阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Saturday, October 02, 2010

La recapitalisation de la Cash est devenue nécessaire


Par : DJAMILA LOUKIL



Journée d’étude sur la gestion et l’assurance des risques industriels

La recapitalisation de la Compagnie d’assurances des hydrocarbures (CASH) va intervenir d’ici la fin de l’année. C’est ce qu’a déclaré le P-DG de la compagnie, Saïs Nacer, lors d’une journée d’étude tenue mercredi au Sheraton d’Oran. Cette journée, qui avait pour thème “La gestion et l’assurance des risques industriels”, a été l’occasion pour le P-DG d’évoquer le marché des assurances en Algérie, son évolution et les perspectives plus particulièrement pour la Cash. “Le capital social de la Cash qui était jusqu’ici de 2,8 milliards de DA va devoir être augmenté pour arriver à 8 milliards de DA. Nous avons fait cette demande aux actionnaires qui sont les ministères de l’Énergie et des Finances, et cela devra intervenir avant la fin de l’année.”
L’intervenant expliquera que cette recapitalisation obéit aux besoins d’élargir et de diversifier le portefeuille de la compagnie d’assurances connue par le passé pour l’assurance des grands risques industriels. Aujourd’hui, ce type d’assurance peut à terme représenter un danger pour une compagnie, dès lors que l’objectif est de se tourner vers les PME/PMI qui vont constituer un portefeuille d’affaires très important dans l’avenir.
Si pour l’heure, le secteur des PME/PMI ne représente que 30% du chiffre d’affaires de la compagnie des hydrocarbures, ce ratio va devoir passer à 50%, c'est-à-dire à parts égales avec le ratio des grands risques industriels. En comptant dans son portefeuille des grands noms du secteur de l’énergie comme Saïpem, KBR, Kahrama, SNC-Lavalin, le Groupe Lafarge, BP… et bien sûr Sonatrach et toutes ses filiales, cette dernière étant avec Naftal deux des actionnaires de la Cash représentant leur tutelle. La Cash a réalisé un chiffre d’affaires en 2009 de 76,5 milliards de DA, ce qui est nettement en deçà des possibilités du marché des assurances dans le pays.
L’orateur rappellera devant un parterre d’invités constitué essentiellement de clients de la compagnie que le volume des primes en Algérie ne représente 0,6% du PIB alors que dans d’autres pays, il atteint les 6%. Cette situation est expliquée par M. Saïs ainsi que nombre d’autres intervenants, par un taux de pénétration des assurances très faible en raison notamment du manque de culture de l’assurance dans le monde industriel, surtout dans les PME/PMI et de l’absence de prise de conscience sur ce qui touche aux risques industriels et aux risques management.
Le P-DG de la Cash évoquera un autre point, celui de la concurrence déloyale et les problèmes d’organisation qu’a connus le secteur durant les années 1990 à 2000. “Il y a eu, à un moment donné, beaucoup d’acteurs privés avec l’ouverture du secteur et cette concurrence s’est faite sur les tarifs d’assurances et non comme cela se fait de par le monde sur d’autres
critères comme la prestation, la
qualité.”
L’une des conséquences de cette surenchère a été la faillite de nombreuses compagnies. Par ailleurs, pour la Cash, les primes les plus élevées, qui ont dû être versées de la part de ses partenaires étrangers, restent sans conteste, lors de la catastrophe de Skikda où les compagnies ont payé quelque 500 millions de dollars, soit 25 ans de primes.

Soins esthétiques en Algérie: les demandeurs en constante augmentation


Poste par Sat
Le nombre des demandeurs en soins esthétiques est en constante augmentation en Algérie, en particulier chez les femmes qui représentent 90% des patients, a indiqué, jeudi à Alger, Dr Mohamed Oughanem, président de la Société algérienne de médecine esthétique (SAME). « La demande en soins esthétiques est de plus en plus fréquente en Algérie où le nombre de demandeurs est en constante augmentation, particulièrement chez les femmes qui représentent 90% de ces demandeurs », a souligné Dr Oughanem, en marge du 9e congrès national de médecine et chirurgie esthétique.
Il a précisé que cela est dû notamment à « une prise de conscience » des personnes et au fait que « celles-ci font de plus en plus attention à leur aspect extérieur et à leur look », ajoutant que « d’autres facteurs contribuent à cette évolution, telle que l’ouverture sur le monde extérieur avec la mondialisation et son influence sur l’aspect socioculturel dans notre pays ».

