阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, January 11, 2011

capitalisons sur les marchés de demain 2011




Les marchés européens rebondissent, les banques en vue
11/01/11 12:20

Paris et les autres places européennes progressent à mi-séance à la faveur des résultats meilleurs que prévu d'Alcoa et de l'engagement du Japon à investir dans des obligations d'Etat de la zone euro. Les banques et les grandes cycliques sont recherchées. A 12h20, le Cac 40 gagne 0,9% à 3.835 points.
Les valeurs européennes rebondissent à la mi-journée après deux séances de baisse d'affilée, les comptes meilleurs que prévu d'Alcoa laissant espérer une bonne saison des résultats aux Etats-Unis. La décision du Japon d'acheter environ 20% des obligations devant être émises dans la zone euro dans le cadre du plan de sauvetage de l'Irlande soutient également la tendance. Cet engagement est d'autant mieux perçu qu'il intervient avant une série d'émissions d'obligations d'Etat au Portugal, demain, en Espagne, jeudi, et en Italie. Le Portugal a par ailleurs répété par la voix de son Premier ministre qu'il n'avait pas besoin d'aide en indiquant qu'il avait dépassé ses objectifs budgétaires 2010, tant sur le plan du déficit que des recettes budgétaires.

Sur le front des valeurs, les banques signent une des meilleures performances sectorielles alors que SG Cross Research a relevé sa recommandation sur le compartiment en Europe. Les valeurs minières et sidérurgiques bénéficient quant à elles des bons résultats d'Alcoa. Les grands groupes d'ingénierie bénéficient par ailleurs de la progression des comptes trimestriels de Siemens.

A 12h20, le Cac 40 gagne 0,87% à 3.835,18 points dans un volume d'affaires de 1,15 milliard d'euros traités. Le Stoxx Europe 600 monte de 0,88% à 280,94 euros. A Londres, le Footsie progresse de 1,17% à 6.026,15 points et, à Francfort, le Dax prend 0,59% à 6.897,39 points. Le contrat future mars sur indice Dow Jones s'apprécie de 36 points à 11.622.

Sur le plan macroéconomique, la Banque de France a confirmé tabler sur une croissance de 0,6% du PIB au quatrième trimestre. Son indicateur du climat des affaires est par ailleurs ressorti à 108 en décembre, contre 107 en novembre. Une seule statistique américaine est attendue cet après-midi: les chiffres du commerce de gros de novembre, à 16h00.

Sur le marché des changes, l'euro marque le pas à 1,2930 dollar. Le baril de WTI cède 8 cents à 89,17 dollars.

Plus forte hausse du Cac 40, Alstom progresse de 5,50% à 36,925 euros. Morgan Stanley est passé de «pondération en ligne» à «surpondérer» sur le titre. Par ailleurs, le groupe a annoncé la création avec Bouygues d'EMBIX, coentreprise dans le domaine des services de gestion de l'énergie destinée aux éco-quartiers. Bouygues prend 0,47% à 32,11 euros.

Les banques se reprennent après leur récent repli alors que SG Cross Research est passé à «surpondérer» sur l'ensemble du secteur en Europe. L'intermédiaire estime notamment que le compartiment est survendu au regard du marché, même s'il continue d'éviter l'Espagne, le Portugal et l'Irlande. BNP Paribas gagne 1,75% à 48,15 euros, Crédit Agricole 2,65% à 9,648 et Société Générale 2,57% à 40,34.

Gemalto avance de 4,72% à 32,825 euros. CM-CIC a relevé son objectif de cours sur le titre de 35 à 38 euros. Le spécialiste des terminaux de paiement a annoncé avoir été sélectionné par Claro au Brésil pour déployer une solution logicielle permettant d'optimiser la capacité du réseau et de réduire les coûts logistiques. Claro est le premier opérateur télécoms mobile dans les Amériques.

Saint-Gobain s'octroie 2,54% à 38,565 euros. HSBC a relevé sa recommandation sur le titre de «neutre» à «surpondérer».

STMicroelectronics prend pour sa part 1,98% à 8,435 euros alors qu'Exane BNP Paribas maintient son opinion à «surperformance» sur la valeur. L'intermédiaire juge la prime de risque «attractive» et estime que le groupe devrait à nouveau gagner des parts de marché.

