阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, October 04, 2010

Une rencontre euro-maghrébine des écrivains femmes aura lieu à Alger les 18 et 19 octobre courant à Alger



Une rencontre euro-maghrébine des écrivains femmes aura lieu à Alger les 18 et 19 octobre courant à Alger à l’initiative de l’Agence algérienne du rayoinnement culturel (AARC) et de la Commission européenne.

Elle se déroulera à la salle des conférences de l’Institut national supérieur de musique (INSM). La tunisienne Siham Benchekroun, la marocaine Azza Filali, l’autrichienne Anna Kim, la suédoise Anna Karin, la thèque Teresa Buckova, l’espagnole Elena Medel, la française Fabienne Kanor et la belge Françoise Lalande sont invités à animer les débats.

L’Algérie sera représentée par Maissa Bey, Fatima Oussedik, Nadia Sebkhi, Khadidja Nemri, Halima Lamine, Zineb Laouedj, Fatima Bekhaï et Warda Ensighaoui-Himeur. « Récit, fiction et poésie comme contribution des femmes à la pensée » est le thème central de cette rencontre. D’autres thèmes seront discutés sous forme d’ateliers-conférences.

Il s’agit de « fiction comme expression de rêve et de changement » ; « poésie comme espace de liberté » et « récit de vie comme expression de la réalité ».

Par ailleurs, une résidence d’une quinzaine de photographes algériens et européens aura lieu du 9 au 12 novembre 2010 à la Villa Abdellatif (siège de l’AARC) à Alger. Le thème de la résidence sera : « Le patrimoine culturel et architectural algérois ».

« Le but de cet événement est de permettre à des photographes algériens et européens de confronter leur vision, sur le thème proposé, d’organiser une exposition des meilleures photos et de faire un livre avec ces photos », précise-t-on à l’AARC.


Fayçal Métaoui

Coopération entre les USA et l’Algérie dans la protection des antiquités



Dans le cadre de la coopération entre l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique et le gouvernement Algérien, une formation sur la protection des antiquités et la lutte contre la contrebande d’œuvres d’art s’est déroulée cette semaine à Alger.

La formation dispensée par le Dr. Bonnie Magness-Gardiner, directrice de programme au niveau du Bureau Fédéral d’Investigation (FBI), et l’agent spécial Christopher Calarco du FBI au profit des magistrats, des représentants de différents musées, et des officiers de police, s’est achevée hier à l’hôtel des Magistrats à El Biar, Alger.

La formation qui a duré cinq jours, a traité différents aspects tel que le cadre de la propriété culturelle aux Etats-Unis, la compréhension du marché, la place et trajectoire du trafic international d’antiquités, les techniques d’investigation et d’enquête relatives à la contrebande d’antiquités, les opérations sous couverture, des exercices pratiques ainsi que des exposés sur les stratégies de prévention.

Les deux experts ont également donné un aperçu des techniques d’enquêtes en exposant des cas avérés aux Etats-Unis et de par le monde. La dernière journée de formation a été consacrée aux activités de terrain, les participants ont effectué des exercices de simulation de situations réelles.Cette formation a été l’occasion pour les deux parties d’échanger les visions et expériences relatives à lutte contre la contrebande d’œuvres d’art dans les deux pays. Ce phénomène qui en plus de nuire à la Culture et à l’héritage culturel, sert dans certains cas à financer des organisations et réseaux criminels et terroristes à travers le monde.

El Watan

HSBC a estimé que l’Algérie était un important marché d’avenir pour les groupes britanniques.




Un responsable de la banque britannique HSBC a estimé que l’Algérie était un important marché d’avenir pour les groupes britanniques.
dimanche 3 octobre 2010.La banque britannique HSBC perçoit l’Algérie comme un important marché d’avenir en raison de ses ressources humaines et ses importantes ressources en hydrocarbures, a indiqué samedi le directeur du département Moyen-Orient et Afrique de cette institution, Michel Hodges, à la veille d’une visite d’une grande délégation économique britannique à Alger. « Considérant l’importance du marché algérien, HSBC a ouvert sa première agence à Alger en 2008 et compte en ouvrir une seconde avant la fin de cette année », a déclaré a l’APS M. Hodges qui se félicite de l’existence du Conseil d’affaires algéro-britannique qui tend à promouvoir les relations entre les deux pays.

