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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, December 30, 2010

Mr Le Président Bouteflika signe la loi de finances 2011




Le Président Bouteflika signe la loi de finances : 2011 l’année de tous les espoirs
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a signé hier, la loi de finances de l'exercice 2011 qui prévoit au titre du fonctionnement 3.434 mds de dinars et au titre de l'équipement 3.184 mds de dinars.

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a signé hier, la loi de finances de l'exercice 2011 qui prévoit au titre du fonctionnement 3.434 mds de dinars et au titre de l'équipement 3.184 mds de dinars. La cérémonie officielle de la signature par le Chef de l'Etat s'est déroulée au siège de la Présidence de la République en présence de hauts responsables de l'Etat et des membres du gouvernement.

Maintien de la plupart des agrégats macroéconomiques

Cette loi 2011 maintient la plupart des agrégats macroéconomiques contenus dans la loi de finances complémentaire (LFC) pour 2010.
Cette loi qui consacre la deuxième année d'exécution du programme quinquennal d'investissements publics, avec 286 milliards de dollars pour la période 2010-2014, s'est ainsi basée sur un prix de référence fiscal du baril de pétrole à 37 dollars (usd), et prévoit une croissance économique à 4% et celle hors hydrocarbures à 6% et une inflation à 3,5%, soit les mêmes chiffres qui ont constitué le cadrage de la LFC 2010.
Le taux de change est toutefois fixé à 74 DA pour un dollar, contre 73 DA dans la LFC 2010.
Le nouveau texte prévoit toutefois une légère progression des importations, y compris celles sans paiement, qui passent à 37,6 milliards (mds) usd en 2011 contre 36,8 mds usd dans la LFC 2010.
Les exportations des hydrocarbures, calculées sur la base d'un prix de brut projeté à 60 usd en 2011, devront cependant baisser de 4,5% par rapport à la LFC 2010 pour se situer à 42,2 mds usd.
La balance commerciale prévisionnelle pour 2011 est ainsi excédentaire de 6,8 mds usd.
Le différentiel entre les produits de la fiscalité pétrolière budgétisés, établis sur la base de 37 usd/baril, et ceux de la fiscalité pétrolière recouvrés, sur la base de 60 usd, s'établira aux alentours de 780 mds de dinars. Cette somme alimentera le Fonds de Régulation des Recettes (FRR) qui financera, à son tour, une partie du déficit budgétaire.
Ce dernier, qui s'élèvera à 3.355 mds de Dinars en 2011 soit 28% du PIB, résulte d'une ressource publique de 2.992 mds de dinars (+2% par rapport à la LFC 2010) et d'une dépense globale de 6.618 mds dinars (+2,3%), répartie en 3.434 mds de dinars au titre du fonctionnement et 3.184 mds de dinars au titre de l'équipement.
La stabilisation constatée du budget de fonctionnement par rapport à celui fixé par la LFC 2010 est due, selon la même source, au repli en 2011 des dépenses liées à la mise en place des régimes indemnitaires et des statuts particuliers.
Ce budget représente tout de même 29% du PIB contre 31% en 2010.
Les transferts sociaux atteindront plus de 1.200 milliards de dinars en 2011, soit 18% du budget général de l'Etat et plus de 10% du PIB du pays.
Le budget d'équipement, quant à lui, progresse de 161 mds de dinars par rapport à la LFC 2010, une hausse imputable à une augmentation de 312,3 mds de dinars des investissements, d'une part, et une régression de 151 mds de Dinars des crédits alloués aux opérations en capital.
La baisse de ces crédits est due à l'absence en 2011, d'un programme complémentaire au profit des wilayas ainsi qu'à la non dotation du Fonds national d'investissement dont le capital a été totalement libéré durant les années 2009 et 2010.


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Répartition du budget de fonctionnement 2011 par département ministériel

La loi de finances 2011 prévoit un budget de fonctionnement d'un montant de 3.434 milliards de dinars.
Voici la répartition par département ministériel des crédits ouverts au titre de ce budget, en dinars algériens.