A l'inverse, EDF perd 1,18% à 30,465 euros et Capgemini 1,01% à 34,175 alors qu'Exane BNP Paribas a dégradé le premier de «neutre» à «sous-pondérer» tandis que Deutsche Bank est passée de «achat» à «conserver» sur le second.



John Wiburg

Bourse du non coté,






Le régulateur américain se penche sur Facebook
Le gendarme de la Bourse américain se demande si les investissements autour de Facebook ne sont pas conçus avec pour but premier de contourner la règle dite des 500 actionnaires.

L’investissement de la banque Goldman Sachs dans Facebook est-il conforme aux règles encadrant les sociétés non cotées américaines ? C’est ce que cherche à savoir le gendarme de la Bourse américaine, la Securities & Exchange Commission (SEC).

Le site du réseau social Facebook, qui n’est pas coté en Bourse, vient ainsi de lever 500 millions de dollars auprès de Goldman Sachs (450 millions de dollars) et du groupe russe Digital Sky Technologies (50 millions de dollars). Ce qui le valorise à 50 milliards de dollars, soit plus que Boeing ou Yahoo! et eBay. Goldman Sachs prévoirait de créer un véhicule d’investissement destiné à lever jusqu’à 1,5 milliard de dollars auprès des meilleurs clients de sa banque privée.

Mais les responsables de la SEC veulent «examiner les véhicules d’investissement spéciaux comme celui créé par Goldman Sachs pour déterminer s’ils sont conçus avec pour but premier de contourner la règle dite des 500 actionnaires», avançait mercredi le Wall Street Journal. Car, selon la réglementation américaine actuelle, quand une société non cotée atteint le seuil de 500 actionnaires, elle devient contrainte de divulguer certaines informations financières. Or, le financement de Goldman Sachs compte pour un seul actionnaire, alors qu’il regroupe tous ses clients.

En fonction du résultat de son enquête, la SEC pourrait procéder à une refonte de la réglementation en vigueur, selon le Wall Street Journal. Pour le régulateur, la difficulté est de trouver un compromis entre protection des investisseurs et la volonté des compagnies non cotées d’accéder à des sources de capital.

Guinot, Danièle

Les PME européennes Youtube

PME PMI familiale europe bourse



Une entreprise familiale est une entreprise dont le capital est détenu majoritairement par une même famille et, normalement, pour au moins deux générations. On parle également d'entreprise patrimoniale.

Une association Les Hénokiens regroupe des entreprises familiales pérennes depuis plus de deux siècle. Les entreprises familiales centenaires ne sont plus que 1500 en France dont 400 vignobles, ce qui reste marginal face aux 2,8 M d'entreprises ( source www.efc-centenaires.fr)
Le concept existe depuis le début des temps, mais n'a été étudié que depuis quelques décennies aux États-Unis et quelques années en Europe. La nouveauté de cette étude fait qu'il n'y a pas de consensus sur la définition d'une entreprise familiale.

Approche fiscale

La notion de societe de famille apparait lors du cas d'une societe commercial dont la fiscalité est l'impôt sur le revenu des personnes physiques, par exemple une SARL à l'IRPP. Dans ce cas le résultat est taxable des son apparition et non selon la distribution ou la mise en reserve c'est-à-dire comme un revenu.

bourse ReadSoft société



11/01/11 09:30 Antalis, le leader européen de la distribution de papier et de packaging investit dans la solution de dématérialisation de factures de ReadSoft



Antalis est le premier groupe européen de la distribution de supports de communication papier et de produits d'emballage. Afin d'optimiser les processus internes et d'augmenter l'efficacité opérationnelle, Antalis a décidé de mettre en pl ace la solution de dématérialisation de factures de ReadSoft ainsi que la solution de gestion de contenu d'IBM® Filenet® via Avantias, un des Partenaire ReadSoft.



Fort de 6 900 collaborateurs et 230 000 clients, Antalis est le plus grand Groupe Européen de distribution de papier et de produits d'emballage. Par conséquent, Antalis doit gérer un nombre important de factures fournisseurs, à enregistrer dans son système SAP.



A la recherche d'une solution de dématérialisation de factures et de gestion de contenu efficace, Antalis s'est tourné vers Avantias, l'un des partenaires de ReadSoft en France. Ce dernier lui a recommandé ReadSoft pour l'automatisation du traitement de facture dans SAP et IBM® Filenet® pour la gestion de contenu.



Cette solution complète, proposée par Avantias, a été déterminante dans le choix d'Antalis.