M. Hodges a tenu à souligner que l’Algérie qui figure parmi les pays les plus riches du continent africain, est reconnue en tant que « terrain d’investissement probant » et qu’au vu des potentialités qui s’offrent au plan bilatéral, « les sociétés britanniques ont un rôle important à jouer sur le marché algérien ». « Les conflits amers des années 90 sont loin derrière et aujourd’hui l’Algérie est stable et est sur la voie du développement », a affirmé le représentant de cette institution, ajoutant par ailleurs que par rapport au monde extérieur « l’image de l’Algérie a été reformulée avec un succès tel, qu’aujourd’hui les ressources pétrolières et gazières de ce pays représentent une grande part dans les plans énergétiques européens ». Pour le cadre de la HSBC, « l’Algérie est appelée à franchir d’autres étapes et connaître une croissance économique soutenue et c’est cette perspective qui va inciter les compagnies britanniques à s’atteler à cette dynamique de croissance ».

Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com
D’après le Jour d’Algérie

5 % seulement des hôtels algériens sont des "5 étoiles"


Écrit par Kamel Hamzi

55,5% du parc national hôtelier est constitué de « sans étoiles ». Chiffre donné par le ministre du tourisme qui estime que l’Algérie a les moyens de concurrencer le Maroc et la Tunisie en 2015. Priorité immédiate : intéresser les algériens en offrant des tarifs promotionnels.





Le parc hôtelier algérien n’est constitué que de 5 % d’établissements 5 étoiles. Cela représente 8 hôtels seulement sur 1120 hôtels publics et privés que compte le pays. Les établissements 4 étoiles sont au nombre de huit également alors que 97 hôtels sont classés 3 étoiles, 92 classés 2 étoiles et 64 classés 1 étoiles. «Le reste, c'est-à-dire 851 hôtels, soit 55,5 % du parc national, sont des établissements sans étoile. La commission de classement est entrain de préparer sa huitième session. Les hôtels qui ne sont pas à la hauteur vont être déclassés et ceux qui ont fourni des efforts vont être reclassés », a annoncé dimanche Smail Mimoun, ministre du tourisme, sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale. L’Etat envisage, selon lui, d’encourager la construction d’hôtels de moyenne gamme. « Sur les 474 projets d’investissements touristiques qui ont obtenu l’accord du ministère, 71 % se situent en milieu urbain. Cela va apporter un plus au tourisme d’affaires. Pour le tourisme balnéaire, le taux se situe à 20 % pour ces projets. Il est de 5 % pour le tourisme saharien et 2 % pour le tourisme sanitaire », a-t-il précisé. Il a souligné que le tourisme saharien a cette caractéristique d’être de haute gamme et sélectif.

Opération de réhabilitation

Il a indiqué qu’une opération de réhabilitation et de modernisation de neuf hôtels du Sud va être engagée actuellement. « Beaucoup d’hôtels sont devenus vétustes et au-dessous des normes internationales. Nous avons engagé un prêt de trésor de 2 milliards de dinars pour financer cette opération. L’étude de faisabilité est en voie d’achèvement », a-t-il expliqué. Les hôtels concernés sont : Antar à Béchar, Touat à Adrar, Gourara à Timimoun, El Boustane à Goléa, El Djanoub à Ghardaïa, Les Ziban à Biskra, El Wahat à Touggourt, Tahat à Tamanrasset et Louss à El Oued. Les hôtels El Mehri de Ouargla et les Rostomide de Ghardaïa ont bénéficié de financements locaux pour leur rénovation. Cette opération est également engagée dans le Nord du pays. Elle concerne les hôtels El Djazaïr et à El Aurassi à Alger, Kerdada à Boussâada, les Zianide à Tlemcen et les Andalouses à Oran. Par ailleurs, une opération de sensibilisation sera menée auprès des gérants d’hôtels pour revoir la politique des prix. « Il est vrai que les tarifs restes libres. Mais, nous voulons diminuer des départs pour les vacances à l’étranger pour les algériens même si cela demeure un choix pour chaque citoyen. Nous voulons intéresser les nationaux à l’offre locale par des tarifs promotionnels. La demande est très importante », a ajouté le ministre.

Concurrencer les voisins en 2015 ?

