des générations. C'est pour cela que je n'écarte pas le scénario d'un nouveau Mai 68.

Rappelez-vous ce qui s'est passé à l'époque : la jeunesse s'est révoltée contre les structures autoritaires de la famille et de l'Etat. Il est très probable qu'un jour, nous ayons à affronter une révolte contre la négligence de notre génération à l'égard de celle de demain. On a vu les premiers symptômes de cette révolte avec la colère des étudiants britanniques. En Espagne le taux de chômage des jeunes n'est pas soutenable à long terme.

Mais si l'Europe parvient à renforcer les instruments de pilotage et corriger cette tendance à vivre au dessus de ses moyens, sera-t-elle remise sur de bons rails ?

Pas tout à fait, car il subsiste un effet technique que l'on sous-estime, et qui a commencé il y a dix ou vingt ans, quand les pays qui connaissent actuellement des difficultés (Portugal, Espagne, Irlande ou Grèce), ont été intégrés dans l'Union européenne. A l'époque, c'était l'euphorie, et l'abondance d'argent investi dans ces pays a procuré un sentiment de facilité, contrairement à ce qui se passait en Allemagne. Or ce décalage n'est pas très connu.

Après sa réunification, l'Allemagne a dû consentir des sacrifices importants pour intégrer les nouveaux Landers. Prenez les coûts unitaires de production : ils ont beaucoup augmenté dans les pays périphériques de l'Europe, mais relativement peu en Allemagne. Cette faible progression ne s'explique pas seulement par le caractère raisonnable de nos voisins Allemands, mais parce qu'ils ont accepté de faire des sacrifices après la réunification.

Les pays émergents, eux, connaissent une croissance beaucoup plus rapide...

Oui, l'autre monde, dans lequel on trouve la Chine ou de l'Inde, affiche une croissance solide et représentera bientôt la moitié du PIB mondial. Ce succès s'explique par l'intégration de millions, voir de centaines de millions de nouveaux acteurs dans l'économie, devenus des consommateurs, des travailleurs, des épargnants etc.... On compte aujourd'hui encore près de deux milliards de personnes toujours en dehors des circuits économiques et qui devront être, à leur tour, intégrées. Ces personnes, les jeunes en particulier, sont mieux éduquées car elles ont accès notamment à l'internet. Je suis persuadé qu'elles vont être le moteur de la croissance de demain.

Au Maghreb, la jeunesse ne semble pas profiter des bienfaits de la mondialisation...

C'est vrai, car dans ce nouveau monde, les pays n'avancent pas tous au même rythme. Je crois qu'il faut distinguer 4 catégories. D'abord les fameux Brics, c'est-à-dire la Chine, l'Inde, le Brésil, la Russie mais aussi désormais l'Afrique du sud, qui connaissent des taux de croissance élevés. Vient une deuxième vague de pays, comme le Vietnam, la Colombie ou l'Indonésie, qui ont entrepris de se moderniser pour stimuler leur économie. Troisième groupe, les états n'ayant pas adopté les réformes suffisantes et qui souffrent actuellement. Certains, à l'instar de la Tunisie, l'Algérie, ou l'Egypte, connaissent une croissance démographique encore forte comparée par exemple à la Chine. Ils doivent créer chaque année des centaines de milliers voire des millions de nouveaux emplois pour intégrer les nouveaux venus sur le marché du travail. Enfin, viennent les pays si pauvres qu'ils doivent être soutenus par la communauté internationale. Je pense à Haïti mais aux pays du Sahel ou à la Somalie...

La Chine bat presque chaque semaine un nouveau record. Cette croissance vous parait-elle durable ?

Oui, et c'est souhaitable ! Jusqu'au 18ème siècle, la Chine et l'Inde étaient les puissances économiques les plus importantes du monde. Et à mes yeux, il est assez logique que les pays les plus peuplés soient aussi économiquement les plus puissants. La Chine est donc dans un processus de rattrapage, mais ce n'est pas le seul facteur qui explique pourquoi son taux de croissance a toutes les chances de rester élevé.

Quels sont ces facteurs ?

