阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, January 03, 2011

Algérie 2011 l’entrepreneurship



L’entrepreneurship est la voie la plus sûre du développement

Oui. Et la leçon nous vient du Rwanda, du Chili, d’Islande et de nombreux autres pays qui ont fait des avancées spectaculaires dans les différents classements internationaux. Les récentes études démontrent que ce n’est, paradoxalement, pas l’existence de moyens qui a produit ces performances mais l’esprit entrepreneurial. À méditer.

Mon point de vue est le suivant : au regard de leur histoire ancienne et récente et de leurs réalisations, les entrepreneurs algériens sont porteurs des attributs de l’entrepreneurship. Ces entrepreneurs existent tant dans le secteur économique que dans le champ social (CSO).

La preuve ? Dans un contexte d’économie rentière et cloisonnée, de nombreux individus arrivent à trouver des solutions dans un système qui décourage les plus téméraires.

Toutefois, l’environnement très hostile, le conservatisme et le complexe vis-à-vis de la richesse et de la réussite rendent ces “successful persons” et ces “success stories” peu visibles.

Au commencement de l’Algérie indépendante

“Daring visionaries”, des visionnaires audacieux. Voilà les deux caractéristiques des six héros qui ont déclaré la Révolution algérienne en 1954. Contre la volonté de tous, ils ont imaginé un autre avenir pour l’Algérie et ils ont osé. On connaît la suite.

Les premiers managers de l’Algérie indépendante racontent leur expérience industrielle comme un prolongement de cette révolution. D’ailleurs, on a longtemps parlé de “révolution industrielle”, de “révolution agraire”… Ces entrepreneurs révolutionnaires racontent leurs expériences comme une épopée. Je garde en mémoire les témoignages de ceux qui racontaient avec une grande émotion comment ils ont permis de maintenir l’activité de la Radio et de la Télévision algériennes, des hôpitaux, des usines, de l’université, etc. Faut-il rappeler qu’au lendemain de l’Indépendance, la situation était tellement catastrophique qu’il fallait un courage de révolutionnaire pour surmonter les obstacles. Il fallut remplacer en un temps record le système économique et l’appareil administratif laissés vides par le départ massif et rapide des colons.

Nous devons à cet esprit entrepreneurial, dans le secteur public et privé, bon nombre de réalisations économiques et sociales de l’Algérie indépendante.

De l’économie de rente à l’économie de marché

Mais c’est dans les années 1990, avec le vent des réformes que l’esprit entrepreneurial s’est le plus et le mieux manifesté. De plus en plus de personnes croyaient le rêve possible et nous avons assisté à des mutations rapides. C’était le début de l’ère des évangélistes qui nous ont permis, en un temps record, de goûter aux produits et services de standard international. Le nombre d’entreprises et d’associations de la société civile créées a progressé en un temps record. Les entrepreneurs ont vite perçu les opportunités et compris la nécessité de substituer aux attributs de la rente les facteurs-clés de succès d’une économie de marché. Nous devons à cet élan entrepreneurial les succes stories dans différents domaines d’activité : industrie agroalimentaire, édition, presse, Internet, agriculture, assurances, catering…

Avec l’ouverture économique, les Algériens ont eu la preuve que les énergies libérées pouvaient créer des miracles. À la faveur de cette ouverture, l’entrepreneurship social s’est également développé : la grande majorité des associations de la société civile sont nées pendant cette période. Nous avons même observé des innovations et de grandes améliorations dans le management public : Banque centrale, banques publiques, la Télévision nationale, les compagnies de transport…

Malheureusement, cet élan fut stoppé par la décennie noire qui a bouleversé de nombreuses donnes. La sortie de cette crise a coïncidé avec la crise financière et la crise économique mondiales qui ont remis au goût du jour le centralisme étatique.

Quelques résultats

Malgré les nombreuses contraintes et le faible espace d’expression de la force entrepreneuriale, les résultats parlent d’eux-mêmes. Citons quelques exemples :

En Algérie. on crée de plus en plus d’entreprises : 455 989 PME (dont seulement 591 publiques) sont dénombrées à la fin de 2009 sur un total de plus de 1,4 million d’entreprises inscrites au registre du commerce. Les microentreprises privées (employant moins de 10 personnes) représentent près de 96% du total des PME.

Le privé algérien est le plus grand employeur : 2 personnes occupées sur 3 travaillent dans le secteur privé, soit un total de 6,23 millions de personnes (non inclus le secteur informel).