- Présidence de la République 8.329.601.000
- Services du premier ministre 1.774.314.000
- Défense nationale 516.638.000.000
- Intérieuret Collec/locales 419.486.622.000
- Affaires étrangères 28.363.652.000
- Justice 49.815.764.000
- Finances 58.371.770.000
- Energie et mines 30.416.135.000
- Ressources en eau 11.111.443.000
- Prospective et statistiques 939.109.000
- Indus/PME/prom/invest 4.135.439.000
- Commerce 12.361.594.000
- Affaires Relig/Wakf 16.096.937.000
- Moudjahidine 169.614.694.000
- Aménagement du ter/Env 3.266.759.000
- Transports 28.874.103.000
- Education nationale 569.317.554.000
- Agriculture et dev/rural 115.907.074.000
- Travaux publics 6.912.595.000
- Santé et Réforme/hospi 227.859.541.000
- Culture 22.913.218.000
- Communication 7.120.012.000
- Tourisme et Artisanat 3.992.419.000
- Enseignement sup./Re/Sci 212.830.565.000
- Postes et TIC 2.899.636.000
- Relations avec le parlement 241.660.000
- Formation et Ens/Prof 38.328.953.000
- Habitat et urbanisme 13.181.921.000
- Travail, Em/Séc/Sociale 76.058.041.000
- Solidarité nat/Famille 109.466.698.000
- Pêche et ress/Halieutiques 1.811.565.000
- Jeunesse et sport 28.280.209.000
- Sous total 2.796.717.597.000
- Charges communes 637.589.037.000
- Total général 3.434.306.634.000

Les recettes budgétaire prévues
pour 2011 sont de l’ordre
de 2.993.400.000 DA
et se répartissent comme suit

1- Recettes budgétaires
Montant (en milliers DA)
- Ressources ordinaires:
- Recettes fiscales 1.324.500.000
- Recettes ordinaires 38.000.000
- Autres recettes 157.500.000
- Total des ressources ordinaires 1.520.000.000
2- Fiscalité pétrolière 1.472.400.000
Total général des recettes 2.992.400.000.

Quelques chiffres
de la loi
de finances 2011

- Prix de référence fiscale du baril de pétrole à 37 dollars (usd).
- Taux de change fixé à 74 DA pour un dollar
- Croissance économique à 4%
- Croissance hors hydrocarbures à 6%
- Inflation à 3,5%.
- Des importations à 37,6 milliards (mds) usd (y compris les importations sans paiement)
- Des exportations à 42,2 mds usd (sur la base d'un prix international du baril à 60 usd).
- Balance commerciale excédentaire de 6,8 mds usd.
- Ressources du Fonds de régulation des recettes atteindront 780 mds DA
- Ressources publiques de 2.992 mds DA
- Dépenses globales de 6.618 mds DA dont 3.434 mds DA au titre du fonctionnement et 3.184 mds DA au titre de l'équipement.
- Déficit budgétaire à 3.355 mds DA, soit 28% du PIB.
- Accroissement des effectifs des fonctionnaires de près de 50.000 postes
- Transferts sociaux à plus de 1.200 milliards DA, soit 18% du budget de l'Etat et plus de 10% du PIB.


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Pour relancer l’économie productive : De nouveaux abattements fiscaux

La loi de finances prévoit plusieurs mesures visant essentiellement l'encouragement de l'investissement à travers l'introduction d'exonérations et d'abattements fiscaux au profit de différentes branches de l'économie productive. Le texte exonère de l'IRG (Impôt sur le revenu global) et de l'IBS (Impôt sur le bénéfice des sociétés) les activités portant sur le lait cru dans la perspective de renforcer cette filière. Il propose également l'exonération de l'IBS des opérations génératrices de devises, tant pour les activités d'exportation que pour celles réalisées localement, de même que la suppression de la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée) pour les opérations d'acquisition de navires par les compagnies de navigation maritime. Les chantiers de construction navale bénéficieront, dans le cadre de cette loi, d'une réduction de la TVA à 7%, un même taux qui sera appliqué aux importations d'aliments d'élevage aquacole qui profitent parallèlement d'une exonération des droits de douanes. Le texte définit, par ailleurs, les conditions d'application d'un abattement de 30% en cas de réinvestissement des revenus soumis à l'IRG.
Les procédures fiscales seront à leur tour simplifiées à travers l'élargissement du délai du dépôt des déclarations annuelles au 30 avril de chaque année civile, à l'ensemble des impôts et taxes et états annexes, quel que soit le régime fiscal appliqué.
Dans le même contexte, la période de versement des acomptes IRG et IBS sera alignée sur celle du dépôt de la déclaration du chiffre d'affaires, alors que la motivation par les services fiscaux des décisions contentieuses sera "obligatoire". Le texte précise aussi les modalités du contentieux du recouvrement tels le cadre conceptuel, le délai de saisine et le délai de réponse et institut en outre le régime de l'autoliquidation en matière de la TVA, qui permet le versement de cette taxe au Trésor public par le client lui même lorsque le redevable légal est établi à l'étranger.
Au titre de la lutte contre la fraude fiscale, la LF 2011 exige le "paiement immédiat" des régularisations établies à l'encontre des contribuables non installés en Algérie bénéficiant de sursis légal de paiement et dont les contrats arrivent à expiration.
Elle consacre également "l'obligation de transmission", par les sociétés et compagnies d'assurance ou de réassurance ou d'autres intervenants, d'un état des polices d'assurance contractées par les personnes physiques, morales et les entités administratives au profit de leur véhicules ou patrimoine immobilier. Le texte introduit d'autre part une procédure d'orientation de la vérification des déclarations en douane par la sélection des contrôles douaniers à effectuer. Dans une approche de protection de l'environnement, le texte exonère de la vignette automobile les véhicules équipés en GPL/C. Il propose enfin l'autorisation à l'Office National des Statistiques d'accéder aux bases de données du Centre national du registre ducommerce (CNRC). Cette démarche s'inscrit dans le cadre du renforcement du système d'information économique algérien. Lors de son adoption à l'APN, les députés ont introduit de nouvelles dispositions en faveur des couches sociales les plus démunies, notamment une réduction du prix du gaz au profit des populations des hauts plateaux, ainsi que la création d'un Fonds de lutte contre le cancer. Le texte a rétabli, par ailleurs, l'avantage fiscal accordé aux veuves de chouhada et ayant-droit dans le cadre de l'importation des véhicules touristiques neufs. Une mesure qui touche également les enfants de chouhada mais avec une exonération des droits et taxes à hauteur de 60%.