« Antalis est une référence prestigieuse à ajouter à la liste des utilisateurs des solutions ReadSoft. Le choix d'Antalis, un leader sur son marché, dans nos solutions est une récompense », commen te Jan Anderson, President et CEO de ReadSoft AB.



« C'est aussi gratifiant de constater que notre stratégie Corporate de développement au travers d'un réseau de partenaires est sur la bonne voie. La solution proposée par Avantias combinant ReadSoft et IBM® Filenet®répond vraiment aux besoins d'Antalis. Je suis persuadé que grâce à ReadSoft IBM et Avantias, Antalis deviendra une société de premier plan en matière de dématérialisation de factures et de gestion de contenu. »



À propos de ReadSoft www.readsoft.fr
Fort de 20 ans d'expertise sur le marché de la dématérialisation de documents, ReadSoft est un éditeur international d'une gamme complète de solutions logicielles permettant de traiter et de gérer de bout en bout tous documents entrants (factures, avis de paiement, bons de commande, documents RH, courriers, formulaires.). Avec plus de 6 500 clients dans le monde, ReadSoft s'impose aujourd'hui comme la référence mondiale du marché, au travers de 16 filiales et plus de 300 partenaires répartis dans 70 pays. En 2010, ReadSoft lance une solution révolutionnaire, PROCESS DIRECTOR pour SAP, permettant de traiter, à partir d'une seule et unique plate-forme, les processus Purchase to Pay et Order to Cash dans SAP.
ReadSoft est une société suédoise, côté à la Bourse de Stockholm depuis 1999. Créée en 1997, la filiale française compte plus de 300 clients.
Pour en savoir plus : www.readsoft.fr et www.readsoft.com



Agence C3M -Tél. : 01 47 34 01 15
Michelle Amiard : michelle@agence-C3M.com
Katia Brozek : katia@agence-C3M.com

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Source: READSOFT via Thomson Reuters ONE

Introduction en Bourse des PME - PMI



Marché financier : Vers un programme de réflexion sur la BourseLe mode d’organisation et de fonctionnement actuels du marché financier manquent de consensus, de schéma directeur et de visibilité. C’est le constat établi par le premier responsable de la commission d’organisation et de surveillance des opérations boursières (COSOB), M. Noureddine Smaïl, à l’occasion de la présentation des résultats de l’appel public à l’épargne lancé par la société Alliance Assurances.

L’intervention ressort des insuffisances d’ordres multiples notamment réglementaires et structurels. Marché secondaire strictement liquide, cadre réglementaire non achevé, inexistence des services d’investissements accessoires au marché (gestion d’affaires et collectives, portefeuille, analyse indépendante, information, conseil, évaluation et accompagnement) sont parmi les insuffisances relevées par le DG de la Cosob pour dire la nécessité de réforme de l’environnement de la bourse dans le souci de susciter l’intérêt des opérateurs économiques pour l’institution boursière sachant que, les conditions d’introduction en bourse existent. Les défis, au plan macroéconomique, sont divers et consistent selon la perception de l’intervenant, à rationaliser l’allocation des ressources en les orientant vers des entreprises performantes, à centrer l’effort du budget de l’Etat sur les programmes sociaux, à opter pour le financement des équipement publics par des ressources privées et enfin, à disposer de nouvelles ressources fiscales, une dimension qui reste toujours absente, relèvera l’intervenant. Il s’agira, d’autre part, de professionnalisation et de dynamisation des intermédiaires en bourse notera M. Noureddine Smaïl qui fera part de l’initiation dès 2011, d’un programme de réflexion sur le fonctionnement de la Bourse. Une unité de gestion des projets» sera créée sous l’autorité du ministère des Finances et devra travailler durant une année sur l’ensemble des aspects liés à la modernisation de la Bourse. Il est à rappeler que la Commission d'organisation et de surveillance des opérations de bourse (COSOB) a entamé, en 2009, la mise en place d’un nouveau plan de développement du marché financier national visant une large introduction en Bourse des grands groupes privés. Ce plan de développement et de modernisation du marché financier en Algérie prévoit principalement une prise en charge des nouveaux besoins de financement directe par le marché de l'économie nationale, note le document. Ces nouveaux besoins sont exprimés à travers ''l'émergence des nouveaux grands groupes privés dans l'agriculture, l'industrie, le BTP et les services, la mise à niveau d'un nombre, de plus en plus important, de PME/PMI, par un programme soutenu sur plusieurs années et la nouvelle configuration d'organisation du secteur public (Sociétés économiques de développement ou SED, groupes) et de partenariat avec des professionnels stratégiques privés et étrangers''. Il s'agit également du programme de réalisation des grands projets d'infrastructures et de complexes industriels par le gouvernement et les collectivités locales et l'intérêt croissant des investisseurs étrangers pour la Bourse d'Alger. Cette prise en charge des besoins de financement de l'investissement par le marché ''passe inévitablement par le positionnement définitif de la Bourse d'Alger dans l'économie nationale et au cœur de la croissance''. Par ailleurs, elle avance qu'un Fonds de garantie pour indemniser les investisseurs en bourse en cas de défaillance d'un intermédiaire en opérations de Bourse (IOB) devait être mis en place. Dénommé ''Fonds de garantie clientèle'', il aurait pour mission l'indemnisation des investisseurs en cas de défaillance d'un IOB et vise à protéger les investisseurs contre les risques non commerciaux, en l'occurrence l'incapacité d'un IOB à restituer des titres ou des fonds à ses clients. A cet effet, la COSOB a saisi tous les intervenants au marché financier pour recueillir leurs éventuelles remarques et observations afin de finaliser les procédures opérationnelles et mettre en place le fonds courant 2010. La COSOB a également décidé la prise en charge du suivi et de l’analyse continue des sociétés cotées en bourse par un expert indépendant. Cette mesure a été rendue nécessaire par le besoin d'apprécier l’évolution de l’activité des sociétés cotées en bourse afin de refléter leurs performances et, partant, contribuer à la transparence du marché en fournissant une information périodique, pertinente et éclairée du marché financier.
D. Akila
Publié dans : Bourses

