阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, January 26, 2011

Loi sur les médias Hongrie 2011




Loi sur les médias: l'ultimatum de la Commission Européenne à la Hongrie
[Fenêtre sur l'Europe]

Depuis mi décembre, et surtout au cours de la dernière session parlementaire du PE, les critiques et débats autour de la nouvelle loi hongroise sur les médias se sont multipliés.


Jusque la plutôt absente des discussions, la Commission Européenne, après examens, a finalement envoyé une lettre au gouvernement hongrois, exigeant que ce dernier s'engage à modifier la loi sous deux semaines. En effet, la commissaire européenne chargée du dossier Neelie Kroes et ses services ont exprimé la semaine dernière des "doutes sérieux" quant à la conformité de la loi avec la législation européenne, autrement dit sur sa conformité avec le droit du traité de l'UE mais aussi, et c'est la première fois, avec la charte des droits fondamentaux.

Ceux sont principalement deux points critiques de la loi qui ont été mis en avant: l'obligation d'enregistrement auprès d'une autorité nationale faite à tous les types de médias, y compris les médias sur Internet et l'obligation de tous les médias audiovisuels à fournir "une information équilibrée".

Le gouvernement hongrois a donc deux semaines pour répondre aux doutes de l'Union. Si celui ci ne répond pas dans le délai imparti "ou fournit une information qui n'est pas satisfaisante, la Commission se réserve la possibilité d'envoyer une lettre de mise en demeure aux autorités première étape de procédure d'infraction aux règles européennes".

N'oublions pas que la Hongrie est actuellement à la tête de la Présidence de l'UE, en arriver à une telle décision serait, bien entendu, de mauvais augure et mettrait en évidence un désaveu quasi politique de la Hongrie par Bruxelles.

l'Union européenne les défis 2011



Les défis qui attendent l'Union européenne
[Fenêtre sur l'Europe]

Une série de groupes de réflexion basés à Bruxelles se sont réunis le 25 janvier pour tenir, avec le Président de la Commission européenne José Manuel Barroso, un débat sur les défis futurs pour l'Union européenne.


Trois thèmes principaux ont émergé des discussions : le déficit démocratique dans l'UE, le manque de crédibilité de l'Union tant à l'égard de ses propres citoyens que du reste du monde et la nécessité urgente de résoudre la crise financière.

G 20 : Les priorités du Président Mr Nicolas Sarkozy 2011



G 20 : Les priorités de Nicolas Sarkozy
[Fenêtre sur l'Europe]

Le chef de l’État français a présenté le lundi 24 janvier le contenu du programme de réformes qu’il entend discuter avec ses homologues lors du sommet du G20 de Cannes en novembre prochain.


Nicolas Sarkosy retient trois grands chantiers : la réforme du système monétaire international, la taxation des transactions financières et la maîtrise des prix des matières premières agricoles.

La réforme du système monétaire international est indispensable à ses yeux, car pour lui "il n’y a plus de système monétaire depuis 1971".

Pour financer les pays pauvres à hauteur 100 milliards d'euros par an, comme convenu lors du G20 de Londres en 2009, l’Élysée va constituer un groupe de travail qui se basera sur un rapport remis par neuf économistes internationaux en juillet dernier.

Enrayer l’envolée des prix des matières premières et contenir les risques d’émeutes de la faim, est également une nécessité. Il convient d’en réguler le marché. À cet effet, un groupe de travail piloté par le président russe, Dmitri Medvedev, a été chargé par le gouvernement français de faire des propositions autour de quatre thèmes : régulation des marchés dérivés, création d’une base de données commune sur les stocks, mise en place d’un code de bonne conduite pour garantir les exportations, développement de produits d’assurance en vue de protéger les agriculteurs des aléas climatiques.

Concernant l’engagement de Copenhague pris en 2009, Nicolas Sarkozy se dit favorable à l’instauration d’une taxe sur les transactions financières approuvée par l’Allemagne et le Japon.

Pour le Pésident français, le développement économique passe aussi par la mise en place d’un socle de protection sociale universel au niveau international.

Au-delà de la réforme en cours du FMI et de la Banque mondiale, il convient de créer, dans le domaine de la gouvernance mondiale, une organisation mondiale de l’environnement ou de l’agriculture.