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Le social et la production nationale en priorité

Signée, hier, par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, la loi de finances 2011 entrera début janvier en application. Elle définit la nature, le montant, l'affectation des ressources et des charges de l'État pour la seconde année d’exécution du programme quinquennal d'investissements publics (2010-2014) dont le montant est de l’ordre de 286 milliards de dollars. Scindée en deux gros chapitres ; 3.434 milliards de dinars (budget de fonctionnement) et 3.184 milliards de dinars (budget d’équipement) cette loi de finances est calculée à partir de la prise en compte d’un certain nombre d’indicateurs dont les plus importants concernent : primo, les produits de la fiscalité pétrolière qui ont été calculés sur la base d'un prix de référence de 37 dollars/baril et d'une moyenne de change estimée à 74 DA pour un dollar. Secundo, une prévision de la hausse des importations de marchandises à hauteur de 2%, contre un recul des exportations en hydrocarbures, et tertio un taux de 4,5%, du calcul d'une moyenne d'estimation de l'inflation à hauteur de 3,5% (avec une moyenne de croissance du PIB de 4%… 6% hors hydrocarbures).
Pour revenir au budget de fonctionnement, celui-ci enregistre une augmentation de plus de 600 milliards de dinars par rapport aux crédits initialement votés pour l'exercice 2010. Cette hausse trouve son explication dans les différentes augmentations salariales, dont ont bénéficié pratiquement tous les salariés de l’ensemble des secteurs socioéconomiques… en plus d’un bond exceptionnel dans les taux de recrutements affichés partout, du fait de la mise en exécution du programme quinquennal qui a dopé toutes les activités… y compris et surtout dans les secteurs dits « improductifs » et qui touchent l’enseignement, la recherche, l’éducation et la formation et la santé.
Le budget d’équipement quant à lui colle pratiquement, mais a partir d’un angle d’attaque différent aux secteurs qui vont le plus profiter de cette loi : l'alimentation des foyers en énergie, l’enseignement, la recherche et la formation, l'eau, l'habitat, la santé et l'éducation… autant de secteurs qui ont une incidence directe sur l’amélioration du niveau de vie et leur prise en charge avec des dotations considérables. Par ailleurs, il faudrait noter que cette loi de finances a eu comme souci la préservation du pouvoir d'achat, puisque aucune nouvelle disposition fiscale n’a été introduite. A l’évidence cette loi de finances est caractérisée par une forte connotation sociale… il faut toutefois ajouter que ce texte introduit de nouvelles mesures au profit des entreprises pour doper la production nationale, encourager l’entreprise nationale et la rendre performante. Ainsi, on peut citer certains nouveaux abattements fiscaux tels l'introduction d'exonérations et d'abattements fiscaux au profit de différentes branches de l'économie nationale à l’instar de l’exonération de l'IRG (impôt sur le revenu global) et de l'IBS (impôt sur le bénéfice des sociétés) sur les activités portant sur le lait cru dans la perspective de renforcer cette filière... ou celle très intéressante qui concerne la suppression de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) pour tout achat de navires par les compagnies de navigation maritime. Dans ce cadre, il y a lieu de signaler que les chantiers de construction navale bénéficieront d'une réduction de la TVA à 7%. Cette loi de finances exonère aussi de l'IBS les opérations génératrices de devises, tant pour les activités d'exportation que pour celles réalisées localement.
M. Koursi