Une aide soutenue pour les PME européennes




L’évolution très positive des petites et moyennes entreprises (PME) a été interrompu par le début de la crise économique, en 2008. Entre 2002 et 2008, les PME de l’UE ont constitué le moteur le plus important de l’économie européenne en matière d’emploi. Avec 9,4 millions d’emplois créés au cours de cette période, elles ont fait mieux que les grandes entreprises. Ces bons résultats contrastent fortement avec les 3,25 millions d’emplois détruits dans le secteur des PME en 2009 et 2010, selon le rapport annuel sur les PME, publié la semaine dernière.


Ce rapport présente, pour chaque État membre de l’UE et pour dix pays tiers, une sélection de faits essentiels décrivant le secteur des PME, tels que le nombre d’entreprises et les créations d’emplois. Il souligne également que les États membres ont pris de nombreuses mesures pertinentes, mais que beaucoup reste à faire pour garantir la parfaite application des lignes directrices énoncées dans l’initiative européenne en faveur des PME (Small Business Act - SBA).

Les 20,7 millions de PME de l’UE, qui emploient près de 90 millions d’Européens, demeurent l’épine dorsale de l’économie européenne. Pour les aider à remplir leur rôle de premier créateur d’emplois dans l’UE, il est essentiel d’assurer une mise en application rapide des actions figurant dans le Small Business Act, l’initiative phare de l’UE en matière de politique de soutien aux PME, qui prévoit des actions de la Commission et des États membres dans dix domaines différents.

Les principales conclusions de l’examen des performances des PME sont résumées ci-dessous.

Entre 2002 et 2008, les PME ont fait mieux que les grandes entreprises en matière de création d’emplois: en moyenne, au cours de cette période, le nombre d’emplois dans les PME a progressé de 1,9 % par an, contre 0,8 % seulement dans les grandes entreprises.

La crise a d’abord frappé les grandes et moyennes entreprises, mais les plus petites en souffrent davantage aujourd’hui: d’après les estimations, la production des PME de l’UE-27 a baissé de 5,5 % en 2009. En 2009, ce phénomène a davantage concerné les grandes et moyennes entreprises que les micro-entreprises et les petites entreprises; ces dernières devraient toutefois être les plus touchées en 2010 et au-delà, lorsque les mesures initiales de soutien prendront fin progressivement.

Les PME américaines subissent elles aussi fortement les effets de la crise: on estime que le nombre d’entreprises a diminué de 0,6 % en 2008 et de 2,2 % en 2009.