D'abord, la volonté du peuple chinois de faire des sacrifices pour garantir une meilleure vie pour la prochaine génération. Cette volonté s'exprime par un taux élevé d'épargne, qui permet aussi de compenser les déficiences du système social chinois. Deuxième facteur : l'éducation. La Chine a reconnu l'importance de ce secteur pour assurer la croissance de demain. Or comme vous le savez, la concurrence se fait surtout par la matière grise. On vient d'en avoir un aperçu avec l'enquête Pisa 2009 de l'OCDE sur les systèmes éducatifs, qui place Shanghai en tête du classement. Et enfin, les travaux d'infrastructures, qui nourrissent la future compétitivité chinoise. Si on regarde ce qui est en train de se préparer dans ce pays, on comprend mieux pourquoi la Chine va devenir un grand problème pour l'Europe ou les Etats-Unis : comment digérer politiquement et économiquement sa montée en puissance ?

On constate déjà que la course aux matières premières fait flamber les cours des matières premières. Est-ce inquiétant ?

Cette année, l'économie mondiale va croître de 5%. Si ce rythme se maintient, elle doublera de taille en quinze ans, ce qui signifie aussi que l'utilisation des ressources sera multipliée par deux, sauf si bien sur, on parvient entre temps à améliorer l'efficacité énergétique. Dans ces conditions, nous allons être confrontés à un problème de pénurie, un thème qui sera présent dans nos discussions de Davos.

Il y a deux ans, tout le monde croyait dans les vertus du G20 pour sortir de la crise. Aujourd'hui, ce mode de gouvernance ne semble pas avoir tenu toutes ses promesses. Peut-on parler de désillusions ?

Non, je ne crois pas, il s'agit en réalité d'un processus naturel. Quand les présidents Sarkozy et Bush se sont mis d'accord en 2008 pour organiser le G20, les dirigeants de la planète étaient dos au mur, et il allait de leur intérêt d'agir d'une façon coordonnée. Tous les sommets jusqu'à celui de Toronto en juin 2010 avaient pour but de combattre les effets de la crise : dans cette optique, le G20 a plutôt bien réussi, car nous sommes parvenus à éviter la grande dépression des années 20 du dernier siècle.

A l'automne dernier, le sommet à Séoul devait marquer un tournant, en se demandant comment éviter à l'avenir la répétition d'une telle crise, et comment résoudre les grands défis mondiaux. Mais la réunion en Corée n'a pas produit de résultats concrets. Le vrai test va avoir lieu sous la présidence française. Il y a deux défis à relever: est-ce que le G20 peut s'établir comme un instrument légitime et efficace dans la gouvernance mondiale ? Est-ce que les dirigeants sont capables de prendre des décisions communes pour construire le monde demain ?

La présidence française du G20 peut-elle relever ces deux défis ?

Elle va se heurter à deux types de difficultés. D'abord, 2012 va être une année d'élections et de transition dans plusieurs pays clés du G20. En Chine, aux Etats-Unis, en France, en Russie ou au Canada. Il faut se rendre compte que dans ces pays, les dirigeants sont élus ou désignés non pas pour répondre aux problèmes planétaires mais pour résoudre les difficultés locales. Dans ces conditions, il sera plus difficile pour les dirigeants du G20 de faire des concessions.

Deuxième obstacle, l'accélération du temps. Que l'on parle de guerre monétaire, de terrorisme ou de crise alimentaire, les événements se déroulent à une vitesse toujours plus rapide, et pour les gouvernements, ils deviennent de plus en plus complexes à résoudre. C'est d'ailleurs ce qui justifie l'approche par le G20. Mais celui-ci doit encore s'imposer : aujourd'hui, il ne dispose même pas d'un secrétariat permanent.

L'agenda du G20, présenté lundi par Nicolas Sarkozy, n'est-il pas trop ambitieux ?

Non, je crois au contraire que les trois thèmes retenus sont exactement ceux qu'il faut traiter. La question des matières premières est urgente, si on veut calmer l'emballement des cours. Quant à la réforme souhaitée du système monétaire, elle est indispensable pour éviter la répétition d'une nouvelle crise comme on l'a vécue. Enfin, le thème de la gouvernance mondiale doit lui aussi absolument être abordé, pour trouver un format de discussion intégrant le G20 dans le système international.

Y-a-t-il des leçons à tirer du succès de la conférence de Bretton Woods, en 1944, qui avait réussi à accoucher d'un nouveau système monétaire international ?