La SGP Gestour a été instruite par le ministère du tourisme pour adapter les prix des prestations hôtelières aux saisons. Selon lui, l’Algérie a les moyens de concurrencer vers 2015 les pays voisins dans le domaine touristique. « Pour les spécialistes, l’Algérie est la terre de tous les tourismes. Nous avons des potentialités mais nous devons construire la destination Algérie pour satisfaire la demande interne et la demande internationale. Nous voulons augmenter notre capacité d’hébergement pour atteindre les 75.000 lits vers 2015 », a-t-il souligné. Plus de 200 établissements touristiques ont, selon lui, affiché leur volonté d’adhérer au plan Qualité-tourisme, proposé depuis dix par L’Organisation mondiale du tourisme (OMT). A cet effet, la carte nationale de formation touristique sera revue. Cela va, entre autre, se traduire par la construction de deux nouveaux instituts nationaux supérieurs de tourisme à Tipaza et à Ain Temouchent.

Investissements touristiques en Algérie



Par Badiaa Amarni
Le CNI donne le feu vert aux projets émiratis
Les projets émiratis en souffrance depuis un certain temps en Algérie viennent d’être débloqués à la faveur de l’accord donné par le Conseil national des investissements (CNI). Plusieurs de ces projets vont donc être lancés, à l’exemple du village touristique implanté dans la zone côtière de Moretti. Ce projet dont l’enveloppe est estimée à 41 milliards de dinars est constitué d’un hôtel 5 étoiles, de tours résidentielles, d’un centre commercial, d’appartements et d’une marina.Ces informations diffusées il y a un certain temps viennent d’être confirmées par le ministre du Tourisme, M. Smaïl Mimoune, hier, sur les ondes de la Chaîne III de la radio nationale, sans pour autant que soit évoqué le nom de cet investisseur émirati. Mais tout porte à croire qu’il s’agit du projet annoncé en grande pompe il y a quelques années. Ce projet, dira le ministre, pourrait créer pas moins de 1 500 emplois. Et d’ajouter qu’«il y a 48 heures, les entreprises de réalisation ont signé avec la société algéro-émiratie pour entamer les travaux». Ce projet, rappelons-le, a été déposé en 2007. Le ministre n’a pas omis de préciser que le projet «dispose de certains avantages accordés par l’Agence nationale de développement des investissements (Andi) à l’exemple de l’exonération des droits de douane pour les biens et services importés et l’exonération temporaire de certaines taxes [TAP, IBS]». Une autre confirmation émanant également de Smaïl Mimoune concerne le groupe Emirat International Investments Company (EIIC) qui va lancer la construction dans la même zone d’un hôtel 5 étoiles de
292 chambres, de 162 appartements, d’un centre d’affaires et d’une salle de conférences pour un coût global de 13 milliards de dinars. Ce projet pourrait créer 778 postes d’emploi. D’autres projets koweïtiens, égyptiens et libanais sont attendus. La possibilité de leur lancement est à l’étude, a expliqué l’invité de la radio, ajoutant que l’accord de principe est donné par son département et qu’il ne reste plus que la finalisation de leurs dossiers au niveau de l’Andi. L’invité de la Chaîne III fera savoir que le CNI réunira ses membres chaque semaine pour étudier les dossiers d’investissement dans des délais plus courts. Pour ce qui est des projets émanant des investisseurs nationaux, le ministre annonce que 474 dossiers ont obtenu l’accord du ministère et du CNI, notamment pour ceux qui sont propriétaires de terrains. L’Algérie est dotée de 2 200 structures entre hôtels et agences de voyages, selon le ministre qui juge «anormal de garder les mêmes prix durant toute l’année». Il plaidera, à cet effet, «pour des prix promotionnels pour certaines saisons de l’année». Le parc hôtelier du pays s’élevait en septembre 2010 à 1 120 établissements (publics et privés), dont 8 établissements
de catégorie 5 étoiles, 8 autres de 4 étoiles, 97 de 3 étoiles, 92 de 2 étoiles, 64 établissements d’une étoile et 851 autres sans étoile.
Les efforts doivent être poursuivis pour promouvoir la destination Algérie.