Les États membres s’emploient à appliquer des mesures de soutien aux PME: pour ce qui est de l’évolution des politiques, les fiches SBA indiquent que plus de 500 mesures correspondant aux dix principes du Small Business Act ont été mises en œuvre entre 2007 et 2009. Seuls neuf États membres ont couvert l’ensemble de ces dix principes.

Examen des performances des PME

L’examen des performances des PME fait le point sur la situation des PME et sur les politiques qui leur sont destinées dans l’UE, afin de contribuer à la définition de politiques efficaces reposant sur des observations factuelles. Il a été lancé en 2008, année d’adoption du Small Business Act pour l’Europe.

Le rapport a été élaboré par EIM Business & Policy Research à la demande de la Commission; les opinions qu’il exprime sont celles d’EIM et ne reflètent pas nécessairement celles de la Commission. Ce rapport sur les PME s’efforce de fournir une analyse agrégée au niveau de l’UE. Les derniers chiffres disponibles au moment de la rédaction du rapport concernent 2006; les chiffres se rapportant aux années suivantes sont des estimations réalisées par le contractant.

Pour plus d'informations :

http://ec.europa.eu/enterprise/policies/space/galileo/index_en.htm

Estonia - Tallinn 2011 youtube

Tallinn est la capitale de l'Estonie et le principal port du pays (port marchand de Muuga). Elle est située sur la côte du golfe de Finlande, qui fait partie de la mer Baltique. Son ancien nom, en usage jusqu'en décembre 1918, est Reval à l'allemande, ou Revel à la russe.

En 2010, la ville comptait environ 409 000 habitants (Tallinnois), ce qui en fait la plus grande ville d'Estonie, sur un territoire de 158 km2.

Turku Finland 2011 Youtube

Turku (Åbo en suédois) est une ville de Finlande fondée en 1229. Elle est située au sud-ouest du pays à l’embouchure de la rivière Aura. Avec une population de 174 906 habitants (2006), c’est la 5e ville du pays après (dans l’ordre) Helsinki, Espoo, Tampere et Vantaa. L’agglomération, la 3e du pays, compte 300 000 habitants avec comme principales villes Raisio (23 900 hab), Kaarina (22 100 hab), Lieto (15 400 hab) et Naantali (14 000 hab). Administrativement, c’est la capitale de la région de Finlande propre (Varsinais-Suomi) et de la province de Finlande occidentale.

Tallinn et Turku, capitales européennes de la culture 2011




Deux cités nordiques, la capitale estonienne Tallin et la ville finlandaise Turku ont été désignées capitales européennes de la culture 2011.


Tallin et Turku succèdent à Pecs (Hongrie) et Essen (Allemagne) auxquelles pour 2010 on avait ajouté Istanbul (Turquie) en tant que capitales européennes de la culture.

Comme chaque année, les deux villes choisies appartiennent à un nouveau pays membre, et à un ancien état-membre de l’Union Européenne pour tenter de refléter les diversités de l’Europe. Situées en bordure de la Mer Baltique les deux villes sont très proches géographiquement.

Le but de cette désignation symbolique est de créer une mobilisation culturelle dans les villes pendant toute l’année en cours. Les Capitales sont sélectionnées sur la base d'un programme culturel qui doit présenter une dimension européenne, faire participer la population, être attractif à l'échelle européenne et s'inscrire dans le développement de long terme de la ville. C'est une bonne occasion pour les villes de se faire une nouvelle réputation en Europe et dans le monde et de faire venir un grand nombre de touristes.

Tallin et Turku pendant toute l’année vont penser au développement de leur ville au travers de la culture. Parmi les 250 manifestations prévues à Tallin, on pourra noter un concert du jazzman Bobby McFerrin, un spectacle des Ballets de Monte-Carlo, des expositions de photos et de peintures, le premier championnat du monde de sculptures de feu et la semaine de la mode pour les jeunes. Parmi les évènements programmés à Turku on peut retenir un concert du groupe finlandais Rajaton, de la danse moderne finno-japonaise, des opéras et concerts de jazz. Les thèmes de la Mer et de l’Eau seront très présents dans tous ces évènements de l’année 2011.

Après Turku et Tallinn en 2011, les futures capitales européennes de la culture sont Guimarães (Portugal) et Maribor (Slovénie) en 2012. La prochaine ville française à profiter de cette désignation sera Marseille en 2013.

http://www.tallinn2011.ee/eng
http://www.turku2011.fi/en