阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, December 28, 2010

Algérie-Union européenne



Coopération Algérie-UE pour la préservation du patrimoine

La rencontre n’a pas eu d’échos dans les médias. Et pour cause, c’était une réunion restreinte dont l’objectif n’était pas d’annoncer un grand événement, mais de débroussailler le terrain pour la coopération Algérie-Union européenne dans le domaine de la préservation du patrimoine.



La Citadelle d'Alger

Pour ce faire, après de nombreuses rencontres et enquêtes auprès de différents organismes officiels, deux experts de l’Union européenne ont invité des responsables de différentes institutions et des représentants d’associations à un atelier devant servir à défricher le terrain pour avoir la vision la plus précise possible des besoins, lacunes et faiblesses qui pourraient être pris en charge à travers des projets dans le cadre de la coopération Algérie-Union européenne.

Après avoir recueilli les remarques, critiques, suggestions et souhaits des uns et des autres parmi les officiels et les représentants de la société civile, les deux experts établiront leur rapport qui servira de base de travail pour l’élaboration de propositions et projets de partenariat.Parmi les remarques ayant fait l’unanimité des intervenants lors de l’atelier, on citera le manque de coordination intersectorielle sur le terrain. Car, si l’intersectorialité est effective au sommet de l’Etat, pour certains chantiers du moins, elle n’est pas toujours présente au bas de l’échelle, au niveau local, où, souvent, les responsables travaillent chacun de son côté. Pour mettre fin à cette absence de coordination, participants et experts se sont accordés sur la nécessité d’impliquer le premier représentant de l’Etat à l’échelle locale, le wali, qui devra être le coordonnateur des différentes politiques. Autre suggestion, venue des représentants d’associations : l’implication dans tout projet ou action du mouvement associatif qui devra être considéré comme un agent pouvant contribuer de manière tangible à toutes les actions et projets visant la protection, la promotion ou la restauration d’un site patrimonial.

[via] Hassan Gherab, latribune-online.com

Algerie le développement du pays


Un bon portefeuille
Le développement du pays apporte chaque jour les mutations sur la grande tâche à entreprendre et qui se révèle de plus en plus à faire émerger le progrès social. Question importante s'il en est, l'on peut attendre dans les prochaines semaines à une floraison de projets et d'investissements publics au titre de la tranche 2011 du présent programme quinquennal. Le ressort en est avant tout de permettre et de donner aux populations la " mesure " signifiante à leurs aspirations et stimuler sans cesse les encouragements aux initiatives collectives et à en titrer le bénéfice avec beaucoup d'agrément. Et c'est plus et mieux qu'une simple routine de travail ou de circonstance puisqu'à la base, le citoyen, à travers le mouvement associatif et la société civile organisés et actifs, est mis à contribution par les pouvoirs publics pour une analyse en profondeur des conditions de " germination " de ce qu'il est convenu d'appeler le développement durable et homogène. La société algérienne se trouve dès lors confrontée à un défi aussi extraordinaire que celui devant lequel se trouve aujourd'hui le pays. Ou bien les Algériens seront capables de bâtir, dans le présent, une nouvelle base capable de se développer pour assurer l'avenir, ou bien ils seront condamnés à la plus grande des faiblesses de ce monde du point de vue économique et social notamment. La stratégie politique mise à rude épreuve depuis 99, a à son crédit des changements essentiels importants. Aujourd'hui, il est question de " forcer " un certain nombre de secteurs pour prendre plus d'envol, de rentabiliser au mieux les activités modifiant l'image de marque de l'économie nationale afin qu'elle puisse disposer de nouvelles fluidités ayant un bon " portefeuille ". Donc, il s'agit de se montrer optimiste et se mettre favorablement à déployer de grands efforts de diversification, par voie de charges plus consistantes, de marges élevées et d'excellentes sources de profits, notamment par la mise en œuvre des "réserves" des ressources naturelles.

Dans un monde qui bouge et qui change, il devient une obligation en cette étape pour tout le monde d'exploiter tous les atouts matériels et humains pour suivre la marche vers le développement. C'est là, une condition indispensable à prendre au sérieux par tous ceux qui appartiennent au monde politique, à la société civile, à l'administration, à l'économie et à tous les autres secteurs afin de renforcer les objectifs d'un lendemain meilleur.

