阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, October 04, 2010

«La promotion de l’emploi est au cœur de la politique algérienne»



«La question de la promotion de l’emploi est placée au cœur de la politique algérienne de développement et revêt un caractère prioritaire dans le programme présidentiel.» C’est ce qu’a déclaré le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Tayeb Louh, dans son allocution d’ouverture du séminaire sous-régional sur «l’intermédiation de l’emploi et son rôle sur les marchés du travail». Preuve en est, selon le premier responsable du secteur de l’emploi en Algérie, un processus de création de postes d’emploi très important a été engagé depuis plus de dix ans, qui se résume, notamment, par «la création d’un vaste programme d’investissements publics destinés à développer les infrastructures de base et à mettre en place les fondements d’un développement durable générateur de richesse et d’emplois», a-t-il dit.
Ainsi, ces programmes, selon le ministre, ont porté leurs fruits. Ils ont permis d’avoir un taux de croissance économique hors hydrocarbures qui s’est maintenu, ces dernières années, autour de 6% en moyenne annuelle et a atteint 9,3% en 2009.
Selon M. Louh, la population occupée est en «constante augmentation», passant de 8,2 millions en 2005 à 9,5 millions en 2099, ce qui représente, a-t-il dit, une augmentation de près de 16% sur la même période, alors que le taux de chômage enregistre une «baisse constante» passant de 30% en 1999 à 10,2 en 2009, avec l’objectif de le ramener à 9% à l’horizon 2014.
Dans le même contexte, il a indiqué que le gouvernement a mis en œuvre, à compter de 2008, un plan d’action pour la promotion de l’emploi et la lutte contre le chômage, ce qui permettra, a-t-il affirmé, de réaliser l’objectif de création de 3 millions d’emplois inscrits dans le plan de développement 2010-2014, doté d’une enveloppe financière de 286 milliards de dollars
En outre, selon les organisateurs de ce séminaire, cette rencontre a plusieurs objectifs, notamment l’examen et l’analyse des expériences en matière d’intermédiation sur les marchés du travail dans certains pays maghrébins.
Raouf Aziri

Journée d’étude sur le royaume de Koukou à Tizi Ouzou



Un colloque international sur cette période de l’histoire est prévu à Alger en 2011, a annoncé le HCA.

Le Haut commissariat de l’amazighité (HCA) a organisé, jeudi à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, une Journée d’étude sur le royaume de Koukou fondé dans la Kabylie orientale, par Si Ahmed Belkadi au XVIe siècle. Plusieurs communications ont été présentées à l’occasion par des universitaires et des historiens. Sous le thème « Royaume de Koukou : chronologie et géographie des lieux », Oulhadj Aït Djoudi, de l’université d’Alger, a revisité dans son intervention quelques aspects historiques de cette période. Il a abordé, entre autres, les controverses ayant trait à la généalogie des Aït El Kadi.

Pour sa part, Arezki Chouitem, maître de conférences au département d’histoire (université d’Alger) s’est intéressé à la conjoncture nationale et internationale de la création de ce royaume indépendant en Kabylie, lors de la période des Ottomans et pendant l’occupation espagnole en Algérie. Il a également rappelé les raisons de la déchéance de ce royaume qui a duré pendant 2 siècles. Il citera, notamment, les rivalités familiales, le changement permanent de siège de sa capitale, l’organisation tribale et traditionnelle de la société. L’historien Mohamed Benmeddour a consacré son intervention aux aspects historiques et anecdotiques du royaume. L’écrivain Younès Adli, docteur en langues, littératures et sociétés, a intitulé sa communication : « Le royaume de Koukou, une réaction patriotique inaccomplie.

Settar Outmani, de l’université de Béjaïia devait intervenir sur les relations du royaume de Koukou avec les principaux pouvoirs politiques présents en Kabylie. Deux autres communications ont été présentées dans l’après-midi par Zinedine Kacimi, historien, directeur du Centre islamique d’Alger et Djamil Aïssani, professeur à l’université de Béjaïa. Intervenant à l’ouverture de la rencontre, le directeur de la promotion culturelle au HCA, Si El Hachemi Assad, a indiqué que cette rencontre se veut une opportunité pour «sensibiliser le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour l’octroi de bourses de doctorat aux étudiants en histoire intéressés par l’histoire de ce royaume et pour encourager la recherche et l’écriture de l’histoire sur cette période par des nationaux, en exploitant les archives existant en Algérie et à l’étranger notamment en Turquie et en Espagne».