Le privé algérien crée l’essentiel de la valeur ajoutée : le secteur privé, porté essentiellement par la PME, représente plus de 52% du PIB en Algérie depuis 2008.

Ce taux de PME (1,2 PME pour 100 habitants) reste faible par rapport au chiffre de l’ordre de 3 à 4 PME pour 100 habitants dans les pays émergents et de 4 à 4,3 dans les pays développés. La création de la richesse en dehors des hydrocarbures reste faible. Il est donc important de garder à l’esprit que ces performances sont réalisées dans les conditions peu favorables de l’environnement des affaires en Algérie (voir les rapports Doing Business des dernières années).

Plus que des valeurs absolues, ces chiffres sont donc des indicateurs de ce que pourraient réaliser des entrepreneurs libérés des entraves de la bureaucratie.

Pourquoi les entrepreneurs en Algérie sont-ils peu visibles ? Pour des tas de raisons. Psychologiques, sociologiques et économiques. Cachez-nous ces entrepreneurs qu’on ne saurait voir, semblons-nous dire. Car afficher la réussite chez nous est mal vu. Des sagas, que Abdelatif Benachenhou a bien identifiées dans son livre sur les entrepreneurs algériens, on n’en veut pas. Deux générations, dont celle aux commandes ces dernières années, ont été élevées avec un idéal socialiste égalitariste. La victoire est collective et non individuelle, nous a-t-on inculqué.

Cette orientation est confortée par la culture religieuse soufie longtemps dominante dans notre pays et qui recommande de “cacher à la main gauche ce que la droite donne comme aumône”. Les campagnes “Mains propres” et le climat de suspicion à l’égard des entrepreneurs, dont les actes de gestion relèvent du pénal, ont fini par venir à bout de nombreuses belles initiatives.

Les martyrs reviendront cette semaine, amen

Mais je demeure convaincu que la force entrepreneuriale en Algérie n’attend que son heure pour pouvoir s’exprimer. Non, l’esprit de la rente ne viendra pas à bout de l’esprit entrepreneurial. Je le vois dans la force des jeunes qui continuent à lancer des activités, dans les IT, la communication, dans les tentatives répétées et incessantes de la diaspora, dans l’esprit téméraire des patrons de PME qui, face à des contraintes des plus aberrantes, continuent à produire et à créer de la valeur en Algérie.

Et si comme l’auteur de la fameuse pièce théâtrale, on se met à rêver que les entrepreneurs reviendront cette semaine ?

Rêvons. Si le gisement de l’économie informelle était canalisé ? Et si la diaspora algérienne était sérieusement intégrée dans un vrai projet de développement économique ? Et si la jeunesse, créative à plus d’un titre et porteuse d’une identité de synthèse, avait l’occasion de s’exprimer ? Et si les associations étaient libérées de toutes contraintes ?…

Ces énergies entrepreneuriales libérées produiront à coup sûr le miracle attendu, car l’Algérie possède en ce moment – mais pas pour longtemps — les deux ingrédients qui manquent à de nombreux autres pays : l’argent et le marché.

Quand cela se produira-t-il ?

Le “Tipping Point”

Malcom Gladwell, dans son fameux livre the Tipping Point, décrit ce moment crucial où l’énergie entrepreneuriale se transforme en force, en action produisant le changement. Il décrit le processus de généralisation de ce mouvement comme une épidémie. Il en énumère trois caractéristiques : la première est que les personnes sont “ infectées” par ces comportements et ils les reproduisent. L’un des héros de la Révolution, Larbi Ben M’hidi, avait dit : “Jetez la Révolution au peuple, il la portera.” De nombreux exemples similaires sont observables dans des secteurs économiques et sociaux en Algérie. Dès qu’ils atteindront le “seuil critique” (le tipping point), ils s’exprimeront de plus belle. Je pense aux secteurs des IT, Web services, medias, agro-industrie, services d’appui aux hydrocarbures… et chez les CSO : promotion des droits de la femme, éducation, promotion régionale, environnement… La deuxième considère que les petits changements produisent les grands effets. Et là réside, selon moi, le drame de l’action économique et sociale en Algérie. L’absence de cette culture incrémentale ankylose l’action des acteurs qui substituent au “think global, act local” universel, un “think global, act global” bien algérien ! Que n’a-t-on pas vu de “stratégies” en Algérie ?

