阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, November 08, 2010

Tourisme : Favoriser le marketing comme mode de gestion


Les travaux des 1eres journées internationales sur le Marketing touristique, organisées par RH international communication, ont débuté, hier, à l’hôtel El-Aurassi, en présence du SG du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, d’experts dans la communication événementielle et de cadres du secteur qui sont revenus, au cours de la 1re Journée, sur le marketing, comme vecteur de relance et de promotion du tourisme.
L’ONT prépare un plan triennal de marketing 2010/2013 pour la promotion de la destination Algérie.

Les travaux des 1eres journées internationales sur le Marketing touristique, organisées par RH international communication, ont débuté, hier, à l’hôtel El-Aurassi, en présence du SG du ministère du Tourisme et de l’Artisanat, d’experts dans la communication événementielle et de cadres du secteur qui sont revenus, au cours de la 1re Journée, sur le marketing, comme vecteur de relance et de promotion du tourisme. Dans son allocution, le représentant de la tutelle a tenu à préciser que la destination Algérie recèle des richesses qui lui permettent aujourd’hui, de se placer sur le marché du tourisme, avant de poursuivre qu’il existe actuellement une volonté de l’Etat de développer ce secteur stratégique pour en en faire une alternative aux hydrocarbures.
Le SG du ministère du Tourisme, estimera, en effet, que des efforts considérables sont consentis pour booster l’activité touristique et la commercialisation de la destination Algérie, en particulier, à travers la participation de l’Algérie aux rendez-vous internationaux mais aussi l’institution d’un prix de l’artisanat pour récompenser les meilleurs produits.
Il relèvera, en outre que l’Algérie, constitue, de par sa position géographique et son immensité, un continent, à part entière qu’il faut aujourd’hui, exploiter pour redorer le blason de ce secteur. Intervenant de son côté, le directeur général de l’Office national du tourisme, M. Ahmed Bouchdjira qui annonce qu’un plan triennal de marketing 2010/2013 est en cours d’élaboration pour la commercialisation de la destination Algérie, qui se doit désormais de prendre en considération les données du marché du tourisme et la compétitivité pour convaincre le consommateur. Il rappellera, par ailleurs que la loi de 2003 relative au développement durable du tourisme avait comme principal objectif de donner un aspect compétitif et concurrentiel à l’Algérie pour l’inscrire parmi les destinations internationales. Cette même loi consacre ainsi, l’amélioration de l’image de l’Algérie, au travers le marketing mais également le partenariat et l’encouragement des investissements dans le domaine du tourisme.
Cette manifestation, organisée sous le haut patronage du ministère du Tourisme et de l’Artisanat qui s’adresse essentiellement aux professionnels du secteur et qui se veut, à la fois un espace et un outil pour la valorisation du marketing touristique et la communication, en tant que support, voire même une stratégie pour la commercialisation des produits touristiques, dans un contexte qui s’oriente de plus en plus vers une diversification de l’offre et une personnalisation de la relation entre les voyagistes et le client potentiel, se décline par la présentation de plusieurs communications sur le marketing et la communication, le tourisme régional, les tendances actuelles, le tourisme on line, les expériences tunisienne et française en termes de communication institutionnelle et évènementielle et enfin des ateliers autours de la promotion du tourisme par l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Deux jours durant, les participants à cet évènement débattront ainsi, du marketing comme mode de gestion, devenu incontournable pour se positionner sur le marché du tourisme où seule la qualité et le savoir-faire priment. La rude concurrence qui caractérise l’activité touristique, à l’échelle internationale rend aujourd’hui, inévitable l’utilisation des nouvelles technologies de communication pour accrocher le consommateur.
Les acteurs du tourisme et les agences de voyage, en particulier sont tenus de s’adapter aux impératifs d’optimisation des facteurs externes, pour la construction d’une image de marque on line, en vue de fidéliser le touriste, d’autant plus que la promotion d’une destination, passe aussi par le recours à la notion de proximité pour gagner des parts du marché du tourisme.
Il faut dire, que la nouvelle feuille de route du secteur du tourisme, à l’horizon 2025, accorde un intérêt capital au marketing touristique pour l’amélioration de l’image de marque de la destination Algérie.
Samia D.

