阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, January 11, 2011

Une aide soutenue pour les PME européennes




L’évolution très positive des petites et moyennes entreprises (PME) a été interrompu par le début de la crise économique, en 2008. Entre 2002 et 2008, les PME de l’UE ont constitué le moteur le plus important de l’économie européenne en matière d’emploi. Avec 9,4 millions d’emplois créés au cours de cette période, elles ont fait mieux que les grandes entreprises. Ces bons résultats contrastent fortement avec les 3,25 millions d’emplois détruits dans le secteur des PME en 2009 et 2010, selon le rapport annuel sur les PME, publié la semaine dernière.


Ce rapport présente, pour chaque État membre de l’UE et pour dix pays tiers, une sélection de faits essentiels décrivant le secteur des PME, tels que le nombre d’entreprises et les créations d’emplois. Il souligne également que les États membres ont pris de nombreuses mesures pertinentes, mais que beaucoup reste à faire pour garantir la parfaite application des lignes directrices énoncées dans l’initiative européenne en faveur des PME (Small Business Act - SBA).

Les 20,7 millions de PME de l’UE, qui emploient près de 90 millions d’Européens, demeurent l’épine dorsale de l’économie européenne. Pour les aider à remplir leur rôle de premier créateur d’emplois dans l’UE, il est essentiel d’assurer une mise en application rapide des actions figurant dans le Small Business Act, l’initiative phare de l’UE en matière de politique de soutien aux PME, qui prévoit des actions de la Commission et des États membres dans dix domaines différents.

Les principales conclusions de l’examen des performances des PME sont résumées ci-dessous.

Entre 2002 et 2008, les PME ont fait mieux que les grandes entreprises en matière de création d’emplois: en moyenne, au cours de cette période, le nombre d’emplois dans les PME a progressé de 1,9 % par an, contre 0,8 % seulement dans les grandes entreprises.

La crise a d’abord frappé les grandes et moyennes entreprises, mais les plus petites en souffrent davantage aujourd’hui: d’après les estimations, la production des PME de l’UE-27 a baissé de 5,5 % en 2009. En 2009, ce phénomène a davantage concerné les grandes et moyennes entreprises que les micro-entreprises et les petites entreprises; ces dernières devraient toutefois être les plus touchées en 2010 et au-delà, lorsque les mesures initiales de soutien prendront fin progressivement.

Les PME américaines subissent elles aussi fortement les effets de la crise: on estime que le nombre d’entreprises a diminué de 0,6 % en 2008 et de 2,2 % en 2009.

Les États membres s’emploient à appliquer des mesures de soutien aux PME: pour ce qui est de l’évolution des politiques, les fiches SBA indiquent que plus de 500 mesures correspondant aux dix principes du Small Business Act ont été mises en œuvre entre 2007 et 2009. Seuls neuf États membres ont couvert l’ensemble de ces dix principes.

Examen des performances des PME

L’examen des performances des PME fait le point sur la situation des PME et sur les politiques qui leur sont destinées dans l’UE, afin de contribuer à la définition de politiques efficaces reposant sur des observations factuelles. Il a été lancé en 2008, année d’adoption du Small Business Act pour l’Europe.

Le rapport a été élaboré par EIM Business & Policy Research à la demande de la Commission; les opinions qu’il exprime sont celles d’EIM et ne reflètent pas nécessairement celles de la Commission. Ce rapport sur les PME s’efforce de fournir une analyse agrégée au niveau de l’UE. Les derniers chiffres disponibles au moment de la rédaction du rapport concernent 2006; les chiffres se rapportant aux années suivantes sont des estimations réalisées par le contractant.

Pour plus d'informations :

http://ec.europa.eu/enterprise/policies/space/galileo/index_en.htm

Estonia - Tallinn 2011 youtube

Tallinn est la capitale de l'Estonie et le principal port du pays (port marchand de Muuga). Elle est située sur la côte du golfe de Finlande, qui fait partie de la mer Baltique. Son ancien nom, en usage jusqu'en décembre 1918, est Reval à l'allemande, ou Revel à la russe.

En 2010, la ville comptait environ 409 000 habitants (Tallinnois), ce qui en fait la plus grande ville d'Estonie, sur un territoire de 158 km2.

Turku Finland 2011 Youtube

Turku (Åbo en suédois) est une ville de Finlande fondée en 1229. Elle est située au sud-ouest du pays à l’embouchure de la rivière Aura. Avec une population de 174 906 habitants (2006), c’est la 5e ville du pays après (dans l’ordre) Helsinki, Espoo, Tampere et Vantaa. L’agglomération, la 3e du pays, compte 300 000 habitants avec comme principales villes Raisio (23 900 hab), Kaarina (22 100 hab), Lieto (15 400 hab) et Naantali (14 000 hab). Administrativement, c’est la capitale de la région de Finlande propre (Varsinais-Suomi) et de la province de Finlande occidentale.