Wednesday, December 29, 2010

europe Algerie


Desertec sans l'Algérie rien ne peut se faire

Après des hésitations et d'intenses négociations, l'Algérie a fini par exprimer son avis favorable à la participation au fameux projet Desertec de production d'énergie solaire dont une partie sera exportée vers le marché européen.
L'annonce a été faite à la mi-décembre par le chef de l'Etat, Abdelaziz Bouteflika, lors de sa visite en Allemagne. Le président de la République avait annoncé qu'une commission sera installée pour étudier les conditions de participation de l'Algérie à la réalisation de ce projet. Une décision qui a été applaudie par les industriels allemands et européens, eux qui comptaient beaucoup sur l'implication algérienne.

L'Europe a besoin en effet d'une énergie propre du plus grand Sahara au monde. Cette réalisation devra fournir 15% de l'énergie consommée en Europe en 2025. Le prix à payer est cependant faramineux. Le montant s'élève à 400 milliards d'euros à dépenser en l'espace de quarante ans.

La contribution de l'Algérie est très attendue, étant donné sa situation financière favorable, et la crise qui a mis à genou les pays européens. Rien n'a été encore décidé, selon le Premier ministre Ahmed Ouyahia, mais l'Algérie s'engage aujourd'hui dans une position de force, qui lui permet de prendre uniquement ce qui l'intéresse.

Les premières exigences sont d'ores et déjà connues, à savoir les productions des équipements sur le sol algérien, la formation des techniciens, le coût et les parts sociales à prendre, ainsi que les profits. D'autres obstacles devraient être aussi surmontés.

F. B.

Mr le président Bouteflika signe la loi des Finances 2011


Algérie: le président Bouteflika signe la loi des Finances 2011
(AFP) – Il y a 2 heures

ALGER — Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a signé mercredi la loi de finances de l'exercice 2011 qui prévoit 3434 milliards de dinars (DA) de fonctionnement et 3184 milliards de DA d'équipements, lors d'une cérémonie à la présidence, rapportée par l'APS.

En dollars au taux actuel, cela représente respectivement 46,431 milliards de dollars et 43,051 mds de dollars.

Le nouveau budget, qui consacre la deuxième année d'exécution du programme quinquennal d'investissements publics (2010-2014), a été adopté le 14 novembre par l'Assemblée populaire nationale (APN) et le 1er décembre par le Conseil de la nation.

Pour 2011, le prix de référence du baril de pétrole, une des deux principales ressources de l'Algérie avec le gaz, a été maintenu à 37 dollars, alors que la moyenne des prix d'exportation du brut se situait à 77,19 dollars durant les huit premiers mois de 2010.

Le gouvernement algérien prévoit dans son budget une croissance économique de 4% et hors hydrocarbures de 6% et une inflation de 3,5%.

Le taux de change est fixé à 74 dinars (DA) pour un dollar, contre 73 DA dans la Loi 2010.

La nouvelle loi introduit plusieurs mesures pour encourager l'investissement par des exonérations et abattements fiscaux.

Il y a plusieurs dispositions d'exonérations fiscales notamment pour les opérations génératrices de devises, de même que la suppression de la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée) pour les opérations d'acquisition de navires par les compagnies de navigation maritime.

Le texte introduit d'autre part une procédure d'orientation de la vérification des déclarations en douane par la sélection des contrôles douaniers à effectuer.

Dans une approche de protection de l'environnement, le texte exonère de la vignette automobile les véhicules équipés en GPL/C.

Il propose enfin l'autorisation à l'Office National des Statistiques d'accéder aux bases de données du Centre national du registre de commerce (CNRC). Cette démarche s'inscrit dans le cadre du renforcement du système d'information économique algérien.

Lors de son adoption à l'APN, les députés ont introduit de nouvelles dispositions en faveur des couches sociales les plus démunies, notamment une réduction du prix du gaz au profit des populations des Hauts plateaux, ainsi que la création d'un Fonds de lutte contre le cancer.

Copyright © 2010 AFP.

Les bonnes performances économiques de l’Algérie


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Mercredi 29 décembre 2010.