Google Entreprise 2011

Laurent Lasserre, Directeur Commercial
Google Entreprise France




Tout savoir sur Google Entreprise
Ses produits, son histoire, la confidentialité. Avec Laurent Lasserre, Directeur Commercial Google Entreprise France

On connait plus Google pour son moteur de recherche, pour Gmail, Chrome, Android ou encore pour les Google News. Mais Google c'est aussi une filiale spécialisée dans les services professionnels dont on parle moins : Google Entreprise.

Et pourtant, elle rencontre un succès croissant qui ne cesse de se confirmer.

Pour mieux comprendre ses offres, leurs spécificités par rapport à la concurrence et les raisons de sa très forte progression, Développez a réalisé un entretien avec Laurent Lasserre, Directeur Commercial Google Entreprise France.

Créateur de la filiale française, personne n'était mieux placé pour répondre à nos (nombreuses) questions. Voici ses réponses, qui ne manqueront pas d'intéresser les Décideurs IT - bien sûr - mais aussi les développeurs qui sont aussi très largement associés à l'évolution de ces solutions.

Pouvez-vous nous présenter Google Entreprise ?

Laurent Lasserre : Si on fait un rapide historique pour bien comprendre d'où nous venons, Google Entreprise a été créé en 2002 aux Etats-Unis (alors que Google Inc a été crée en 98). En août 2005, nous avons créé la division Entreprise en France. La Division Entreprise a été imaginée suite à la demande de grandes sociétés américaines qui sont venues nous voir et qui nous ont dit « vous avez un très bon algorithme de moteur de recherche, on aimerait pouvoir en bénéficier pour nos usages en interne, pour les intranets, ou pour nos sites Internet ». Google Search Appliance (GSA) a donc été notre première offre, et notre core business les premières années.

Quand avez-vous proposé les Google Apps ?

LL : En février 2007, nous avons lancé Google Apps Edition Premier, une suite d’outils de collaboration et de communication en ligne pour les entreprises. Nous étions très en avance sur le marché. Il y a 4 ans, donc, nous poussions déjà le Cloud Computing. Ce lancement mondial a donc eu lieu simultanément à Paris et à San Francisco. Notre premier grand client au niveau mondial a été Valeo avec 32.000 utilisateurs. C'était en avril 2008. Aujourd'hui, le produit s'appelle Google Apps for Business.

Quels autres produits proposez-vous aux entreprises ?

LL : Il y a tout d’abord le Search, avec Google Search Appliance, Google Site Search (qui n'est pas une appliance mais un moteur de recherche en mode Cloud ) et Google Commerce Search (le même mais dédié aux sites de commerce). Avec ce dernier service on indexe à distance l'ensemble du catalogue produits du site de e-commerce et nous mettons à sa disposition notre moteur de recherche pour pouvoir faire des classifications par produits, couleurs, prix, etc.

Nous avons racheté la société Postini, leader mondial en mode SaaS des solutions d'archivage d'e-mail, de sécurité et d'anti-spam, pour veiller à ce que les données et les utilisateurs soient protégés 24/24 et 7/7j.
Dans Google Apps for Business vous avez aujourd'hui en standard cet antivirus et cet anti-spam. C'est une solution très sécurisée. Mais sachant que Positini marche dans tous les environnements – nous avons des clients Lotus, Exchange ou Novell - nous vendons aussi Postini en « stand alone ».

A cela s’ajoute l’offre géolocalisation avec Google Earth et Google Maps pour les entreprises.

Pouvons-nous nous arrêter un instant sur l’offre Search. Proposez-vous des galeries ou des sites marchands clefs en main ou s'agit-il d'un moteur de recherche spécifique ?

LL : Nos clients sont des sociétés qui ont déjà un site. Nous proposons de mettre en place sur leur site internet un moteur de recherche performant et pertinent.

Il ne faut pas confondre avec avec Google Shopping, qui est un moteur vertical lancé en France en novembre 2010, qui permet aux internautes d’accéder à des millions de produits vendus en ligne en France. Mais cette activité ne fait pas partie de Google Entreprise (NDR : à ne pas confondre, également, Google propose un service de galeries marchandes clef en main - Boutiques.com - spécialisé dans les articles de mode mais qui n'est pas disponible en France).
Pouvez-vous nous préciser ce que sont concrètement Google Earth et Google Maps pour les entreprises ?