Certainement, même si le contexte a changé.. Il y avait, à l'époque, une vraie perspective mondiale, et un nombre d'acteurs beaucoup plus restreint qu'aujourd'hui. C'est pourquoi il difficile en 2011 de vouloir répliquer Bretton Woods, même si on peut s'inspirer de certaines choses. Par exemple, Bretton-Woods avait réuni des partenaires très variés. Pas seulement des responsables gouvernementaux, mais aussi des intellectuels, des économistes.... C'est ce que nous essayons de faire au forum économique de Davos, en faisant venir des décideurs de la vie politique, économique, académiques ou des ONG...

Que peut apporter le World Economic Forum au G20 ?

Nous voulons être une plate forme qui intègre les opinions non seulement des dirigeants politiques du G20 mais aussi des responsables des autres pays, des milieux politiques, académiques, des ONG, des syndicats, etc ... Le Forum essayer de trouver des solutions pour tous ces problèmes. C'est notre rôle. Il ne s'agit pas de décider, mais de préparer le terrain.

Propos recueillis par Eric Chol Envoyé spécial à Cologny, Suisse - 26/01/2011, 06:44

Handisport Algerie 2011


Handisport : De l’or et des records mondiaux pour les Algériens
Les athlètes algériens, qui défendent les couleurs nationales au Championnat du monde d’athlétisme handisport, qui se déroule actuellement en Nouvelle-Zélande, font très bonne figure.

En effet, ils viennent d’ajouter à leur tableau 3 médailles d’or agrémentées de records du monde, ainsi qu’une autre en argent. Nous saurons que Bahlas El Houari a pulvérisé le record mondial avec un jet de 20,30 m au disque. Il récidivera au lancer du club, qui est une sorte de batte en bois, sur une distance de 36,73m. Il offre ainsi deux nouvelles médailles en or à l’Algérie. Son compatriote, Gherzouli Houcine, dans la catégorie des petits de taille, lancera le poids à 12,21m, s’adjudant à la fois l’or et un record mondial. Chez le féminines, Djallel Safia arrachera la médaille d’argent dans le lancer de javelot. Enfin, il y a lieu de savoir que le rendez-vous néozélandais constitue la dernière échéance d’envergure avant les Jeux paralympiques de Londres en 2012.
Par voie de conséquence, tous les athlètes, qui monteront sur le podium, auront droit à un billet de participation aux Jeux de Londres.

S.R.O.

FMI Algerie économie 2011



Par Smaïl Boughazi
Se félicitant des bonnes performances de l’Algérie
Le FMI recommande la diversification de l’économie algérienne
Bien qu’il se soit félicité des bonnes performances économiques de l’Algérie, le conseil d’administration du FMI considère que le pays reste confronté à d’importants défis. «L’Algérie est confrontée à d’importants défis relatifs à la préservation de la stabilité macroéconomique, la restauration de la prudence budgétaire et la diversification de l’économie», note un rapport de l’institution publié, hier, portant sur les conclusions élaborées dans le cadre de l’article IV des statuts du Fonds au titre de l’année 2010. Le même document recommande «un programme de réformes structurelles plus affirmées [qui] devrait permettre d’améliorer le climat des affaires, de stimuler les investissements privés et de créer les opportunités d’emploi», tout en considérant que la réduction du chômage, surtout parmi les jeunes, demeure un «besoin urgent». Le FMI juge aussi que la modernisation et le renforcement du secteur financier seraient essentiels pour soutenir l’investissement privé. Evoquant les programmes d’investissements publics lancés ces dernières années, l’institution de Bretton Woods estime que «la politique budgétaire expansionniste de ces dernières années doit être contenue sur le moyen terme afin de protéger la capacité de résistance de l’Algérie contre d’éventuels chocs négatifs et prolongés des revenus des hydrocarbures». Dans le même sens, les experts du FMI soutiennent que «la poursuite de la réforme budgétaire est
nécessaire pour l’accroissement des recettes hors hydrocarbures et la maîtrise des dépenses publiques, dont une plus grande maîtrise
de la masse salariale du secteur public, un meilleur ciblage des transferts et des subventions et une priorité accordée aux projets d’investissements publics». Le rapport du FMI affirme, quant aux investissements directs étrangers, que «des mesures plus énergiques seront nécessaires pour améliorer le climat d’investissements», précisant que les nouvelles règles sur les investissements directs pourraient décourager les investisseurs étrangers et entraver la croissance. Pour la réforme du système du secteur financier, le FMI souligne que si une baisse des crédits non performants a été enregistrée récemment, des efforts sont encore nécessaires pour réduire le niveau élevé de cette catégorie de prêts au niveau des banques publiques. Par ailleurs, le Fonds prévoit une croissance globale de plus de 3% en 2010 et en 2011, et ce, en raison de la stabilisation du secteur des hydrocarbures et les performances dynamiques réalisées par les secteurs liés au programme d’investissements publics. «L’excédent du compte courant s’est amélioré (aussi) d’une manière significative en 2010 en raison de l’augmentation des recettes des hydrocarbures qui a conduit à une augmentation des réserves de changes», notent les administrateurs du Fonds qui rappellent que «la gestion macroéconomique prudente au cours des dix dernières années a permis la constitution d’importantes réserves extérieures et d’épargnes budgétaires versées dans le Fonds de régulation des recettes, tout en maintenant un très faible niveau de la dette». Abordant l’inflation, le FMI, qui s’est félicité pour avoir «réussi à contenir les pressions inflationnistes en dépit des excès de liquidités, des revenus pétroliers élevés et des dépenses publiques importantes», a invité les autorités à resserrer la politique monétaire dans le cas où ces pressions inflationnistes venaient à augmenter.