Sunday, November 07, 2010

Un nouveau facteur efficace et prometteur en Algérie



Les travaux des 1ères journées internationales du marketing touristique ont débuté, hier, à l'hôtel Aurassi, Alger. Au cours de cette rencontre de deux jours, divers thèmes ont été abordés par les différents opérateurs touristiques, à savoir le développement durable du tourisme et son devenir, la signification du marketing touristique, ses différentes formes de développement ainsi que sa place et son rôle dans le développement économique.
Dans ce sens, le directeur général de l'Office National du Tourisme (ONT), Ahmed Boudjedira, a fait savoir que " l'utilisation de nouvelles technologies de communication et d'information et contribuer avec les autres secteurs à leur généralisation sont autant de facteurs qui généralisent la promotion du potentiel touristique ". Aussi, M. Boudjedira, a indiqué que " la politique du développement du tourisme en Algérie vise la structuration d'une destination touristique productive économiquement et socialement, compétitive sur le plan international avec un positionnement qui différencie l'Algérie de ses autres concurrents ".
" A l'instar des grands pays touristiques du monde, le tourisme algérien est à représenter dans les principaux bassins émetteurs de clientèles et d'autre part fédérer toutes les énergies dans un cadre défini par une stratégie de marketing efficace et porteuse ", a-t-il ajouté. S'agissant du même contexte, il est à noter que cette dynamique, qui conçoit une destination compétitive et concurrentielle à distinguer par l'authenticité, s'inscrit dans un processus appelé Plan Marketing de la Destination Algérie, qui désigne la stratégie de marketing, de promotion et de communication. Par ailleurs, pour un nouveau positionnement du tourisme en Algérie et pour une reconsidération de la place et du rôle que doit jouer le tourisme dans une perspective de maîtrise des enjeux fondant toute la politique du développement durable, cinq dynamiques ont été abordées, par le DG de l'ONT.
Elles consistent, entre autres, à promouvoir une économie alternative aux hydrocarbures, réunir les conditions d'un développement touristique durable, promouvoir le riche patrimoine naturel, historique, et cultuel du pays, valoriser l'image de l'Algérie partout dans le monde, promouvoir la croissance par les effets d'entraînement du tourisme sur les autres secteurs de l'économie nationale. Dans ce sens, ces cinq dynamiques, ont été mises en évidence dès l'approbation par le Conseil du gouvernement de la nouvelle politique de développement du tourisme algérien.
En outre, une exposition abritant les institutions et offices du tourisme, les agences de voyage, les compagnies aériennes, les hôtels, les banques, les agences de publicité, les agences spécialisées dans la conception et la réalisation de films et spots publicitaires, a été inaugurée à la faveur de cette rencontre.

Nassim I.

L’Autriche est prête à établir un partenariat gagnant-gagnant


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Son Excellence l’ambassadrice d’Autriche à Alger, Aloisia Wôrgetter, aborde dans cet entretien les relations bilatérales algéro-autrichiennes qualifiées d’excellentes par les deux parties. Elle évoque également les entretiens avec le ministre des Transports avec lequel elle a passé en revue la coopération technique entre les deux pays, surtout pour ce qui est des chemins de fer où les ingénieurs et techniciens autrichiens participent activement à l’électrification des voies ferrées. Mme Wôrgetter et Amar Tou ont insisté sur « l’exigence d’un partenariat véritable », soulignant que l’Autriche est prête à établir un partenariat gagnant-gagnant en acceptant de nous associer à son savoir-faire. Tou a abordé avec Son Excellence le projet d’une usine de rail en Algérie, « un secteur en pleine croissance et en pleine mutation en Algérie où le réseau ferroviaire national comptera plus de 10 000 km au terme du plan quinquennal 2010-2014 », selon Tou. Mme Wôrtgetter a mis l’accent sur la disponibilité des sociétés autrichiennes à véhiculer leur savoir-faire en matière de nouvelles technologies, notamment dans le BTP et les énergies renouvelables. Avec l’accord bilatéral du 29 septembre 1987 régissant les relations bilatérales, l’ambassadrice n’a pas manqué de souhaiter la réactivation et la dynamisation du comité mixte algéro-autrichien relatif aux chemins de fer tout en espérant l’ouverture rapide d’une liaison aérienne directe entre Vienne et Alger pour faciliter les déplacements des hommes d’affaires, des opérateurs économiques et des investisseurs des deux pays..