Le spécialiste a indiqué, par ailleurs, que parmi les soins les plus demandés figurent les peelings superficiels, la méso-esthétique, la toxine botulique, les lasers (épilatoire, vasculaire, pigmentaire, de remodelage) et les produits de comblement des rides. Il a également cité dans ce cadre la chirurgie plastique et réparatrice, notamment chez les personnes victimes d’accidents.

« Ce domaine des soins esthétiques a connu des progrès chez-nous en Algérie. Actuellement, nous disposons de différents moyens médicaux et différentes techniques qui permettent d’éviter d’arriver au stade de la chirurgie esthétique », a-t-il affirmé.

Dr Oughanem a souligné, à cet effet, le rôle de l’information et de la sensibilisation des personnes pour subir des traitements pendant leur jeunesse, précisant qu’en dépassant cet âge, la chirurgie devient « inévitable ».

Des experts internationaux ainsi que des personnalités nationales en dermatologie, médecine et chirurgie esthétique, morphonutrition, lasers et en mésothérapie esthétique prennent part à ce 9e congrès de la SAME.

Outre la communication des dernières nouveautés et informations scientifiques dans ces domaines, des ateliers pratiques (workshops) avec démonstrations « on live » sont au programme des deux jours de travaux du congrès.

APS

Algérie, Handicap, Intégration, Société Youtube

New look pour Viadeo



Un nouveau look pour Viadeo
Le réseau social professionnel s'est offert un lifting pour la rentrée. Plus clair et plus épuré, le design montre aussi la volonté de Viadeo de se reconcentrer sur ses fondamentaux en offrant un accès facilité aux fonctionnalités d'opportunités business et RH

Les membres de Viadeo ont dû avoir une sacrée surprise hier soir, lorsqu'ils se sont connecté au réseau social. Le site a en effet fait peau neuve, hier en fin de journée. Exit la page d'accueil un peu fouillie, elle laisse désormais place à une organisation plus épurée.

« De nombreuses améliorations ont été apportées à Viadeo ces derniers mois, tant en termes d'ergonomie que de fonctionnalités. La nouvelle version du site signe aujourd'hui l'aboutissement de cette grande démarche d'harmonisation et d'optimisation, permettant à nos membres de créer encore plus de valeur au travers de leur réseau », a expliqué Olivier Fecherolle, Directeur Général France de Viadeo.

La barre de navigation offre une organisation plus claire, composée de 4 espaces distincts : Profil, Participer, Carrière et Mes Contacts. L'espace Carrière a fait l'objet d'une grande réorganisation puisqu'il offre dorénavant un lien direct vers les outils de recrutement de Viadeo tels que la recherche avancée dans la Profilthèque du réseau et la mise en ligne d'offres d'emploi.

Voir le site de Viadeo

Préserver le littoral en développant l'offre touristique.



Pour la clôture des journées de l'association nationale des élus du littoral, Hervé Novelli a tenté de résoudre cette équation impossible : préserver le littoral en développant l'offre touristique.
Le flux touristique vers la Méditerranée va encore s’accélérer dans la décennie à venir. Chaque été, 300 millions de personne débarquent sur les rives de Mare Nostrum pour se croiser les doigts de pied. D’ici dix ans, ils seront 500 millions. Une richesse, certes. Pour la Corse notamment mais qui n’est pas sans danger. « L'offre touristique doit évoluer (...) mais s’inscrire aussi dans le développement durable », a prévenu hier Hervé Novelli, secrétaire d’Etat au Tourisme, lors des tables rondes de la dernière journée de l’Assemblée nationale des élus du littoral qui se tenait à Bastia. Car si la Corse fait office d’exemple pour la préservation de son littoral, elle devra également répondre aux défis de ce flux touristique en explosion.