LL : En fait c'est la possibilité pour des sites, par exemple de e-commerce, d'utiliser la technologie Google Maps. Par exemple sur SFR, les gens peuvent acheter en ligne un portable et choisir de se le faire livrer ou d'aller le chercher dans une boutique. Dans ce cas, sur le site de SFR, Google Maps permet de trouver l'adresse de la boutique la plus proche, avec le chemin d'accès, en fonction de l'adresse du client. C'est vraiment utiliser Google Maps à des fins commerciales ou privées. Ce sont les mêmes fonctionnalités que sur la version gratuite, sauf que notre client va pouvoir l'intégrer à son site. On va lui apporter un support, des APIs, et il va pouvoir tuner tout ça beaucoup plus finement.

Aujourd'hui, combien de clients compte Google Entreprise ?

LL : Pour les Google Apps, nous avons 3 millions d'entreprises clientes dans le monde, toutes éditions confondues. Et 3.000 nouvelles par jour qui ouvrent un nom de domaine Google Apps. Ce sont des chiffres très importants. Sur la partie Positini, on a 40.000 entreprises clientes, soit 14 millions d'utilisateurs pour 1,5 à 2 milliards d'e-mails par jour. Quant à GSA, on a plus de 35.000 entreprises utilisatrices.

A quelle hauteur participez-vous au chiffre d'affaires global de Google, qui rappelons-le, repose principalement sur la publicité (Google AdWords et Google AdSense) ?

LL : Nous ne communiquons pas sur le chiffre d'affaires de Google Entreprise.

Google Enterprise est une des priorités pour Google et où nous investissons. Nous avons maintenant une équipe dédiée interfonctionnelle de plus de 1000 personnes travaillant sur nos produits d'entreprise, et ce nombre continue de croître.

Dans les Google Apps il y a des services gratuits bien-connus du grand public (Gmail, Docs, Picasa). Quels services supplémentaires proposez-vous aux professionnels dans les versions entreprises payantes ?

LL : Effectivement vous avez Gmail, vous avez Calendar (l'agenda), Google Site (création de sites Web, internet ou intranet), Google Docs (traitement de texte, tableur et présentation). Vous avez aussi un produit très intéressant qui s'appelle « Google Vidéo for Business » qui vous permet de mettre en place, de déployer et d'uploader des vidéos et de les partager. C'est une sorte de YouTube privé.

Dans les versions entreprises, vous avez - par utilisateur - 25 Go sur la messagerie. Nous nous engageons sur un taux de disponibilité de 99,9 %, et notre support est 24/24 7/7 (« follow the sun ») puisque nous avons un centre de support à Londres, un à Moutain View et un autre à Tokyo. Vous avez aussi l'offre Postini incluse (antivirus et antispam pour les mails entrants et sortants). Et vous avez évidemment les API d'intégration avec le système d'informations existant ainsi qu'une console d'administration.

Mr le Président Barack Obama le discours de l'état de l'Union 2011


Par FTV (avec agences)
Le président des Etats-Unis, Barack Obama, a proposé mardi un gel partiel des dépenses sur cinq ans
Il a aussi demandé au Congrès de faire preuve d'imagination en réduisant l'impôt sur les sociétés et en dégageant des marges pour financer l'innovation tout en poursuivant la réduction du déficit.

Pour les observateurs, il poursuit son virage au centre en reprenant certaines mesures soutenues par les républicains qui dominent désormais le Congrès.

Le discours sur l'état de l'Union, prononcé devant le Congrès, est le point d'orgue de l'année politique américaine.

Baisse de l'impôt sur les sociétés
"Ce soir, je demande aux démocrates et aux républicains de simplifier le système. Supprimez les niches fiscales.Uniformisez les règles et utilisez les économies pour abaisser le taux de l'impôt sur les sociétés pour la première fois en 25 ans, sans augmenter notre déficit", a déclaré le président dans son allocution de politique générale dite discours sur l'état de l'Union.