B. A.

Fermeture provisoire de cinq agences de voyages
«Cinq agences de voyages ont fait l’objet de fermeture provisoire pour une durée de six mois pour manquement à leurs obligations professionnelles», a répondu, hier sur les ondes de la radio Chaîne III, le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Smaïl Mimoune, en réponse à la question concernant les désagréments causés par certaines agences aux Algériens ayant effectué la omra. Selon lui, il s’agit d’«une mesure conservatoire avant que la commission nationale qui suit le dossier se réunisse et rende son verdict». Ces agences peuvent être sanctionnées conformément à la loi en vigueur ou se voir retirer leur agrément définitivement.Il faut savoir également que, désormais, les agréments des agences de tourisme et de voyages seront renouvelés tous les trois ans. Un cahier des charges doit être signé par les concernés. Ce document comporte 27 obligations, dont un certain nombre d’ordre général et d’autres concernant l’administration et la clientèle.
Il existe 874 agences de tourisme et de voyages et 98 succursales.

35 000 offres d’emploi à Cevital en 2015


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Cevital emploiera pas moins de 35 000 travailleurs à l’horizon 2015, a déclaré son président, Issad Rebrab, jeudi dernier, à partir d’Oran. L’homme d’affaires, a précisé que 35 000 offres d’emploi à Cevital sera atteint après la réception des projets en cours de réalisation dans différents secteurs d’activité et dans bien d’autres projets que le groupe compte lancer incessamment..

Cevital emploie, à l’heure actuelle, quelque 12 000 travailleurs, a fait savoir Rebrab qui s’exprimait à la clôture des journées d’études organisées par l’Institut de développement des ressources humaines, sous le thème de » L’entreprise économique en Algérie « . Il est à signaler que le groupe avait annoncé, en août denier, la création de 5000 emploi en Algérie directs dans le cadre de la réalisation du complexe sidérurgique de Bellara, dans la wilaya de Jijel. Un projet dont le coût d’investissement est estimé à 3,5 milliards de dollas US..

Le groupe parait en plein essor, puisqu’il vient, à travers sa filiale Samha, d’inaugurer en partenariat avec Samsung, un complexe de fabrication d’équipements électronique, et électroménagers devant générer, après l’entrée en service de ses trois lignes de production en 2011, 3000 emplois directs et 6000 autres indirects. L’autre projet et non des moindres, lancé par Cevital ces dernières années, n’est autre que l’usine de production de verre plat de Larbaâ. Ce fleuron de l’industrie algérienne, le plus grand en son genre en Afrique, a permis, pour sa part, la création de 1500 emplois directs et plusieurs milliers d’emplois indirects. Il convient de rappeler, d’autre part, que le groupe d’Issad Rebrab a établi un programme d’investissement des plus ambitieux qui consommera près de 30 milliards de dollars pour la réalisation d’un pôle industriel de dimension mondiale..

Ce projet baptisé » Cap-2015 « , dont l’implantation est prévue autour d’un port en eau profonde à Cap Djinet (60 kilomètres à l’est d’Alger), permettra la création de plusieurs centaines de milliers de postes de travail. Un chiffre qui paraît logique, proportionnellement au millier d’entreprises de sous-traitance qui seraient créés dans le cadre de ce méga-projet. Il est prévu, entre autres projets, la création de complexes de pétrochimie, de production d’aluminium, et de construction automobile et navale. Il va sans dire que Cevital veut intégrer tous les secteurs de l’activité économique. En plus de l’agroalimentaire, la pétrochimie et l’électronique, Issad Rebrab n’a pas fait mystère sur ses ambitions dans le domaine de l’agriculture..

Ce capitaine de l’industrie algérienne aspire à obtenir des milliers d’hectares de terres pour pouvoir mettre en œuvre une panoplie de projets agricoles. Signalons, enfin, que Cevital s’est engagé dans l’utilisation de l’énergie propre en dépit de son coût de production, jugé élevé par les industriels. Le groupe de Rebrab fait partie du consortium algéro-allemand qui s’attelle à réaliser Desertec. Un projet qui prévoit la production de l’énergie solaire dans le Sahara algérien et son exportation vers l’Europe à travers des milliers de kilomètres de câbles..