EQUATION. Alors comment concilier la venue des touristes toujours plus nombreux, le développement économique et la préservation du littoral et de ses aires marines ? Une question qui a été mise en exergue par le secrétaire d’Etat : « Les freins que nous rencontrons aujourd’hui sont la conciliation entre l’amour de l’identité locale, la nécessité du développement durable et les impératifs économiques ». Cette équation ne peut être résolue que par « l’innovation », a plaidé Novelli.

PILOTE. Un début de réponse est apporté avec le projet Odyssea. Jean Toma, le maire de Solenzara et président de la fédération corse des ports de plaisance, en est un des responsables. Un projet pilote européen qui a retenu toute l’attention de l’Union pour la Méditerranée. « Il a été décidé par les 47 ministres du Tourisme de l’UPM (Union pour la Méditerranée, nldr) à Barcelone qu’il serait un des projets phares". Son objectif : mettre en réseau les ports de plaisance. « Lorsqu’un plaisancier arrive, il ne connaît que 10 % de l’offre touristique. Ce projet doit permettre de lui présenter un panel d’offres plus larges », explique-t-il. En résumé, garder plus longtemps le marin vacancier dans le port et lui donner envie de s’aventurer dans les terres. « Il faut rattacher l’intérieur des terres à la façade maritime ». Car les touristes viennent mais ne sont pas toujours dépensiers. Savoir le retenir devient vital. L’offre doit donc s’adapter à la demande.

CONSERVATION. Parmi les exemples cités hier comme un début de réponse, il y aussi le futur parc marin international des Bouches de Bonifacio. « Ce n’est pas un sanctuaire », a tenté de rassurer Jean-Charles Orsucci, le maire de la ville. Projet bi-national unique, sa création devient une nécessité. 4 000 navires transportant 800 000 tonnes de matières dangereuses traversent les Bouches chaque année.
Beaucoup d’idées se sont échangées durant ces jours. Restent aux élus à les mettre en pratique. Pas simple vu les nombreuses contradiction observées.

L’union pour l’énergie verte



Les pays de la rive sud de la Méditerranée veulent augmenter leur production d’énergies renouvelables. Pour réduire leur dépendance énergétique et fournir l’Europe en électricité verte. Le Maroc a pris de l’avance…


Horizon 2020 : sous la Méditerranée, un vaste réseau d’ « autoroutes énergétiques » doit permettre aux Européens d’importer de l’électricité « verte » produite dans les pays de la rive sud. C’est toute l’ambition du projet « Transgreen », un consortium industriel lancé en juillet dernier, et qui réunit aujourd'hui une vingtaine d'acteurs de l'énergie, principalement européens (EDF, Alstom, Siemens, Abengoa). Pour le moment, le projet n’en est qu’à ses balbutiements. L'interconnection entre Tarifa (Espagne) et Fardioua (Maroc), ouverte en 1997, est « l'unique liaison sous la Méditerranée », rappelle l'Office national de l'électricité (ONE) du Maroc. Mais elle constitue peut-être le premier tronçon de cet immense réseau sous-marin d’acheminement d'électricité entre l'Afrique et l'Europe. D'ici 2020, on parle de relier la Tunisie et l'Italie, l'Algérie et l'Espagne ou la Sardaigne, la Libye et l'Italie, ou encore la Grèce et l'Egypte.

PLAN. Mais pour que la rive sud de la Méditerranée puisse exporter de l'électricité, encore faut-il qu’elle… en produise ! Transgreen s'inscrit donc dans le cadre du plan solaire méditerranéen (PSM), qui prévoit la construction d'ici 2020, au sud et à l'est du bassin, de capacités de production d'électricité renouvelable, notamment solaire, de 20 gigawatts (GW) dont un quart environ serait exporté vers l'Europe. C’est l’un des projets phares de l’Union pour la Méditerranée (UPM). Selon les promoteurs du PSM, cette politique d'achat par les pays européens permettrait aux pays du sud de rentabiliser leurs investissements dans ces nouveaux équipements, tout en permettant à l'Europe d'accroître sa part d'électricité d'origine renouvelable dans son bilan énergétique.