Le taux maximal de l'impôt sur les entreprises est actuellement de 35 % aux Etats-Unis, mais de nombreuses niches permettent aux entreprises, surtout les plus grandes, de réduire leur imposition.

Pas de cadeaux fiscaux aux pétroliers
Barack Obama s'en est pris en particulier aux "milliards de dollars de cadeaux" fiscaux accordés aux groupes pétroliers, qu'il a demandé aux élus d'abroger purement et simplement. "Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais elles se débrouillent très bien toutes seules. Au lieu de subventionner l'énergie du passé, investissons dans celle de demain", a dit le locataire de la Maison blanche.

Les économies ainsi réalisées devraient permettre, selon lui, de financer l'innovation technique, en particulier dans le domaine de ce qu'il appelle les "sources d'énergie propres": énergie éolienne, solaire, nucléaire,combustion propre du charbon, et gaz naturel. L'investissement dans les techniques de pointe, notamment énergétiques, "renforcera notre sécurité, protégera notre planète et créera des emplois innombrables" aux Etats-Unis, a-t-il ajouté, répétant l'un de ses credos.

"Le monde a changé"
Se livrant à une analyse sans concession des réalités économiques, Barack Obama a souligné que de nombreux Américains se souvenaient de l'époque, avant la mondialisation, où il suffisait de travailler dur pour obtenir un salaire et des avantages sociaux décents. Mais "le monde a changé et, pour beaucoup, le changement a été douloureux", a-t-il indiqué. "Les règles ont changé. En une génération, des révolutions technologiques ont transformé la façon dont nous vivons, travaillons et commerçons", a-t-il encore remarqué.

Face à la montée de nouvelles puissances industrielles comme l'Inde et la Chine, le président des Etats-Unis a appelé ses compatriotes à ne pas se décourager, soulignant que l'économie de leur pays était encore la plus prospère du monde. "Oui, le monde a
changé. La lutte pour les emplois est réelle. Mais cela ne doit pas nous décourager. Cela doit nous galvaniser", a déclaré le président, en appelant ses adversaires républicains à soutenir les investissements pour "innover, éduquer et construire mieux que le reste du monde".

Politique étrangère
Barack Obama a réaffirmé mardi son projet de commencer à retirer les troupes américaines d'Afghanistan en juillet. "De rudes combats sont à venir et le gouvernement afghan va devoir mettre en oeuvre une meilleure gouvernance", a-t-il cependant déclaré.

"Nous avons vu le désir de liberté en Tunisie, où la volonté du peuple s'est montrée plus puissante que les ordres d'un dictateur", a-t-il dit par ailleurs. "Je veux que cela soit clair: les Etats-Unis se tiennent aux côtés du peuple tunisien et soutiennent les aspirations démocratiques de tous les peuples", a-t-il ajouté.

Il a annoncé qu'il se rendrait pour la première fois de son mandat en Amérique latine. "En mars, je me rendrai au Brésil, au Chili et au Salvador afin de nouer de nouvelles alliances pour le progrès sur le continent américain", a-t-il dit. Au Brésil,le constructeur aéronautique américain Boeing est en compétition avec le français Dassault et le suédois Saab pour la fourniture d'avions de chasse.

Barack Obama a répertorié les succès de sa diplomatie, notamment la "reprogrammation" des relations avec la Russie, le partenariat renforcé avec l'Inde et la relance des efforts pour contrôler la prolifération nucléaire à travers le monde.

Il a aussi évoqué Al Qaïda. A ses yeux, les "dirigeants" et "militants" de la nébuleuse terroriste "sortent du champ de bataille, leurs sanctuaires se réduisent".

Démonstration d'unité
Le temps du traditionnel discours sur l'état de l'Union, les politiques de tous bords du Congrès ont fait taire leurs divisions. Membres du gouvernement fédéral, sénateurs et représentants arboraient ainsi un ruban noir et blanc au revers de leur veste: une bande noire en symbole de deuil, entourée de deux bandes blanches représentant l'espoir. Une volonté d'union après l'agression contre la représentante démocrate Gabby Giffords lors d'une fusillade à Tucson (Arizona), qui a fait 6 morts et 14 blessés.

Barack Obama a également salué le nouveau président de la Chambre, le républicain John Boehner, visiblement ému d'occuper pour la première fois le perchoir.