Tallinn et Turku, capitales européennes de la culture 2011




Deux cités nordiques, la capitale estonienne Tallin et la ville finlandaise Turku ont été désignées capitales européennes de la culture 2011.


Tallin et Turku succèdent à Pecs (Hongrie) et Essen (Allemagne) auxquelles pour 2010 on avait ajouté Istanbul (Turquie) en tant que capitales européennes de la culture.

Comme chaque année, les deux villes choisies appartiennent à un nouveau pays membre, et à un ancien état-membre de l’Union Européenne pour tenter de refléter les diversités de l’Europe. Situées en bordure de la Mer Baltique les deux villes sont très proches géographiquement.

Le but de cette désignation symbolique est de créer une mobilisation culturelle dans les villes pendant toute l’année en cours. Les Capitales sont sélectionnées sur la base d'un programme culturel qui doit présenter une dimension européenne, faire participer la population, être attractif à l'échelle européenne et s'inscrire dans le développement de long terme de la ville. C'est une bonne occasion pour les villes de se faire une nouvelle réputation en Europe et dans le monde et de faire venir un grand nombre de touristes.

Tallin et Turku pendant toute l’année vont penser au développement de leur ville au travers de la culture. Parmi les 250 manifestations prévues à Tallin, on pourra noter un concert du jazzman Bobby McFerrin, un spectacle des Ballets de Monte-Carlo, des expositions de photos et de peintures, le premier championnat du monde de sculptures de feu et la semaine de la mode pour les jeunes. Parmi les évènements programmés à Turku on peut retenir un concert du groupe finlandais Rajaton, de la danse moderne finno-japonaise, des opéras et concerts de jazz. Les thèmes de la Mer et de l’Eau seront très présents dans tous ces évènements de l’année 2011.

Après Turku et Tallinn en 2011, les futures capitales européennes de la culture sont Guimarães (Portugal) et Maribor (Slovénie) en 2012. La prochaine ville française à profiter de cette désignation sera Marseille en 2013.

http://www.tallinn2011.ee/eng
http://www.turku2011.fi/en

Monday, January 10, 2011

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Chine Europe politique 2011


Propos recueillis par Régis Soubrouillard - Marianne
«La Chine possède un levier politique extraordinaire en Europe»

Economiste, ancien journaliste au Monde, auteur récemment d'un essai-fiction intitulé « Le Jour où la France sortira de l'euro », Philippe Simonnot revient, à l'occasion de la tournée européenne du vice-premier Ministre chinois Li Keqiang, sur les intérêts pour la Chine d'investir en Europe et les inquiétudes que lui inspire cette intrusion par la finance d'un régime autoritaire en Europe.

Marianne2: Après la Grèce et le Portugal, le vice-Premier ministre Chinois Li Keqiang a passé deux jours en Espagne pour marquer l ‘effort fait par Pékin pour aider l’Union Européenne. La Chine va investir 5,6 milliards dans l’économie espagnole et près de 6 milliards d’euros de bons du trésor du royaume. Quels sont les intérêts pour Pékin à investir aussi massivement en Europe, et en quoi cela vous paraît-il inquiétant ?

Philippe Simonnot: La Chine évidemment profite de cette opportunité de dette souveraine pour venir au secours des pays périphériques. On lui déroule le tapis rouge pour la recevoir. Le danger c’est que cela représente peu de choses pour les actifs de la Banque populaire de Chine. En revanche, il suffirait qu’elle les revende sur les marchés pour qu'immédiatement les taux d’intérêts sur ces dettes retrouvent une tension. Actuellement, ils bougent peu, mais si elle menaçait seulement de les revendre, cela aggraverait la crise souveraine. De fait, la Chine possède désormais un levier politique extraordinaire qui permet de faire passer beaucoup d’autres choses. En ce sens, elle s’inscrit aussi dans une logique de long terme. C’est une politique de puissance.

On observe déjà un certain chantage avec les Etats-Unis puisque la Chine a obtenu que les Américains mettent un certain bémol dans leurs revendications sur la réévaluation du yuan. Même si la Chine a aussi intérêt à sauver l’euro, parce que si l’euro dévisse, le dollar et le yuan suivront. Nous sommes dans une logique de guerre des monnaies.

La plupart des médias et experts ne partagent pas la même inquiétude. Beaucoup se félicitent de voir une telle force de frappe financière voler au secours du Vieux Continent ?

Je crois que nous n’avons pas assez mesuré ce phénomène relativement unique dans l’histoire d’une dictature qui réussit sur le plan économique. C’est radicalement nouveau, nous ne savons pas trop quoi faire avec. Le fond du problème est là. Évidemment, les dirigeants européens sont aux abois et font tout ce qu’ils peuvent pour sauver l’euro, c’est leur bébé, ils l’ont construit, ils le défendront bec et ongles. Je le comprends mais là, ils vont très loin. Le rachat de toutes les infra-structures portuaires grecques est quand même une garantie de laisser rentrer toutes leurs marchandises en Europe. Je trouve cela très dangereux. Les médias n’ont souvent aucun mal à évoquer la question des droits de l’homme en Chine pour dénoncer l’attitude du régime chinois, et les mêmes se félicitent de voir la Chine porter secours aux Etats européens en faillite. Il y a là une schizophrénie étonnante. D’une part les médias sont très oublieux et il n’y a pas une conscience très claire de ce qu’est la Chine, qui est quand même une dictature féroce.