D’autre part, il a annoncé la tenue, en 2011, à Alger, d’un colloque international sur le royaume de Koukou. Selon des historiens, le royaume de Koukou a duré pendant deux siècles. Il a été fondé au XVIe siècle par Ahmed Belkadi, un des chefs kabyles qui ont participé avec les corsaires turcs à la reprise de Béjaïa sur les Espagnols. Sa capitale est Ath Ghobri. « En 1520, Khayrad Din Barberousse décide de mener une expédition contre Ahmed Belkadi. La bataille aura lieu dans la plaine des Issers. La victoire des Kabyles sera sans équivoque et c’est avec beaucoup de chance que Barberousse conservera la vie sauve en prenant la fuite au bon moment. Victorieux, Ahmed Belkadi s’empare d’Alger où il règnera sans difficulté jusqu’en 1527. En Petite Kabylie, c’est le royaume des Aït Abbas qui résistera aux Ottomans jusqu’à l’arrivée de l’armée française».

Les écrits publics sur le royaume de Koukou sont très rares, ont indiqué des universitaires. Aujourd’hui, mis à part une colline qui surplombe Bab El Oued et quelques lieux éparpillés à travers notamment la wilaya de Tizi Ouzou, peu de choses ou presque évoquent le nom de Koukou. On n’en trouve nulle trace dans les manuels scolaires, encore moins de rencontres organisées pour exhumer l’histoire de ce royaume berbère du XVIe siècle dont de nombreux historiens estiment qu’il démontrait, déjà, à cette époque-là, l’existence d’une entité nationale.

Ahcène Tahraoui

Mr Ahmed Saouli-Dehili. Délégué général de l’Alliance française aux Pays-Bas




«Un devoir de mémoire»
Ahmed Saouli-Dehili, délégué général de l’Alliance française aux Pays-Bas, a répondu à nos questions sur cet anniversaire célébré cette semaine à Amsterdam.

-Comment est née l’idée de célébrer les 400 ans des relations entre l’Algérie et les Pays-Bas ?

La célébration des 400 ans de relations entre l’Algérie et les Pays-Bas trouve son origine dans un cadre historique : depuis le XVIe siècle, Algériens et Néerlandais entretiennent des relations communes, tantôt conflictuelles, tantôt amicales, mais toujours riches culturellement. C’est cette richesse culturelle que l’Alliance française des Pays-Bas a souhaité mettre en lumière à travers une programmation culturelle dédiée.

-Pourquoi mettre en avant comme thème, la littérature algérienne d’une part, et le choix de Tartuffe joué par des jeunes comédiens algériens ?

L’Alliance française des Pays-Bas a saisi l’opportunité, à l’occasion de cette célébration, de réunir les cultures française, algérienne et néerlandaise dans sa programmation culturelle. La table ronde littéraire, en présence d’auteurs francophones algériens interrogés par des universitaires français et néerlandais, participe de cette volonté. De même, la représentation de Tartuffe, pièce de théâtre du célèbre dramaturge français, Molière, est assurée par des comédiens algériens, sous la direction d’une Française, Marie-Hélène Garnier. Cela, dans l’un des plus somptueux théâtres néerlandais. Pour chaque manifestation culturelle, nous avons fait en sorte de mêler les univers algériens, français et néerlandais.

-Que connaît-on, aujourd’hui, aux Pays-Bas de l’Algérie, de ses traditions, de son histoire et de sa culture ?

