阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, January 16, 2011

Méditerranée pollution 2011 youtube





Pollution : 250 milliards de fragments de plastique en Méditerranée

Environ 250 milliards de microfragments de plastique pollueraient la Méditerranée, d’après les premières données de l’expédition Méditerranée en Danger (MED). Il s’agit de déchets minuscules ingérés par les planctons, à leur tour mangés par des poissons. Des animaux qui pourraient très bien finir dans nos assiettes.

Au mois de juillet, les membres de l'expédition MED ont prélevé des échantillons sur le littoral français. Selon une première évaluation, environ 250 milliards de microdéchets plastiques flottants contamineraient la Méditerranée.
"Nous avons fait les premiers prélèvements sur une hauteur de 10 à 15 cm d'eau, c'est donc une extrapolation sur des microdéchets flottants, ce n'est pas sur toute la colonne d'eau", a précisé le chef de l'expédition Bruno Dumontet à l’AFP, mais c'est déjà "particulièrement inquiétant". En comparaison, la "gyre dans l’Atlantique", tourbillon formé de courants marins, contiendrait 1.100 tonnes de microdéchets plastiques.
Par ailleurs, le docteur Jean-Henri Hecq, du laboratoire d’Océanologie de l’Université de Liège a découvert une "colonisation de ces microplastiques par des algues".

Les bénévoles qui ont monté ce projet, également porté par une vingtaine de chercheurs de plusieurs laboratoires universitaires européens, prévoient de continuer les prélèvements en 2011 "pour avoir une analyse globale sur toute la Méditerranée". Un rapport plus exhaustif rédigé par l’Institut français de la recherche pour l’exploration de la mer (Ifremer) et l’Université de Liège est attendu pour le mois de mars prochain. D'après le chef de l'expédition, la campagne MED 2011 doit permettre "de faire des relevés comparatifs sur les mêmes lieux qu'en 2010 et de continuer ensuite sur l'Espagne, Gibraltar, le Maroc, l'Algérie et la Tunisie, puis le sud de l'Italie, la Sardaigne, la Corse et le nord de l'Italie". L'idée est de limiter les déchets à la source, puisque selon lui "les microdéchets polluent déjà la mer, et (...) il est trop tard pour l'empêcher".

l'ordre économique 2011


Les émergents vont bousculer l'ordre économique, selon une étude
PARIS (Reuters) - Le dynamisme des économies émergentes se traduira d'ici 2050 par un bouleversement de la hiérarchie mondiale qui devrait voir la Chine doubler les Etats-Unis, l'Inde dépasser le Japon et le Mexique devancer la France, selon une étude publiée par PricewaterhouseCoopers.

De grands pays comme la Chine, l'Inde, le Brésil et la Russie seront sans surprise les grands gagnants de ce basculement du pouvoir économique, mais celui-ci devrait aussi bénéficier à des pays qui n'ont pas encore l'habitude de faire la une de la presse économique, comme le Vietnam ou le Nigeria.

"La crise s'est traduite par un coup d'arrêt au développement des pays développés et a mis en évidence le potentiel des pays émergents, qui ont beaucoup moins subi la crise et qui restent sur la même courbe de tendance", explique Bernard Gainnier, associé responsable du développement du cabinet de conseil qui publie cette étude lundi.

En prenant comme référence le PIB à parité de pouvoir d'achat, un critère qui permet d'exclure les effets des variations des devises, l'étude prévoit que les sept principaux pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Russie, Mexique, Indonésie et Turquie) dépasseront le G7 (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Royaume-Uni, France, Italie et Canada) avant 2020.

Et même en se référant au PIB aux taux de change du marché, cette inversion de la hiérarchie, bien que plus lente, semble inexorable, puisque l'étude voit l'"E7" passer devant le G7 en 2032.

Cette même année 2032 devrait voir la Chine ravir aux Etats-Unis le titre de première économie mondiale, toujours sur la base du PIB aux taux de change du marché. Et sur la base du PIB à parité de pouvoir d'achat, ce changement de numéro un mondial s'effectuerait dès 2017, précise PwC. La Chine a annoncé l'été dernier s'être hissée au rang de deuxième économie mondiale, devant le Japon.

