阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Saturday, December 25, 2010

Accord d’association Algerie Europe


Accord d’association
L’Europe devrait avaliser la demande algérienne

Il ne serait pas judicieux de revenir en arrière et de reprendre à zéro», nous a confié une source proche de la Commission européenne à propos des conséquences de la demande algérienne de revoir le calendrier de démantèlement des dispositions tarifaires et douanières.

Par «reprendre à zéro», il faut comprendre une remise en cause de l’Accord d’association, c’est-à-dire un clash après la demande algérienne.
Selon ce point de vue, il faut s’attendre à ce que la Commission européenne, qui examine la demande, accepte le calendrier proposé par le gouvernement algérien et elle poursuivra sa coopération le plus normalement du monde, pour «ne pas insulter l’avenir», comme le dit si bien l’expression.


Il est vrai que la coopération entre l’Algérie et l’Europe est déjà vieille de 30 ans et l’Algérie constitue un fournisseur important de l’Europe en matière d’énergie comme elle est aussi un marché porteur et proche.Au moment où les pays de la rive sud de la Méditerranée négociaient les Accords d’association et les signaient, l’Algérie était soumise au terrorisme et au programme d’ajustement structurel du FMI.
La grave crise a duré une décennie et finalement un Accord d’association a été signé le 22 avril 2002 à Valence, en Espagne, dans le cadre du partenariat méditerranéen ou de ce qu’on a appelé le processus de Barcelone. Un processus d’ailleurs qui n’a pas tenu toutes ses promesses.


Avec ce passif et une transition très lente vers l’économie de marché, il fallait s’attendre à des «couacs», surtout que la phase du capitalisme sauvage semble durer en Algérie. Depuis la baisse des revenus tirés des hydrocarbures ces deux dernières années, le gouvernement veut imprimer un autre rythme à la transition en misant sur la production nationale et en essayant de faire reculer les importations. Cela ne pouvait pas ne pas influer sur le processus du démantèlement tarifaire avec l’Europe. Selon une source proche de la Commission européenne, lors de sa visite à Alger au mois de juin dernier, le commissaire européen responsable de l’élargissement et de la politique européenne de voisinage, Stefan Füle, qui a rencontré le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a été très sensible aux arguments de l’Algérie. Par le fait qu’il soit tchèque, M. Fule maîtrise très bien les problèmes de transition d’une économie administrée à une économie de marché.


D’un autre côté, le commissaire européen a bien noté le fait que le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a confirmé officiellement à M. Fule que l’Algérie tenait à sa relation avec l’Europe pour le long terme. «Nous tenons à notre relation avec l’Europe pour le long terme», aurait déclaré Ouyahia à Fule. Pour revenir à la demande algérienne, elle avait déjà été annoncée et elle a été finalisée récemment. Selon la même source, l’Europe devrait mettre sur le compte du contexte de la crise «la demande algérienne» d’un moratoire de cinq années puisque l’Accord d’association prévoit ce genre de situation à travers la clause de sauvegarde. L’article 11 de l’Accord d’association, qui est entré en vigueur en 2005, prévoit ce genre de situation.
«La liste transmise par l’Algérie est regardée avec attention et selon l’Accord, l’Algérie doit démontrer qu’il y a des difficultés dans le secteur concerné et que la demande est justifiée», selon la même source. Cette demande a été motivée par «le souhait de l’Algérie de soutenir la production nationale et la seule possibilité consiste à augmenter les tarifs douaniers», selon la source.