Le Maghreb.
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La centrale solaire de Hassi R’mel sera réceptionnée en janvier



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, a affirmé dimanche à Hassi-R’mel (Laghouat) que l’énergie solaire est partie intégrante de la stratégie de consolidation du pays. ’’L’Algérie aspire à développer, à l’avenir, cette source d’énergie renouvelable’’, a souligné le ministre lors de sa visite d’inspection de la centrale hybride (gaz + solaire), en cours de réalisation dans la région de Tilghemt, à quelque 25 km au nord de Hassi-R’mel. M. Yousfi, qui était accompagné du président directeur général du groupe Sonatrach, M. Noureddine Cherouati, a indiqué que la centrale hybride de production d’électricité de Hassi R’mel (110 km au sud de Laghouat), dont les travaux de réalisation ont atteint un taux d’avancement de 98,45%, sera réceptionnée au mois de janvier 2011. ’’Cet ambitieux projet énergétique, premier du genre à échelle nationale, permettra d’étudier les technologies utilisées et d’évaluer les coûts financiers, pour un éventuel recours à ce genre de technologies pour de futurs autres projets de centrales", a estimé le ministre de l’Energie et des mines..

M. Youcef Yousfi a fait état de l’existence d’autres projets en perspective pour la production électrique à partir des énergies solaire et éolienne, aux fins d’une meilleure exploitation des ressources énergétiques existantes. Il a, à ce titre, présenté la production électrique comme étant l’une des priorités du pays dont il appartient d’en étudier les techniques de mise en œuvre, tout en mettant en exergue l’importante réalisation du projet de centre national des énergies renouvelables (CNER) qui viendra renforcer prochainement les installations de la zone industrielle de Hassi R’mel. Des explications ont, à cette occasion, été fournies au ministre de l’Energie et des mines sur le projet de la centrale hybride de Hassi-R’mel, d’une capacité de production électrique de 150 mégawatts. Le projet, d’un coût de plus de 315 millions d’euros, a été confié au consortium algérien ’’Neal" (New Energy Algeria), en partenariat avec la société espagnole ’’Abenar’’. Le ministre doit, par ailleurs, présider à Hassi R’mel des réunions restreintes avec les cadres du groupe Sonatrach