S. B.

«les mesures décidées pour agir sur les prix des produits alimentaires sont appropriées»
Commentant les mesures adoptées récemment par le gouvernement pour contrer la forte hausse des prix de certains produits alimentaires de base, le chef de division du département Moyen-Orient auprès du FMI, M. Joël Toujas-Barnate, a estimé quelles étaient «appropriées» et que l’Algérie a les ressources nécessaires pour couvrir les coûts de ces mesures qui représentent 0,3% du PIB. Cependant, pour le représentant du Fonds, à plus long terme, l’Algérie «devrait promouvoir la concurrence dans le secteur de la distribution alimentaire pour éviter le comportement monopolistique potentiel et développer son secteur agricole afin d’augmenter son immunité contre les grandes variations dans les cours mondiaux des marchés».Par ailleurs, dans ses projections des principaux indicateurs macro-économiques de l’Algérie pour 2011, le FMI prévoit une légère hausse de la croissance économique, une baisse continue de la dette extérieure, une augmentation nette du montant des exportations des hydrocarbures et des réserves de changes. Voici les principaux indicateurs pour 2011 (les chiffres entre parenthèses sont ceux de 2010). - PIB nominal : 168,8 milliards de dollars (158,6 milliards) - Croissance du PIB : + 3,7% (3,3%) - Croissance hors hydrocarbures : 5,3% (5,3%) - Exportations des hydrocarbures : 61,3 milliards de dollars (56,4 milliards de dollars) - Production pétrolière : 1,3 million de barils/jour (1,2 mb/j)
- Crédits à l’économie (par rapport au PIB): 12% (12,5%) - Investissements directs étrangers : 1 milliard de dollars (1,5 milliard)
- Réserves de changes : 171,4 milliards de dollars (161 milliards) - Taux de couverture des importations par les exportations : 38 mois (36,7 mois) - Dette extérieure (par rapport au PIB) : 2,2% (2,8%)

Wednesday, January 26, 2011

Etats-Unis Egypte 2011



Romandie News Texte
Manifestations en Egypte: les USA appellent Le Caire à agir "pacifiquement"
WASHINGTON - Les Etats-Unis ont appelé mardi soir les autorités égyptiennes à agir "pacifiquement" après la mort de trois personnes survenue au cours de manifestations organisées dans la journée pour réclamer le départ du président Hosni Moubarak.

"Nous surveillons de près la situation en Egypte. Les Etats-Unis soutiennent le droit fondamental de chacun à la libre expression et au rassemblement", a expliqué Philip Crowley, le porte-parole du département d'Etat dans un communiqué.

"Toutes les parties devraient faire preuve de retenue et nous appellons les autorités égyptiennes à traiter ces manifestations pacifiquement", a-t-il ajouté.

Deux manifestants et un policier ont trouvé la mort lors de manifestations rassemblant plusieurs milliers d'Egyptiens mardi. Les manifestants réclamaient le départ du président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 1981, une contestation inspirée par la révolte populaire tunisienne.