Comment voyez-vous les relations algéro-autrichiennes sur les plans économique et commercial ?.

Je suis très contente de trouver des relations très fortes et fécondes entre nos deux pays. Je me réjouis des entretiens que j’ai eus avec des ministres algériens qui m’ont raffermi leur disponibilité à accroître les relations économiques et commerciales entre l’Algérie et l’Autriche. Il s’agit d’élargir et de diversifier ces échanges pour développer davantage nos relations bilatérales et renforcer la présence des entreprises autrichiennes en Algérie. Je suis donc très contente du contenu de mes entrevues avec les ministres algériens..

Le partenariat algéro-autrichien augure des perspectives réelles de développement. Comment évaluez-vous cela ?.

Le partenariat économique et la coopération politique et diplomatique entre l’Algérie et l’Autriche est de longue date et continue toujours de se promouvoir. La preuve évidente et matérielle concerne un livre autrichien publié récemment et qui traite du combat de l’Algérie pour l’indépendance. En fait, il s’agit d’un livre autrichien édité par la gauche autrichienne sur la résistance algérienne durant la guerre de libération nationale qui vient d’être publié. Intitulé « Solidarité de la Gauche autrichienne avec la lutte armée algérienne », il sera rendu public à l’occasion du forum d’El Moudjahid et le 16 novembre dans la capitale autrichienne, à Vienne. Il s’agit d’un chaleureux hommage qui sera rendu à l’Algérie combattante. J’en suis fière de cette contribution autrichienne. C’est une histoire de partenariat et je suis très contente de trouver des relations politiques bilatérales fortes au niveau politique. Tout le monde se souvient du bon travail effectué par le chancelier Kreisky et le secrétaire général de l’ONU Kurt Waldheim, et moi je construis nos relations sur cette base..

Les entreprises autrichiennes sont-elles disposées à réaliser le transfert technologique et le savoir- faire en Algérie, notamment dans les secteurs du bâtiment et des travaux publics ?.

Tout à fait, nous sommes prêts à sceller des partenariats avec des entreprises algériennes, notamment dans le secteur sanitaire et de l’assainissement de l’eau et dans des espaces environnementaux, les techniques et les technologies des énergies renouvelables, ainsi que le domaine de l’efficacité énergétique. C’est une priorité du gouvernement et de l’administration autrichiens de promouvoir la coopération avec les entreprises algériennes afin de partager ce savoir-faire et cette technologie où nous avons beaucoup de choses à offrir. Nous sommes prêts à nous y engager et j’espère que cela est de même du côté algérien. Les entreprises autrichiennes activant en Algérie sont nombreuses. Nous souhaitons développer beaucoup plus nos relations politiques, économiques et commerciales réciproques. Au niveau du Maghreb et de l’Afrique du Nord, c’est en Algérie que se concentre la plupart des investissements autrichiens. Pas moins de quatre entreprises autrichiennes prendront part au Salon international du bâtiment et des travaux publics qui s’ouvre aujourd’hui au Palais des expositions de la Safex (Pins maritimes)..

Horizons.
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Performances économiques et financières de l’Algérie : Le satisfecit du FMI


La visite du directeur général du Fonds monétaire International à Alger constitue indubitablement un événement qui ne peut passer inaperçu. 