Réactions
Pour l'opposition, le président des Etats-Unis a "présenté un plan de préservation des déficits", a déclaré le chef du parti républicain à la Commission financière du Sénat, Jeff Sessions. Pour le leader des républicains au Sénat, le gel des dépenses gouvernementales sur cinq ans (...) n'est pas suffisant".

De son côté, le patronat s'est dit "encouragé par l'accent mis par le président Obama sur la compétitivité américaine".

Tuesday, January 25, 2011

le YouTube Symphony Orchestra 2011





Vos votes ont été reçus, les professionnels ont donné leur avis, et maintenant, 101 personnes de plus de 30 pays différents se dirigent vers l’Opéra de Sydney pour se produire en mars avec le YouTube Symphony Orchestra 2011.

Ces 101 musiciens exceptionnels qui ont été retenus, agés de 14 à 49 ans, et provenant de 5 continents, ont émergé des 336 finalistes sélectionnés le mois dernier par les orchestres partenaires du monde entier (notamment le London Symphony Orchestra, le Berliner Philharmoniker et le Sydney Symphony). Vos votes ont ensuite aidé le conseiller artistique Tilson Thomas et le compositeur Mason Bates à décider de la composition finale de l’orchestre.
Parmi le groupe final, on trouve un tromboniste allemand obsédé par les vuvzela, un clarinettiste résidant en Arizona qui n’a jamais quitté les USA, et une joueuse de Guzheng venue de Chine, dont l’instrument est très méconnu de par le monde. Ils viendront ensemble se préparer à partir du 14 mars pour leur interprétation finale le dimanche 20 mars, qui sera retransmise en direct dans le monde entier via YouTube
Nous voulons vous présenter chaque étape de la vie de l’orchestre. Nous avons ouvert les auditions au monde entier sur YouTube et avons été époustouflés par les vidéos extraordinaires que nous avons reçues. Les membres de la communauté YouTube ont voté pour leurs favoris et visité le channel par millions. Et maintenant, nous vous invitons à rejoindre les musiciens sélectionnés tandis qu’ils commencent leur voyage créatif pour Sydney. Nous posterons leurs vidéos sur le channel du YouTube Symphony et vous montrerons l’envers de l’orchestre, des répétitions et master classes à la représentation. Ces vidéos seront également disponibles sur les applications mobiles que vous pouvez télécharger sur l’Android Market en cherchant [youtube symphony orchestra], ou sur l’Apple App Store. En mars, nous commenceront à diffuser les images de Sydney, alors restez connectés !

Prochain arrêt : Sydney.
L'auteur : Julien Deneuville

Article original par Jamie Dolling, Marketing Manager





Cet Article est la traduction d'une annonce officielle publiée par Google.

Source : http://googleblog.blogspot.com/2011/01/meet-youtube-symphony-orchestra-2011.html
Source : http://youtube-global.blogspot.com/2011/01/meet-youtube-symphony-orchestra-2011_10.html

les pays méditerranéens aux PME européennes.2011


Par José-Manuel Lamarque, Grand reporter
Les PME doivent davantage s’intéresser aux marchés méditerranéens
Alors que le dernier sommet de l'Union pour la Méditerranée qui devait se tenir en novembre dernier à Barcelone a été reporté, il est opportun de se pencher sur les opportunités d'affaires qu'offrent les pays méditerranéens aux PME européennes.

La grande mode européenne consiste à regarder vers l'Asie. Comme si l'Empire du Milieu ou ses voisins allaient dominer le monde, claquemurer les autres grands éléphants qui sont l'Inde, les Etats-Unis, le Brésil et pourquoi pas l'Europe...
Et pourtant...Combiens sont-ils les hommes d'affaires à se poser nombre de questions sur l'Asie ?...

Peu au regard des discours. Peut-on alors faire un arrêt sur image de ce « partenaire » qui aujourd'hui apparaît comme incontournable. Que dire, quand après 10 heures d'avion, on découvre un « contrôle qualité » approximatif, une tendance, voire une tradition de la copie, et la multiplication de son produit contrefait tel des grains de riz sur un échiquier. Sans parler des conditions de travail qui, sur notre vieux continent, seraient inimaginables, tant nous sommes liés à nos protocoles stricts d'hygiène et de sécurité.