EXEMPLE. Le Maroc, qui a adopté en 2009 son propre plan solaire, apparaît comme une tête de pont pour développer ce réseau. Le pays s’est en effet engagé dans un ambitieux programme de production d'électricité « verte » visant à réduire sa dépendance aux importations d'énergie, mais aussi à en exporter une partie vers l'Europe. Ainsi, sur les crètes du site de Dhar Saadane, 126 éoliennes surplombent désormais la ville de Tanger sur près de 40 kilomètres pour constituer, selon la responsable du projet, Loubna Farabi, le « plus grand parc éolien d'Afrique ». Ce parc d'une capacité, à terme, de 140 mégawatts (MW), inauguré en juin par le roi Mohammed VI, est l'une des premières réalisations concrétisant le plan marocain de développement des capacités de production d'énergie renouvelable. Le Maroc entend ainsi "assurer sa sécurité énergétique", a rappelé mercredi la ministre de l'Energie et des Mines, Amina Benkhadra.

SOLAIRE. Le parc éolien de Dhar Saadane n'est donc qu’un premier pas dans la conversion énergétique du royaume. La production d'origine hydraulique doit être renforcée avec la construction de « trois barrages par an jusqu'en 2020 ». Mais le gros chantier concerne le solaire, aujourd'hui marginal au Maroc, avec un plan de 6,6 milliards d'euros qui prévoit « 2 000 MW à développer entre aujourd'hui et 2020 », rappelle Mustapha Bakkoury, le président de l'Agence marocaine de l'énergie solaire (Masen). Le Maroc bénéficie d'un gisement solaire lui permettant d'envisager des centrales au rendement supérieur « de 20 à 30% » à celui d'équipements équivalents en Espagne, selon ce responsable. Cinq sites ont déjà été sélectionnés. Le premier projet devant démarrer à Ouarzazate, avec une production espérée de 500 MW en 2015. Un appel d'offres pour une première phase doit être lancé avant fin 2010.

M.Yousfi examine avec l’ambassadeur américain la coopération énergétique bilatérale


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

Le ministre de l’Energie et des Mines, M.Youcef Yousfi, a reçu jeudi au siège de son département ministériel l’ambassadeur des Etats-Unis à Alger, M. David D. Pearce, qui lui a rendu une visite de courtoisie, a indiqué le ministère dans un communiqué. Les deux parties ont passé en revue "l’état des relations de coopération et de partenariat entre les deux pays dans le domaine de l’énergie et des mines et les perspectives de leur renforcement", a-t-on ajouté de même source.

Mr Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré



Interrogez les pédagogues ! (1)


Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré, à l’issue d’une tournée à New York et à Paris, qu’il prononcerait dans les prochains jours, un «discours très important» dans lequel il annoncerait des «décisions historiques» concernant les négociations israélo-palestiniennes. Dans cette foulée, il déclaré que «Israël portera la responsabilité de l’échec si les négociations de paix capotent à cause de la reprise de la construction dans les colonies juives de Cisjordanie». «Celui qui décide de continuer à construire des colonies et leur fournit aide et protection est celui qui décide de stopper les négociations», a-t-il ajouté. A entendre ces «révélations», on serait bien tenté de croire à cette nouvelle «prophétie» dans un sursaut d’orgueil. Mais voilà que la réalité des faits qui revient au galop pour nous nous démentir crûment. Quelles décisions historiques Abbas pourrait-il prendre au moment où il est pris à son propre jeu ? Va-t-il annoncer qu’il augmentera les prix des chambres fournies par les hôtels miteux d’Al-Qods pour caser les familles palestiniennes expulsées de leurs maisons et de leurs terres ? Aurait-il fumé de la moquette pour arriver à divaguer de la sorte ? Quelles décisions historiques ? Peut-être s’enfuir du chaos auquel il a contribué avec l’accord de l’occupant ou alors tout donner aux sionistes avides d’espace vital avant de partir. Va-t-il mettre fin à cette mascarade de pourparlers de paix et se ranger du côté de la résistance ? Sidérant, cet imposteur qui a usurpé le trône depuis 2009, avec sa pléthore de déclarations contradictoires en signalant sa volonté de rester engagé au soi-disant «processus de paix» avec Israël, en dépit du fait que ce dernier continue à piétiner ce maudit processus de paix dévoyé en s’embarquant dans davantage de constructions coloniales et davantage de vols des terres aux dépends des Palestiniens.
Les territoires occupés sont le morceau de fromage disputé du proverbe qu’Israël continue de dévorer nuit et jour à un point tel que la plupart des Palestiniens peuvent craindre, à juste titre, qu’il ne restera aucun territoire pour y établir un Etat viable et territorialement contigu digne de ce nom.
Dans ce double jeu, en s’adressant à un public palestinien, Abbas exprime son mécontentement vis-à-vis d’Israël et prévient qu’il pourrait se retirer des discussions négociées par les Etats-Unis. Toutefois, il n’est pas très difficile de diagnostiquer la duplicité et l’incohérence d’Abbas qui ne peut pas déplaire à Washington, pour des raisons évidentes.La manne financière dont dépend l’entité déformée de Ramallah vient de Washington. De plus, Abbas réalise qu’il suffirait qu’Obama ou le congrès américain, les deux sous-contrôles juifs, toussent pour qu’un séisme financier et économique se produise immédiatement à Ramallah et que des milliers de fonctionnaires perdent leurs boulots et leurs salaires. C’est ainsi que finissent les régimes stupides et en faillite qui se sont laissés prendre en otage par des pays étrangers, parce que qui paie le bal mène la danse.
(suivra)
C. A.