À l’impératif d’agir, on propose d’élaborer une stratégie globale. Il est clair que “act global” veut dire “don’t act” !

Conclusion ? Il est important, pour la promotion de l’esprit entrepreneurial en Algérie, de travailler à faire connaître les succes stories et leurs effets socioéconomiques. N’oublions pas : 2 personnes sur 3 sont employées par le privé tant décrié, non compris le secteur informel. Et si on libérait les énergies ?

Troisièmement, les changements arrivent soudainement et ne se font pas lentement. Il ne sert à rien d’attendre et de progresser trop lentement. Nous avons perdu trop de temps à réessayer des solutions qui ne marcheront jamais.

L’État entrepreneur

Le rôle des pouvoirs publics est de proposer une vision, la partager et réunir les conditions d’expression pour cette force entrepreneuriale. Il s’agit, en premier lieu, de dépasser le climat de suspicion et de “présomption de culpabilité” que nous nous renvoyons les uns aux autres. Nul salut sans un partenariat public privé, pour utiliser un terme à la mode.

Les acteurs du renouveau économique sont là en attente de pouvoir contribuer à bâtir une Algérie prospère : les entreprises privées, les cadres marginalisés, la diaspora, les associations de la société civile, la presse, les universitaires…

Un État entrepreneur devra rétablir la confiance avec ces acteurs, les écouter avant de proposer une vision et un projet de réformes économiques. À partir de là, faisons confiance à ces entrepreneurs. Ils sauront faire. Ils l’ont déjà prouvé.

source: Liberte (Abdelkrim BOUDRA)

Sunday, January 02, 2011

Révision de l’accord d’association avec l’UE


L’Algérie devra peser lourd pour inverser la tendance

Par Smaïl Boughazi

L’un des dossiers sur lequel devraient travailler les responsables économiques algériens cette année 2011 est la révision de l’accord d’association paraphé avec l’Union européenne (UE) en 2001 et entré en vigueur en 2005. En fait, malgré l’optimisme affiché après sa signature, cet accord n’a pas été avantageux pour l’économie algérienne. Quelques années après, les chiffres commencent à démontrer une réalité loin des attentes de notre pays. Les chiffres disponibles indiquent que l’Algérie a subi un coup dur, notamment dans le volet économique de l’accord. Ainsi, il apparaît que notre pays importe 20 dollars pour un dollar exporté vers l’UE. Et c’est là l’affirmation du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci. Cet accord qui s’est substitué à celui signé en 1976, doit donc être revu. Et de
nombreuses parties ne cessent de monter au créneau pour demander sa révision, à commencer par le patronat, touchés de plein fouet.
L’Algérie devra concentrer ses efforts sur la question du démantèlement tarifaire. En d’autres termes, les autorités algériennes comptent demander la suppression des taxes imposées à l’importation de certains produits depuis l’Algérie et un assouplissement des normes exigées à l’exportation des produits algériens vers l’Europe. La demande des Algériens concerne aussi la révision du calendrier de mise en œuvre de l’accord d’association avec l’Union européenne, qui prévoit de mettre en place une zone de libre-échange à l’horizon 2017. Selon le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, l’Algérie a introduit une demande auprès de l’UE portant sur une révision du rythme de démantèlement des dispositions tarifaires et douanières relatives à l’accord d’association entre les deux parties. Elle concerne essentiellement le report à 2020 du délai de démantèlement total des barrières au lieu de 2017, initialement prévu dans le cadre de l’accord. «L’Algérie a proposé de décaler les dates butoirs du démantèlement progressif et final, initialement prévues
en 2012, 2015 et 2017 à, respectivement, 2015, 2017 et 2020», a expliqué le ministre.Cette révision est motivée par le niveau d’intégration des entreprises algériennes ainsi que de leur développement et de leurs capacités à faire face à la concurrence étrangère. «Cette démarche devrait permettre d’accorder une phase de transition supplémentaire à nos entreprises pour se préparer à l’ouverture», a soutenu M. Benbada, ajoutant qu’il s’agit «d’une révision du calendrier et du rythme de démantèlement des dispositions tarifaires et douanières». Sur ce point, le ministre du Commerce a estimé qu’il n’y a pas de problème quant à la légalité de cette démarche qui ne remet pas en cause l’accord. Notre pays compte aussi, comme il l’a fait dans le cadre de la zone arabe de libre- échange, négocier avec l’UE une liste «négative» de 1 740 produits industriels sur lesquels les droits de douanes seront imposés.
Quoi qu’il en soit, l’enjeu de cette révision est de taille et son aboutissement est décisif pour les entreprises algériennes qui nécessitent, aujourd’hui, un appui de la part des pouvoirs publics, mais également une protection face à des géants qui feront tout pour s’imposer sur le marché algérien.