En 2050, le PIB de ces sept pays aujourd'hui émergents serait supérieur des deux tiers à celui du G7.

LES ÉCARTS SE RÉDUISENT

Parmi les autres échéances symboliques mises en avant par l'étude, aux taux de change du marché, l'Inde dépasserait le Japon en 2028, la Turquie doublerait le Canada en 2035, la Russie devancerait l'Allemagne en 2042 et le Mexique pèserait plus lourd que la France à partir de 2046.

L'économie française perdrait au final trois places au classement mondial d'ici 2050 et se verrait rétrogradée de la huitième à la onzième place. Notamment parce que sa croissance au cours des 40 ans à venir ne devrait pas dépasser 1,7% par an en moyenne, estime PwC, contre 5,9% pour la Chine, 8,1% pour l'Inde ou 8,8% pour le Vietnam.

L'Australie et l'Argentine pourraient se voir exclues du "Top 20" des économies mondiales d'ici 40 ans tandis que le Vietnam et le Nigeria, qui ne font pas partie du G20 aujourd'hui, peuvent espérer intégrer cette élite.

Les prévisions en matière de niveaux de PIB par habitant à parité de pouvoir d'achat montrent aussi un resserrement des écarts entre pays développés, et le maintien d'un retard important pour les grands pays émergents en dépit d'une forte croissance.

La richesse d'un Chinois représenterait ainsi 45% de celle d'un Américain en 2050, contre 14% en 2009, et celle d'un Indien 28% contre 7%. Mais ce sont les Russes qui se rapprocheraient le plus des Américains, avec un rapport qui passerait de 42% à 74%.

Une évolution dont les pays peuvent profiter, souligne Bernard Gainnier.

"La France peut en profiter grâce ses capacités à délivrer de la technologie, du nucléaire ou des infrastructures, mais aussi en vendant des biens de plus grande qualité à ces pays où se développe une classe moyenne."

Marc Angrand, édité par Yves Clarisse

évolution france psychiatrie dailymotion



L'histoire de la psychiatrie est relativement brève. C'est une discipline jeune. En 1656, Louis XIV décréta l'ouverture des hôpitaux de France, dans le but d'enfermer toute personne qui n'est pas en ligne avec la société de l’époque : des "débauchés", des pères dépensiers, des fils prodigues, des blasphémateurs, etc... Ceci marqua le début de "l'emprisonnement à grande échelle des fous".

Ces hôpitaux n'étaient enclins à aucune thérapie. Les conditions qui y régnaient faisaient leur réputation. Les détenus sont enchaînés, mal traités, et y sont flagellés. Ces détenus vivaient dans des conditions insalubres. C'est dans ces conditions que les gardiens de ces hôpitaux développaient leur "expertise en psychiatrie". Les détenus sont souvent jetés dans une fosse grouillante de serpents afin de les ramener à la raison.

Bien que travailler dans les asiles ne soit pas le plus valorisant, ces gardiens se positionnaient comme porteurs exclusifs et légitimes d’une discipline médicale nouvellement créée. D'après eux, c'est un art et une science aussi complexes que la chimie...

Le mot "psychiatrie", inventé en 1803 par Johann Christian Reil, signifie "étude de l'âme". Il fut le premier à affirmer que les méthodes de traitement psychique relevaient des méthodes médicales et chirurgicales les mieux étudiées. Ces traitements consistaient en massages, corrections, flagellation et opium. D'autres méthodes consistaient à faire tourner les "fous" jusqu'à ce que du sang coulait de leurs bouche, oreilles et nez.

Emil Kraepelin en 1918 a défini le psychiatre comme un chef qui pourrait intervenir sans pitié dans les conditions de vie des gens et obtiendra sûrement la diminution de la folie.

France psychiatrie 2011



Les députés vont-ils donner les pleins pouvoirs à la psychiatrie
Début 2011, l’Assemblée Nationale risque de voter un texte qui enterrera peut-être à jamais certains de nos grands principes constitutionnels.


