阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, January 25, 2011

Egypte 1977 2011


L’Egypte à son tour dans la tourmente de la Révolution du jasmin
Deux manifestants et un policier ont trouvé la mort hier lors des manifestations rassemblant plusieurs milliers d’Égyptiens, qui ont réclamé le départ du président Hosni Moubarak


Les forces de l’ordre sont intervenues cette nuit au Caire peu avant 01h00 locales (23h00 GMT) en tirant d’importantes quantités de gaz lacrymogènes sur la foule - environ 10 000 personnes - qui était rassemblée place Tahrir, à proximité de nombreux bâtiments officiels. Les manifestants se sont dispersés dans les rues avoisinantes.

Depuis le début de l’après-midi, les manifestants descendus dans la rue au Caire comme à Alexandrie, scandaient face à un dispositf policier important «Moubarak dégage », « La Tunisie est la solution ». Des manifestations ont également eu lieu dans de nombreuses villes du pays, de la Haute-Egypte au delta du Nil, en passant par le Sinaï. Partout, les manifestants ont fait référence à la révolte populaire qui a fait tomber mi-janvier le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali après 23 ans de pouvoir. « Pain, Liberté, Dignité », scandaient certains, reprenant des slogans des manifestants tunisiens. « Moubarak dégage, tu es injuste, tu nous affames, tu nous tortures dans tes commissariats, tu es un agent des Américains », lançait une mère de famille venue manifester au Caire.

« Ces manifestations sont les plus importantes depuis 1977 non seulement par le nombre des participants et le fait qu’elles ont lieu dans tout le pays, mais aussi parce qu’elles touchent l’ensemble de la population », estime le politologue Amr al-Chobaki, de l’institut al-Ahram.

En plusieurs endroits, la police égyptienne, qui réprime habituellement avec brutalité ce genre de rassemblements, a toutefois donné le sentiment de faire preuve de retenue. Selon des sources médicales et de sécurité, deux manifestants sont décédés à Suez au nord du pays après des heurts marqués par des jets de pierres contre la police, qui a répliqué avec des tirs de gaz lacrymogènes. Au Caire, un policier a succombé après avoir été battu par des manifestants lors d’un rassemblement dans le centre-ville.

Ces manifestations répondaient à l’appel de groupes de militants pour la démocratie à descendre dans la rue pour faire de ce mardi officiellement « Journée de la police »- une « journée de révolte contre la torture, la pauvreté, la corruption et le chômage ». L’idée a été fortement relayée, en particulier auprès des jeunes, sur internet à travers les réseaux sociaux. Avec plus de 80 millions d’habitants, l’Égypte est le pays le plus peuplé du monde arabe. Plus de 40 % de sa population vit avec moins de 2 dollars par jour et par personne.

Egypte mobilisés via internet réseaux sociaux Facebook et Twitter 2011


par Assanatou Baldé
L’Egypte inspirée par la cyber-révolution tunisienne
Mobilisés via internet, des milliers d’Egyptiens ont manifesté

Des manifestations de grande ampleur ont eu lieu dans plusieurs villes d’Egypte ce mardi. Sur le modèle de la révolution tunisienne, les réseaux sociaux, en particulier Facebook et Twitter, ont servi de relais à l’appel à la révolte contre la vie chère, le chômage et le pouvoir en place lancé par partis d’opposition, syndicats, associations et simples citoyens.
Après les Tunisiens, les Egyptiens sont à leur tour descendus dans la rue. Ils étaient plusieurs milliers à manifester dans tous le pays pour faire de faire de ce mardi une « journée de révolte contre la torture, la pauvreté, la corruption et le chômage » – au moins 15 000 dans la seule ville du Caire, selon l’AFP. « La Tunisie est la solution ! », « Après Ben Ali, à qui le tour ? », « A bas Hosni Moubarak ! » scandaient les manifestants, prenant pour référence la révolte du peuple tunisien qui, le 14 janvier, a chassé le président Ben Ali resté 23 ans au pouvoir. Dans leur pays, le président Hosni Moubarak, âgé de 82 ans, est au pouvoir depuis 1981… Globalement pacifique, le mouvement de protestation appelé par les partis d’opposition Wafd et Al-Ghad, les Frères musulmans, des organisations syndicales, étudiantes, de fonctionnaires et de jeunesse, a connu quelques débordements au Caire. La police, dont de 20 000 à 30 000 éléments étaient mobilisés au centre de la capitale, a répliqué à des jets de pierre en faisant usage de gaz lacrymogènes, des canons à eau, et en chargeant la foule à coups de bâtons pour tenter de la disperser.