La visite du directeur général du Fonds monétaire International à Alger constitue indubitablement un événement qui ne peut passer inaperçu. C’est une visite hautement importante et intéressante à plus d’un titre d’autant plus qu’elle s’inscrit dans un double contexte, national et international très particulier. International d’abord qui est toujours dominé par la crise et ses effets. National, enfin, dans la mesure où l’Algérie a lancé son programme 2010-2014 qui prévoit des investissements de l’ordre de 286 milliards de dollars. Il faut ajouter à cette donnée, le fait que les clignotants du cadre macro-économique sont tous au vert, le FMI a confirmé cette situation macro-économique dans son dernier rapport.
Il faut d’abord souligner que la visite de M. Dominique Strauss-Kahn se déroule juste après la divulgation du rapport du FMI sur l’Algérie. Rapport, au demeurant, très positif, à l’exception de quelques observations d’usage comme le déficit budgétaire ou le taux d’inflation. C’est donc de vive voix que le directeur général de l’institution de Bretton Woods a tenu à confirmer aux autorités algériennes.
D’abord, il a tenu à féliciter l’Algérie pour ses performances économiques et financières et ce, dans un contexte particulièrement difficile. Elle enregistre depuis une dizaine d’années des taux de croissance positifs, un solde commercial positif, ce qui a permis d’engranger un niveau de réserves historique, un budget équilibré et souvent excédentaire comme l’attestent les ressources du FRR et une politique monétaire et de change prudente dont la finalité est de maîtriser l’inflation et de défendre une parité objective du dinar. Sur le plan de l’emploi, qui est une préoccupation majeure de tous les pays du monde, l’Algérie a enregistré des résultats tangibles puisque le taux de chômage a subi des baisses successives, selon le rapport du FMI. D’ailleurs, le programme 2010-2014 prévoit la création de 3 millions d’emplois nouveaux. Seule note discordante à ce tableau macro économique satisfaisant, demeure le taux d’inflation dont la principale cause est due à l’évolution des prix des produits alimentaires frais ; il y a donc un déséquilibre entre la demande et l’offre de produits alimentaires.
Cependant, le directeur général du Fonds, a tenu à rappeler aux autorités algériennes, la nécessité de diversifier et de densifier l’économie algérienne pour la soustraire progressivement à la dépendance à l’égard des hydrocarbures. L’Algérie est consciente de ce lien qui la fragilise et tente depuis le lancement du PSRE, en 2001, à préparer les conditions pour l’émergence d’une économie hors hydrocarbures moderne, diversifiée et compétitive.
Omar. C

Saturday, November 06, 2010

Une assemblée pour la société civile de l'UE et la Méditerranée ?



La constitution d'une assemblée sera le thème principal dont débattront plus de 150 représentants d'organisations de la société civile de l'UE et de 16 pays partenaires de la Méditerranée lorsqu'ils se réuniront au Conseil national italien de l'économie et du travail (CNEL) à Rome pour le sommet euro-méditerranéen annuel des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires du 10 au 12 novembre 2010.


L'initiative de créer une assemblée a été proposée par le Comité économique et social européen (CESE) et ses partenaires dans l'UE et dans les pays partenaires méditerranéens.

Le but poursuivi est de fournir une structure institutionnelle permanente pour le réseau existant des conseils économiques et sociaux et institutions similaires euro-méditerranéens créé en 1995 dans le cadre de la déclaration de Barcelone.

L'assemblée aurait le statut d'un organe consultatif au sein de la structure institutionnelle de l'Union pour la Méditerranée (UpM), à l'instar de ce qui a été réalisé au niveau de l'Assemblée parlementaire de l'UpM et de l'Assemblée régionale et locale euro-méditerranéenne (ARLEM). L'idée d'une assemblée pour la société civile avait déjà été soulevée dans une résolution du Parlement européen du 19 février 2009 dans laquelle il est demandé "d'assurer la participation de la société civile au sein de la structure institutionnelle appropriée de l'Union pour la Méditerranée".

Les participants au sommet examineront un projet de statut pour l'assemblée élaboré par un groupe de travail composé de représentants des CES d'Algérie, de Tunisie, du Liban, d'Espagne, de France et d'Italie ainsi que du CESE. La proposition actuelle prévoit une présidence et un bureau rotatifs, ainsi qu'une répartition égale des sièges entre d'une part les CES nationaux ou institutions similaires de l'UE et le CESE et d'autre part les CES nationaux ou institutions similaires des 16 pays partenaires afin de garantir un équilibre Nord-Sud.