S. B

La feuille de route du Président Abdelaziz bouteflika Programme de développement 2010-2014




Programme de développement 2010-2014 : La feuille de route du Président
En dépit des défis, nombreux, qui restent à relever, c’est sans heurt que l’Algérie « attaque » l’année 2011. Une année déterminante pour le développement national du fait que c’est le deuxième exercice du plan quinquennal destiné à parachever l’équipement et la modernisation du pays pour le placer sur la voie du développement durable.
En dépit des défis, nombreux, qui restent à relever, c’est sans heurt que l’Algérie « attaque » l’année 2011. Une année déterminante pour le développement national du fait que c’est le deuxième exercice du plan quinquennal destiné à parachever l’équipement et la modernisation du pays pour le placer sur la voie du développement durable. L’Algérie est d’autant plus conforté dans son élan que l’Etat a investi ses efforts et ses moyens, à l’ombre de la politique empruntée par le Président de la République, dans la pacification, puis dans le redressement national et l’endiguement de la régression économique et sociale. Aujourd’hui les pouvoirs publics sont animés de la même volonté pour atteindre les objectifs fondamentaux que sous-tendent les stratégies sectorielles telles que définies dans le programme du Chef de l’Etat. La loi de finances pour 2011, que le Président vient de signer, vient consacrer la montée en cadence du développement global. Les grandes réalisations concrétisées durant la dernière décennie en application des plans qui se sont succédé sont autant de socles solides sur lesquels se construit l’avenir. Cela est d’autant plus vrai que les avancées à l’actif du pays sur le plan interne sont revalorisées par la consolidation d’une coopération multiforme et diversifiée avec le reste du monde. Une multitude d’accords de coopération dans tous les domaines et de nombreux programmes de partenariats ont jalonné l’année qui vient de s’écouler. A la faveur de cette offensive l’Algérie s’approprie le statut de partenaire à part entière, qui conçoit le bénéfice mutuel de l’investissement. Le programme quinquennal d’investissements publics décidé par le Président de la République consistant de quelque 286 milliards de dollars et les mesures de facilitations prises arrêtées par le gouvernement offre l’environnement adéquat et les conditions nécessaires au partenariat dit gagnant-gagnant et partant ouvre grande ouverte la porte aux investissements étrangers directs. C’est que l’Algérie a l’ambition légitime de mettre à contribution tous ses atouts et potentialités pour réussir son intégration dans l’économie mondiale. Cela par la construction d’une véritable économie qui produit de la richesses et de l’emploi et non pas une économie de bazar que d’aucuns souhaitent pour trouver des débouchés à leurs produits. C’est autant dire que le pays s’attelle à la réalisation des objectifs stratégiques qu’induisent ses options irréversibles. Dans ce sens, 2011 drainera sans nul doute dans son sillage beaucoup d’autres acquis, lesquels viendront consolider davantage les résultats engrangés dans le combat mené contre le sous-développement. Le Président de la République s’est engagé à poursuivre l’action de développement global pour concrétiser l’aspiration de tous les Algériens à un pays fort qui éloigne à jamais le spectre de la vulnérabilité.
S. Lamari

Tamanrasset : Un festival dédié au dromadaire du 7 au 9 janvie 2011



Horizons
Un festival dédié au dromadaire sera organisé dans sa première édition, du 7 au 9 janvier à Tamanrasset, à l’initiative de la Chambre de l’agriculture de la wilaya.
Initiée sous le signe «Ameni» (rendez-vous en langue targuie), cette manifestation qui se tiendra au lieudit Oued Amded, dans la localité d’Abalessa (170 km de Tamanrasset), vise la protection du patrimoine camelin et l’encouragement des chameliers dans le développement de cette richesse animale, ont indiqué des éleveurs.
Le dromadaire, qui a accompagné l’homme dans sa conquête du Grand Sud algérien, fait partie intégrante de la vie socio-économique des touareg de l’Ahaggar, au regard de son apport dans pratiquement toutes les activités des sociétés sahariennes, y compris touristiques, a souligné M. Benmalek Bey, opérateur de tourisme dans la wilaya de Tamanrasset.
Selon M. Bey, le prochain festival, outre son caractère spécifique, devra connaître une large participation d’agences de tourisme et de voyages, dans le but de promouvoir le tourisme saharien et vulgariser des atours et atouts touristiques de la région de Tamanrasset.