Liès Sahar

Friday, December 24, 2010

Mr Alain Boutebel. Directeur Algérie de la mission économique, Ubifrance


Aujourd’hui, pour un entrepreneur, la prise de risque est nécessaire
- Ubifrance organisera les 8 et 9 février 2011 à Paris des «Rencontres Algérie» destinées aux PME…


En effet, nous cherchons à attirer l’attention des entreprises sur les nouvelles règles du marché algérien (règle du 49-51%, nouveau code des marchés publics attendu pour le début de l’année...). Cette rencontre s’adresse aux PME, car sur les 432 entreprises françaises présentes en Algérie, la plupart sont cotées au CAC 40. Nous attendons des invités algériens, comme Réda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprises. Elles seront encadrées par des experts juridiques, des cabinets spécialisés en fiscalité, des banquiers…



- Justement, dans les milieux économiques, il se murmure que les Français se plaignent de règles que les autres pays ont intégrées depuis longtemps…


L’objectif de ces rencontres consiste justement à «dédramatiser» et à vulgariser les réformes. Bien sûr, il ne faut pas voir ces dernières comme un obstacle à l’investissement, mais comme de nouvelles règles de jeu à comprendre. L’offre a changé, l’esprit a changé. Aujourd’hui, on ne vend plus à un comptoir comme au temps des Phéniciens ! Pour un entrepreneur qui souhaite s’implanter, la prise de risque est nécessaire. Il ne faut pas avoir peur du nouveau climat des affaires. Si nos entreprises veulent garder leur premier rang de fournisseur, elles doivent engager des partenariats gagnant-gagnant. Nos concurrents y arrivent, alors pourquoi pas nous ?


- Comment expliquez-vous que les IDE étrangers – et parmi eux, français – aient baissé en 2010 ?


Je crois que les entreprises ont besoin d’un temps de décryptage. Les investissements – hors hydrocarbures et secteur bancaire, car eux n’ont pas baissé – vont repartir. C’est la raison d’être des rencontres que nous organiserons en février : les entreprises visées sont celles de l’industrie et des transports, de l’eau et de l’environnement, du secteur pharmaceutique, de la construction, des NTIC, de l’agroalimentaire et de l’agriculture, qui entrent dans notre programme d’action 2011.

Mélanie Matarese

Accord d’association Algérie-UE 2020


Accord d’association Algérie-UE
L’Algérie veut repousser le démantèlement tarifaire à 2020
La révision de l’Accord d’association avec l’UE est à nouveau à l’ordre du jour du gouvernement. Il veut repousser la création de la zone de libre-échange avec l’UE jusqu’en 2020 au lieu de 2017, pour tenter de rééquilibrer les échanges commerciaux et de mieux préparer les entreprises algériennes à la concurrence.


Pour le gouvernement, il ne s’agit pas d’une remise en question politique de l’accord ni de ses fondements adoptés en 2005, mais d’une réadaptation de certaines étapes d’application, aux fins de revoir le calendrier et la liste des produits concernés par le démantèlement tarifaire. Selon les déclarations faites hier par le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, en marge de la présentation de la déclaration de politique générale du gouvernement devant le Conseil de la nation, «l’Algérie vient d’introduire une demande auprès de l’UE portant sur une révision du rythme de démantèlement des dispositions tarifaires et douanières relatives à l’Accord d’association entre les deux parties».

«Cette démarche devrait permettre d’accorder une phase de transition supplémentaire à nos entreprises pour se préparer à l’ouverture», explique le ministre, soulignant que les autorités algériennes avaient agi, concernant cette demande, «dans le cadre des termes de l’Accord d’association», notamment les articles 9 et11. La demande algérienne explicitée par un écrit détaillé, transmis tout récemment au partenaire européen, concerne essentiellement le report à 2020 du délai de démantèlement total des barrières au lieu de 2017, initialement prévu dans le cadre de l’Accord entré en vigueur le 1er septembre 2005.
Selon le ministre du Commerce qui s’exprimait hier, l’Algérie a proposé de décaler les dates butoirs du démantèlement progressif et final, initialement prévues en 2012, 2015 et 2017 puis, respectivement, à 2015, 2017 et 2020. «Il s’agit d’une révision du calendrier et du rythme de démantèlement des dispositions tarifaires et douanières.» M. Benbada a, en outre, indiqué que «les discussions avec l’UE portent aussi sur l’introduction d’une liste négative de 1740 produits industriels, destinés dans leur majorité à la consommation finale et de 36 produits agricoles et agro-industriels».