Me Bachelot, alors Ministre de la Santé, a fait adopter en Conseil des Ministres et a déposé à l’Assemblée un projet de loi relatif aux procédures d’hospitalisation sous contrainte en psychiatrie. Le « projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques », un texte a priori technique, mais qui constitue en réalité une véritable mise en cause de nos droits fondamentaux.

Des internements sous contrainte en hausse constante :

La loi actuelle exige deux certificats médicaux lorsque l’internement est demandé par un tiers. Il est prévu qu’en cas d’extrême urgence et à titre exceptionnel, un seul certificat médical puisse suffire. Cette procédure dite exceptionnelle représente aujourd’hui 48% des hospitalisations à la demande d’un tiers. Déjà en hausse constante, les internements sous contrainte vont se trouver facilités. La future loi, qui définit les modalités d’internement en psychiatrie, prévoit qu’un psychiatre, à lui tout seul, pourra décider que votre santé mentale est défectueuse et vous faire enfermer. D’après la Constitution, seul un juge peut décider de vous arrêter et de vous priver de votre liberté. Mais l’article 3212-1 du Code de la Santé Publique, s’il est modifié, permettra à n’importe quel médecin non hospitalier de demander et d’obtenir l’internement d’une personne qui d’après lui nécessite des soins immédiats. Dans le nouveau système, il n’existe
donc plus aucune garantie contre l’arbitraire. De plus, les familles des patients vont perdre tout contrôle sur les sorties de psychiatrie. Le directeur de l’hôpital, sur avis d’un psychiatre, pourra refuser la sortie d’un patient, même quand elle est demandée par la personne qui avait demandé l’hospitalisation. Peu de gens dénoncent une politique sécuritaire « où le préventif n’est que prédictif, où le soin n’est que contrainte, où la « personne présentant des troubles mentaux » n’est que dangerosité à neutraliser.

Des contrôles déjà notoirement insuffisants :
Plus grave encore, face au psychiatre tout puissant, les contrôles déjà notoirement insuffisants ne sont pas renforcés. Selon les résultats de l’enquête réalisée par la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme sur les contrôles, censés être effectués en psychiatrie, seuls 3% des hôpitaux psychiatriques ont reçus les visites de contrôle prévues par la loi (Procureurs, Préfets, et Présidents du Tribunal de Grande Instance).

Les droits fondamentaux bafoués :

Sans qu’aucun juge ne soit saisi, une personne pourra se voir privée de ses libertés les plus fondamentales. Elle pourra subir une détention arbitraire pendant 72heures en toute légalité, au cours desquelles elle pourra être droguée aux psychotropes et subir des traitements inhumains ou dégradants. Pourquoi vouloir faciliter les procédures d’internement alors que des milliers de victimes témoignent des horreurs qu’elles ont subies dans les hôpitaux psychiatriques (électrochocs, drogues psychiatriques, viols, etc…) En application de la recommandation 1235 du Conseil de l’Europe relative à la psychiatrie et aux Droits de l’Homme : « Un code des droits des malades doit être porté à la connaissance des malades à leur entrée dans l’établissement psychiatrique. » En violation de cette recommandation, la nouvelle loi considère que si le psychiatre estime que le patient est dans l’incapacité de comprendre, il ne sera pas obligé de l’informer de ses droits. Excessivement dangereux. La nouvelle loi prévoit aussi un système d’obligation de suivre un traitement psychiatrique à domicile. Après son séjour à l’hôpital, le patient pourra en ressortir avec l’obligation de suivre un traitement, c'est-à-dire une camisole chimique permanente pour le rendre docile.
87% des hôpitaux psychiatriques n’ont jamais reçu la visite d’un Préfet. Il est vrai que c’est plus plaisant d’aller au cinéma, mais ce n’est pas une raison pour délaisser ses responsabilités. Il est temps que cela change, surtout pour la vie des patients. Un seul mot, mobilisation contre ce projet de loi liberticide