Pour autant, l’Europe a-t-elle des solutions alternatives à faire valoir ?

Dans la politique européenne actuelle, il n’y en a pas. Nous payons la rançon du sauvetage de l’euro. Pour Trichet, c’est même un soulagement. Tant que nous nous entêterons à maintenir l’euro, le risque est de voir la Chine renforcer ses positions en Europe. L’alternative, c’est l’éclatement de l’euro. Dans la manière dont l ‘euro a été construit, l’éclatement est même inéluctable. On essaie de rattraper le coup en réinstallant de la gouvernance économique, mais cela ne changera rien. On peut colmater, mettre des rustines partout mais le système est vicié au départ. Je ne suis pas sûr que les Allemands ne jouent pas l’éclatement eux-mêmes. Il est avéré qu’à Deauville, suite à un entretien Sarkozy-Merkel, l’idée a été répandue que les banquiers devraient participer à la restructuration de la dette des Etats souverains. Puis, il y a eu rétropédalage, on a entendu dire que ce serait seulement à partir de 2013. Il n’empêche que si les banquiers doivent mettre la main au portefeuille, ils augmenteront leurs taux d’intérêts et les pays périphériques n’auront aucun intérêt à rester dans la zone euro. Dire que les pays périphériques vont partir revient à dire que l’Allemagne cherche à sortir de l'euro. Ce sont les deux faces d’une même médaille. On vise là à reconstituer un centre européen essentiellement autour de la France, l’Allemagne, le Bénélux.

Algériens visas pour la France



Hakim Arous
Pour Paris, les procédures sont « favorables » aux Algériens
Malgré les protestations d’Alger, Paris continue de défendre les nouvelles mesures concernant les dossiers de demande de visas pour les commerçants algériens. Les nouvelles dispositions « contribuent à réduire la liste des pièces demandées. Elles ont été conçues pour simplifier les procédures et sont donc favorables aux intéressés ». C'est ce qu'avait déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères dans un point de presse vendredi 7 janvier.


Dorénavant, les commerçants algériens qui souhaiteront se rendre en France, devront fournir dans leur dossier de demande de visa une attestation où ils s'engagent sur l'honneur « à ne pas demander de titre de séjour ou à bénéficier d'une assistance médicale en France ». En revanche, ils n'auront plus à fournir d'attestation d'hébergement ni d'attestation de devises. Alger juge discriminatoires ces dispositions qui ne concernent que les Algériens.

Cette polémique intervient alors qu'une nouvelle phase de renégociation des accords de 1968 sur les conditions de circulation et de séjour des Algériens en France aura lieu prochainement à Paris. « Je crois que l'on voit bien qu'il y a une dynamique et que les choses avancent », a commenté le Quai d'Orsay.

Europe turquie Gréce 2011 youtube antenne 2

Les murs ou les grillages sont des mesures à court terme qui ne permettent pas de résoudre de manière structurelle à la question de l’immigration


Une étude récemment publiée par la Fondation Bertelsmann rehausse le débat sur l’intégration des immigrés





Allemagne : les immigrés sont mieux intégrés qu’il n’y paraît

Une étude récemment publiée par la Fondation Bertelsmann rehausse le débat sur l’intégration des immigrés en République fédérale allemande. Cette question fait régulièrement la une des médias depuis le mois d’août dernier, date de la parution du tristement célèbre ouvrage de Theo Sarrazin « Deutschland schafft sich ab » (l’Allemagne court à sa perte). Les immigrés y sont dépeints, entre autre, comme faisant partie d’une société parallèle et refusant catégoriquement de faire parti de la Leitkultur, la culture dominante de leur pays d’accueil.


Le sondage inclus dans l’étude de la Fondation Bertelsmann nous apprend par exemple que 9 immigrés sur 10 estiment tout à fait crédible la perspective d’une promotion professionnelle. Contre seulement 45% des Allemands de souche… Bonne nouvelle aussi du côté de la perception des différences de genre : 74% des sondés d’origine étrangère refuse l’image de la femme dont les activités se résumeraient aux tâches ménagères. Ce chiffre rejoint la moyenne nationale (70%).

Alors, Theo aurait-il tout faux ? Même si l’étude fait part de difficultés, scolaires notamment, elle ambitionne de permettre un débat sur l’intégration des immigrés en Allemagne plus serein et davantage argumenté. Loin de nier certaines réalités dérangeantes, elle pourrait favoriser une discussion débarrassée des stéréotypes. Cette bonne nouvelle mérite d’être saluée.