Les Pays-Bas demeurent un pays multiculturel où les Néerlandais côtoient les Algériens. Cette interpénétration des cultures favorise la connaissance des traditions et de l’histoire algérienne par les Néerlandais. Il faut aussi rappeler cet épisode souvent méconnu : lors de la guerre d’Algérie, des Néerlandais ont voulu aider les Algériens : en 1959, conscientes de la gravité de la situation politique en Algérie, des associations néerlandaises se regroupent et organisent une collecte de fonds, retransmise à la télévision. Celle-ci permet aux organisateurs de réunir deux millions de florins destinés à soutenir le FLN. Cette célébration des 400 ans de relations, impulsée par l’Alliance française des Pays-Bas permet aujourd’hui d’entretenir un devoir de mémoire.






Walid Mebarek

Tony Curtis, le cinéma, il l'aima "show"





Il était délirant, déluré, hilarant, extravagant, un véritable gentleman-charmeur et puis il a crevé le grand écran. Les cinéphiles et autres babyboomers algériens connaissent ses films. Trapèze, The Vikings, The Defiant Ones(La Chaîne), Some Like it Hot( Certains l’aiment chaud), Spartacus, Tarass Bulba ou encore Boeing Boeing. Il avait aussi crevé le petit écran avec The Persuaders( Amicalement vôtre). C’est l’acteur américain dont le nom sonne et claque, Tony Curtis. Il vient de tirer sa révérence, à l’âge de 85 ans.

C’est un monstre sacré. Un monument. Une légende du cinéma. Une movie star comme on n’en fait plus à Hollywood. 120 films au compteur ! Tony Curtis a donné la réplique à de grands noms de Hollywood . Il a eu de prestigieux comparses comme Burt Lancaster,Gina Lollobrigida, Janet Leigh, Barbara Stanwyck, Kirk Douglas, Marylin Monroe, Jack Lemmon, Yul Brynner, Laurence olivier, Jerry Lewis…

Il a tourné sous la direction de tycoons du cinéma américain tels que Robert Siodmak, Anthony Mann, Douglas Sirk, George Marshall, Richard Fleischer, Stanley Kramer, Billy Wilder, Vincente Minnelli, Blake Edwards, Elia Kazan ou encore Ken Hugues. Mais Tony Curtis marquera les esprits et la mémoire collective cinéphile dans Some Like It Hot( Certains l’aiment chaud) de Billy Wilder. Où il s’est surpassé dans une affaire de triangle.

Tony Curtis et Jack Lemmon se sont travestis pour approcher et séduire la légende de Hollywood, Marilyn Monroe. Contre toute attente, Tony Curtis s’est vu décerner un Oscar( Récompense hollywoodienne) pour sa performance dans le film The Défiant Ones( La Chaîne) de Stanley Cramer(1958). Tony Curtis, un fugitif blanc et un prisonnier noir, Sidney Poitier, enchaînés l’un à l’autre, se haïssaient. Mais la dimension prend le dessus. Une belle leçon de tolérance et d’humanisme.

Tony Curtis avait insisté pour que Sidney Poitier reçoive la même distinction que lui, mais ce fut en vain. Un signe avant-coureur avant l’événement de Montgomery(Alabama, USA) à marquer d’une pierre blanche et par une certaine dame. La légendaire Rosa Parks ! Martin Luther King peut rêver d’un monde meilleur. « Je ne sens pas que j’ai eu les films que je devais avoir. Mais je sens que j’ai été lésé par les rôles qui ont été attribués à Marlon Brando et Paul Newman. Je méritais beaucoup plus que l’industrie m’a donné… » avait-il confié dans une autobiographie de 2008.

Après une liaison de trois ans avec la jeune actrice Marilyn Monroe, Tony Curtis fut marié six fois. Sa première femme était Janet Leigh, la starlette de la scène du film Psycho d’Alfred Hitchcock. « Pendant un bon moment, nous( lui et son épouse Janet Leigh) étions le couple d’or de Hollywood. Cela m’a brisé le cœur quand Janet(Leigh) et moi avons rompu… » avait-il admis. En 1998, il avait épousé Jill, 30 ans. Alors, que Tony Curtis avait 73 ans. De son premier mariage, il a eu une fille.