B. C.

Algerie Si la France demande pardon, nous lui pardonnerons



Abadou lors de la 24e session du conseil national de l’ONEC
«Si la France demande pardon, nous lui pardonnerons»


«Car nous ne voulons pas que nos enfants grandissent dans un climat haineux.» C’est l’une des déclarations phares qu’a faites hier le secrétaire général de l’Organisation nationale des anciens moudjahidine lors de la tenue de la 24e session du conseil national de l’Organisation nationale des enfants de chouhada tenue à la salle El Mouggar d’Alger prévue pour les 27 et 28 décembre 2010. Il ne voulait pas intervenir et avait même chargé le SG du FLN, Abdelaziz Belkhadem de le faire à sa place. Mais sur insistance des membres du conseil national de l’ONEC, il prendra la parole. Il parlera avec passion et beaucoup de sincérité. Il évoquera l’avenir et ne revient sur l’histoire que pour les repères ou pour les explications. Dès l’entame de son intervention, il rappellera aux enfants de ses ex-compagnons qu’il aurait voulu lui aussi être chahid mais en citant un verset coranique, il eut presque les larmes aux yeux. L’émotion planait dans la salle. Il racontera l’une des histoires qui ont marqué sa vie durant la guerre de Libération lors d’une bataille qui a eu lieu le 05 octobre 1960 ou à la fin, il était blessé et où l’armée coloniale avait usé d’explosifs pour nous ensevelir et qu’il avait survécu après une période dans le coma. Il a raconté cette histoire comme si il regrettait de ne pas mourir en chahid. Elle a été faite aussi pour dire aux enfants de ses ex-compagnons d’arme que leur père aurait pu survivre et que lui aurait pu mourir. La pédagogie de Saïd Abadou nous amènera à suivre l’évolution de son intervention. Il expliquera que durant la tenue cette année à Paris sous l’égide de l’ONU de la réunion de la Fédération mondiale des anciens combattants (FMAC), la délégation algérienne avait soulevé la question des affres de la guerre de Libération, celle des lignes Challe et Maurice, des mines anti-personnel, des essais nucléaires, des exterminations et des spoliations qu’a vécues le peuple algérien sous le joug colonial français. Il tiendra à témoigner que le président de l’associations des anciens combattants français avait fait une approche brave pour exprimer à la délégation algérienne qu’il n’était pas d’accord pour tout ce qui est arrivé et en particulier pour les événements du 8 mai 1945 en ajoutant que la France n’avait pas le droit d’agir de la sorte pour récompenser ceux qui l’ont libérée de l’occupation almande. Rebondissant sur ce sujet précis il dira que : «Nous voulons aussi vivre l’expérience franco-allemande» sans pour autant accepter encore des compromis car la dignité des Algériens, dira-t-il, a été assez altérée pour que nous fassions plaisir à quiconque. Aujourd’hui reprendra-t-il, ce sont eux qui nous ont provoqués en promulguant une loi scélérate glorifiant le colonialisme français en Algérie. D’ailleurs depuis la fin de la guerre de Libération et l’indépendance arrachée grâce aux sacrifices de vos pères en s’adressant aux enfants de chouhada, nous n’avions jamais voulu traiter ce sujet. Alors qu’ils assument et qu’ils n’auront rien s’ils ne demanderont pas pardon au peuple et à l’Algérie. Si les français veulent l’avenir nous aussi et en plus radieux. Chez les peuples algérien et français existe une lueur d’espoir qu’aucun n’a le droit d’estomper. Les deux premiers intervenants ont été plus acerbes vis-à-vis du non -respect de l’Algérie. Il se dégage comme plan d’action et objectif à atteindre la reconnaissance par la France des torts qu’elle a fait subir à l’Algérie depuis 1832. C’était aussi l’occasion en ce 27 décembre, 32e anniversaire de la mort du Président Boumediene la projection d’une synthèse rétrospective de sa présidence avait fait planer beaucoup d’émotion dans la salle. Belkhadem autant que Tayeb El Houari ont évoqué la nécessité de serrer les rangs et de ne pas prêter l’ouïe aux corbeaux. Djilali Harfouche



28-12-2010

Monday, December 27, 2010

Mr le Président Houari Boumédiène 27 décembre 1978 à Alger discours de Mr le président abdelaziz bouteflika youtube

Projets Européens Algerie




Projet TEMPUS STRATEGICOM (2010-2013)

STRATEGICOM : Mise en place d’une structure de communication universitaire

STRATEGICOM répond au second axe thématique de TEMPUS IV : Réforme de la Gouvernance ; et plus spécifiquement aux priorités algériennes en matière de management des universités et services aux étudiants et développement des relatins internationales.