Les réseaux sociaux ont largement contribué à la préparation de la manifestation très suivie par la jeunesse. Les messages s’y sont succédés à une vitesse effrénée. Les 17 millions d’internautes égyptiens ont relayé l’information via Facebook et Twitter. Plusieurs groupes de soutien se sont formés sur Facebook. Le groupe « Jour de révolution » a déclaré que, par son biais, l’appel à la grève avait été relayé par 80 000 personnes. « Cher peuple tunisien, le soleil de la révolution ne va pas s’éclipser », pouvait-t-on encore lire ce mardi sur le groupe « 25 janvier : la révolution de la liberté »-qui compte près de 400 000 adeptes. Autre exemple : la page intitulée « We are all Khaled Said » (« Nous sommes tous des Khaled Said »), créée en mémoire d’un habitant d’Alexandrie qui aurait été torturé à mort par la police l’été dernier, a parmi d’autres fait circuler l’information. La date du 25 janvier, choisie pour l’événement, fait référence à la journée de la police célébrée tous les ans en mémoire du soulèvement des forces de l’ordre contre les Britanniques, en 1952. Des internautes ont d’ailleurs appelé la police à se joindre à eux.

Twitter, n’a pas été en reste dans le mouvement. « 25 Jan » est un mot-clé qui est souvent apparu chez les amateurs du twit. Lobna Darwish, qui se présente comme une Egyptienne habitant en Californie, y donne notamment des conseils aux manifestants pour se protéger des forces de l’ordre.

Une grande misère sociale

L’Egypte, le pays le plus peuplé du monde arabe avec 80 millions d’habitants, est régulièrement secouée depuis plusieurs années par de fortes grognes sociales. Près de la moitié des Egyptiens vit avec moins de deux dollars par jour (1,46 euro), le seuil de pauvreté fixé par l’ONU. Les jeunes, qui représentent 60% de la population, sont de plus en plus nombreux à être confrontés au chômage. 25% selon les statistiques officielles. En réalité, environ la moitié d’entre eux serait sans emploi. Plusieurs immolations par le feu ont eu lieu ces derniers jours en Egypte, rappelant celle du jeune tunisien Mohamed Bouazizi qui avait déclenché la révolte dans son pays.

Les autorités ont tenté de minimiser l’appel à la révolte. Le ministre de l’Intérieur Habib al-Adli a déclaré, hier, au journal gouvernemental al-Ahram, que les organisateurs des manifestations étaient « inconscients » et assuré que leurs appels n’auraient « pas d’impact ». « Les forces de l’ordre sont capables de faire face à toute menace contre la sécurité de la population, et nous ne prendrons à la légère aucune atteinte aux biens ni aucune infraction à la loi », a-t-il ajouté.

Malgré ces déclarations, le peuple égyptien a manifesté en masse. Porté par la révolution tunisienne, il veut à son tour goûter aux fruits de la liberté.

Egypte Euronews Youtube 2011



L’Égypte, en forme longue la République arabe d'Égypte, en arabe Misr, مصر, et Gumhuriyyat Miṣr al-ʿArabiyyah, جمهوريّة مصر العربيّة, est un pays d'Afrique du nord-est situé sur la côte orientale de la Méditerranée : le bassin Levantin. La partie nord-est du pays constituée par la péninsule du Sinaï se situe cependant en Asie.