En vertu des réformes en cours dans cette institution internationale, la quote-part de l’Algérie au FMI a été modifiée dans le sillage de la révision générale des quotes-parts approuvée par le conseil d’administration du Fonds en novembre dernier. Cette quote-part passera de 1,25 milliard de DTS (l’équivalent de 1,92 milliard de dollars) à 1,88 milliard de DTS (l’équivalent de 2,89 milliards de dollars), soit 0,41 % de la totalité des quotes-parts du FMI. La révision générale des quotes-parts du FMI, qui doit être mise en place d’ici octobre 2012, a entériné un transfert de plus de 6 % des quotes-parts au profit des pays émergents et des pays en développement dynamiques, qui ont été prélevées sur celles des pays surreprésentés (pays de l’OCDE), tout en protégeant les quotes-parts relatives des pays membres les plus pauvres. A ce propos, il est observé que dans les différentes réunions du Comité Monétaire et Financier International (CMFI) du FMI, l’Algérie avait toujours réclamé, au nom du groupe des pays qu’elle représente (Algérie, Afghanistan, Ghana, Iran, Maroc, Pakistan et Tunisie), une réforme des quotes-parts pour améliorer leur distribution entre pays avancés et pays émergents ou en développement. La Banque mondiale a, pour sa part salué l’amélioration de la croissance économique de l’Algérie en 2010 conjuguée à une amélioration de la balance des comptes courants, tout en établissant des pronostics positifs sur l’année 2011. Pour la BM, les pays exportateurs de pétrole de la région Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), dont l’Algérie, jouent le rôle moteur dans le redressement de cette région. Par ailleurs, dans le cadre de partenariat stratégique entre la Banque mondiale et l’Algérie, en préparation actuellement, il est prévu la poursuite d’activités d’assistance technique en appui à certaines actions du gouvernement dans les domaines de l’agriculture, des finances, de l’environnement et de la prospective. A cet effet, la vice-présidente de la BM pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), Mme Shamshad Akhtar, a effectué une visite de travail en Algérie en mai dernier dans le cadre de la préparation de la nouvelle stratégie de partenariat durant la période 2010-2013..

Sur le plan de l’économie verte, la BM a également observé que l’Algérie faisait partie des 14 pays à revenu intermédiaire ayant élaboré des programmes importants pour rééquilibrer leurs sources d’énergie en investissant dans les projets d’énergies renouvelables à grande échelle, en tant que sources fiables d’accès à l’énergie pour leurs populations. Cofinancés à des taux concessionnels par le Fonds pour les technologies propres géré par la Banque mondiale, ces programmes portent sur trois projets de centrales solaires hybrides à Naama, Hassi R’mel et Meghair, sachant qu’avec un potentiel solaire considéré comme l’un des plus importants de la Méditerranée, l’Algérie ambitionne de porter à 6 % la part des énergies renouvelables dans sa production électrique à l’horizon 2015..

APS

Des initiatives pour aider les handicapés l'Union pour la Méditerranée



Claude Blaho Poncé, conseillère municipale et membre de l'association pour la promotion de l'Union pour la Méditerranée, est intervenue récemment sous couvert de cette association à l'occasion du salon Autonomic Nice Méditerranée.

Une table ronde sous la présidence de Rudy Salles, député, maire adjoint de Nice et président de l'assemblée parlementaire de la Méditerranée, s'est tenue conjointement, dont le thème était : « Pour des échanges en Méditerranée sur l'évolution des techniques, des savoir-faire et de la gouvernance du handicap et du vieillissement ». Dans cette optique, des exemples ont été donnés pour faciliter la mise en accessibilité, la sensibilisation au handicap, le transfert de savoir-faire.

Claude Blaho Poncé a témoigné sur une nouvelle méthode

d'entreprendre autour de l'Agenda 22. 22 mesures à décliner dans les projets publics et ou privés. C'est avec plaisir qu'elle s'est retrouvée aux côtés de la société Research electronic control (Rec) basée à Bédarieux. Ce fabricant de matériel grand appareillage a exposé son projet de partenariat avec la ville de Ouarzazate et l'association Horizon. Il est destiné à former des orthoprothésistes marocains et, par la suite, de fabriquer sur place du matériel destiné aux enfants et adultes handicapés. L'établissement Basseville de Saint-André-de-Sangonis, société spécialisée Qualibat, serrurerie, automatismes, portes automatiques, a aussi été mis en avant pour ses réalisations concernant l'accessibilité aux personnes handicapées dans le cadre de son soutien à l'association.