Par ailleurs, à propos des négociations liées à la liste négative des produits importés auprès des pays arabes dans le cadre de la Zone arabe de libre-échange (ZALE), le ministre a souligné que les autorités algériennes avaient entamé des pourparlers avec le Comité de négociation au sein de la Ligue arabe en vue de valider cette liste.
Le ministre a, par ailleurs, exclu que les révisions procédées par l’Algérie sur les termes des accords avec l’UE et la ZALE pourraient avoir des retombées sur les négociations en vue d’accéder à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). «Ces révisions s’inscrivent dans le cadre du principe de souveraineté nationale et de la protection des intérêts économiques du pays. Elles n’auront pas d’impact sur le processus d’adhésion à l’OMC.»



Zhor Hadjam

Hommage à jean bernard visionnaire ayant gardé toutes ses convictions durant toute sa vie


Thursday, December 23, 2010

Mr le Président HOUARI BOUMEDIÈNE, Un visionnaire en avance sur son temps

La communauté algérienne en France


La communauté algérienne en France :
réalités et perspectves

En ouverture des travaux de l'assemblée générale, Mohamed Arezki Aït Ouazzou, président de l'UAFE, a fait une intervention où il a mis en exergue les principales préoccupations dee Algériens vivant à l'étranger. Texte intégral.

L’assemblée générale de l’UAFE (Union des Algériens en France et en Europe) est l’occasion de faire le point sur les actions qu’a menées notre association et passer en revue la situation de notre communauté établie en France. Ainsi, nous débattrons des principaux problèmes auxquels elle se trouve confrontée, notamment la situation de la jeunesse issue de l’émigration, la question des sans-papiers, les problèmes de droit et de justice tels que celui posé par la double peine.

La situation de l'émigration

La communauté algérienne
La communauté algérienne dont la présence en France remonte au début du siècle dernier est constituée essentiellement de familles avec une forte proportion de jeunes. Elle a contribué tout au long de son histoire à la construction et à l’essor économique du pays d’accueil. Aujourd’hui, en France et partout en Europe, la question de l’immigration est considérée comme l’un des défis majeurs que l’Union européenne devra relever en ce début de troisième millénaire. Tous les Etats qui s’appliquent à modifier leur législation sur l’immigration, ou à en définir une, s’accordent cependant sur le caractère structurel du phénomène. Si leurs politiques concordent sur le chapitre sécuritaire, il n’en va pas de même quant aux modalités de l’intégration de ces populations au sein des sociétés d’accueil.
A l’échelle européenne, les politiques menées à l’égard de l’immigration sont marquées par de nombreuses incohérences. En France, à titre d’exemple, l’action publique qu’alimente un discours prônant l’intégration fondée sur l’égalité des citoyens au sein de la République, et donc devant la loi, se trouve en réalité souvent contredite par un arsenal répressif dont l’arbitraire est vécu par notre communauté avec un grand sentiment d’injustice.