Sa capitale est Le Caire (al-Qâhira, القاهرة), sa langue officielle est l'arabe, sa langue parlée est l'égyptien (arabe dialectal) et le siwi, le tamazight (berbère) de l'ouest du pays parlé à Siwa, sa monnaie est la livre égyptienne.
Durant près de trois millénaires, la vallée du Nil vit prospérer une des civilisations les plus brillantes de l'Histoire. L'invention d'une écriture originale sous forme d'idéogrammes, les hiéroglyphes, peu de temps après l'apparition du cunéiforme en Mésopotamie vers -3300, fit sortir l'espèce humaine de la Préhistoire. L'Égypte des pharaons put ainsi largement s'épanouir pour atteindre son apogée au XIIIe siècle avant notre ère, laissant une œuvre monumentale au patrimoine mondial.

Après de nombreuses invasions et occupations diverses (essentiellement Perses, Grecs, Romains et Byzantins), au Ier siècle s'est formée la communauté chrétienne, convertie par saint Marc, les Coptes (déformation arabe du mot grec Aiguptios : Égyptien). Ils sont aujourd'hui plusieurs millions, concentrés en Éthiopie et en Égypte. Le pays passa ensuite sous domination arabe au VIIe siècle, puis ottomane.

Le royaume d'Égypte accède à l'indépendance en 1922. En dépit d'une longue tutelle ottomane puis britannique, sa culture reste aujourd'hui encore fortement marquée par l'identité arabe, dont le président Gamal Abdel Nasser fut l'un des plus célèbres pionniers.

De nos jours, l'Égypte s'inscrit dans un cadre politique moyen-oriental imprégné par ses nombreux conflits avec Israël. Outre ses ouvrages monumentaux tels que le canal de Suez ou le haut barrage d'Assouan, elle demeure mondialement connue pour ses richesses archéologiques présentes dans de prestigieux musées internationaux. La disparition de nombreuses archives fait cependant que son histoire reste fragmentaire, bien que l'évolution des technologies permette de mieux en saisir la grandeur et la portée

Google publicité internautes 2011




Publiée par Guillaume Belfiore
Après Mozilla, c'est au tour de Google de proposer son dispositif facilitant la désinscription des internautes à la publicité ciblée.

Le « Do Not Track » ...
La FTC (Federal Trade Commission), l'organisme chargé de réguler le commerce aux Etats-Unis, avait formulé une requête auprès des éditeurs de navigateurs afin de faciliter la gestion de la publicité ciblée pour les internautes. A tour de rôle chacun propose donc son dispositif. L'un des points noirs aujourd'hui réside dans l'utilisation de cookies. Ces petits éléments sont stockés dans le cache du navigateur et, pour chaque site internet visité, retient les paramètres de l'internaute. Ce dernier aura par exemple précisé qu'il ne souhaite pas recevoir de publicités ciblées ou au contraire spécifié ses goûts personnels. Seulement lorsque le cache du navigateur est vidé l'ensemble de ces paramètres disparaissent.

... selon Mozilla
En répondant à la requête de la FTC, Mozilla présentait hier sa solution qui consiste à envoyer une requête HTTP aux sites Internet. Une fois l'option activée par l'utilisateur, Firefox déclare aux sites Internet que l'internaute ne souhaite pas recevoir de publicités ciblées. Cette fonctionnalité, désactivée par défaut, propose l'avantage de ne pas bloquer complètement la publicité mais nécessite d'être adoptée par les autres éditeurs de navigateurs ainsi que par les sites Internet participants.

... selon Google
De son côté Google propose de résoudre le problème via une extension baptisée Keep My Opt-Outs. « Une meilleure approche est une extension de navigateur qui permet de se désinscrire facilement de la publicité ciblée une fois pour toute et conserver ce paramètre au sein d'une extension ». Google n'en est pas à son premier coup d'essai. En 2009, la firme planchait sur une extension disponible pour tous les navigateurs et permettait aux utilisateurs de se désinscrire du cookie publicitaire du réseau Google.

Google rappelle également qu'au travers de Chrome, il est possible de gérer les cookies classiques mais également ceux générés par Flash. L'extension Keep My Opt-Outs est disponible dès à présent pour Chrome. Son code source a été distribué et plusieurs versions pour les autres navigateurs sont en cours de développement.
Clubic > Actualités informatique > Internet > Navigateur Internet > Google Chrome
Publicité ciblée : après Mozilla, Google propose sa solution
... selon Microsoft
Pour rappel, au mois de décembre, Microsoft annonçait qu'Internet Explorer 9 proposerait un système de liste similaire au plug-in AdBlock. Cette dernière, intitulée Tracking Protection List (TPL), contiendra des adresses que le navigateur ne pourra appeler que lorsque l'internaute aura tapé l'URL ou cliqué sur un lien direct. Cela évitera donc les appels passés par des sites tiers aux adresses de la TPL pour tracer l'activité web de l'utilisateur.