Algerie Tourisme janvier 2011


Tourisme: Une rencontre nationale des investisseurs en janvier 2011

Une rencontre nationale devant réunir les services du ministère du Tourisme et de l’Artisanat et les investisseurs dans le tourisme sera organisée à Alger au courant de la première quinzaine du mois de janvier 2011, a annoncé jeudi à Alger, le ministre M. Smaïl Mimoun.

« Cette rencontre permettra de cerner les difficultés auxquelles sont confrontés les investisseurs et autres opérateurs intervenant dans le secteur du tourisme », a indiqué le ministre dans son intervention à l’ouverture d’une rencontre internationale sur le développement du tourisme domestique.

« Lors de l’inauguration du 11e Salon international du tourisme et des voyages (SITEV-2010), j’ai eu l’occasion de discuter avec plusieurs investisseurs qui m’ont fait part des aléas qu’ils subissent, d’où la nécessité d’organiser la rencontre en janvier prochain à laquelle l’ensemble des acteurs contribuant au développement du secteur (transport, banques…) seront associés », a ajouté le ministre.

En ce sens, il a affirmé que le tourisme bénéficiera du programme de développement 2010-2014, soulignant que la modernisation des moyens de transport et la consolidation des infrastructures de base auront un impact « bénéfique » sur l’essor du tourisme en Algérie.

A ce titre, le ministre a lancé un appel aux investisseurs pour « relever le défi » de relance le tourisme, ce qui permettra à l’Algérie de « recouvrer sa place au niveau du tourisme international ». M. Mimoun a ainsi insisté sur le partenariat, appelant à mettre en valeur les potentialités naturelles dont dispose l’Algérie

Saturday, January 01, 2011

Algerie tourisme 2011


Allégements fiscaux pour la relance du tourisme en Algérie
Le ministre du Tourisme a précisé que plusieurs mesures d’allégement fiscal ont été décidées pour la relance du secteur du tourisme en Algérie.
vendredi 31 décembre 2010.
Le ministre du Tourisme et de l’artisanat, Smail Mimoune , a affirmé jeudi à Alger que l’Etat a pris une série de mesures d’allégement fiscal pour la relance du secteur du tourisme en Algérie. Répondant à une question orale posée par un député de l’Assemblée populaire nationale (APN), M. Mimoune a affirmé que l’Etat a adopté plusieurs mesures fiscales en vue de relancer l’investissement dans le domaine du tourisme, depuis la promulgation de La loi de finances complémentaire (LFC 2009).

Parmi les mesures fiscales prises pour la relance du tourisme en Algérie, le ministre a cité "l’exemption de l’impôt sur les activités professionnelles concernant le chiffre d’affaires réalisé en devises en matière d’activités touristiques hôtelières, balnéaires, de restauration et voyages". Il s’agit également de la réduction de taxe sur la valeur ajoutée de 17% à 7% sur les prestations relatives aux activités touristiques et l’application d’un taux d’intérêt de 3% pour les crédits bancaires destinés à la modernisation des hôtels dans le nord et de 4,5% pour la modernisation des structures hôtelières du sud de l’Algérie, a-t-il ajouté.

Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com
D’après APS

Algérie: Le Prix national 2010 de l’innovation décerné à trois entreprises




Algérie – Le Prix national de l’innovation pour l’année 2010 a été décerné, dimanche lors d’une cérémonie organisée à Alger, à trois entreprises qui se sont distinguées durant cette année qui s’achève. Lancé en 2009, le Prix national de l’innovation technologique dans les PME englobe trois récompenses financières : 1.000.000 de DA pour le premier lauréat, 800.000 DA pour le deuxième et 600.000 DA pour le troisième.
La première récompense a été ainsi remportée par l’entreprise privée « Bit Bait » pour avoir fabriqué des pesticides et des raticides sans effets néfastes sur la santé de l’homme et de son environnement.