Une évaluation en profondeur de l’enseignement supérieur en Algérie par des partenaires locaux a révélé l’insuffisance des canaux ou d’un système global de communication entre l’université et des étudiants, dans les départements universitaires, entre les universités algériennes, et entre l’Algérie et universités européennes. Par conséquent, pour suivre le rythme des changements continuels mondiaux auxquels sont confrontés l’enseignement supérieur et afin de répondre plus efficacement aux demandes de collaboration extérieure, les universités algériennes doivent être équipés d’un système qui leur permet de prendre des mesures décisives, efficace et efficiente.

STRATEGICOM appelle à la formulation d’une stratégie de communication fondée sur une analyse approfondie des meilleures pratiques de la communications dans les universités européennes adaptées aux besoins locaux, la formation du personnel universitaire pertinent et aboutir à un document (rapport) de recommandation qui sera présenté au Ministère de l’enseignement supérieur pour son approbation. Grâce à la participation et l’approbation du Ministère de l’Enseignement supérieur, ce rapport devient un outil de recommandation pour la réforme de la structure de l’enseignement supérieur algérien.

Partenaires du projet :

Università degli Studi Guglielmo Marconi – Telematica -USGM (ITALY)
Universidad Nacional De Educacion a Distancia -UNED (SPAIN)
Friedrich-Schiller University of Jena (GERMANY)
Agence Universitaire de la Francophonie - AUF (BELGIUM)
Université de Haute Alsace - UHA (FRANCE)
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (ALGERIA)
Université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou (ALGERIA)
Université M’Hamed Bougara de Boumerdès (ALGERIA)
Université Saad Dahlab de Blida (ALGERIA)
Université Abderahmane Mira de Bejaia (ALGERIA)
Ecole Nationale des travaux publics de Kouba (ALGERIA)
Université Hassiba Benbouli Chlef (ALGERIA)

Pour tout savoir sur le projet , accéder au site dédié : http://www.strategicomproject.eu/strategicom/

Projet TEMPUS IDE@ (2005-2008)

IDEA : Internet pour développer l’enseignement à distance en Algérie

A travers le programme Tempus, l’Union Européenne finance et accompagne les politiques de réforme de l’enseignement supérieure conduite dans les pays d’Asie centrale, d’Europe de l’est ou du bassin méditerranéen.

Ide@ (Internet pour Développer l’Enseignement à distance en Algérie) est le volet de ce programme destiné à soutenir les établissements universitaires algériens dans leur effort de modernisation. Ide@ apporte un soutien direct aux réformes en cours en vue de proposer un enseignement professionnel qui réponde aux besoins économiques et industriels. Sa finalité est de contribuer au déploiement des technologies de l’information et de la communication (TIC) au sein de l’enseignement supérieur et des secteurs de la formation professionnelle et privé, ainsi qu’à l’essor des formations dispensées au moyen d’Internet.

Partenaires du projet :

Université Louis Pasteur
Université de Mons-Hainaut
Agence Universitaire de la Francophonie
GIP FCIP Alsace
Université Badji Mokhtar Annaba
Université Saad Dahlab de Blida
Université Abdelhamid Ibn Badis de Mostaganem
Ecole Normale Supérieure d’Enseignement Technique (ENSET)
Ecole Normale Supérieure de Lettres et Sciences Humaines de Bouzaréah
Ecole Normale Supérieure de Lettres et Sciences Humaines de Constantine
Ecole Normale Supérieure de Kouba
Centre de Recherche sur l’Information Scientifique et Technique (CERIST)

Pour tout savoir sur le projet , accéder au site dédié : http://projet-idea.u-strasbg.fr


Idea : Internet pour développer l’EAD en Algérie
Site : http://projet-idea.u-strasbg.fr

Algerie Europe



Poste par faycal
L’Accord d’Association entre l’Algérie et l’Europe de 2005 est-il révisable ?
Le premier Ministre Ahmed OUYAHIA vient de faire savoir devant le Sénat le 19 décembre 2010 à juste titre au moment où l’ensemble des pays du monde sont confrontés à une dette publique sans précédent ,encore faudrait-il que le sacrifice soit partagé, qu’il ne sera plus possible à l’Etat algérien de consacrer une dépense publique aussi importance que par le passé ( plus de 400 milliards de dollars entre 2004/2014) si l’on veut éviter la dérive inflationniste et économique. Mais , au même moment le gouvernement algérien vient de faire savoir qu’il a supprimé les préférences tarifaires pour 36 produits importés de l’Union européenne, décision, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2011, concernant des produits agricoles bruts ou transformés, ces produits bénéficiaient d’avantages douaniers allant de 20 à 100%. En plus l’Algérie désire renégocier avec l’UE une liste « négative » de 1.740 produits industriels sur lesquels des droits de douanes seront imposés et le recul du démantèlement douanier et tarifaire de trois années (horizon 2020) au lieu de 2017. Car en cas de non reprise par la production locale, le processus inflationniste touchant ces produits est inévitable, les taxes s’appliquant à une monnaie la plus dévaluée du Maghreb