La non moins célèbre, Jamie Lee Curtis( Un Poisson nommé Wanda, True Lies…). « Mon père laisse derrière lui un héritage d’une grande performance dans le cinéma ainsi que dans les arts plastiques( Tony Curtis est aussi artiste peintre reconnu. Il possède une collection picturale permamente au Museum of Modern Art à New York). Il laisse derrière, des enfants et leur familles qui l’aimaient, le respectaient lui et sa femme. Il laisse aussi derrière, des fans à travers le monde… » le saluera sa fille, Jamie Lee Curtis. Son alter ego dans la série télévisé culte The Pursuaders( Amicalement vôtre), Roger Moore(James Bond) avec qui il formait un duo chic et choc( Brett Sinclair et Danny Wilde, deux séducteurs nantis en quête d’aventure) se souviendra : « Je suis sous le choc. Je savais que Tony était en mauvaise santé, mais on ne pense jamais que ses amis partent un jour... Je suis vraiment très triste, également pour Jill, son épouse, qui l'adorait. Nous avons beaucoup rigolé tous les deux, et nous travaillions ensemble tous les jours.Il avait beaucoup d'humour. C’était un acteur génial. Il va me manquer.”. Arnold Schwarzenegger, Gouverneur de Californie et acteur( Conan, le barbare, True Lies, Predator, Le Contrat…) dira à propos de lui : « Tony Curtis était une icône de Hollywood. Un grand performer et artiste dévoué à sa famille. J’ai vu son extraordinaire talent et capacité d’inspirer des générations d’Américains. Je me souviendrai toujours du plateau de Christmas in Connecticutet de nos moments passés ensemble. ».

L’actrice Diane Lane( Cotton Club) quant à elle dira : « Je suis juste une grande fan de lui. Ce qu’il a donné au monde vivra pour toujours. Ce qui est un merveilleux cadeau pour l’industrie(du cinéma). Dans une interview datant de 2008, Tony Curtis rétorquant à une question portant sur ce qu’on devait écrire sur sa pierre tombale, il ironisera : « Nobody’s perfect »( personne n’est parfait, la fameuse réplique du film Some Like It Ho)t. L’humour, c’est certain, il l’aime « show » !

Programme fulbright 2010-2011



Bourses aux USA
Ce programme propose aux candidats algériens, licenciés ou en cours d’obtention d’une licence, plusieurs postes d’assistants de langue arabe dans des campus universitaires américains.

Par ailleurs, le/la candidat(e) de la bourse aidera les professeurs titulaires du département d’arabe en animant les travaux dirigés des étudiants. Cette activité l’occupera une dizaine d’heures par semaine. Il/elle suivra également en tant qu’étudiant sénior, à mi-temps, les cours qu’il/qu’elle aura sélectionnés dans un répertoire très vaste dont un des cours sera obligatoirement lié à la civilisation, l’histoire et/ou la littérature américaine (American Studies). Ce programme présente un moyen aux jeunes enseignants étrangers, dans le domaine du journalisme et media, les études américaines ou la littérature américaine et anglaise, de raffiner leurs qualifications d’enseignement, d’augmenter leur compétence de leur niveau d’anglais et de développer une meilleure connaissance des Etats-Unis, tout en contribuant à la promotion de la langue arabe.

La bourse est accordée pour une durée de neuf mois. Le/la candidat(e) idéal(e) doit être enthousiaste, dynamique et motivé pour enseigner la langue arabe en tant que langue étrangère. A travers sa candidature, le/la candidat(e) doit démontrer ses connaissances de la culture algérienne. Le candidat est déjà enseignant ou s’apprête à le devenir, est un des critères obligatoires. Il/elle doit être ouvert(e) et prêt(e) à s’impliquer dans les activités de la communauté locale et du campus. Il/elle est supposé(e) travailler de façon créative, être indépendant(e) tout en aimant travailler en équipe. La plupart des campus universitaires, qui recrutent, s’attendent à ce que les candidats puissent s’adapter dans un milieu rural ou dans une petite communauté urbaine et qu’ils aient de bonnes bases en informatique et un bon sens de l’organisation.