L'assemblée élaborerait des recommandations, des déclarations et des rapports pour les autres organes de l'UpM, les institutions de l'UE et les gouvernements nationaux, soit sur saisine soit de sa propre initiative, en se basant sur un consensus entre ses membres.

Pour plus d'informations sur le sommet:

http://www.eesc.europa.eu/?i=portal.fr.events-and-activities-euromed-summit-2010

Wednesday, November 03, 2010

Dominique Strauss-Kahn,Le défi de l’emploi reste à relever


on ne peut pas s’appuyer sur une économie qui tournerait sur les ressources qui viennent des hydrocarbures”, estime le n°1 du FMI.

Malgré un contexte international incertain, l’Algérie continue d’enregistrer une bonne performance économique tirée par les dépenses publiques. C’est ce qu’à indiqué, hier, le directeur général du Fonds monétaire international, M. Dominique Strauss-Kahn, lors d’une conférence organisée à la résidence d’État Djenane El-Mithaq.

Le directeur général, qui a été reçu par le président de la République et par le Premier ministre, a affirmé que les politiques macroéconomiques prudentes suivies par le passé ont permis à l’Algérie de constituer une position financière confortable. Cependant, a-t-il relevé, malgré “des progrès importants”, le taux de chômage demeure élevé, particulièrement chez les jeunes.

Du coup, le défi principal de l’économie algérienne, souligne le directeur général du FMI, est “de créer suffisamment d’emplois pour les nouvelles générations en s’appuyant sur une diversification de l’activité économique”. M. Dominique Strauss-Kahn a constaté que, dans ce contexte, “le gouvernement a entrepris des mesures visant à améliorer la compétitivité de l’économie et à assurer la croissance à moyen terme, en particulier un programme ambitieux d’investissements publics”.

Le directeur général du FMI estime que la poursuite des réformes structurelles et en particulier l’amélioration du climat des affaires renforceront les perspectives de croissance à moyen terme en Algérie.

De telles actions, indique M. Dominique Strauss-Kahn, favoriseront le développement de l’investissement privé et la diversification de l’économie, et la rendront ainsi plus compétitive et plus attractive pour les investissements étrangers.

“On ne peut pas se reposer sur une économie qui tournerait sur les ressources qui viennent des hydrocarbures”, estime M. Strauss-Kahn, même s’il affirme que ces ressources ont permis à l’Algérie, au cours des dix dernières années, “de maintenir un taux de croissance très satisfaisant, avec une politique économique raisonnable, comme d’ailleurs le traduit le niveau relativement faible de l’inflation actuellement”.

Le risque, “bien connu, selon lui, c’est que, se reposant sur les ressources naturelles, le reste de l’économie a du mal à se développer. Cela arrive dans tous les pays qui ont une grande proportion de ressources naturelles, parfois pétrolières comme le Nigeria ou non pétrolières à l’exemple du Chili”. Le directeur général du FMI pense que notre pays a bien bénéficié des ressources d’hydrocarbures et qu’il va en bénéficier longtemps encore. “Il reste encore une part du territoire qui n’est pas exploré”, a-t-il relevé.

“Il reste que ceci fournit à l’Algérie des ressources, mais pas tellement d’emplois. Vous avez un taux de chômage légèrement au-dessus de 10%. Mais quand on le regarde avec plus de détail, on voit bien qu’il est plus élevé au-delà de 20% pour les jeunes”, précise M. Dominique Strauss-Kahn.

Du coup, le DG du FMI recommande à ce que les ressources des hydrocarbures soient “utilisées pour pousser en avant le secteur privé qui est encore assez balbutiant”. M. Dominique Strauss-Kahn a maintenu les prévisions du Fonds sur la croissance de l’économie algérienne pour 2011, “si l’environnement mondial s’améliore”.