l'Islande économie 2011



Le FMI abaisse sa prévision de croissance pour l'Islande à 2% en 2011
Le Fonds monétaire a abaissé vendredi sa prévision de croissance pour l'Islande en 2011, qu'il voit désormais à 2% contre 3% auparavant.
"La reprise devrait être selon nos projections un peu moins vigoureuse que prévu", ont indiqué les économistes de l'institution dans un rapport de suivi sur le prêt du FMI au pays, publié vendredi.
L'Islande, qui avait vu son secteur bancaire hypertrophié s'effondrer à l'automne 2008, a traversé depuis une profonde crise économique, seulement atténuée par une aide de 2,1 milliards de dollars du FMI.
La population a payé le prix fort, avec une nette baisse de son pouvoir d'achat provoqué par la chute de la couronne islandaise et par une explosion du chômage. Inférieur à 2% en 2008, celui-ci a été en moyenne en 2010 en 8,6%.
"L'économie islandaise s'est stabilisée et la reprise est en vue (...) Mais le chômage reste élevé, et on attend toujours une hausse de la confiance des entreprises", a souligné le Fonds.
Pour faire repartir l'embauche, le FMI a pour priorités la restructuration du système financier, avec le redressement des comptes de banques sur lesquelles pèse encore l'héritage de la crise et d'entreprises non financières lourdement endettées.
Il souhaite également que le pays investisse pour tirer parti de ses ressources énergétiques, et maintienne la rigueur budgétaire "d'une manière qui préserve le système de protection sociale islandais".
"Pour ceux qui sont sans emploi, la crise se poursuit et nous ne serons pas satisfaits tant que le taux de chômage ne baissera pas", a affirmé à la presse la chef de mission du FMI en Islande, Julie Kozack.

La Stratégie Europe 2020



La Stratégie Europe 2020 commence… et fait l’impasse sur la cohésion sociale
Cette semaine, la Commission européenne a lancé le « Semestre européen » en publiant l’Examen annuel de la croissance, le Rapport sur l’état d’avancement de la Stratégie Europe 2020 et le Projet de rapport conjoint sur l’emploi. Malgré l’engagement supposé dans une croissance intelligente, durable et inclusive, l’Examen annuel de la croissance se concentre exclusivement sur les initiatives tournées vers la croissance, la consolidation budgétaire, fait pression sur les Etats membres pour qu’ils réduisent leurs déficits publics rapidement et gèlent la croissance des salaires, sans aucun égard pour les conséquences évidentes de ces mesures : une croissance de la pauvreté, de l’exclusion sociale et du fossé des inégalités.


Dans un communiqué EAPN se dit consterné de constater que l’Examen annuel de la croissance adopte une approche aussi étriquée. "Le document ne fait nulle part mention d’une approche intégrée garantissant une croissance inclusive. Il n’est pas possible de se concentrer sur la croissance et d’ajouter ensuite les autres éléments. Ce ne fera que répéter les erreurs de la Stratégie de Lisbonne. Il faut une approche intégrée, consacrée à la cohésion sociale du départ", déclare Fintan Farrell, Directeur d’EAPN. "L’approche sur la restriction budgétaire, faisant pression sur les Etats membres pour des mesures d’austérité et une réduction des salaires ne fera qu’augmenter la pauvreté et affaiblir dangereusement la cohésion sociale au sein de l’Union européenne, au moment où cette cohésion est la plus nécessaire", a-t-il ajouté.

EAPN relève également des incohérences entre l’Examen de la croissance, le Rapport sur l’état d’avancement de la Stratégie Europe 2020 et le Projet de rapport conjoint sur l’emploi.

"Il est difficilement compréhensible que le Rapport sur l’état d’avancement souligne, dans la section sur une croissance inclusive, « qu’il n’y peut y avoir de croissance durable sans que les bénéfices de cette croissance profitent à tous ». Il reconnaît les problèmes liés à l’accroissement des inégalités et l’importance de garantir que la croissance et la cohésion sociale aillent de pair, alors que le document principal se concentre exclusivement sur la croissance. Nous demandons à la Commission de répondre à ses engagements, soit à une stratégie cohérente et intégrée du départ !", a déclaré de son côyé Ludo Horemans, Président d’EAPN.