Les campus universitaires ont une préférence pour les candidats intéressés par le sport, la danse, le théâtre, la littérature, la poésie et/où l’art culinaire. Par-dessus tout, ils recherchent des candidats qui montrent une certaine flexibilité et une volonté d’apprendre.
Formulaire en ligne : https://apply.embark.com/student/fulbright/flta/
Pour toute information complémentaire, veuillez contacter la section des Affaires publiques en écrivant à l’adresse courriel suivante:

ouhenianx@state.gov

Le Brésil élit son président ou sa présidente


La «Dame de fer» en pole position
Les Brésiliens ont voté hier au premier tour de l’élection présidentielle dont la grande favorite est Dilma Rousseff, une économiste et ex-guerillera de 62 ans propulsée par la popularité record du président sortant, Luiz Inacio Lula da Silva.

La principale incertitude du scrutin est de savoir si Dilma, comme l’appellent les Brésiliens, l’emportera dès le premier tour pour devenir la première femme à diriger ce pays de 193 millions d’habitants, devenu la huitième économie du monde. Selon deux sondages publiés samedi soir, Rousseff, 62 ans, pourrait avoir besoin d’un deuxième tour face à son principal adversaire, le social-démocrate José Serra, 68 ans, un ancien gouverneur de Sao Paulo.

Surnommée la «Dame de fer» quand elle était ministre chef du gouvernement (une sorte de Premier ministre) pour son caractère volontaire et autoritaire, elle a été emprisonnée pendant près de trois ans et torturée sous la dictature militaire (1965-1984). Dilma, qui est candidate pour la première fois à une élection, était quasiment inconnue des Brésiliens il y a encore six mois avant d’être choisie par Lula.
L’écologiste et défenseur des Indiens, Marina Silva, 52 ans, arrive en troisième position, avec 17% des votes exprimés, selon les instituts Ibope et Data Folha.Un second tour aura lieu le 31 octobre, si aucun des candidats n’obtenait hier la majorité absolue des suffrages exprimés. Dilma Rousseff l’emporterait alors avec quinze points d’avance sur José Serra, selon ces deux sondages.

A l’ouverture du scrutin, aucun incident n’avait été rapporté. A Rio, l’une des villes les plus violentes du Brésil, près de 27 000 policiers ont été mobilisées. Dilma a fait campagne sur le thème de la «continuité» avec Lula, dont la politique a permis à des millions de Brésiliens de sortir de la pauvreté et au pays de connaître un boom économique.
Les Brésiliens devaient élire, outre le président, les gouverneurs et les députés des vingt-sept Etats fédérés, et renouveler l’Assemblée nationale et les deux tiers du Sénat. Le président élu prendra ses fonctions le 1er janvier 2011.



Rédaction internationale

Mesures drastiques pour l’agrément des agences de voyages renouvellement tous les trois ans




Les agréments des 874 agences de voyages et de tourisme ainsi que les 98 succursales qui étaient délivrés jusque là à vie, seront renouvelés tous les trois ans, a indiqué hier le ministre du Tourisme et de l’Artisanat

En effet, Smail Mimoun qui intervenait sur les ondes de la chaîne III de la Radio nationale ne s’est pas du tout montré tendre envers les agences de voyages et de tourisme.

Outre les agréments, le ministre a expliqué que «les agences de voyage doivent obligatoirement signer un cahier des charges qui comporte 27 engagements, certains d’ordre général et d’autres envers la clientèle et l’administration» rappelant à cet égard l’adoption en juin dernier par le gouvernement d’un décret organisant le travail de ces agences.

Toutefois, Smail Mimoun a souligné l’importance du travail d’inspection sur le terrain pour mieux contrôler le travail de ces agences. Par ailleurs, le ministre a abordé la question des investissements touristiques étrangers en Algérie validés par le Conseil national des investissements (CNI).

Il a, à ce titre, cité le projet algéro- émirati pour la réalisation d’un village touristique sur une surface de 16 hectares au niveau de la zone de Moretti (Alger) pour la somme de 41 milliards de DA et un délai de réalisation fixé à cinq ans. Le ministre a, également, cité le projet du groupe Emirati International Investment Company (EIIC) pour la réalisation d’un complexe hôtelier au niveau de la zone Sahel-Moretti (Alger) d’un coût de 13 milliards de DA et un délai de réalisation de 36 mois.