Béjaïa productions en hausse et renouveau pour l’agriculture



La wilaya de Béjaïa, au vu de ses potentialités, a autant de prédispositions dans le domaine agricole que pour le tourisme. C’est aussi un pôle agro-industriel, lequel à défaut de s’ériger comme force première, est relégué au second plan. Son importante et variée production par rapport à ses potentialités en la matière en témoigne.
Un créneau jusque-là dominé par l’artisanat, mais aussi une faiblesse de moyens et d’outils criante. Mais depuis l’implication de l’Etat à travers ses différents programmes de soutien, d’aide et les différentes mesures d’accompagnement, le secteur se mue et des changements notables sont constatées, mais demeurent pour autant encore timides.
Ses productions et rendements sont certes en hausse, mais ses collectes n’arrivent pas à excéder le tiers, à peine 30%. La production céréalière a enregistré plus de 112 000 quintaux pour 6700 ha. Mais en termes de collecte, il n’y a eu que 39 000 quintaux, soit 25% de celle escomptée. Des efforts ont été constatés car si la production est restée la même, la superficie a été réduite de plus de 400 ha. 7100 ha ont été semés en 2009.
Même constat dans la production laitière, deuxième priorité qui a également enregistré un bond pour passer de 5 à 7,5 millions de litres à fin septembre. Une production appelée à être augmentée quand on sait que le soutien en vigueur est considérable : 12 DA à la production, 5 DA à la collecte et 4 DA à la transformation. Le cheptel s’évalue à 30 000 têtes dont 14,5 % de vaches laitières. Parmi les objectifs stratégiques de la DSA, d’abord combattre les réticences pour augmenter autant la production que la collecte et arriver à 45 millions de litres en 2014.
Tous ces avantages prévus qui vont de la semence à la récolte comprise, donc le Rfig, Sirpalac, et qui s’expriment aussi bien pour la pomme de terre, les céréales, autant par les semences, les soutiens d’engrais, 20 % sont autant de primes auxquelles s’ajoute un renforcement matériel des dispositifs qui restent pour autant inaccessibles ou pas portés à la connaissance de certains agriculteurs ou éleveurs qui veulent y souscrire.
La DSA, au su de ces cas, accomplit un travail de vulgarisation soutenu pour sensibiliser et lever ces contraintes.
La vulgarisation, une action permanente
La journée mondiale de la vulgarisation agricole coïncide cette année avec une campagne d’explication et de proximité que les services de la Direction des services agricoles ont mené, du 22 au 26 septembre, à travers onze subdivisions, notamment pour expliquer le contenu de la loi 10-03 fixant les modalités d’exploitations des terres agricoles au domaine privé de l’Etat.
M . Noui Bouaziz, directeur des services agricoles, a lancé l’opération pilote d’Amizour et s’en dit satisfait. Une action de sensibilisation autant bénéfique que porteuse. Un cycle qui s’est poursuivi et qui a toujours suscité autant d’engouement jusqu’au 1er octobre passé, pour une ultime séance à l’INRA de Oued Ghir.
La loi 10-03, une aubaine
Une loi qui tend à remettre de l’ordre dans la gestion du foncier agricole, mais qui va surtout lever les nombreuses entraves et libérer les initiatives. Son objet vise à la conversion du droit perpétuel en droit de concession d’une durée de 40 ans renouvelable. En bénéficiant de cet avantage, les exploitants des EAC, EAI tel que repris dans la loi 87-09.
Ce droit devient dès lors cessible, transmissible et saissisable, peut constituer une hypothèque et donne droit après acte établi à l’accès à tous les avantages. Il permet en outre aux fellahs de s’organiser en collectif pour prétendre aux crédits et à d’autres avantages de facilitation et de rabaissements en assurances, fiscalité et autres.
L’onta chargée de pilotes l’opération (crée en 2006 et mis en place récemment) dispose de neuf unités régionales. La cellule de Béjaïa a été installée au sein de la DSA et va activer 18 mois durant, délai accordé pour le dépôt de dossier. Un dossier simple, qui va permettre une mutation et un véritable renouveau dans le monde agricole. Pour le lancement de la campagne labour-semailles, le comité s’est réuni et a adopté de nouvelles mesures pour lever les contraintes, améliorer les rendements. En premier, il s’agit de maintenir la surface de 67 000 ha à semer, tout en visant autant une augmentation à la production qu’à la collecte. M. Bouaziz, en homme de terrain et de terre, s’accorde à dire que le secteur est en permanente évolution à tous les niveaux et qu’avec le concours de toute, les parties (banque, assurance, CMA, UCA, mais surtout des agriculteurs), il est attendu de doubler les performances à brève échéance.
B. M.-O.

«La promotion de l’emploi est au cœur de la politique algérienne»



«La question de la promotion de l’emploi est placée au cœur de la politique algérienne de développement et revêt un caractère prioritaire dans le programme présidentiel.» C’est ce qu’a déclaré le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, dans son allocution d’ouverture du séminaire sous-régional sur «l’intermédiation de l’emploi et son rôle sur les marchés du travail». Preuve en est, selon le premier responsable du secteur de l’emploi en Algérie, un processus de création de postes d’emploi très important a été engagé depuis plus de dix ans, qui se résume, notamment, par «la création d’un vaste programme d’investissements publics destinés à développer les infrastructures de base et à mettre en place les fondements d’un développement durable générateur de richesse et d’emplois», a-t-il dit.
Ainsi, ces programmes, selon le ministre, ont porté leurs fruits. Ils ont permis d’avoir un taux de croissance économique hors hydrocarbures qui s’est maintenu, ces dernières années, autour de 6% en moyenne annuelle et a atteint 9,3% en 2009.
Selon M. Louh, la population occupée est en «constante augmentation», passant de 8,2 millions en 2005 à 9,5 millions en 2099, ce qui représente, a-t-il dit, une augmentation de près de 16% sur la même période, alors que le taux de chômage enregistre une «baisse constante» passant de 30% en 1999 à 10,2 en 2009, avec l’objectif de le ramener à 9% à l’horizon 2014.
Dans le même contexte, il a indiqué que le gouvernement a mis en œuvre, à compter de 2008, un plan d’action pour la promotion de l’emploi et la lutte contre le chômage, ce qui permettra, a-t-il affirmé, de réaliser l’objectif de création de 3 millions d’emplois inscrits dans le plan de développement 2010-2014, doté d’une enveloppe financière de 286 milliards de dollars
En outre, selon les organisateurs de ce séminaire, cette rencontre a plusieurs objectifs, notamment l’examen et l’analyse des expériences en matière d’intermédiation sur les marchés du travail dans certains pays maghrébins.
Raouf Aziri

Journée d’étude sur le royaume de Koukou à Tizi Ouzou



Un colloque international sur cette période de l’histoire est prévu à Alger en 2011, a annoncé le HCA.