607 297 PME activent en Algérie



Selon le ministère de l’Industrie: 607 297 PME activent en Algérie
(La Tribune d'Algerie 27/12/2010)

Durant le premier semestre de l’année en cours 23 400 nouvelles petites et moyennes entreprises PME ont été créées . Le chiffre a été communiqué, hier, par le ministre de l’Industrie, de la Petite et Moyenne Entreprise et de la Promotion de l’investissement. Dans son allocution, lors d’une cérémonie de remise du Prix national de l’innovation des PME, lue en son nom par le directeur général de la PME, M. Amouri Brahiti, le ministre a estimé que la population globale des PME a atteint le nombre de 607 297.

Les prévisions du ministère pour l’année en cours tablent sur la création de 46 000 PME à la fin de l’année. En outre, selon les chiffres, 1 600 000 emplois ont été créés, soit 100 000 nouveaux, à la fin du premier semestre. Dans ce contexte, M. Benmeradi a estimé que «la croissance est là et l’objectif de création de 200 000 PME à l’horizon 2014 est bien engagé».

Il fera savoir aussi que, outre l’institution du prix national de l’innovation, des incitations matérielles et immatérielles au profit des PME innovantes verront également le jour. Il a aussi rappelé que le programme de mise à niveau, doté d’une enveloppe financière de l’ordre de 386 milliards de dinars, touchera 20 000 entreprises dans les secteurs de l’industrie, du BTPH, de l’hydraulique, de la pêche et des services liés à l’industrie.

Dans ce cadre, le ministre a annoncé le lancement dans les prochains jours d’ateliers régionaux d’explication et d’appropriation de la procédure d’adhésion aux activités du programme de mise à niveau, organisés par l’Agence nationale de développement des PME. Le prix national de l’innovation pour l’année 2010 a été décerné à trois entreprises qui se sont distinguées.

La première récompense a été remportée par l’entreprise privée «Bit Bait» pour avoir fabriqué des pesticides et des raticides sans effets néfastes sur la santé de l’homme et de son environnement. Un trophée et un chèque de 1000 000 DA ont été remis au représentant de ladite l’entreprise par M. Amouri Brahiti. La deuxième récompense de 800 000 DA a été décrochée par la PME «Spaq» pour avoir inventé une machine de fabrication de bordures de trottoir polymorphes à une cadence rapide.

Quant à la troisième récompense, soit 600 000 DA, elle a été remise à la PME «La Maison des convertibles et des lits» pour avoir réussi à fabriquer des meubles adaptables à différentes architectures et régions du pays. Le président de la commission d’attribution du prix national, M. Djafer Benachour, a reconnu qu’en raison de la qualité des produits présentés et des efforts considérables que les entreprises candidates ont consentis dans l’innovation technologique, les membres du jury ont éprouvé beaucoup de mal à trancher.

S. B

Saturday, December 25, 2010

Le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Mr Mohamed Benmeradi


Secteur industriel
Le gouvernement prépare un nouveau programme d’investissement
Après avoir consacré une enveloppe de 600 milliards de dinars dans le développement de 200 entreprises publiques activant, pour la plupart, dans le secteur des travaux publics et du bâtiment, le gouvernement prépare un nouveau programme d’investissement à destination du secteur industriel.

Le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi, a notamment déclaré à ce propos : «Nous sommes en train de préparer des dossiers concernant les entreprises du secteur industriel qui ont un marché potentiel et que nous pouvons remettre sur pied grâce à de nouveaux programmes d’investissement.» Le ministre, qui s’exprimait en marge de la 15e Journée nationale de la normalisation, a également estimé que «le secteur industriel a souffert d’un ‘désinvestissement’ pendant trente ans et qu’aujourd’hui, le gouvernement est en train de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour moderniser et accroître ses capacités de production». Le ministre a rappelé également que le plan quinquennal 2010-2014 prévoit un programme de mise à niveau de 20 000 entreprises grâce à une enveloppe de 360 milliards de dinars consacrés notamment à la formation, la rénovation des équipements et le coaching.


Il est à noter, sur un autre plan, que le programme national de promotion de la qualité a permis de doter plus d’un millier d’entreprises d’une certification de leurs produits au terme de l’année 2010. Le programme, lancé il y a une dizaine d’années, vise notamment, selon les déclarations du ministre de l’Industrie, à permettre aux entreprises industrielles de faire face aux défis induits par l’ouverture du marché et la concurrence des produits étrangers bénéficiant de la disparition progressive des barrières douanières. M. Benmeradi a notamment souligné, hier, qu’un des axes du programme consiste en «la mise à niveau des entreprises publiques et privées dans les domaines du management de la qualité par une assistance financière dans l’accompagnement à la certification selon les normes internationales, ce qui permettra le renforcement de leur compétitivité et la facilitation de leur intégration dans les marchés régionaux et internationaux».