Pour plus d'informations :
http:// web: www.eapn.eu

Saturday, January 15, 2011

Tourisme en Algérie 2011



Tourisme en Algérie: Etat d’avancement de 523 projets d’investissements

Tourisme en Algérie – Une rencontre d’évaluation et de suivi des projets d’investissements touristiques lancés entre 2008 et 2010 se tient mercredi à Alger et est présidé par le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Smaïl Mimoun. Cette rencontre, qui verra la participation des investisseurs et des opérateurs publics et privés, permettra de faire le point sur l’état d’avancement des 523 projets d’investissements touristiques lancés depuis 2008.

Ces projets consistent en l’édification de différentes structures hôtelières au niveau national et représentent un nombre total de 50.000 lits, l’objectif du ministère étant d’atteindre les 70.000 lits à l’horizon 2015. Toutefois, les investisseurs dans le tourisme avaient relevé, lors des précédentes rencontres avec les responsables du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, les difficultés auxquelles ils sont confrontés sur le terrain.

A cet égard, l’ensemble des opérateurs intervenant dans le processus de réalisation des projets touristiques, notamment les directeurs du tourisme des 48 wilayas, les représentants de l’Association des banques et des établissements financiers (ABEF) ainsi que les directions générales des impôts et des domaines prendront part à la rencontre de mercredi.

Selon M. Mimoun, son département s’est fixé trois priorités, à savoir la construction de la destination Algérie, l’investissement et la formation, affirmant que l’Etat ne se désengagera pas, mais il continuera d’accompagner les investisseurs en leur fournissant, dans le cadre du partenariat, des facilitations notamment en ce qui concerne les assiettes de terrains.

Les pouvoirs publics contribueront aussi dans la formation des personnels de gestion ainsi que l’insertion des établissements touristiques dans les circuits touristiques nationaux et internationaux.

De leur côté, les investisseurs s’engagent à mobiliser les moyens financiers nécessaires et veiller au respect des lois et règlements relatifs aux normes d’urbanisme tout en s’inscrivant dans une dynamique d’amélioration de la qualité de service. En ce sens, M. Mimoun avait déclaré en décembre dernier, en marge du 11e Salon international du tourisme et des voyages (SITEV-2010), qu’il a eu l’occasion de discuter avec plusieurs investisseurs, lesquels lui ont fait part des aléas qu’ils subissent sur le terrain, d’où l’organisation de cette rencontre.

Le ministère a déjà initié un Plan qualité tourisme (PQTA) auquel les investisseurs dans le secteur touristique ont adhéré dans le cadre de l’évaluation des prestations de service. Par ailleurs et dans la perspective de relancer le tourisme, le ministère du Tourisme a déjà annoncé qu’une enveloppe de 48 milliards DA sera dégagée pour la réhabilitation de 47 hôtels et stations thermales relevant du secteur économique public au niveau national.