A n'en pas douter, les investisseurs européens, notamment les PME, devraient davantage se pencher sur les rives de la Méditerranée. Là y réside une population jeune et éduquée, à une distance de 2 ou 3 heures de vol seulement. Elle attend à bras ouverts ce que l'on peut espérer de mieux dans la construction d'un futur prospère, le savoir faire, la matière grise européenne. Ce transfert de technologie allié à la jeunesse méditerranéenne serait un atout majeur pour cette région du monde. Nombre d'entreprises du vieux continent l'ont déjà compris. Le bassin méditerranéen redevient une zone des plus prometteuses et des plus convoitées. Notre vieille Europe se doit de comprendre que la poursuite de sa construction passe par la Méditerranée. En cela, sa politique de l'Union pour la Méditerranée était visionnaire et mérite d'être relancée.
Des pays appropriés au développement de l'énergie solaire
Mais il ne faut pas entendre par là une quelconque volonté d'élargissement supplémentaire. Les prochains élargissements successifs de l'Union se feront dans les Balkans, au rythme de Bruxelles, sans oublier nos cousins islandais. Le bassin méditerranéen est autre, il est le partenaire essentiel, privilégié et complémentaire de l'Europe. Cette méditerranée aux sourires de la jeunesse est la solution pour qu'une Europe vieillissante continue sa marche vers son aboutissement. C'est donc à nos PME et PMI d'en être les promoteurs et les acteurs. Une fois de plus, répétons le, les distances sont courtes, les populations éduquées, et les états disposés à accueillir sur leur sol les fleurons européens, grands groupes et PME. La garantie d'une Europe forte, qui sait se protéger et défendre ses intérêts, passe par sa volonté d'investir chez ses voisins riverains de la méditerranée afin d'y développer les infrastructures économiques nécessaires et d'y stabiliser une population jeune souvent tentée par une émigration sauvage. Une Europe investissant en Méditerranée saura ainsi aider à la transformation de pays aux structures politiques vieillissantes. En outre, ces régions baignées de soleil sont notamment les plus appropriées à recevoir les technologies solaires qui aideront à leur modernisation.

Situés à notre porte, les peuples méditerranéens ont soif de cette Europe qui reste un modèle de vie. Ce modèle devrait d'ailleurs inspirer l'émergence d'une Union d'états méditerranéens qui pourraient remplir un jour les conditions nécessaires à leur entrée dans la zone euro. Car si l'Europe se doit d'arrêter son élargissement, elle peut être créatrice d'une nouvelle union douanière euro-méditerranéenne incluant l'extension de la zone euro.
Partenariat euro-méditerranéen dans l'agriculture
Ainsi, si les opportunités d'affaires dans le monde sont multiples et variés pour les entreprises européennes, notamment en Chine bien sûr, en Inde et au Brésil, la proximité des marchés méditerranéens où les peuples sont historiquement et culturellement plus proches de nous, ne doit surtout pas être occultée. Pourquoi ne pas leur proposer de partager un futur partenariat privilégié qui commencerait par la mise en place de politiques et de structures agricoles faisant de la méditerranée le jardin de l'Europe.

Les PME en Méditerranée perspectives et nouveaux horizons 2011


Publié dans Economie
9e conférence de la FEMIP – « Les PME en Méditerranée: perspectives et nouveaux horizons »

En collaboration avec la République tunisienne et l’agence PROMOS, la Banque européenne d’investissement (BEI) organise, le jeudi 3 mars 2011 à Tunis, la 9e conférence de la FEMIP sur le thème : « Les PME en Méditerranée: perspectives et nouveaux horizons ». Cet événement de haut niveau sera honoré de la présence du Premier ministre, Mohamed Ghannouchi, ainsi que de plusieurs autres orateurs éminents.

À qui s’adresse cet événement ?

Des banques et des sociétés de crédit-bail, des gestionnaires de fonds, des promoteurs et dirigeants de PME, des universitaires spécialisés dans les domaines de la gestion et de l’entreprise, des chercheurs, des associations de PME et des représentants des pouvoirs publics.