(©AFP / 26 janvier 2011 04h15)

Etats-Unis appellent l'Egypte à lever l'interdiction de manifester 2011



La Maison Blanche a appelé mercredi l'Egypte, une de ses plus proches alliées, à lever l'interdiction de manifester, au lendemain du mouvement de contestation sans précédent qui a fait quatre morts dans ce pays. Le porte-parole de la présidence américaine, Robert Gibbs, qui s'exprimait devant les journalistes à bord de l'avion présidentiel Air Force One, a estimé qu'il était important que le gouvernement du président Hosni Moubarak se montre "réceptif" envers son peuple.

Interrogé sur le fait de savoir si l'interdiction des manifestations, prononcée par le ministère égyptien de l'Intérieur, devrait être levée, M. Gibbs a répondu: "oui, encore une fois. Nous soutenons les droits universels de réunion et d'expression. Ce sont des valeurs universelles". "L'Egypte est pour nous une alliée proche et importante, et elle continuera de l'être", a ajouté M. Gibbs, qui s'exprimait à l'occasion d'un voyage du président Obama dans le Wisconsin (nord) pour défendre son projet économique sur le terrain, au lendemain de son discours sur l'état de l'Union.

De nouveaux heurts entre manifestants et policiers ont éclaté mercredi en Egypte où les protestations se sont poursuivies malgré l'interdiction des autorités qui ont arrêté mardi au moins 500 personnes dans le pays lors d'une mobilisation sans précédent contre le président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis trois décennies. La secrétaire d'Etat Hillary Clinton a demandé à l'Egypte de ne pas perturber le fonctionnement des réseaux sociaux sur internet.

"Nous appelons toutes les parties à faire preuve de retenue et à s'abstenir de recourir à la violence", a déclaré la ministre à la presse, à l'issue d'une rencontre mercredi avec son homologue jordanien Nasser Judeh. "Nous soutenons les droits universels du peuple égyptien, notamment la liberté d'expression, d'association et de rassemblement et nous appelons les autorités égyptiennes à ne pas empêcher les manifestations pacifiques et à ne pas bloquer les communications, particulièrement celles des réseaux sociaux", a-t-elle déclaré.

Le site spécialisé dans la surveillance d'internet Herdict.org. a indiqué mercredi qu'il était impossible de se connecter au site de socialisation Facebook en Egypte, au lendemain du blocage du site de micro-blogs Twitter. Twitter et Facebook ont joué un rôle très important lors de la révolte qui a mené en Tunisie au départ du président Ben Ali. En Egypte aussi, l'idée des manifestations a été fortement relayée, en particulier auprès des jeunes, à travers les réseaux sociaux. Mme Clinton a paru plus ferme à l'endroit du régime égyptien que la veille, lorsqu'elle avait observé que le gouvernement égyptien était "stable et à la recherche de solutions pour répondre aux besoins et aux intérêts légitimes du peuple égyptien".

Dans la nuit, la Maison Blanche a cherché à rectifier le tir en exhortant dans un communiqué le gouvernement égyptien à écouter les aspirations de sa population et à respecter les droits démocratiques. La situation en Egypte suscitait aussi l'embarras au Congrès des Etats-Unis à l'endroit d'un des pays du monde qui reçoit le plus d'aide de la part de Washington.

Interrogé à la télévision, Mitch McConnell, chef de la minorité républicaine au Sénat, s'est refusé à tout commentaire sur le régime du président Moubarak. "Tout ce que je peux dire, c'est que l'Egypte est une alliée extrêmement importante depuis Anouar el-Sadate (président égyptien de 1970 à 81) et nous suivons très attentivement ce qui se passe au Caire", s'est-il borné à déclarer. (afp)

Egypte Euronews Youtube 2011

by euronewsfr

Egypte internautes les réseaux sociaux ont été des outils de communication pour l'information 2011



La révolte égyptienne gronde sur Internet...
Comme pour la révolution tunisienne, les réseaux sociaux sont largement mis à profit pour la coordination et le relais des manifestations contre le pouvoir égyptien. Tandis que le gouvernement cède à la censure, les internautes -soutenus à l'international- ripostent.
Après la Tunisie, l'Egypte ? Au lendemain d'importantes manifestations hostiles au président Hosni Moubarak, la révolte égyptienne a trouvé sur Internet un important relais, à l'image de la révolution tunisienne. Une révolte en ligne que tentent d'éteindre les autorités en cédant à la censure
Les manifestations dites "du 25 janvier" ont largement été reprises sur les réseaux sociaux, Twitter et Facebook en tête. Le mot-clef "#janv25" s'est rapidement imposé sur Twitter pour indiquer les points de ralliement et sensibiliser.