Le FMI prévoit un taux de croissance positif pour l’Algérie qui devrait s’établir à 3,8% en 2010 et à 4% en 2011, contre 2,4% en 2009. Interrogé sur une participation éventuelle de l’Algérie à des émissions obligataires pour renforcer les liquidités du FMI, M. Strauss-Kahn a indiqué que l’appel lancé à Londres de 500 milliards de dollars en avril 2009 avait déjà été bouclé. “Cela peut être une voie que l’Algérie décidera d’utiliser.

Ce n’est que dans l’hypothèse où nous lancerions un autre jour une autre tranche que le problème se posera. Mais pour le moment, le problème ne se pose pas trop parce que les 500 milliards de dollars d’emprunt émis ont été déjà achetés”, a précisé le directeur général du FMI. M. Strauss-Kahn participera jeudi à un colloque international axé sur ces questions : “Ressources naturelles, finance et développement : faire face aux anciens et nouveaux défis”, conjointement organisé par le FMI et la Banque centrale d’Algérie.

Le Fmi a constaté que la gestion des pays dotés de ressources naturelles est parfois plus compliquée. Avoir des ressources naturelles est une bénédiction qui pourrait parfois se tourner en malédiction si elles étaient mal gérées. Concernant les mesures protectionnistes prises par l’Algérie, le directeur général du FMI estime que “le mouvement a été faible

L'assureur français Axa autorisé à opérer en Algérie




L'assureur français Axa a obtenu le feu vert des autorités algériennes pour opérer en Algérie en partenariat avec des investisseurs locaux, a-t-on appris mercredi auprès de l'Union algérienne des sociétés d'assurance et de réasurance (UAR).

Axa devient ainsi le deuxième assureur français, après La Macif, à être autorisé à s'installer en Algérie après le règlement en 2008 d'un vieux contentieux algéro-français sur les assurances. "Axa a obtenu l'agrément du Conseil national de l'Investissement (CNI) pour lancer ses activités en Algérie", a déclaré à l'AFP le président de l'UAR Lamara Latrous.

Selon M. Latrous, il s'agit d'une approbation préliminaire, en attendant l'accord "définitif" du ministère des Finances. "L'opération est en bonne voie", a-t-il précisé. Le groupe Axa détiendra 49% du capital de cette filiale, conformément aux dispositions de la Loi de finances complémentaires (LFC) de 2009, qui prévoit notamment que l'Algérie conserve la majorité du capital (51%) dans tous les projets d'investissements impliquant des étrangers.

L'Algérie et la France avaient signé en avril 2008 à Paris une convention apurant le contentieux entre les deux deux pays né en 1966 de la nationalisation des compagnies françaises d'assurance en Algérie.

Les assureurs français ont dû alors arrêter leurs activités dans ce pays et le gouvernement algérien a confié aux assureurs nationaux le versement des rentes (accidents de travail) et l'indemnisation des sinistres à leur charge.

Les cinq compagnies d'assurances françaises qui avaient signé la convention de 2008, Axa, Groupama, Aviva, AGF et MMA, sont les héritières des sociétés présentes en Algérie en 1966.

Le chiffre d'affaires du secteur des assurances était de 76,5 milliards de dinars (730 millions d'euros) en 2009 contre 67,9 milliards de dinars en 2008, soit une hausse de 12,8%.

AFP

Les résultats de la croissance économique en Algérie sont "impressionnants", selon Dominique Strauss-Kahn


ALGER (AP) — Les résultats de l'Algérie au cours des dix dernières années en matière de croissance économique sont "impressionnants", a estimé mercredi à Alger le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn.

"Je dois dire que les résultats de l'Algérie, depuis une dizaine d'années, en terme de croissance, sont vraiment impressionnants, avec une inflation maîtrisée et des recettes budgétaires en abondance, notamment grâce aux hydrocarbures", a déclaré M. Strauss-Kahn, cité par l'agence officielle APS.

M. Strauss, qui s'exprimait à l'issue d'une audience avec le président algérien Abdelaziz Bouteflika, a ajouté que "l'Algérie est un pays où l'économie fonctionne, même avec des difficultés et des problèmes liés à l'histoire qu'il faut continuer à résoudre".