La double peine
L’une des injustices les plus flagrantes est lorsqu’une personne commet un délit. Si elle est de nationalité française, elle n’effectuera que la peine pour laquelle elle a été condamnée ; alors que si elle est de nationalité étrangère, elle peut faire l’objet d’une mesure d’expulsion du territoire, conséquence du régime de la double peine. Dans ces conditions, expulser une telle personne, c’est l’éloigner arbitrairement de sa famille, de ses enfants, tout simplement parce qu’elle est de nationalité étrangère.
Ce qui tient davantage du châtiment que de la justice, dont le rôle, en pays démocratique, est précisément de punir, et non de châtier. Un châtiment collectif, puisque ce sont tous les membres de la famille qui sont touchés, avec les traumatismes irréparables que ne manquerait pas de leur faire subir une telle séparation. Ce bannissement porte gravement atteinte au droit inaliénable de vivre en famille, reconnu par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales que le Gouvernement français a pourtant ratifiée.
Ce type d’incohérences, entre les intentions égalitaires affichées par le discours et les actions contradictoires qui les mettent en défaut, est particulièrement manifeste à l'égard de la jeunesse issue de l’émigration dont l’écrasante majorité est parquée dans des banlieues ghettos. Ayant pour seul horizon la grisaille du béton en friche de leurs cités désertées par les services publics, premières victimes de l’échec scolaire et du chômage, du racisme et du refus de leurs différences, certains jeunes ont le sentiment légitime d’être rejetés aux marges de la société, du seul fait de leur origine. Même lorsqu’ils ont fait l’effort d’étudier, souvent dans des conditions bien plus difficiles que les autres jeunes de même milieu social, malgré leurs diplômes et leurs compétences, ils subissent la discrimination à l’embauche.

Le modèle français "d'intégration"
Pourtant, contrairement au modèle anglo-saxon qui compose avec les communautés ethniques ou religieuses, le modèle français « d’intégration », laic, est censé ne considérer que les individus indépendamment de leurs origines. Les pouvoirs publics ne peuvent indéfiniment continuer à appliquer une politique discriminatoire dans son volet répressif et ignorer la dimension identitaire dans les modalités de l’intégration de ces populations. C’est ici que se révèlent les contradictions de la politique qui a été menée ces vingt dernières années, prétendument d’intégration républicaine, mais qui en réalité ne laisse qu’une seule alternative : l’assimilation forcée pour celui qui est différent ou la marginalisation avec son cortège de dérives et de désespoir.

Des réussites spectaculaires
C’est précisément ce que refusent les jeunes issus de l’émigration dont la grande majorité tend de plus en plus à adopter les normes qui régulent le comportement au sein de la société. Afin d’accéder aux marches supérieures de la hiérarchie sociale, ils investissent tous les secteurs de la vie économique et sociale. Alors que les politiques publiques réduisent bien souvent leur culture d’origine à un aspect archaïque et folklorique, les nombreux voyages vers l’Algérie chaque année et l’apprentissage de la langue arabe à l’école, en extra-scolaire ou dans les mosquées, témoignent s’il en est de leur volonté de ne pas se couper de leurs liens ancestraux.
Les interrogations sur l’intégration ne doivent cependant pas occulter quelques réussites spectaculaires. Elles sont d’autant plus méritoires que leurs auteurs ont dû puiser dans leurs dernières ressources la force de caractère pour franchir les innombrables obstacles sur lesquels ils auraient dû normalement trébucher. Les médias se font d’ailleurs régulièrement l’écho de l’ascension des jeunes issus de l’émigration parmi l’élite sportive mondiale, et dans les milieux artistiques et littéraires. Ils n’hésitent pas à affirmer publiquement l’attachement à leur racines et à leur identité, et rendre hommage à l’éducation et aux valeurs transmises par leurs parents et auxquelles ils attribuent souvent la vertu de leur avoir ouvert les portes du succès.

La frénésie sécuritaire
Plus largement, l’ensemble de ces phénomènes devraient interpeller les gouvernements européens pour sortir de l’impasse dans laquelle est en train de les mener la frénésie sécuritaire et répressive ambiante, consécutive à une situation internationale perçue comme menaçante, et dont les amalgames injustes entre immigration, insécurité et terrorisme, entretenus auprès de l’opinion publique, ne favorisent pas une voie harmonieuse à l’intégration des populations issues de l’émigration.
Compte tenu du poids de plus en plus important des populations issues de l’émigration dans tous les secteurs économiques, l’impatience de l’opinion publique, face aux atermoiements politiques et à la fluctuation des mesures prises par les pouvoirs publics à l’endroit de ces populations, peut conduire à un vote protestataire. L’immigration, désirée économiquement dans certains secteurs, est politiquement, socialement et culturellement mal acceptée, recluse dans les zones sensibles.