Le Haut commissariat de l’amazighité (HCA) a organisé, jeudi à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, une Journée d’étude sur le royaume de Koukou fondé dans la Kabylie orientale, par Si Ahmed Belkadi au XVIe siècle. Plusieurs communications ont été présentées à l’occasion par des universitaires et des historiens. Sous le thème « Royaume de Koukou : chronologie et géographie des lieux », Oulhadj Aït Djoudi, de l’université d’Alger, a revisité dans son intervention quelques aspects historiques de cette période. Il a abordé, entre autres, les controverses ayant trait à la généalogie des Aït El Kadi.

Pour sa part, Arezki Chouitem, maître de conférences au département d’histoire (université d’Alger) s’est intéressé à la conjoncture nationale et internationale de la création de ce royaume indépendant en Kabylie, lors de la période des Ottomans et pendant l’occupation espagnole en Algérie. Il a également rappelé les raisons de la déchéance de ce royaume qui a duré pendant 2 siècles. Il citera, notamment, les rivalités familiales, le changement permanent de siège de sa capitale, l’organisation tribale et traditionnelle de la société. L’historien Mohamed Benmeddour a consacré son intervention aux aspects historiques et anecdotiques du royaume. L’écrivain Younès Adli, docteur en langues, littératures et sociétés, a intitulé sa communication : « Le royaume de Koukou, une réaction patriotique inaccomplie.

Settar Outmani, de l’université de Béjaïia devait intervenir sur les relations du royaume de Koukou avec les principaux pouvoirs politiques présents en Kabylie. Deux autres communications ont été présentées dans l’après-midi par Zinedine Kacimi, historien, directeur du Centre islamique d’Alger et Djamil Aïssani, professeur à l’université de Béjaïa. Intervenant à l’ouverture de la rencontre, le directeur de la promotion culturelle au HCA, Si El Hachemi Assad, a indiqué que cette rencontre se veut une opportunité pour «sensibiliser le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour l’octroi de bourses de doctorat aux étudiants en histoire intéressés par l’histoire de ce royaume et pour encourager la recherche et l’écriture de l’histoire sur cette période par des nationaux, en exploitant les archives existant en Algérie et à l’étranger notamment en Turquie et en Espagne».

D’autre part, il a annoncé la tenue, en 2011, à Alger, d’un colloque international sur le royaume de Koukou. Selon des historiens, le royaume de Koukou a duré pendant deux siècles. Il a été fondé au XVIe siècle par Ahmed Belkadi, un des chefs kabyles qui ont participé avec les corsaires turcs à la reprise de Béjaïa sur les Espagnols. Sa capitale est Ath Ghobri. « En 1520, Khayrad Din Barberousse décide de mener une expédition contre Ahmed Belkadi. La bataille aura lieu dans la plaine des Issers. La victoire des Kabyles sera sans équivoque et c’est avec beaucoup de chance que Barberousse conservera la vie sauve en prenant la fuite au bon moment. Victorieux, Ahmed Belkadi s’empare d’Alger où il règnera sans difficulté jusqu’en 1527. En Petite Kabylie, c’est le royaume des Aït Abbas qui résistera aux Ottomans jusqu’à l’arrivée de l’armée française».

Les écrits publics sur le royaume de Koukou sont très rares, ont indiqué des universitaires. Aujourd’hui, mis à part une colline qui surplombe Bab El Oued et quelques lieux éparpillés à travers notamment la wilaya de Tizi Ouzou, peu de choses ou presque évoquent le nom de Koukou. On n’en trouve nulle trace dans les manuels scolaires, encore moins de rencontres organisées pour exhumer l’histoire de ce royaume berbère du XVIe siècle dont de nombreux historiens estiment qu’il démontrait, déjà, à cette époque-là, l’existence d’une entité nationale.

Ahcène Tahraoui