Selon Claude Blaho Ponce : « L'intégration des personnes en situation de handicap reste encore une ambition contemporaine et il s'agit de mettre en place une approche de l'accessibilité généralisée qui consiste à intégrer toutes les différences par l'adaptation de l'environnement aux aptitudes de l'ensemble de la population. Cette approche séduit les pays du Sud qui vont s'appuyer sur les expériences présentées au salon Autonomic Méditerranée de Nice pour organiser des rencontres sur ces thèmes courant 1er semestre 2011 ».

Algerie coopération avec l'Union européenne



(AFP) – Les Algériens veulent davantage de coopération avec l'UE

ALGER — La majorité des Algériens estime que l'Union européenne entretient de bonnes relations avec leur pays et une majorité souhaite également que l'UE joue un rôle plus important dans leur pays, selon un sondage réalisé dans le cadre d'un projet financé par l'UE.

Pour la presque totalité des personnes interrogées, grand public (87%) ou "leaders d'opinion" (83%), les 27 ont de bonnes relations avec l'Algérie, selon ce sondage publié lundi dans la presse locale.

L'enquête, financée dans le cadre du programme régional d'information et de communication de l'Instrument européen de voisinage et de partenariat (IEVP) pour la période 2007-2010, révèle aussi que grand public et "leaders d'opinion" souhaitent que l?UE s?implique davantage dans le pays, surtout en matière de développement économique, d?environnement et d?enseignement.

Pour 70% des "leaders d'opinion" (responsables politiques, économiques, etc.) en Algérie, l'UE est susceptible d'apporter paix et stabilité dans leur pays et dans la région (80%).

45% des "leaders d?opinion" pensent que l'UE encourage la démocratie par sa politique (59% parmi le grand public).

46% des "leaders d?opinion" jugent l?implication de l?UE en Algérie adéquate (63% parmi le grand public).

L'enquête en Algérie a été réalisée auprès de 400 personnes issues du grand public et de près de 80 "leaders d?opinion". La date précise de l'enquête n'a pas été rendue publique sur le site internet.

Copyright © 2010 AFP.

Tuesday, December 28, 2010

Ubifrance Algerie opportunités d'affaires



Opportunités d'affaires en Algérie
Ubifrance met en avant les secteurs porteurs pour les entreprises françaises


"Avec une population de 35,6 millions d'habitants et un statut de pays émergent, l'Algérie représente un potentiel de développement important dans de nombreux secteurs d'activité et ce, en dépit des récentes mesures mises en place par le gouvernement" note Ubifrance dans une note sur l'Algérie. Cet organisme qui offre des services d'accompagnement aux entreprises françaises dans leur démarche à l'exportation et à l'implantation sur les marchés étrangers, passe en revue les principaux indicateurs économiques du pays et le climat rythmant la vie économique en vue de renseigner les sociétés françaises sur les opportunités qu'offre l'Algérie. Ainsi, Ubifrance considère que l'accord d'association Algérie-UE constitue une porte ouverte pour les sociétés françaises aspirant à travailler en Algérie.
"L'Algérie s'impose comme le principal importateur de denrées agroalimentaires du continent africain", a-t-on souligné, en expliquant le niveau important de dépendance de l'Algérie vis-à-vis des marché extérieurs, notamment pour les produits alimentaires et les biens d'équipement. Partant du fait que le blé et le lait sont en première position dans les importations du pays et parmi les premiers postes d'exportations hexagonales vers l'Algérie, le réseau Ubifrance considère que "de nombreuses opportunités sont à saisir pour les sociétés françaises dans un pays qui amorce une mutation avec l'avènement de la grande distribution, la concession des terres agricoles et le développement des infrastructures". Idem pour les biens d'équipements industriels, où la demande algérienne est croissante "portée par les grands
projets du nouveau quinquennat". Selon la note d'Ubifrance, les importations de machines électriques et engins mécaniques constituent une part importante et se maintiennent en hausse. "La fourniture de produits et matériels pour le BTP, la
construction mais aussi l'ingénierie française devraient pouvoir obtenir de nouveaux contrats" a-t-on recommandé aux entreprises françaises. Relatant, par ailleurs, la consistance du marché automobile algérien, cet organisme estime que l'Algérie présente d'importantes opportunités pour les constructeurs français y compris dans le segment des pièces de rechange.
"L'Algérie est un pays traditionnellement très médicalisé et représente un fort potentiel pour l'industrie pharmaceutique française" a-t-on commenté le secteur des médicament. Le marché algérien du médicament est estimé actuellement à 2,5 Mds USD. Il a enregistré, en 2010, une croissance de l'ordre de 0,13 Md USD par rapport à 2009. La dépense moyenne par an et par habitant s'élève à 55 USD par habitant. Rapportée en "unités vente" (UV), la consommation de médicaments se situe aux alentours de 700 M d'UV, soit 1.8 UV par habitant par mois. La France est le 1er fournisseur de l'Algérie, qui a importé de ce pays environ 460 millions d'euros de produits pharmaceutiques en 2009, ce qui représente environ 40% de parts de marché. En outre la note d'Ubifrance considère que le plan d'investissements publics engagé par le gouvernement algérien constitue des opportunités d'affaires à saisir notamment dans le secteur des transports d'où les entreprises françaises justifient d'une bonne notoriété.
Mounir M.