L'internaute pourra également créer ses propres listes rouges en incluant les sites qui ne sont pas autorisés à installer des cookies. La contrepartie existera : l'utilisateur pourra créer un ensemble d'adresses que les sites tiers seront autorisés à appeler. Les préférences seront sauvegardées d'une session à l'autre. Si cette méthode offre davantage de flexibilité, certains estiment que le mécanisme est trop complexe pour l'internaute. Aussi, dans certains cas, plusieurs éléments d'une page web ne s'afficheront pas

Partenariat Euromed 2011


http://eeas.europa.eu/euromed/index_fr.htm
Le partenariat Euromed, dit aussi Processus de Barcelone, a été créé en 1995 à Barcelone, à l'initiative de l'Union européenne (UE) et de dix autres États riverains de la mer Méditerranée (Algérie, Autorité palestinienne, Égypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, Tunisie et Turquie). L'Albanie et la Mauritanie sont membres de l'Euromed depuis 2007. EUROMED rassemble, désormais, les 27 États membres de l'UE et douze États du sud de la Méditerranée. La Libye avait un statut d'observateur jusqu'en 1999 ; depuis 2004, la normalisation des rapports avec l'UE prépare son intégration à moyen terme.

Le processus de Barcelone a été lancé en novembre 1995 et a donné naissance à une alliance reposant sur les principes de l'appropriation commune, du dialogue et de la coopération. La déclaration de Barcelone, faite à l'issue du sommet constitutif, énonce les principaux objectifs de ce partenariat : construire ensemble un espace de paix, de sécurité et de prospérité partagée. Pour y parvenir, elle prévoit des actions dans les domaines politique, économique, financier, culturel et social. Euromed est fondé sur les rapports de paix entre ces États qui ont des intérêts communs ainsi qu'un long passé d'échanges mutuels. Au niveau économique, le processus vise à l'instauration d'un marché de libre-échange en 2010. Cet objectif a été réaffirmé lors du sommet de Barcelone de 2005. En 2005, l'immigration et la lutte contre le terrorisme sont devenus les domaines prioritaires du partenariat.

Le processus de Barcelone est une politique régionale et multilatérale de partenariat associant les États des deux rives de la Méditerranée. La politique européenne de voisinage (PEV), instaurée en 2004, vise à compléter et renforcer le processus de Barcelone au moyen de plans d'action bilatéraux convenus avec tous les pays partenaires (dans ou hors Euromed).

L'UE a soutenu le processus de Barcelone à hauteur de 16 milliards d'euros entre 1995 et 2007. Les dix partenaires de l'UE bénéficient, à travers le programme MEDA, de fonds de la Banque européenne d'investissement, pour un montant d'environ 2 milliards d'euros par an.

Le président de la République française a émis l’idée, le 6 mai 2007, de créer une Union pour la Méditerranée. Après des négociations difficiles avec les autres États membres de l’UE, l’initiative baptisée "Processus de Barcelone – Union pour la Méditerranée" a été lancée par l’UE, à Paris, le 13 juillet 2008. Elle vise à donner un nouveau souffle au partenariat, en le dotant d'une gouvernance plus équilibrée et en renforçant sa visibilité.

Le cinéma algérien 2011


FestivalLe cinéma algérien entre jeunesse et mémoire
Le cinéma est un moyen d'expression difficile d'accès pour les jeunes réalisateurs algériens. « Après les films flamboyants d'après l'Indépendance, les longs métrages tournés sans l'aide de financements extérieurs, européens, sont rares, souligne Guy Lauzy, directeur du cinquième Panorama du cinéma algérien. Les années de terreur ont fait dispaître beaucoup de salles de cinéma. Il n'en reste que douze pour tout le pays. »

Du coup, lorsque la nouvelle génération s'entête à passer derrière la caméra, elle tourne des courts métrages ou des documentaires, souvent percutants. Ils ont malheureusement du mal à être distribués. D'où l'importance des festivals où ils peuvent enfin toucher leur but : être vus et témoigner de la situation actuelle.