Un trophée et un chèque de 1.000.000 DA ont été remis au représentant de l’entreprise par le directeur du développement des PME au ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Amouri Brahiti lors d’une cérémonie qui a vu la participation de l’ensemble des intervenants du secteur des PME (associations professionnelles, banques, chefs d’entreprises, universitaires…etc).

La deuxième récompense (800.000 DA) a été décrochée par la PME « Spaq » pour avoir inventé une machine de fabrication de bordures de trottoir polymorphes avec une cadence de réalisation très rapide. La troisième récompense (600.000 DA) a été remise à la PME « La maison des convertibles et des lits » pour avoir réussi à fabriquer des meubles adaptables à différentes architectures et régions du pays. Par ailleurs, des tableaux d’honneur ont été remis aux représentants de sept autres PME en lice à cette compétition qui a vu, au total, la participation de 38 PME relevant de différents secteurs d’activités.

Dans une déclaration à la presse le président de la Commission d’attribution de ce Prix national, Djafer Benachour a confié: « eu égard aux efforts considérables que les entreprises candidates ont consenti dans l’innovation technologique, les membres de jury ont eu beaucoup de mal à trancher ». Pour sa part, M. Brahiti a indiqué que

« l’instauration de ce Prix s’inscrit dans la stratégie de l’Etat visant le développement du tissu industriel national ainsi que l’amélioration de sa participation dans la création de richesse ». C’est cette même stratégie qui ambitionne à mettre à niveau 20.000 PME et à créer 200.000 nouvelles autres au cours du quinquennat 2010-2014, a-t-il dit.

L’UE applique, à partir du 1er janvier, un nouveau système douanier


Par : Meziane Rabhi
Les exportateurs algériens sont-ils préparés ?
Un nouveau système douanier intitulé “ICS” (Import Control System) a été mis en place par l’Union européenne pour le contrôle de toutes les marchandises importées sur son territoire, en provenance de tous les pays hors UE et sera applicable à partir du 1er janvier 2011. Il a été mis en place dans le cadre de normes Safe préconisées par l’Organisation mondiale des douanes (OMD), afin de sécuriser les flux du commerce international à l'importation. Ce nouveau système douanier, qui résulte des dispositions prises dans le cadre de la lutte contre la fraude et le terrorisme prévoit l’obligation, pour l’exportateur étranger, d’établir et de transmettre une déclaration anticipée électronique, 24 heures avant que la cargaison n'arrive dans le premier port de déchargement dans l'Union européenne. Cette déclaration est ensuite introduite dans le nouveau système aux fins de contrôles nécessaires et des suites qui y seront réservées. Ce système sera applicable à tous les points d’entrée du marché européen et à tous les partenaires de l’UE sans distinction. Pour informer les opérateurs économiques et les commissionnaires en douane sur ce nouveau dispositif, Algex organise une rencontre, le 30 décembre 2010, au siège de l’agence, pour débattre des nouvelles mesures préconisées par l'Union européenne en matière de sûreté et sécurité, dites ICS, et qui entreront en vigueur le 1er janvier 2011. Ainsi les exportateurs algériens, à l'instar de tous les autres opérateurs, seront tenus de remplir par le biais de leurs transporteurs, des déclarations ENS (comportant une trentaine de renseignements) pour obtenir le feu vert de débarquement des marchandises dans les ports de l'Union européenne. La mesure risque d’en surprendre plus d’un en raison de l’impréparation des opérateurs algériens. Cette nouvelle réglementation ICS, explique A. C. Djebara, consultant, dans la dernière lettre d’Algex, définit le système électronique de gestion des déclarations sécuritaires à l’importation de marchandises sur le territoire européen. Le consultant indique que la conformité aux normes de l’ICS est
exigée des transporteurs, dès réception des pré-réservations, afin qu’ils puissent aviser les exportateurs non informés des nouvelles prescriptions. À défaut, c’est leur responsabilité qui sera engagée auprès des douanes des pays de destination. “Les procédures électroniques de sécurisation des flux, préconisées par l’Union européenne comme les États-Unis auparavant pour assurer les échanges, nous rappellent que le nouvel ordre économique est en marche. À travers ces nouvelles données, les douanes des pays
émergents, y compris le nôtre, découvriront, à leur corps défendant, que la dématérialisation des opérations du commerce international est un enjeu majeur et que le contrôle physique des marchandises lors de leur franchissement des frontières cède progressivement le pas à la gestion des risques, méthode moderne, dont la maîtrise s’imposera un jour
d’elle-même, à tous les niveaux de la chaîne logistique” estime le consultant.