APS

Algerie tourisme 2011



Tourisme
L'Algérie 4e destination plus populaire en Afrique


L'Algérie prévoit de mettre le tourisme au premier plan dans une volonté de diversification de l'économie, d'attrait d'investissements directs étrangers et de création d'emplois. Selon le cabinet conseil britannique Oxford Business Group, le pays fait face néanmoins à une rude concurrence de ses voisins -le Maroc et la Tunisie, deux destinations touristiques bien établies- pour attirer plus de visiteurs et les revenus qui y sont liés. Dans ce sens, d'importantes initiatives ont été lancées dans le but d'améliorer sa position. Selon l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), l'Algérie est la quatrième destination la plus populaire en Afrique après le Maroc, la Tunisie et l'Afrique du Sud. Toutefois, ces dernières années le pays du Maghreb a eu du mal à attirer de nouveaux segments touristiques. Alors qu'il y a eu près de 1,9 million de touristes en 2009, soit une augmentation de près de 8% d'une année sur l'autre, la vaste majorité d'entre eux - environ trois quarts - étaient des algériens expatriés de retour au pays. Cette année, les recettes générées par le tourisme en Algérie ont été estimées à 330 millions de dollars, contre 3,4 milliards de dollars en Tunisie. Le plan de développement national du tourisme nommé Schéma Directeur d'Aménagement Touristique (SDAT), lancé en 2008, vise à accroître le nombre de touristes pour atteindre 2,5 millions en 2015 et 20 millions en 2025. Le plan comporte cinq piliers majeurs: promouvoir l'Algérie comme destination touristique de premier choix, développer des pôles touristiques d'excellence, introduire des contrôles de qualité, encourager les partenariats public-privé et attirer des investissements.
Le gouvernement a récemment pris des mesures pour exploiter le potentiel de l'Algérie comme destination balnéaire et d'éco-tourisme. Le 9 décembre, le ministère du Tourisme a déclaré que 48 milliards de dinars algériens (624 millions de dollars) seront mobilisés pour rénover et moderniser 47 hôtels et stations thermales construits dans les années 1970 à travers le pays. Bien que le dossier soit toujours en attente d'approbation par le Conseil des participations de l'Etat (CPE), 2 milliards de dinars algériens (26,9 millions de dollars) seront immédiatement affectés à la rénovation de neuf hôtels du Sud du pays. De même que 49 accords concernant des projets touristiques ont été signés avec des investisseurs algériens en marge du 11e Salon international du tourisme et des voyages (SITEV 2010), qui s'est tenu début décembre à Alger. La réalisation de ces projets hôteliers devrait créer 7767 emplois et accroître la capacité d'accueil de 5200 lits. Cela s'ajoute aux 474 projets - représentant une capacité totale de 45.000 lits et générant 68.000 emplois - lancés par le SDAT en 2008 sur la base d'un partenariat public-privé. Les nouveaux projets porteront la capacité à 50.000 lits (avec le gouvernement visant 70.000 lits à l'horizon 2015). Début décembre, M. Mimoun a également annoncé la construction de 20 villages de vacances de type bungalow, dont six dans le Sahara et quatorze dans les régions du nord du pays. La rénovation et la modernisation de l'hôtel cinq étoiles El Aurassi, un des plus grands bâtiments d'Alger, estimées à 75,6 millions de dollars, et lancées dans le cadre du plan SDAT à la fin octobre 2009, seront achevées en juillet 2011. La construction de 24 hôtels par le groupe Mehri - en partenariat avec la chaîne hôtelière française Accor - est également en bonne voie. Fin Janvier 2009, le premier hôtel a ouvert ses portes près de l'aéroport Houari Boumediene et quatre autres sont en construction à Constantine, Oran et Tlemcen. Pour s'assurer que les structures touristiques répondent aux standards internationaux, le gouvernement a adopté le Plan Qualité Tourisme Algérie (PQTA). Selon ce plan, les établissements touristiques collaboreront avec des bureaux d'études pour identifier leur faiblesse et leur axe d'amélioration. Des bureaux d'études relevant du ministère du Tourisme procèderont alors à des inspections anonymes afin de déterminer si les établissements atteignent les standards requis. A la fin de l'année 2010, seulement 10% des structures touristiques en Algérie ont adhéré à ce programme. D'importants obstacles à la croissance de l'industrie du tourisme persistent, comme le manque d'infrastructures de qualité et, point crucial pour les touristes, la sécurité. Selon une enquête publiée en octobre dernier par le groupe de sondage Gallup, seulement 39% des Algériens se sentent en sécurité lorsqu'ils marchent seuls la nuit dans la ville où ils résident.
R. N.