1 LES

JEUNES

C'est par l'œuvre inédite et forte du jeune cinéaste Nordine Zerrouki, El Mehna, que s'ouvre le Panorama du cinéma algérien, à Nîmes, sous la présidence du consul d'Algérie, Khaled Mouaki Benani, et de Damien Alary, président du conseil général. Un geste fort car ce film offre une vision positive, pleine d'espoir de la dernière période noire de l'Algérie. Le jeune héros, dont toute la famille a été tuée par les terroristes, y passe de l'esprit de vengeance au pardon. Bémol : le réalisateur, qui devait être là, n'a pas encore obtenu son visa.

Amal Kateb aborde le même thème mais sa comédie On ne mourra pas vire au cauchemar quand son personnage, en quête d'un tire-bouchon pour ouvrir une bouteille de vin, devient l'objet de suspicions dans son immeuble. Ce court métrage, encensé par la critique et le public, recevra le prix public d'Écrans libres durant le festival.

Sabrina Draoui, en jeune femme de son tem ps, traite de la sexualité au féminin, un tabou dans son pays. Son film Goulili a participé à 43 festivals internationaux et obtenu onze prix.

2 LES FEMMES

C'est le deuxième thème de cette édition : 'Femmes devant ou derrière la caméra'. Amal Kateb et Sabrina Draoui, qui présenteront leur œuvre à chaque projection, en font partie. Comme Baya Hachemi, députée de l'assemblée populaire et chef du service politique internationale à la télé algérienne, qui signe le portrait de Mamya Chentouf, première journaliste, avant d'avoir été la première sage-femme, algérienne. Comme encore Béatrice Romand, actrice pour Rohmer, née en Algérie, qui a tourné Ma mère.

3 L'HISTOIRE

Le troisième axe s'intéresse à l'histoire, via des films souvent devenus des classiques. Telle la trilogie de Mohamed Chouikh, La citadelle, Youssef et L'arche du désert, histoires d'amour impossibles ou d'amnésie. Cette thématique se penche bien sûr sur la guerre d'Indépendance. Le conflit est vu d'un petit village où maquisards et occupants s'affrontent dans L'opium et le bâton de Rachdi Ahmed, (un des premiers films où joue Jean-Louis Trintignant).

La guerre d'Algérie est représentée à travers la vision d'un peintre orientaliste dans L'archipel des sables de Ghoutti Bendeddouche, qui fit partie de l'équipe qui créa le Centre national du cinéma algérien.

L'affiche nîmoise propose également un polar - Morituri, d'Okacha Touita - et une comédie - De Hollywood à Tamanrasset, de Mahmoud Zémmouri -, dans un quartier d'Alger où des habitants se prennent pour les héros de leurs séries américaines préférées. Ce dernier sera diffusé au centre social et culturel André- Malraux, au Chemin-bas d'Avignon. On y verra aussi Goulili, en présence de sa réalisatrice, le coup de cœur du Panorama « car ce film, à la fois drôle et intelligent, parle de l'Algérie d'aujourd'hui et incite à la discussion ».
Muriel PLANTIER mplantier@midilibre.com

l’Union pour la Méditerranée (UPM) une frenetre pour les générations


FredericDUSSART

Point de salut pour l’Europe hors la Méditerranée
Au sud de la Méditerranée, l’Europe trouvera un destin politique et une nouvelle vigueur économique.

Initié en 1995, le processus de Barcelone avait pour vocation de créer une dynamique euro-méditerranéenne favorisant le co-développement. Depuis quelques mois, il se heurte à quelques difficultés. Aujourd’hui pourtant, il nous faut, plus que jamais, soutenir le projet euro-méditerranéen sans fléchir.