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Nouvelles lignes ont été ouvertes entre Alger et les grandes villes du pays.



Après des années d’absence, le train entre à nouveau en gare
Abandonné dans les années 90, le réseau ferroviaire algérien a été modernisé. Et de nouvelles lignes ont été ouvertes entre Alger et les grandes villes du pays.

C’est une habitude que les Algériens avaient perdue depuis longtemps. Ce matin de semaine, sur les quais de la gare de Blida, ils sont nombreux à attendre devant les guichets afin d’acheter leur billet de train pour Alger, la capitale, distante de 70 kilomètres. Beaucoup font l’aller-retour tous les jours et, jusqu’à il y a peu, empruntaient les bus ou les taxis collectifs. En effet, pour des raisons de sécurité, le chemin de fer avait été complètement abandonné dans les années 90, la décennie noire du terrorisme. Mais aujourd’hui c’est un train électrique flambant neuf qui file sur les rails. Mises en service voilà un an et demi, les nouvelles rames tout confort, fabriquées par l’entreprise suisse Stadler, attirent toujours plus de passagers. Lydia, une jeune femme de 29 ans, travaille dans la fonction publique à Alger. Cela fait un an qu’elle prend ce train matin et soir. « Il y a un train toutes les trente minutes, et le trajet dure environ soixante minutes, contre une heure et demie avant, et cela pour moins de 100 dinars (1 euro) », explique-t-elle.

Eviter les embouteillages qui paralysent AlgerDepuis 2005, l’Algérie a lancé un vaste programme de modernisation de son réseau de transport ferroviaire. Le pays a débloqué plus de 13 milliards d’euros sur cinq ans pour électrifier les lignes qui relient Alger aux principales villes du pays. Régulièrement, de nouvelles lignes sont inaugurées. C’est une petite révolution pour les habitants des régions isolées. Et ces investissements commencent à porter leurs fruits. L’an dernier, la Société nationale du transport ferroviaire (SNTF) a transporté près de 25 millions de voyageurs. « Nous avons un plan d’investissement de 1,2 milliard d’euros pour acquérir de nouveaux trains et rénover près de 250 locomotives », indique son PDG, Mourad Benameur.

Dans le nord du pays, le train est devenu pour beaucoup un substitut à la voiture. Il permet d’éviter les immenses embouteillages qui encombrent toute la région d’Alger, dus à la croissance exponentielle du nombre d’automobiles en circulation ces dernières années. Par la route, il faut ainsi plus de deux heures pour relier Blida à Alger aux heures de pointe. Sans compter les accidents, véritable fléau en Algérie, qui tuent plus de 4 000 personnes chaque année. Et puis surtout les nouveaux trains, comparés aux anciennes rames, se sont considérablement améliorés. « C’est confortable et climatisé, alors qu’avant, dès le printemps, il faisait vraiment très chaud. Et c’est sécurisé. Il y a des caméras de surveillance, je peux lire mon roman sans que personne ne me dérange », raconte Lydia. Des patrouilles de policiers circulent également systématiquement dans les rames et sur les quais. Grâce à ces améliorations, la SNTF ambitionne de transporter 84 millions de voyageurs par an d’ici quatre ans.

Interview Mr Slim Othmani,





Il reste beaucoup à faire pour apporter toutes les réponses adaptées aux problèmes vécus par les entreprises algériennes.

C’est ce qu’a affirmé hier M. Slim Othmani, président-directeur général de la Nouvelle conserverie algérienne (NCA) et membre du Forum des chefs d’entreprise, sur les ondes de la radio Chaîne III, dans l’émission « Invité de la rédaction ».

M. Slim Othmani reconnaît que la fiscalité directe, en matière notamment d’IBS, est assez basse, mais il ne partage pas l’opinion qui dit qu’en matière de pression fiscale, « nous avons les taux les plus faibles du Maghreb ».

Le président de la Task force Goal 08, en référence au Code de gouvernance d’entreprise lancé en Algérie, indique que les mesures prévues dans l’avant-projet de loi de finances complémentaire, même si M. Othmani précise ne pas pouvoir en parler en détail étant donné que ces mesures ne sont que des propositions pour l’instant, concourent certainement « à apporter un souffle à l’entreprise ».