Arrivé dans la matinée en compagnie d'experts, le directeur général du FMI devait rencontrer plusieurs responsables du gouvernement et de la finance. AP

Souvenir d'un amour




Le FMI courtise l’Algérie



Dominique Strauss-Kahn aujourd’hui à Alger
La visite en Algérie du directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, aujourd’hui et demain, devrait être l’occasion de relancer le dossier de l’achat des obligations.

Sachant que le FMI a programmé une réunion vendredi de son conseil d’administration pour discuter du doublement de son capital, il est fort à parier que la visite de son directeur général portera surtout sur la demande formulée auparavant pour l’achat d’obligations par l’Algérie.

On se rappelle que lors du sommet du G20, tenu en avril 2009 à Londres, au plus fort de la crise, le FMI avait exprimé un grand besoin de liquidités pour venir en aide aux pays les plus touchés par la crise économique. A ce titre, les chefs d’Etat et de gouvernement des 20 pays riches et émergents s’étaient engagés à apporter 500 milliards de dollars au FMI. Le principe étant que l’Etat membre signe un accord d’achat de titres avec le FMI. L’émission de ces obligations serait libellée dans l’unité de compte du Fonds monétaire, les droits de tirage spéciaux ou DTS, dont la valeur est déterminée par un panier de quatre monnaies. A l’époque, trois pays avaient tout de suite exprimé un intérêt pour l’achat de ces titres : la Chine pour 50 milliards de dollars, la Russie pour 10 et le Brésil pour 10 aussi. On se rappelle que le FMI avait sollicité l’Algérie, vu qu’elle disposait de réserves de change qui avaient atteint 144,3 milliards de dollars à la fin juin 2009.


Dans une déclaration à la presse en août 2009, le ministre des Finances, Karim Djoudi, avait déclaré que l’Algérie étudiait l’offre qui lui a été faite pour l’achat d’obligations du FMI. «C’est une demande exprimée par le Fonds monétaire, elle accompagne le satisfecit qu’il accorde à l’Algérie», a-t-il indiqué, estimant que «les obligations du FMI sont plus rentables que les bons du Trésor américain.» Officiellement» l’Algérie est en train d’étudier la demande», a-t-il affirmé.
Au mois d’octobre, le ministre a confirmé l’étude de la demande en avançant certaines conditions émises par l’Algérie pour cette opération.
La possibilité est «toujours à l’étude», avait indiqué le ministre des Finances. Et d’ajouter : «Nous sommes très pragmatiques sur cette question. Ce qui conduit notre gestion des réserves de change sont la sécurité et la liquidité. Si nos actifs sont sécurisés et si nous pouvons les retirer à tout moment, nous pouvons travailler avec ces institutions.» Il a aussi confirmé que le FMI avait officiellement sollicité l’Algérie pour acheter ses obligations.


Cette demande du FMI constitue une sorte de revanche, pour l’histoire, puisque dans les années 1990, l’Algérie avait été obligée par le FMI d’adopter un programme d’ajustement structurel qui avait fait dissoudre des centaines d’entreprises et fait perdre 400 000 emplois, tandis que le terrorisme faisait rage. Le programme du FMI conjugué aux destructions causées par les actions du terrorisme ont fait pratiquement disparaître le tissu industriel. Si en 2009, le climat de la négociation était sans nuage, une lettre du FMI au début de l’année 2010 au gouvernement algérien lui demandant de revenir sur certaines décisions de la loi de finances, notamment «la levée de l’interdiction du crédit à la consommation» concernant l’achat des véhicules a assombri le climat.
Le ministre des Finances abordant le sujet avait répondu publiquement : «Nous sommes souverains dans notre politique économique», précisant que la mesure était irréversible.
Profitant de l’occasion, le ministre a confirmé que «jusqu’à présent, aucune décision n’a été prise» à propos de l’achat des obligations du FMI. C’était en mars 2010. Les réserves de change, évaluées à fin juillet 2010, se sont positionnées à 150,294 milliards de dollars US et elles ont rapporté 4,459 milliards de dollars en 2009.


Liès Sahar