Algérie-Union européenne



Coopération Algérie-UE pour la préservation du patrimoine

La rencontre n’a pas eu d’échos dans les médias. Et pour cause, c’était une réunion restreinte dont l’objectif n’était pas d’annoncer un grand événement, mais de débroussailler le terrain pour la coopération Algérie-Union européenne dans le domaine de la préservation du patrimoine.



La Citadelle d'Alger

Pour ce faire, après de nombreuses rencontres et enquêtes auprès de différents organismes officiels, deux experts de l’Union européenne ont invité des responsables de différentes institutions et des représentants d’associations à un atelier devant servir à défricher le terrain pour avoir la vision la plus précise possible des besoins, lacunes et faiblesses qui pourraient être pris en charge à travers des projets dans le cadre de la coopération Algérie-Union européenne.

Après avoir recueilli les remarques, critiques, suggestions et souhaits des uns et des autres parmi les officiels et les représentants de la société civile, les deux experts établiront leur rapport qui servira de base de travail pour l’élaboration de propositions et projets de partenariat.Parmi les remarques ayant fait l’unanimité des intervenants lors de l’atelier, on citera le manque de coordination intersectorielle sur le terrain. Car, si l’intersectorialité est effective au sommet de l’Etat, pour certains chantiers du moins, elle n’est pas toujours présente au bas de l’échelle, au niveau local, où, souvent, les responsables travaillent chacun de son côté. Pour mettre fin à cette absence de coordination, participants et experts se sont accordés sur la nécessité d’impliquer le premier représentant de l’Etat à l’échelle locale, le wali, qui devra être le coordonnateur des différentes politiques. Autre suggestion, venue des représentants d’associations : l’implication dans tout projet ou action du mouvement associatif qui devra être considéré comme un agent pouvant contribuer de manière tangible à toutes les actions et projets visant la protection, la promotion ou la restauration d’un site patrimonial.

[via] Hassan Gherab, latribune-online.com

Algerie le développement du pays


Un bon portefeuille
Le développement du pays apporte chaque jour les mutations sur la grande tâche à entreprendre et qui se révèle de plus en plus à faire émerger le progrès social. Question importante s'il en est, l'on peut attendre dans les prochaines semaines à une floraison de projets et d'investissements publics au titre de la tranche 2011 du présent programme quinquennal. Le ressort en est avant tout de permettre et de donner aux populations la " mesure " signifiante à leurs aspirations et stimuler sans cesse les encouragements aux initiatives collectives et à en titrer le bénéfice avec beaucoup d'agrément. Et c'est plus et mieux qu'une simple routine de travail ou de circonstance puisqu'à la base, le citoyen, à travers le mouvement associatif et la société civile organisés et actifs, est mis à contribution par les pouvoirs publics pour une analyse en profondeur des conditions de " germination " de ce qu'il est convenu d'appeler le développement durable et homogène. La société algérienne se trouve dès lors confrontée à un défi aussi extraordinaire que celui devant lequel se trouve aujourd'hui le pays. Ou bien les Algériens seront capables de bâtir, dans le présent, une nouvelle base capable de se développer pour assurer l'avenir, ou bien ils seront condamnés à la plus grande des faiblesses de ce monde du point de vue économique et social notamment. La stratégie politique mise à rude épreuve depuis 99, a à son crédit des changements essentiels importants. Aujourd'hui, il est question de " forcer " un certain nombre de secteurs pour prendre plus d'envol, de rentabiliser au mieux les activités modifiant l'image de marque de l'économie nationale afin qu'elle puisse disposer de nouvelles fluidités ayant un bon " portefeuille ". Donc, il s'agit de se montrer optimiste et se mettre favorablement à déployer de grands efforts de diversification, par voie de charges plus consistantes, de marges élevées et d'excellentes sources de profits, notamment par la mise en œuvre des "réserves" des ressources naturelles.