La réaction des jeunes au Stade de France
En France, en même temps qu’on multiplie les barrières qui maintiennent les populations issues de l’émigration dans un équilibre psychologique et social précaire, livrées à l’insécurité dont elles sont la cible privilégiée, à la périphérie de la citoyenneté, on reproche à ces mêmes populations de ne pas s’impliquer suffisamment dans le processus d’intégration.
On est alors outré d’entendre La Marseillaise sifflée au Stade de France par des jeunes, pour la plupart nés et ayant grandi en France, qui prennent le parti de l’équipe algérienne contre l’équipe championne du monde en titre. Au lieu de chercher à percer dans leur réalité quotidienne les raisons qui ont poussé ces jeunes à s’identifier au faible pour s’opposer à l’hégémonie du puissant, on préfère entretenir l’idée au sein de l’opinion qu’ils refusent de s’intégrer à la société. Cette réaction révèle en fait l’aveu d’un échec, celui de la politique d’assimilation.
Mais à travers l’Union européenne, selon la conception que chaque Etat se forme de la communauté nationale, le déploiement des politiques d’intégration s’opère de manière différente et divergente. Ces orientations contrastées, qui tendent de plus en plus à apporter une réponse répressive aux problèmes posés, ont d’importantes répercutions sur le droit de la nationalité, la participation à la vie nationale, l’étendue de la protection sociale, le programme éducatif. C’est toute la problématique des perspectives d’avenir de notre communauté qui reste entièrement posée.

La situation en Algérie
Il est inutile ici de rappeler le lien étroit qu’entretient avec son pays notre communauté, partie intégrante du peuple algérien, tant il est vrai qu’elle a vécu au rythme des souffrances qu’il a enduré durant cette dernière décennie de crise et de tragédie nationale.
Les changements intervenus à la tête de l’Etat en 1999 avaient suscité l’espoir de voir le pays sortir de la grave crise qu’il traverse depuis plusieurs années, par le rétablissement de la paix et la mise en œuvre d’une politique de redressement national. Une crise qui a mis un coup d’arrêt brutal au développement économique, provoqué la déliquescence politique et sociale et mis en péril la cohésion nationale.

Sortir le pays de la crise
Les maux que l’on croyait avoir vaincus en nous libérant de la domination coloniale ont en fait ressurgi avec une telle violence qu’il ont ébranlé l’unité du corps social au point de venir à bout de l’extraordinaire patience du peuple algérien. Le système politico-maffieux de destruction des valeurs se reproduit à l’infini et ne supporte pas la moindre organisation de la société capable de mettre en cause ses intérêts.
Les graves événements qui secouent plusieurs régions du pays depuis ces derniers mois, notamment en Kabylie, démontrent clairement que le règlement juste de ces problèmes ne relève pas seulement du bon vouloir ou de la capacité d’une ou de plusieurs personnes, fussent-elles courageuses et déterminées à mettre fin à la crise. Cela relève surtout de la prise de conscience et de la mobilisation des forces vives de la société algérienne dans toute sa diversité, pour prendre à bras le corps l’ensemble des problèmes nés de la crise et relever les défis du développement économique et du progrès social.
Sortir le pays de cette crise et des transitions interminables, passe non seulement par le respect des échéances politiques et des règles du jeu démocratique, mais aussi par une justice égale pour tous. Seul un projet résolument engagé à l’établissement d’un Etat de droit, respectueux des revendications légitimes de la population, est à même de rétablir la confiance du peuple en ses institutions, répondre aux attentes de la jeunesse qui en constitue l’écrasante majorité et assurer la sauvegarde de l’Etat national républicain.