Les objectifs assignés au programme visent également à harmoniser la législation nationale en matière de normalisation et d’évaluation de la conformité sur le plan de la sécurité, de la santé des consommateurs et de l’environnement. Dans ce cadre, un prix algérien de la qualité a été institué pour récompenser les entreprises performantes en termes de qualité. Cette année, c’est l’Entreprise nationale des peintures (ENAP) qui a décroché le trophée doté de 2 millions de dinars. L’ENAP réalise, selon son directeur général, Hocine Hani, un taux de croissance annuel de près de 7% depuis trois ans et table sur un chiffre d’affaires de 11,8 milliards de dinars pour 2010. Pour consolider ces résultats, l’ENAP compte lancer un plan d’investissement de 2 milliards de dinars sur trois ans.

Zhor Hadjam

Accord d’association Algerie Europe


Accord d’association
L’Europe devrait avaliser la demande algérienne

Il ne serait pas judicieux de revenir en arrière et de reprendre à zéro», nous a confié une source proche de la Commission européenne à propos des conséquences de la demande algérienne de revoir le calendrier de démantèlement des dispositions tarifaires et douanières.

Par «reprendre à zéro», il faut comprendre une remise en cause de l’Accord d’association, c’est-à-dire un clash après la demande algérienne.
Selon ce point de vue, il faut s’attendre à ce que la Commission européenne, qui examine la demande, accepte le calendrier proposé par le gouvernement algérien et elle poursuivra sa coopération le plus normalement du monde, pour «ne pas insulter l’avenir», comme le dit si bien l’expression.


Il est vrai que la coopération entre l’Algérie et l’Europe est déjà vieille de 30 ans et l’Algérie constitue un fournisseur important de l’Europe en matière d’énergie comme elle est aussi un marché porteur et proche.Au moment où les pays de la rive sud de la Méditerranée négociaient les Accords d’association et les signaient, l’Algérie était soumise au terrorisme et au programme d’ajustement structurel du FMI.
La grave crise a duré une décennie et finalement un Accord d’association a été signé le 22 avril 2002 à Valence, en Espagne, dans le cadre du partenariat méditerranéen ou de ce qu’on a appelé le processus de Barcelone. Un processus d’ailleurs qui n’a pas tenu toutes ses promesses.


Avec ce passif et une transition très lente vers l’économie de marché, il fallait s’attendre à des «couacs», surtout que la phase du capitalisme sauvage semble durer en Algérie. Depuis la baisse des revenus tirés des hydrocarbures ces deux dernières années, le gouvernement veut imprimer un autre rythme à la transition en misant sur la production nationale et en essayant de faire reculer les importations. Cela ne pouvait pas ne pas influer sur le processus du démantèlement tarifaire avec l’Europe. Selon une source proche de la Commission européenne, lors de sa visite à Alger au mois de juin dernier, le commissaire européen responsable de l’élargissement et de la politique européenne de voisinage, Stefan Füle, qui a rencontré le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a été très sensible aux arguments de l’Algérie. Par le fait qu’il soit tchèque, M. Fule maîtrise très bien les problèmes de transition d’une économie administrée à une économie de marché.


D’un autre côté, le commissaire européen a bien noté le fait que le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a confirmé officiellement à M. Fule que l’Algérie tenait à sa relation avec l’Europe pour le long terme. «Nous tenons à notre relation avec l’Europe pour le long terme», aurait déclaré Ouyahia à Fule. Pour revenir à la demande algérienne, elle avait déjà été annoncée et elle a été finalisée récemment. Selon la même source, l’Europe devrait mettre sur le compte du contexte de la crise «la demande algérienne» d’un moratoire de cinq années puisque l’Accord d’association prévoit ce genre de situation à travers la clause de sauvegarde. L’article 11 de l’Accord d’association, qui est entré en vigueur en 2005, prévoit ce genre de situation.
«La liste transmise par l’Algérie est regardée avec attention et selon l’Accord, l’Algérie doit démontrer qu’il y a des difficultés dans le secteur concerné et que la demande est justifiée», selon la même source. Cette demande a été motivée par «le souhait de l’Algérie de soutenir la production nationale et la seule possibilité consiste à augmenter les tarifs douaniers», selon la source.



Liès Sahar