Concernant les mesures incitatives prises par les pouvoirs publics pour attirer les investissements étrangers, le ministre a cité, entre autres, l’exonération et les franchises des droits de douanes pour les services et biens importés dans le cadre de la réalisation des projets et l’exonération, pour une certaine durée, de certaines taxes comme la TAP (taxe d’activité professionnelle). Il a ajouté que le CNI, pour accélérer les choses, se réunit de manière hebdomadaire pour faire passer les dossiers restés en instance.

Concernant les investissements nationaux dans le secteur, l’invité de la Radio nationale a fait savoir que plusieurs projets ont reçu l’accord du CNI, notamment ceux des investisseurs propriétaires de terrains. Il a également précisé que des investisseurs nationaux disposant de leurs assiettes foncières ont eu l’accord de principe du ministère du Tourisme pour la concrétisation de leurs projets et qui sont au nombre de 474.

RIVALISER AVEC LES PAYS VOISINS D’ICI 2015

À cette question, le ministre du Tourisme s’est dit confiant et optimiste. «Entre le tourisme balnéaire, culturel, cultuel, et saharien, l’Algérie est terre de tous les tourismes et capable de proposer une gamme aussi riche que diversifiée ». Pour ce faire, a-t-il encore ajouté, il est question, notamment du développement de l’investissement et l’augmentation des capacités d’hébergement, la refonte du système de formation et du plan qualité tourisme.

Dans ce contexte, il a fait savoir que l’Algérie dispose actuellement de 2.200 structures entre hôtels et agences de voyages, précisant que 200 structures ont affiché leurs intentions pour adhérer au plan qualité tourisme et que 20 structures ont déjà établi un audit interne.

Par ailleurs, le ministre a abordé la question des prix, jugés élevés, des prestations touristiques en Algérie, soulignant qu’il était anormal de garder les mêmes prix durant toute l’année, plaidant, en ce sens, pour des prix promotionnels pour certaines saisons de l’année.

S’agissant du parc hôtelier national, en langue des chiffres, ce parc s’élevait jusqu’en septembre dernier, à 1120 établissements publics et privés, à savoir 8 établissements de 5 étoiles, 8 autres de 4 étoiles, 97 de 3 étoiles, 92 de 2 étoiles, 64 établissements d’une étoile et 851 autres sans étoile.

Le ministre a, en outre, évoqué la réhabilitation et la modernisation de 9 hôtels publics du sud du pays pour lesquels une enveloppe de 2 milliards de DA a été allouée, ajoutant que même des hôtels du nord du pays ont fait ou feront l’objet d’une opération de réhabilitation et de modernisation.




Farid H.

Algerie les investissements dans le secteur du tourisme



Investissements dans le secteur du tourisme Seuls les opérateurs arabes sont intéressés par la destination Algérie

Les investissements dans le secteur du tourisme attire plus les opérateurs arabes que ceux des pays occidentaux. C’est le constat dressé par le premier responsable du secteur, Smaïl Mimoune

Les investisseurs de nationalité émirate, égyptienne, koweitienne et libanaise ont signifié leur intérêt à lancer des projets, notamment dans le tourisme balnéaire.

Smaïl Mimoune, qui s’exprimait, hier, sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, a souligné que les dossiers de ces investisseurs sont en phase de finalisation au niveau de l’Agence nationale de développement des investissements (ANDI), ajoutant que son département a donné son aval. Mieux encore, des mesures incitatives ont été prises pour d’abord accélérer les procédures et surtout encourager l’investissement.

Dans ce registre, le ministre a énuméré une batterie de mesures telles que l’exonération des droits de douanes pour les biens et services importés qui entrent dans le cadre de la réalisation des projets, en sus de l’exonération appliquée sur certaines taxes comme l’IBS et la taxe sur l’activité professionnelle.

Concernant le traitement des dossiers, souvent décrié par les opérateurs en raison des lenteurs enregistrées, Smaïl Mimoune a rappelé la décision prise permettant au Conseil national de l’investissement (CNI) de tenir désormais ses réunions chaque semaine en vue d’étudier rapidement les dossiers déposés.