L’UAFE et l’organisation du mouvement associatif

L’UAFE fédère plusieurs dizaines d’associations locales regroupant plus de quinze mille adhérents et couvrant l’ensemble du territoire français. Elle organise de multiples activités en direction de la communauté algérienne, que ce soit dans les domaines sociaux et culturels ou par des manifestations de solidarité. Ce qui a permis à l’Union des Algériens en France et en Europe de prendre part activement aux grands événements qui ont jalonné la vie de notre communauté et celle du pays.
Sans vouloir détailler ici l’ensemble des actions auxquelles nous avons pris part, la présence sur le terrain de nos associations a été souvent essentielle et déterminante. C’est là une vérité que personne ne peut nier. Bien que notre organisation ne bénéficie d’aucune subvention, elle a toujours assuré ses activités par le bénévolat de ces militants et grâce aux cotisations que lui reversent les associations membres pour faire face aux dépenses indispensables de fonctionnement.
Depuis les changements institutionnels intervenus en Algérie, la communauté algérienne ne dispose plus comme par le passé de représentation institutionnelle à même de défendre directement et de manière cohérente ses intérêts auprès des pouvoirs publics. L’absence d’organisations communautaires de dimension nationale fait que notre association reste l’une des principales organisations à faire face à ce vide politique, notamment en ce qui concerne le débat sur l’histoire de la Guerre d’Algérie.

L'institutionnalisation d'un organisme national
Notre communauté vit difficilement cette situation, résultat d’une décennie d’imprévoyance politique où les pratiques bureaucratiques le disputaient aux expériences sans lendemain, tel l’échec patent des assises de l’émigration organisées à Alger en 1995. Pourtant, nous n’avons cessé d’exhorter les autorités de notre pays à engager un débat ouvert avec le mouvement associatif dans toute sa diversité afin qu’il puisse dégager librement les grands axes de son rassemblement dans le respect de la pluralité des opinions et de la liberté d’initiative.
C’est dans cette perspective que des propositions ont été faites par notre organisation après les changements institutionnels intervenus en Algérie. Ces propositions portent sur la création d’un organisme national chargé de la communauté résidente à l’étranger ayant de larges prérogatives en termes d’élaboration, d’évaluation, de suivi et de coordination.
Cet organisme institutionnalisé regrouperait en son sein les représentants du mouvement associatif, des organes exécutifs de l’Etat et ceux de la Représentation parlementaire nationale. Il constituerait le cadre idoine pour débattre de toutes les questions de l’émigration et de la politique nationale en direction de la communauté algérienne établie à l’étranger.


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Débat général
Mettre un terme à une décennie de crise
Après l'exposé effectué par le président de l'UAFE, s'est engagé un long débat dont nous retraçons ici le déroulement. Synthèse des réponses apportées par M. M.-A. Aït Ouazzou aux différentes questions abordées lors de cette assemblée.

Déclaration finale de l'assemblée générale

L’histoire du pétrole Algérien Dailymotion


L’histoire secrète du pétrole algérien-DES RIVE
envoyé par BerbereTV. - L'info internationale vidéo.