Energie l’Europe et les pays du sud de la méditerranée 2011



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Les interconnexions électriques entre l’Europe et les pays du sud de la méditerranée sont inéluctables
Les interconnexions électriques entre l’Europe et les pays du sud et de l’est de la Méditerranée sont "inéluctables", a affirmé le président de la société Medgrid dans un entretien à la revue Pétrole et Gaz arabes (PGA). Interrogé sur l’objectif de la mise en place d’un réseau transméditerranéen de transport de l’électricité, M. André Merlin a indiqué qu’après l’interconnexion entre pays d’Europe occidentale puis l’extension à l’Europe de l’est et, actuellement, la Turquie, les deux prochaines étapes qui "sont inéluctables, concerneront les partenaires du sud et de l’est de la Méditerranée (PSEM), les pays baltes et la Russie". S’agissant des facteurs ayant favorisé une telle évolution pour ce qui concerne les PSEM, M.Merlin a estimé que le Plan solaire méditerranéen (PSM) a "sans doute constitué un accélérateur de la dynamique des interconnexions électriques entre les PSEM et entre eux et l’Europe". Pour lui, un développement "ambitieux" des énergies renouvelables dans ces pays suppose nécessairement la réalisation d’infrastructures de transport adaptées aux capacités de production et aux besoins de consommation. Sur le coût du PSM, il a indiqué que celui-ci oscillerait entre 5 et 6 milliards d’euros, précisant qu’il s’agira, pour l’essentiel, de liaisons à courant continu. Questionné sur des "réticences" qu’auraient certains pays du sud de la rive vis-à-vis de cette initiative, considérée comme favorable "uniquement" aux intérêts des pays du Nord, M.Merlin a assuré qu’il "s’emploie" à expliquer le sens de ce projet et a dit constater que "nous sommes de mieux en mieux compris". "Ce dont nous parlons en effet, c’est du co-développement. Les infrastructures prévues favoriseront le développement des capacités de production d’électricité à partir de sources renouvelables dans les PSEM et celles-ci seront tournées essentiellement vers la satisfaction de la demande interne de ces pays puisque seul un quart des 20 GW envisagés serait exporté vers l’Europe", a-t-il expliqué. Basée à Paris, Medgrid qui compte 20 actionnaires et un partenaire non actionnaire (Agence française de développement), va entamer des études techniques et économiques du projet du réseau transméditerranéen de transport d’électricité. Ces études pourraient s’étaler sur trois ans avec l’objectif de la mise en place du réseau à l’horizon 2020..

l’envolée des cours des matières premières Jordanie 2011


Manifestations contre la vie chère en Jordanie
Poste par Sat

Après l’Algérie et la Tunisie, des manifestations contre la vie chère ont éclaté vendredi en Jordanie. Des centaines de protestataires sont descendus dans les rues de trois villes du pays, dont la capitale Amman.
Entre 300 et 400 manifestants ont défilé à Karak, autant à Amman et à Irbid, une ville du Nord, et 200 personnes à Dhiban, au sud de la capitale.

Hausse des prix

A Karak, dans le sud du royaume, les protestataires ont scandé des slogans hostiles au Premier ministre Samir al Rifaï. «Nous protestons contre la politique du gouvernement – les prix élevés et la fiscalité – qui pousse le peuple jordanien à la révolte», a expliqué à Reuters Taoufik al Batouch, un ancien maire de Karak, lors de la manifestation devant la mosquée Al Omari de la ville.

Pour enrayer la montée de la colère sociale, les autorités jordaniennes ont pourtant annoncé il y a trois jours des baisses de prix sur les aliments de base et les carburants.

Emeutes de la faim

D’autres pays arabes ont pris des mesures analogues. Car l’envolée des cours des matières premières depuis quelques mois leur fait craindre un retour des émeutes de la faim.

Blé, sucre, orge: pourquoi les prix explosent, retrouvez les explications de 20minutes.fr

La Libye a ainsi aboli les droits de douanes et les taxes sur certains produits. Le Maroc a annoncé des mesures pour garantir la stabilité de l’approvisionnement en blé.

Ces décisions «ne sont qu’un écran de fumée», a cependant estimé Dergham Halassa, l’un des organisateurs de la manifestation de Karak. «Dans le contexte arabe, nous sommes tous logés à la même enseigne. Nous vivons tous sous la férule de dirigeants répressifs», a-t-il continué.

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