Thèmes de la conférence

Les sujets abordés lors de la conférence concerneront principalement l’appui au développement du secteur privé et la mission de la BEI en tant qu’investisseur à long terme. Nous avons décidé de nous concentrer sur trois thèmes qui nous semblent urgents d’aborder, à savoir :

■l’accès limité à diverses sources de financement concurrentielles constitue une entrave importante à l’essor du secteur privé ;
■la promotion de l’esprit d’entreprise et de la formation à la gestion est une condition nécessaire pour garantir la croissance ;
■le renforcement de la compétitivité internationale des entreprises méditerranéennes passe par un repositionnement de celles-ci sur le marché mondial.
Informations générales

Depuis sa création en 2002, la FEMIP associe les pays partenaires méditerranéens à la définition des orientations de sa politique de prêt, à travers des échanges constructifs sur des questions économiques, financières et sectorielles. Il s’agit désormais d’un dialogue triangulaire qui s’inscrit dans le cadre des réunions ministérielles de la FEMIP, des réunions du Comité FEMIP et des conférences de la FEMIP, qui se tiennent des deux côtés de la Méditerranée.

Le développement du secteur privé et, plus particulièrement, le développement des petites et moyennes entreprises dans le bassin méditerranéen est l’une des principales préoccupations de la Banque européenne d’investissement (BEI). Il constitue également l’un des six axes prioritaires de l’Union pour la Méditerranée. Ainsi, en mai 2010 à Bruxelles, les ministres des finances euro-méditerranéens ont demandé à la BEI de consacrer l’une de ses conférences FEMIP en 2011 au soutien aux PME méditerranéennes.

Format

La conférence débutera à 9 heures le jeudi 3 mars et les débats se dérouleront jusqu’à 18 heures environ. Tous les participants inscrits seront conviés à une réception-cocktail à l’hôtel Regency.

La conférence sera interactive. Après la séance inaugurale, où seront présentés dans leurs grandes lignes les différents thèmes, chaque séance fera l’objet d’une introduction par un spécialiste du domaine traité et sera suivie de brefs exposés de divers orateurs qui cèderont ensuite la parole aux autres participants à la conférence.

Les langues utilisées pendant la conférence seront le français, l’anglais et l’arabe ; un service d’interprétation simultanée est prévu pour toute la durée de la conférence.

Inscriptions

La participation à la conférence de la FEMIP a lieu sur invitation ou sur demande. Si vous désirez recevoir une invitation, veuillez compléter le présent formulaire.

L’inscription à la conférence et la réception-cocktail sont gratuites. Toutefois, les frais de déplacement et d’hébergement sont à la charge des participants.

Pour plus de renseignements, prière de contacter le service Protocole de la BEI:

Tél. : (+352) 43 79 – 84206
Fax : (+352) 43 79 – 64280
Courriel : prot.events@bei.org

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PME en première ligne 2011



Près de 3200 milliards DA de crédits accordés en 2010

Le financement des PME en première ligne

Les financements accordés par les banques à fin 2010 ont atteint 3200 milliards DA, dont près 2900 milliards DA accordés aux petites et moyennes entreprises, a indiqué hier Abderrahmane Benkhalfa, délégué général de l'Association des banques et établissements financiers (Abef).

Près de 250 000 PME, PMI et micro-entreprises ont bénéficié de ce financement, selon le délégué général de l'Abef, soulignant que le rythme d'évolution a été de 16%. S'exprimant sur les ondes de la Radio nationale, M. Benkhalefa a ajouté qu'«il y a beaucoup à faire en termes d'accompagnement des entreprises et celles déjà existantes à un niveau de compétitivité qui confirmera leur bancabilité».

Le financement par le leasing a connu un développement, dira-t-il, relevant aussi l'émergence de sociétés à capital risque, les financements par capitaux propres, l'investissement ainsi que celui de l'exploitation. Quant au développement des moyens de paiement, M. Benkhalfa a souligné que l'infrastructure bancaire en place est en mesure de traiter entre 40 et 50 millions de chèques interbancaires en quelques jours, ce qui représente entre 300 et 400 milliards DA qui passent quotidiennement dans le système d'un bout à l'autre du pays.