La Chine s’apprête à investir massivement en Europe du Sud via la porte d’entrée grecque

Et il y a urgence tant le rééquilibrage vers l'Orient que nous vivons ne favorise pas le rapprochement autour de Mare Nostrum. Au contraire, la tectonique actuelle des pays du sud méditerranéen semble plutôt jouer en défaveur de l’Europe. Voyons par exemple la Turquie qui, lasse des réticences de l’UE, regarde désormais vers l’Est (Union turcophone en gestation, conquête progressive du marché irakien), créé une zone de libre-échange avec ses voisins arabes et vise un leadership régional en s’appuyant sur une diplomatie audacieuse qui courtise tous azimuts l’Iran et l’Azerbaïdjan, le Brésil et le monde arabe. Observons le Maghreb qui tache de s’unir et convoite les marchés subsahariens. L’Afrique subsaharienne, enfin, s’est jetée à corps perdu dans les bras chinois. Et la Chine s’apprête à investir massivement en Europe du Sud via la porte d’entrée grecque.

Dans un tel contexte, l’Union pour la Méditerranée (UPM) est une première réponse : d’une part, elle offre à l’Europe de jouer, enfin, un rôle de médiateur dans le conflit du Proche-Orient, nœud gordien de la géopolitique mondiale ; d’autre part, elle peut lui permettre de renforcer sa présence sur les marchés Nord-africains face aux concurrents asiatiques et américains.

Le Sud apparait en effet comme une formidable opportunité de renouveau

Il est également crucial que l’Europe, et la France au premier chef, changent leur regard suranné sur l’Afrique, à l’heure où celle-ci s’éveille. « Comment pouvons-nous utiliser cette croissance économique qui est à nos portes et ne pas la laisser aux autres ? » s’interrogeait justement, il y a quelques mois, Jean-Michel Sévérino, ex-Directeur général de l’Agence française de développement (AFD). Face aux difficultés structurelles du Vieux continent, le Sud apparait en effet comme une formidable opportunité de renouveau : nouveaux marchés, dynamisme des ressources locales, sources d’énergies renouvelables (notamment le soleil du Sahara), soutien diplomatique de choix, turque ou arabe, dans les initiatives de paix au Proche-Orient. Le gain est donc autant politique qu’économique.

De leur côté, les pays du Sud ont eux aussi tout à gagner dans l’aventure du co-développement. L'Institut de Recherche pour le développement (IRD) fait d’ailleurs l’analyse suivante : si les entreprises des pays en développement ont fait la preuve de leur capacité à développer des technologies nouvelles, il leur faudra toutefois mettre en place des partenariats avec celles des pays développés pour aller plus loin. Un seul exemple : en Algérie, la Sonatrach, considérée comme pionnière dans la technologie de séquestration de CO2, n’en collabore pas moins étroitement avec BP, Statoil, Total et GDF-Suez pour la capture de carbone au sud-ouest du pays.

Un intérêt à coopérer renforcé par la nécessité absolue pour l’Europe et le Maghreb de relever d’urgence, ensemble, le défi énergétique. Le Plan Solaire Méditerranéen (PSM), l’une des six initiatives prioritaires de l’UPM, a d’ailleurs séduit politiques et industriels des deux côtés de la méditerranée, donnant un premier aperçu, très encourageant, de ce que pourrait être une coopération industrielle fructueuse entre l’Europe et le Sud méditerranéen.

En somme, point de salut sans la Méditerranée. La coopération transméditerranéenne permettra sans nul doute à l’Europe de doper sa croissance et de retrouver un rôle politique à sa mesure sur la scène internationale.

publié dans La Tribune

FredericDUSSART

Monday, January 24, 2011

Ubifrance Algerie 2011


Ubifrance prévoit plusieurs rencontres d'affaires en 2011
Les entreprises françaises à l’affût du marché algérien

La mission économique Ubifrance compte organiser durant le 1er semestre 2011 plusieurs rencontres d'affaires consacrées à l'Algérie. Selon cet organisme, le marché algérien offre de nombreuses opportunités aux entreprises françaises.