Sur Facebook, près de 90.000 personnes s'étaient inscrites à l'appel à manifester lancé par le "Mouvement du 6 avril". "Notre manifestation le 25 [janvier] est le début de la fin", avaient écrit les organisateurs. "C'est la fin du silence, du consentement et de la soumission à ce qui se passe dans notre pays. Ce sera le début d'une nouvelle page de l'histoire de l'Egypte, une page d'activisme et de réclamation de nos droits."

"Les réseaux sociaux ont été des outils pour relayer la révolte populaire et donner des informations en temps réel", souligne à Nouvelobs.com un Français basé au Caire.

"Cela fait plusieurs années que la société civile égyptienne est organisée sur Internet, notamment sur Facebook avec des contestataires comme le 'Mouvement du 6 avril'", explique Lucie Morillon, responsable du bureau Internet chez Reporters Sans Frontières (RSF). "La révolution tunisienne a donné un nouveau souffle aux cyberdissidents égyptiens."



Censure de Facebook, de Twitter et des sites d'infos



En réponse à cette contestation en ligne, le gouvernement égyptien a choisi de bloquer l'accès à Facebook, à Twitter et à d'autres sites. "Nous confirmons que Twitter a été bloqué en Egypte [...] Nous croyons que le libre échange des informations et des points de vue peut mieux aider les gouvernements à communiquer avec leur peuple", plaide le site de micro-blogging.

Facebook a été, lui, bloqué ce mercredi autour de 14h30. Plusieurs témoignages faisaient précédemment état de "blocages" et de "suppressions de messages postés" sporadiques. Blocage également pour le site suédois Bambuser, qui permet de visionner directement "en streaming" des vidéos filmées par téléphone mobile ou webcam.

Il semble enfin que les sites d'informations en ligne Al-Badil, Al-Dustour et Al-Masry Al-Youm soient également censurés. Les réseaux de VoIP (Voix sur IP, permettant de téléphoner gratuitement sur Internet) connaissent eux des ralentissements, peut-être dus à des problèmes de saturation.

RSF a classé l'Egypte parmi les "ennemis de l'Internet". Toutefois, "l'Egypte n'a pas l'habitude de filtrer les sites", souligne Lucie Morillon. "Les autorités sont dépassées et, dans un mouvement de panique, prennent des mesures à la tunisienne, façon Ben Ali", estime-t-elle.

Une source anonyme au Caire fait enfin état de "blocage sur les réseaux GSM" utilisés pour les téléphones portables. "Hier [mardi], les forces de l'ordre ont installé dans le secteur de la place Tahrir [centre du Caire] des dispositifs de brouillage GSM permettant de censurer les appels et les SMS", rapporte-t-il. Un brouillage des communications confirmé par RSF.



Les Anonymous lancent l'"opération Egypte"
Face à cette censure, des internautes, dont le groupe des Anonymous, ont diffusé des conseils techniques pour contourner les blocages "afin de permettre à la mobilisation de se poursuivre". Les Anonymous, largement mobilisés lors des événements en Tunisie, ont décidé de lancer l'"opération Egypte". Ils diffusent un "pack de soin" composés d'outils pour "contourner la censure".

Ils appellent également les internautes à s'attaquer aux sites gouvernementaux égyptiens via leur logiciel LOIC (qui vise à surcharger un site de requêtes pour le mettre hors ligne). Pour l'heure, la cible principale est le site du ministère des Communications et de l'Information. Sont aussi visés le site de la Bourse égyptienne, du parti d'Hosni Moubarak, du gouvernement.

Contacté sur leur réseau de discussions, plusieurs Anonymous témoignent à Nouvelobs.com d'une véritable détermination à soutenir les Egyptiens. "Nous ne pouvons pas rester sans rien faire quand des gens se battent", lance un premier. "Soutenir le changement est nécessaire", renchérit un second. "En Egypte, la liberté d'expression est bloquée. Nous ne pouvons pas rester sans rien faire quand nous voyons nos gouvernements soutenir les dictateurs", conclut un dernier Anonymous.

Ces dernières années, Internet a fait une percée en Egypte avec, fin 2010, 23 millions d'internautes réguliers ou occasionnels, pour une population de plus de 80 millions d'habitants. La téléphonie mobile est aussi en plein essor, avec 65 millions d'abonnés, selon les statistiques officielles.