Apropos des projets retenus, le ministre a évoqué celui que réaliseront les Emiratis dans la zone côtière de Mortti, à Alger, comprenant un » hôtel 5 étoiles, des appartements, une marina, un centre commercial et des tours résidentiels avec un coût global de 41 milliards de dinars.

Ce projet qui semble ficelé après la signature d’u accord entre la société algéro-émiratie et les entreprises de réalisation, offrira, selon le ministre du Tourisme et de l’Artisanat des opportunités de travail aux jeunes avec à la clé la création de pas moins de 15 000 postes d’emplois.

L’autre investisseur émirati n’est autre que Emirat investment company (EIIC) qui lancera, toujours dans la zone de Mortti, un projet de réalisation d’un hôtel 5 étoiles de 292 chambres, 162 appartements, un centre d’affaires et une salle de conférences pour un coût total de 13 milliards de dinars.

Le délai de réalisation est de 3 ans a affirmé le ministre, qui précisera au passage que les deux projets bénéficieront des avantages accordés par l’ANDI. Smaïl Mimoune a annoncé également que le nombre de projets déposés est de 474, dont 71% sont situés dans des zones urbaines en vue d’encourager le tourisme d’affaires et 5% seulement sont consacrés au tourisme saharien, alors que le reste sont des projets de tourisme balnéaire.

C’est dire que pour le moment le tourisme saharien n’a pas les faveurs des investisseurs. Le ministre a abordé aussi la question des prix qui restent chers par rapport à ceux appliqués en Tunisie ou au Maroc, précisant ainsi le travail qui doit être faire au niveau de la SGP Tours. Smaïl Mimoune a annoncé qu’il a donné instruction pour que les prix ne soient pas les mêmes tout au long de l’année.

L’objectif est de « diminuer le nombre de touristes algériens qui se rendent à l’étranger ». Présentant des chiffres sur le parc hôtelier du pays, il a indiqué qu’il s’élevait, en septembre 2010, à 1 120 établissements (publics et privés), à savoir 8 établissements de 5 étoiles, 8 autres de 4 étoiles, 97 de 3 étoiles, 92 de 2 étoiles, 64 établissements d’une étoile et 851 autres sans étoile.

Le ministre a, en outre, évoqué la réhabilitation et la modernisation de 9 hôtels publics du sud du pays pour lesquels une enveloppe de 2 milliards de dinars a été allouée, ajoutant que même des hôtels du nord du pays ont fait et feront l’objet d’une opération de réhabilitation et de modernisation.

Le ministre a souligné que les agréments des agences de voyage et de tourisme seront renouvelés tous les trois ans. « Actuellement, il y a 874 agences de tourisme et de voyage et 98 succursales. Le renouvellement de leurs agréments se fera tous les trois ans, alors qu’ils étaient auparavant délivrés à vie », a déclaré M. Mimoune.

Les agences de voyage doivent signer un cahier des charges qui comporte 27 obligations, certaines d’ordre général et d’autres envers la clientèle et l’administration, a-til expliqué, rappelant à cet égard l’adoption en juin dernier par le gouvernement d’un décret organisant le travail de ces agences. Toutefois, M. Mimoune a souligné l’importance du travail d’inspection sur le terrain pour mieux contrôler le travail de ces agences.

Revenant sur les désagréments causés par certaines agences aux Algériens ayant effectué la Omra, le ministre a précisé que cinq agences ont fait l’objet de fermeture provisoire pour une durée de six mois pour manquement à leurs obligations professionnelles.

« Il s’agit d’une mesure conservatoire jusqu’à ce que la commission nationale en charge du dossier se réunisse et étudie la question pour leur retirer l’agrément définitivement ou les sanctionner conformément à la loi en vigueur », a-t-il ajouté.

Abdelghani M.