Cependant, estime-t-il, elles ne sont pas suffisantes pour renforcer la compétitivité de l’entreprise algérienne.

Et pour cause, M. Slim Othmani, membre de l’exécutif du Forum des chefs d’entreprise, juge les charges patronales « excessivement lourdes ».

Plus de 3% du chiffre d’affaires est consacré à la couverture des charges dans le domaine de l’industrie.

Dans les services, le taux est multiplié par 3 ou par quatre. En matière de taxes, l’invité de la rédaction de la Chaîne III plaide pour la suppression de la taxe sur les activités professionnelles (TAP), « une taxe incomprise » par le monde entrepreneurial.

Les bénéfices réinvestis sont trop fiscalisés. Le patron de NCA plaide aussi pour la suppression de la double imposition.

La double imposition d’un même revenu, à travers l’IBS sur le résultat de l’entreprise puis à travers l’IRG en cas de distribution, « n’incite pas l’actionnaire à investir dans d’autres activités », argumente M. Othmani.

Au-delà de la fiscalité, l’entreprise algérienne supporte d’autres coûts qui la rendent mois compétitive par rapport à ses concurrents.

Il cite notamment les coûts des transactions (logistiques, bancaires …) et les coûts des matières premières.

« Les droits de douane pour les intrants dans le cas de l’industrie sont excessivement élevés. Nous sommes confrontés à de grands soucis de compétitivité vis-à-vis de produits importés qui parfois viennent des pays où les coûts des intrants sont nuls. Finalement ces produits arrivent sur le marché algérien et concurrencent les produits algériens », explique M. Othmani.

Le président-directeur général de la Nouvelle conserverie algérienne affirme que beaucoup d’entreprises algériennes sont capables de concurrencer des produits internationaux.

« Ces entreprises ont besoin de bénéficier des mêmes règles de jeu que leurs concurrents », plaide-t-il, précisant que « l’entreprise privée algérienne est encore très jeune, à peine 18 ans d’âge. Il n’y a pas d’accumulation de capital qui permettrait à ces entreprises d’être agressives sur leur marché ».

Du coup, M. Othmani souligne la nécessité d’engager rapidement un programme massif de mise à niveau. « Il devrait se chiffrer en milliards d’euros, nous avons besoin de plus de formation, plus d’infrastructures pour rendre l’entreprise algérienne très compétitive », indique-t-il.

« Le projet de l’autoroute, le doublement et la multiplication du réseau ferroviaire vont certainement améliorer la compétitivité de l’entreprise algérienne. Mais il y a encore de beaucoup de coûts qui gênent la compétitivité de l’entreprise algérienne », a-t-il ajouté, indiquant que l’entreprise doit aussi faire un effort en matière de qualité.

Évoquant la question des exportations, M. Slim Othmani rejette le terme « de frilosité » des entreprises à l’export.

« Elles ont envie d’exporter mais exporter ne s’improvise pas. Il est vrai que l’entreprise a besoin d’être structurée en interne pour exporter. Cependant, les mécanismes d’incitation et les infrastructures doivent être aussi au rendez-vous pour accompagner l’entreprise à l’export. Les entreprises ont besoin d’être accompagnées. Beaucoup d’efforts sont faits mais beaucoup reste à faire », indique le patron de NCA.

Le président de la Task force Goal 08 a, par ailleurs, souligné les enjeux de la gouvernance d’entreprise.

Par l’amélioration de ses relations avec son environnement, l’entreprise ne manque pas d’accroître sa crédibilité et son attractivité, de modifier positivement le regard des tiers à son égard et, ainsi, de transformer favorablement son environnement au lieu de le subir.

Le monde patronal et les pouvoirs publics peuvent inciter les entreprises, en majorité familiale, à aller dans ce sens.

« Il faut une prime au savoir », plaide M. Othmani pour qui le caractère familial des entreprises en Algérie n’est pas un handicap.

« 90% des entreprises dans le monde sont des entreprises familiales », relève-t-il. Seulement « si l’environnement n’est pas incitatif, l’informel occupe une place aussi importante en économie, forcément, il y a beaucoup de gens qui ne vont pas se remettre en question », reconnaît le patron de NCA.

Et sur la question du secteur informel, M. Othmani parle de la nécessité d’établir un dialogue et mettre en place des mécanismes pour réintégrer l’informel dans le formel « sans le diaboliser ».