Pour réduire le recours au paiement cash, l'infrastructure permet actuellement de doubler le nombre de chèques traités, souligne le même responsable, ajoutant qu'il existe 1500 points sur le territoire national dotés de moyens de contrôle des soldes. L'utilisation du cash devrait à terme être exclusivement consacrée aux ménages, aux particuliers et aux salariés ; quant aux grands opérateurs, ils devront utiliser les chèques pour régler les gros montants, selon le délégué de l'Abef.

Synthèse F. B.

PMI PME Europe 2011



Les petites et les moyennes entreprises sont des entreprises dont la taille, définie à partir du nombre d'employés, du bilan ou du chiffre d'affaires, ne dépasse pas certaines limites ; les définitions de ces limites diffèrent selon les pays.

L'Union européenne définit la catégorie des micro, petites et moyennes entreprises (PME) et au sein de celle-ci les petites entreprises et les microentreprises.

La règlementation française distingue les très petites entreprises (TPE) de moins de 20 salariés , les petites et les moyennes entreprises (PME) de 20 à 250 salariés, les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les grandes entreprises (GE) dont l'effectif dépasse les 250 salariés.

Dans les pays anglo-saxons, on retrouve généralement le terme Small and medium enterprises (SME
Une PME est une entreprise comprenant entre 20 et 250 salariés. En dessous, il s'agit d'une TPE (Très Petite Entreprise).
Le 6 mai 2003, l'Union européenne a adopté la recommandation 2003/361/CE fixant les définitions des entreprises en fonction de leur taille et de la nature des relations qu'elles entretiennent avec d'autres entreprises. Les définitions sont entrées en vigueur le 1er janvier 2005, en remplacement de celles de la recommandation 96/280/CE. Ces définitions utilisent les concepts d'entreprises autonomes, d'entreprises partenaires et d'entreprises liées afin de séparer les PME faisant partie d'un groupe des PME autonomes.

« La catégorie des micro, petites et moyennes entreprises (PME) est constituée des entreprises qui occupent moins de 250 personnes et dont le chiffre d'affaires annuel n'excède pas 50 millions d'euros ou dont le total du bilan annuel n'excède pas 43 millions d'euros. »
« Dans la catégorie des PME, une petite entreprise est définie comme une entreprise qui occupe moins de 50 personnes et dont le chiffre d'affaires annuel ou le total du bilan annuel n'excède pas 10 millions d'euros. »
« Dans la catégorie des PME, une microentreprise est définie comme une entreprise qui occupe moins de 10 personnes et dont le chiffre d'affaires annuel ou le total du bilan annuel n'excède pas 2 millions d'euros. »
La recommandation précise que « l'effectif correspond au nombre d'unités de travail par année (UTA), c'est-à-dire au nombre de personnes ayant travaillé dans l'entreprise considérée ou pour le compte de cette entreprise à temps plein pendant toute l'année considérée. Le travail des personnes n'ayant pas travaillé toute l'année, ou ayant travaillé à temps partiel, quelle que soit sa durée, ou le travail saisonnier, est compté comme fractions d'UTA.
L'article 51 de la loi de modernisation de l'économie "pour les besoins de l'analyse statistique et économique" donne une définition des PME. La catégorie des PME est constituée des entreprises qui d'une part, occupent moins de 250 personnes et, d'autre part, ont un chiffre d'affaires annuel n'excédant pas 50 millions d'euros ou un total du bilan n'excédant pas 43 millions d'euros. Les entreprises de moins de 5000 salariés qui ne sont pas des PME sont des ETI.

La catégorie des microentreprises est incluse dans la catégorie des PME. Elle est constituée des entreprises de moins de 10 personnes avec un chiffre d'affaires annuel ou un total du bilan n'excédant pas 2 millions d'euros
Au Canada, une "petite ou moyenne entreprise" (PME) ne doit généralement pas employer plus de 500 personnes, ne pas avoir un actif supérieur à 25 millions de dollars et ne doit pas être détenue à plus de 25 % de son capital par une entreprise de plus grande importance.

Selon la Confédération générale des petites et moyennes entreprises, les PME se répartissent de la façon suivante : les petites entreprises sont celles qui regroupent de 5 à 50 salariés; les moyennes entreprises se définissent de façon variable suivant le pays et le secteur d'activité, avec un maximum généralement fixé à 500 salariés