Dans un monde qui bouge et qui change, il devient une obligation en cette étape pour tout le monde d'exploiter tous les atouts matériels et humains pour suivre la marche vers le développement. C'est là, une condition indispensable à prendre au sérieux par tous ceux qui appartiennent au monde politique, à la société civile, à l'administration, à l'économie et à tous les autres secteurs afin de renforcer les objectifs d'un lendemain meilleur.

B. C.

Algerie Si la France demande pardon, nous lui pardonnerons



Abadou lors de la 24e session du conseil national de l’ONEC
«Si la France demande pardon, nous lui pardonnerons»


«Car nous ne voulons pas que nos enfants grandissent dans un climat haineux.» C’est l’une des déclarations phares qu’a faites hier le secrétaire général de l’Organisation nationale des anciens moudjahidine lors de la tenue de la 24e session du conseil national de l’Organisation nationale des enfants de chouhada tenue à la salle El Mouggar d’Alger prévue pour les 27 et 28 décembre 2010. Il ne voulait pas intervenir et avait même chargé le SG du FLN, Abdelaziz Belkhadem de le faire à sa place. Mais sur insistance des membres du conseil national de l’ONEC, il prendra la parole. Il parlera avec passion et beaucoup de sincérité. Il évoquera l’avenir et ne revient sur l’histoire que pour les repères ou pour les explications. Dès l’entame de son intervention, il rappellera aux enfants de ses ex-compagnons qu’il aurait voulu lui aussi être chahid mais en citant un verset coranique, il eut presque les larmes aux yeux. L’émotion planait dans la salle. Il racontera l’une des histoires qui ont marqué sa vie durant la guerre de Libération lors d’une bataille qui a eu lieu le 05 octobre 1960 ou à la fin, il était blessé et où l’armée coloniale avait usé d’explosifs pour nous ensevelir et qu’il avait survécu après une période dans le coma. Il a raconté cette histoire comme si il regrettait de ne pas mourir en chahid. Elle a été faite aussi pour dire aux enfants de ses ex-compagnons d’arme que leur père aurait pu survivre et que lui aurait pu mourir. La pédagogie de Saïd Abadou nous amènera à suivre l’évolution de son intervention. Il expliquera que durant la tenue cette année à Paris sous l’égide de l’ONU de la réunion de la Fédération mondiale des anciens combattants (FMAC), la délégation algérienne avait soulevé la question des affres de la guerre de Libération, celle des lignes Challe et Maurice, des mines anti-personnel, des essais nucléaires, des exterminations et des spoliations qu’a vécues le peuple algérien sous le joug colonial français. Il tiendra à témoigner que le président de l’associations des anciens combattants français avait fait une approche brave pour exprimer à la délégation algérienne qu’il n’était pas d’accord pour tout ce qui est arrivé et en particulier pour les événements du 8 mai 1945 en ajoutant que la France n’avait pas le droit d’agir de la sorte pour récompenser ceux qui l’ont libérée de l’occupation almande. Rebondissant sur ce sujet précis il dira que : «Nous voulons aussi vivre l’expérience franco-allemande» sans pour autant accepter encore des compromis car la dignité des Algériens, dira-t-il, a été assez altérée pour que nous fassions plaisir à quiconque. Aujourd’hui reprendra-t-il, ce sont eux qui nous ont provoqués en promulguant une loi scélérate glorifiant le colonialisme français en Algérie. D’ailleurs depuis la fin de la guerre de Libération et l’indépendance arrachée grâce aux sacrifices de vos pères en s’adressant aux enfants de chouhada, nous n’avions jamais voulu traiter ce sujet. Alors qu’ils assument et qu’ils n’auront rien s’ils ne demanderont pas pardon au peuple et à l’Algérie. Si les français veulent l’avenir nous aussi et en plus radieux. Chez les peuples algérien et français existe une lueur d’espoir qu’aucun n’a le droit d’estomper. Les deux premiers intervenants ont été plus acerbes vis-à-vis du non -respect de l’Algérie. Il se dégage comme plan d’action et objectif à atteindre la reconnaissance par la France des torts qu’elle a fait subir à l’Algérie depuis 1832. C’était aussi l’occasion en ce 27 décembre, 32e anniversaire de la mort du Président Boumediene la projection d’une synthèse rétrospective de sa présidence avait fait planer beaucoup d’émotion dans la salle. Belkhadem autant que Tayeb El Houari ont évoqué la nécessité de serrer les rangs et de ne pas prêter l’ouïe aux corbeaux. Djilali Harfouche



28-12-2010