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Monday, December 20, 2010

Algérie – Union européenne





Algérie – Union européenne : « Les projets de coopération avancent à un bon rythme », estime Mme Laura Baeza
Lors d’une rencontre, hier, avec la presse algérienne, l’ambassadrice, chef de délégation de la Commission européenne en Algérie, Mme Laura Baeza, a estimé que les relations entre l’Union européenne et l’Algérie ont connu cette année des moments forts avec notamment la tenue en juin dernier du 5e Conseil d’association qui a permis de faire le point sur l’état d’avancement de la coopération bilatérale
Lors d’une rencontre, hier, avec la presse algérienne, l’ambassadrice, chef de délégation de la Commission européenne en Algérie, Mme Laura Baeza, a estimé que les relations entre l’Union européenne et l’Algérie ont connu cette année des moments forts avec notamment la tenue en juin dernier du 5e Conseil d’association qui a permis de faire le point sur l’état d’avancement de la coopération bilatérale.
« Je peux vous dire que nos projets de coopération avancent à un bon rythme. Nos partenaires algériens des différents ministères sont satisfaits de notre collaboration et les rencontres entre les hauts fonctionnaires des deux parties se déroulent normalement », a-t-elle déclaré en soulignant notamment le récent déplacement d’une délégation de haut niveau de la direction générale commerce de l’UE à Alger.
Cette amélioration des relations entre les deux parties s’est même faite ressentir au niveau du grand public algérien à en croire un récent sondage effectué par l’Union européenne avec une majorité des sondés qui estime que l’Algérie entretient de bonnes relations avec l’UE et souhaite même leur renforcement. Le sondage ayant concerné l’ensemble des pays voisins de l’Union a été mené en Algérie auprès de 80 leaders d’opinion et 400 personnes issues du grand public qui ont jugé à 83% chez la première catégorie et à 87% pour la deuxième que les relations bilatérales sont au beau fixe.
Selon les résultats de l’enquête, l’implication de l’UE en Algérie est tout de même perçue très différemment par les deux groupes puisque les leaders d’opinion se montrent beaucoup plus sceptiques que le grand public.
Et dans le même cadre de coopération, Mme Baeza a estimé que la mise en œuvre du Service européen d’action extérieur (SEAE) devrait donner une plus grande cohérence et visibilité aux actions extérieures de l’UE à travers ses 130 délégations dont celle de l’Algérie.
Cette nouvelle institution accorde, annonce-t-elle, de nouvelles tâches pour les délégations dont les fonctions de coordination exercées par la présidence tournante de l’UE.
A une question sur la volonté exprimée par l’Algérie de réviser les préférences tarifaires de certains produits importés de l’UE, l’ambassadrice précise que l’accord d’association prévoit, après examen, la révision de la liste des produits en cas de difficultés avérées de la production nationale dans le secteur concerné.
Et de son avis, si l’Algérie souhaite réviser certains produits pour booster la production nationale, elle n’a aucun intérêt à se retirer de l’accord d’association.
Abondant sur le climat qui prévaut au sein de l’Union dans le sillage de la crise économique et financière qui a mis à mal certains Etats membres, la chef de la délégation se veut rassurante quant aux divergences apparues qu’elle met sur le dos de « fonds spéculatifs », appelés, note-t-elle, à respecter certaines normes strictes. Pour appuyer ses propos, elle prend à témoin la décision prise par les 27 de créer un futur mécanisme permanent pour préserver la stabilité financière de l’ensemble de la zone euro.
Hamida B.

Publié dans : Union européenne

Les Algériens veulent davantage de coopération avec l'UE




La majorité des Algériens estime que l'Union Européenne entretient de bonnes relations avec leur pays et une majorité souhaite également que l'UE joue un rôle plus important dans leur pays, selon un sondage réalisé dans le cadre d'un projet financé par l'UE. Pour la presque totalité des personnes interrogées, grand public (87%) ou "leaders d'opinion" (83%), les 27 ont de bonnes relations avec l'Algérie, selon ce sondage publié lundi dans la presse locale.

L'enquête, financée dans le cadre du programme régional d'information et de communication de l'Instrument européen de voisinage et de partenariat (IEVP) pour la période 2007-2010, révèle aussi que grand public et "leaders d'opinion" souhaitent que l'UE s'implique davantage dans le pays, surtout en matière de développement économique, d'environnement et d'enseignement.

Pour 70% des "leaders d'opinion" (responsables politiques, économiques, etc.) en Algérie, l'UE est susceptible d'apporter paix et stabilité dans leur pays et dans la région (80%). 45% des "leaders d'opinion" pensent que l'UE encourage la démocratie par sa politique (59% parmi le grand public). 46% des "leaders d'opinion" jugent l'implication de l'UE en Algérie adéquate (63% parmi le grand public).

L'enquête en Algérie a été réalisée auprès de 400 personnes issues du grand public et de près de 80 "leaders d'opinion". La date précise de l'enquête n'a pas été rendue publique sur le site Internet.