(Boris Manenti - Nouvelobs.com)

l'Union pour la Méditerranée Mr Ahmad Massa'deh, quitte son poste 2011



Source AFP Le secrétaire général de l'Union pour la Méditerranée (UPM), le Jordanien Ahmad Massa'deh, a démissionné, mercredi, de son poste qu'il occupe depuis un an, a-t-il indiqué dans un communiqué reçu par l'AFP à Amman. "Le secrétaire général de l'Union pour la Méditerranée Ahmad Massa'deh a soumis aujourd'hui sa démission aux pays partenaires de l'Union pour la Méditerranée, après un an dans ce poste", indique le communiqué daté de Barcelone, siège de l'UPM.

"Malgré des circonstances difficiles, le secrétaire général Massa'deh a réussi à mettre en place le secrétariat et à le rendre visible (...), il quitte son poste, car les conditions dans lesquelles il l'a accepté ont changé", ajoute le communiqué. Ahmad Massa'deh a conclu son communiqué en affirmant qu'il poursuivra son soutien "pour une coopération dans la Méditerranée basée sur un équilibre réel et une orientation claire".

Israël, point de blocage


Le Jordanien Ahmad Massa'deh a été nommé formellement le 26 janvier 2010, secrétaire général de l'UPM, soit le premier patron de ce forum créé en 2008 par la France et l'Égypte. En novembre, le deuxième sommet de l'UPM avait été reporté en raison du blocage des négociations de paix entre Israël et les Palestiniens. Mais le président français Nicolas Sarkozy avait assuré que "la France ne renoncera(it) pas au projet d'Union pour la Méditerranée, qui est un élément majeur de sa politique étrangère". L'UPM avait été mise en veilleuse début 2009 en raison des tensions provoquées par l'offensive israélienne contre le Hamas à Gaza. Sa relance s'est ensuite heurtée au refus de pays arabes d'accepter la participation du chef de la diplomatie israélienne, l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, à ses travaux, et à l'absence d'un secrétaire général. Avocat de carrière, âgé de 41 ans, Ahmad Massa'deh a été ambassadeur de Jordanie auprès de l'Union Européenne et de l'Otan à Bruxelles.
Le secrétaire général de l'Union pour la Méditerranée démissionne
L'ancien ambassadeur jordanien, Ahmad Massa'deh, quitte son poste, car les conditions dans lesquelles il l'a accepté ont changé", explique-t-il.
Un projet français


L'UPM a été créée le 13 juillet 2008 sur une idée du président français Nicolas Sarkozy, qui avait dû revoir son projet initial consistant en une Union des seuls pays riverains de la Méditerranée, en englobant finalement tous les pays de l'UE à la suite des protestations de l'Allemagne notamment. Elle compte 43 membres dont, outre les pays de l'UE, la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée.

L'UPM ambitionne, en développant des projets concrets dans divers domaines (environnement, transports, énergie, culture, éducation...), de donner un nouveau souffle à la coopération euro-méditerranéenne lancée en 1995 à Barcelone et restée lettre morte.

Environnement Commission européenne les icebergs 2011



Environnement : L’initiative GMES améliore les prévisions concernant les icebergs
[Fenêtre sur l'Europe]

Deux importants projets financés par la Commission européenne ont été lancés en janvier 2011, suite à la récente signature de deux contrats d'une valeur de 2 millions d'euros chacun, afin de mettre en œuvre l’initiative européenne pour la surveillance mondiale de l’environnement et de la sécurité (GMES).


Ainsi, le projet Icemar ouvre la voie à une route de navigation maritime sûre et plus courte entre l’Europe et la Chine en donnant aux navires de meilleures prévisions sur les icebergs dans l’océan Arctique et la mer Baltique.

Par l’intermédiaire de plateformes de téléphones intelligents (smart phone) et de messages SMS, le projet obsAIRve fournira directement aux utilisateurs des informations en ligne et en temps réel sur la qualité de l’air et des alertes sur les niveaux d’émissions polluantes, principalement d’oxydes de soufre (SOx), d’oxydes d’azote (NOx), d’ozone (O3), de monoyxide de carbone (CO) et de particules. Les services Icemar et obsAIRve seront accessibles aux citoyens d’ici la fin de l’année 2012