La première manifestation, prévue les 8 et 9 février, sera dédiée aux nouvelles conditions de création d'entreprises en Algérie. Comment appréhender le nouveau cadre juridique des affaires ? Quelles opportunités et contraintes ?
Comment développer ses affaires avec la règle des investissements 51-49% ? Ce sont les principales questions auxquelles se proposent de répondre «les rencontres Algérie 2011 : les nouvelles règles du jeu du marché algérien» qu'organiseront Ubifrance et le Service économique régional, à Paris. A cette occasion, des experts algériens, des juristes, des banquiers et des hommes d'affaires algériens et français sont invités à s'exprimer sur ce thème. Une autre rencontre sera consacrée les 2 et 3 mars à Alger aux programmes d'investissements de Sonelgaz et les principales entreprises algériennes du secteur de l'énergie.

Pour les organisateurs, il s'agit de l'unique opérateur pour la distribution et le transport de ces énergies. Il détient à lui seul plus de 80% de la capacité de production d'électricité, le reste revenant à des sociétés dont Sonelgaz contrôle une partie du capital. Avec un programme d'investissement de plus de 37 milliards d'euros sur la décennie à venir, Sonelgaz prévoit d'augmenter ses capacités de production électrique seule ou en association de plus de 80%, de doubler la taille de ses infrastructures de transport d'électricité et du gaz, de doubler le nombre de ses abonnés gaz et d'accroître celui de l'électricité de plus de 60%. La rencontre s'annonce idéale pour les opérateurs français qui veulent nouer des relations avec cet acteur incontournable du secteur énergétique algérien.

Une conjoncture favorable dans le secteur de la santé
Dans le domaine de la santé, les responsables d'Ubifrance soulignent l'ambitieuse réforme entreprise par l'Algérie de son système de santé. «Le programme de développement 2010-2014 donnera la priorité aux structures de proximité, générales et spécialisées telles que les polycliniques et les maternités, aux structures d'hospitalisation mères et enfants, aux centres anti-cancers, aux établissements hospitaliers spécialisés et aux hôpitaux classiques», lit-on dans l'affiche de présentation, tout en ajoutant que «l'accent sera mis (dans le cadre de la réforme) en particulier sur la poursuite de densification des structures spécialisées dans la lutte contre le cancer à travers un véritable plan cancer : 15 centres anti-cancers devraient émerger d'ici à 2014». Ubifrance organise un pavillon France au Salon international de l'équipement hospitalier et médical qui se tiendra à Alger du 5 au 9 avril 2011.

Un forum bilatéral France/Algérie sera également organisé les 30 et 31 mai 2011 à Alger.
Ce forum d'affaires multisectoriel réunira une centaine de PME françaises et de nombreuses PME algériennes. En juin, la participation française à la foire internationale d'Alger sera remarquable avec un pavillon dédié aux entreprises de l'Hexagone.

Farouk B.

Le parc Tassili youtube 2011







Le parc national du Tassili se situe au sud de l'Algérie dans le massif du Tassili n'Ajjer. C’est l’un des plus importants parcs nationaux du monde. Il s'étend sur 7 200 000 ha, et il est ainsi le deuxième parc d'Algérie par sa taille. Il est classé depuis 1982 au Patrimoine mondial par l'UNESCO et réserve de l'homme et de biosphère depuis 1986. Il est, par le nombre des gravures rupestres qu'il abrite, le premier site à l'échelle mondiale.

Des zones très arides du Tassili n'Ajjer furent en d'autres temps de verdoyantes contrées très peuplées par des civilisations pastorales.

Mr le President Niclos sarkozy prévenir les crises alimentaires


G20 : "prévenir les crises alimentaires"
Le président de la République a déclaré qu'il se rendrait prochainement en Turquie dans le cadre de la présidence du G20, afin d'évoquer la régulation du marché des matières premières et des dérivés de matières premières. Le président a insisté sur la volatilité des prix de matières premières, un sujet sur lequel le président russe Dmitri Medvedev "a accepté de s'investir plus particulièrement".

Nicolas Sarkozy a proposé lors d'une conférence de presse ce matin que les acheteurs sur les marchés dérivés des matières premières agricoles déposent des sommes en garantie. Il a également appelé à la création d'une base de données internationale sur les matières premières agricoles afin de "prévenir les crises alimentaires".

"Il faut améliorer la transparence sur les marchés pour donner de la prévisibilité. Il faut connaître les perspectives de production et de consommation et les stocks", a-t-il déclaré.