Sunday, October 03, 2010

Aïn Témouchent, "perle de l'Oranie" dite aussi "la Florissante", est une ville de l'ouest de l'Algérie, chef-lieu de la wilaya d'Aïn Témouchent, c'est


Aïn Témouchent, "perle de l'Oranie" dite aussi "la Florissante", est une ville de l'ouest de l'Algérie, chef-lieu de la wilaya d'Aïn Témouchent, c'est un centre administratif et commercial de moyenne importance avec une couverture universitaire et d'enseignement très développée. Le lieu tire son nom de l'arabe aïn (« source »), et du berbère ouchent (« la louve »), ce qui donne « la Source de la Louve » (Aïn el diba) ; en latin, on l'appelait Albulae, mais son nom ancien avant l'occupation Romaine était Sufat (origine Phénicienne). La "ville" fut créée en l'an 119 sous le règne de l'empereur romain Hadrien (création d'un poste militaire du nom de Proesidium-Sufative par le procurateur Seius Avitus). Ain Temouchent occupe une situation privilégiée en raison de sa proximité par rapport à trois grandes villes (70 km à l’ouest d’Oran, 70 km au nord de Sidi Bel Abbes, 75 km a l’est de Tlemcen. Aïn Témouchent se trouve à 504 km à l'ouest d'Alger), à une altitude moyenne de 250 mètres au confluent de l'oued Sénane et de l'oued Temouchent. C'est une ville dite coloniale par son architecture de type français, doublée de la ville nouvelle comme ci après indiqué, mais aux origines très anciennes puisque d'abord Berbères Touaregs (parfois appelés « hommes bleus »), puis l'Arrivée des juifs avec les Phéniciens et Romaine (l'antique Albulae siège au IIIe siècle d'un Évêché), et arabe depuis le 8eme siècle de l'ère chrétienne.

Le Président Medvedev mercredi à Alger


RELATION ALGERO-RUSSE
Le président russe Dmitri Medvedev effectuera une visite officielle en Algérie mercredi prochain à l’invitation du président algérien, a annoncé vendredi un communiqué du Kremlin, repris par l’agence Rianovosti. Aucune autre précision n’a été fournie sur cette visite, mais selon toute vraisemblance, ce déplacement du président russe, le premier en Algérie depuis son accession au pouvoir, est à forte connotation économique. Les entreprises russes sont en effet très intéressées par le marché algérien.

En juin dernier, le ministre algérien des finances, Karim Djoudi, avait appelé les entreprises russes à apporter leur contribution dans l’exécution des différents projets inscrits dans le programme d'investissements publics pour la période 2010-2014, un programme doté d’une enveloppe de 286 milliards de dollars. M.Djoudi qui co-présidait la commission de coopération avec le ministre russe de l’Energie, Serguei Chmatko, avait précisé que « l'Algérie est entièrement disponible pour la mise en place d'un partenariat économique fondé sur l'encouragement mutuel des investissements ainsi que le transfert de savoir faire et de technologie de la part des entreprises russes ».

Jusque là, la coopération entre l’Algérie et la Russie est basée essentiellement autour de l’armement. L'Algérie, l’un des principaux clients de la Russie, avait signé en 2006 lors de la visite de l’ex-président Vladimir Poutine un contrat de plus de 7 milliards de dollars. Il portait notamment sur l'acquisition de 28 chasseurs Su-30MKI (A), 34 MiG-29SMT, de 16 avions-écoles Iak-130, de quatre systèmes de missiles sol-air S-300PMU-2, de 38 missiles sol-air Pantsyr et de 185 chars T-90C. Les livraisons sont prévues pour 2011. En 2008, l’Algérie avait décidé de restituer une quinzaine de MIG en raison de leur défectuosité avec gel des paiements, ce qui avait provoqué un léger froid entre les deux pays.

Autre sujet d’intérêt entre les deux parties, la question du gaz. La Russie souhaite rallier l’Algérie à l’idée de création d’un cartel du gaz sur le modèle de l’OPEP, maintenant que le principal obstacle, à savoir l’ancien Ministre de l’énergie, Chakib Khelil qui y était hostile, est levé. En outre le géant russe Gazprom est intéressé par le mégaprojet du gazoduc Trans-Saharian Gas Pipeline (TSGP) devant relier le Nigeria à l’Europe via l’Algérie.