02-10-2010

Sonatrach une centaine de contrats d’association conclus depuis 1987




Depuis 1987, une centaine de contrats d’association et de partenariat ont été signés entre le groupe Sonatrach et des sociétés étrangères dont plus de 80 dans la recherche et la prospection pour un investissement de 7,9 milliards de dollars, a indiqué jeudi le P-DG du groupe, Nouredine Cherouati.
«Sonatrach a signé depuis 1987 et sous les différentes lois relatives aux hydrocarbures près d’une centaine de contrats d’association et de partenariat dont plus de 80 dans la recherche et la prospection en vertu desquels nous avons opéré conjointement avec plus d’une vingtaine de compagnies partenaires et associés», a affirmé M. Cherouati lors d’une séance de présentation technique d’une dizaine de périmètres proposés à la recherche et l’exploitation des hydrocarbures.
Les opérations de recherche et d’exploration engagées dans le cadre de ces accords ont permis jusqu’à présent de réaliser 450 puits pour un investissement global de 7,9 milliards de dollars, a précisé le P-DG de Sonatrach.
Cet effort de recherche a également abouti à 110 découvertes avec un taux de succès de 33% et qui a atteint par moments des pics de plus de 50%, a ajouté M. Cherouati, rappelant que le groupe Sonatrach opère actuellement avec 15 associés et partenaires sur 15 périmètres de recherche.
Pour l’année en cours, Sonatrach dispose de contrats sur 35 périmètres de recherche, soit 10% du domaine minier national et 13 autorisations de prospection (26% du domaine minier national) opérés sur une superficie totale de 1,5 million de km2, ce qui démontre, selon M. Cherouati, d’une «sensible capacité d’offre en association dans l’avenir».
D’autre part, le niveau de production primaire d’hydrocarbures auquel Sonatrach projette de réaliser sur les gisements exploités et développés en association sera de l’ordre de 76 millions de tonnes équivalent pétrole (Tep) pour les prochaines années, alors que les investissements des compagnies étrangères associées dans l’amont devraient s’élever à plus de 17 milliards de dollars, selon les prévisions du patron de Sonatrach.
En parallèle, le groupe prévoit un important plan de développement de ses capacités de transport par canalisation avec des prévisions d’accroissement des capacités d’évacuation d’hydrocarbures liquides et gazeux d’environ 25% sur l’ensemble de ses réseaux, a-t-il ajouté. Le P-DG de Sonatrach a, en outre, affirmé la «détermination du groupe à maintenir le partenariat comme une option stratégique pour son développement en vue de mettre en évidence, dans le cadre du 3e appel d’offres, de nouvelles réserves d’hydrocarbures et de nouvelles ressources pour le marché.
M. Yousfi a précisé, à ce propos, que quarante-cinq (45) sociétés étrangères sur un total de 81 préqualifiées ont manifesté leur intérêt à prendre part au 3e appel à la concurrence pour la recherche et l’exploration d’hydrocarbures lancé en septembre par l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft).
Cet appel d’offres, le troisième du genre dans le cadre de la nouvelle loi sur les hydrocarbures, porte sur dix (10) blocs répartis sur cinq (5) bassins.
La date limite de dépôt des soumissions a été fixée pour le 7 février 2011 et l’ouverture des offres est prévue pour le 3 mars, alors que la signature des contrat devrait avoir lieu le 20 mars de l’année prochaine, selon Alnaft.
Le deuxième appel d’offres lancé en 2009 avait portait, faut –il le rappeler, sur une dizaine de périmètres de recherche et d’exploitation d’hydrocarbures, induisant l’attribution de trois périmètres.
Youcef Yousfi à propos
de la vente des actifsde BP
en Algérie à TNK-BP
«Il faut avoir l’accord
des autorités algériennes»
Le dossier relatif à la vente des actifs du géant britannique BP en Algérie à TNK-BP, était suivi de près par le gouvernement. Les discussions sont même en cours, a affirmé, jeudi à Alger, à l’agence de presse Reuters, le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi.
«Nous étudions le cas», a-t-il commenté, confirmant que British Petroleum a bien pris contact avec le gouvernement pour vendre ses actifs. Des discussions ont lieu avec la compagnie nationale Sonatrach, a-t-il précisé.
Pour BP, cette vente à TNK-BP s’inscrit dans sa stratégie de recherche de liquidités pour assumer le coût de la catastrophe sur sa plateforme pétrolière dans le golfe du Mexique.
Toutefois, un représentant de BP a assuré, jeudi, que le groupe n’avait pas l’intention de se retirer d’Algérie en dépit de ses difficultés.
TNK-BP est une société de droit russe créée en 2003 entre BP et le consortium russe AAR. Elle est détenue à parts égales entre les deux partenaires. Déjà, TNK-BP s’est positionnée pour la reprise des actifs de BP au Venezuela, également en vente. Elle n’est pas encore présente en Algérie.
Mais une éventuelle vente des actifs de BP en Algérie doit obtenir l’accord des autorités algériennes qui pourraient exercer leur droit de préemption, conformément à la nouvelle réglementation.
B. A.

Journée mondiale des personnes âgées : Préserver la dignité des personnes âgées en leur assurant affection et ressources suffisantes


L'association SOS 3e âge "Ihcène" a appelé à la généralisation de la prise en charge médiale à domicile des personnes âgées sur l'ensemble du territoire national.

Un projet de loi concernant la protection des personnes âgées doit être débattu ces jours-ci à l’APN, occasion pour laquelle l’association nationale SOS 3e âge en détresse “Ihcène” que préside Mme Souad Chikhi a voulu ouvrir une discussion et avoir l’avis le plus large possible permettant l’enrichissement du texte.
L’autre opportunité pour évoquer le texte, a été la commémoration de la journée mondiale des Personnes âgées. Maître Ali Haroun, président d’honneur de l’association est intervenu pour rappeler l’importance de ce texte qui sanctionne des années d’efforts de l’association pour sensibiliser et convaincre les pouvoirs publics mais aussi la société civile de marquer le plus profond intérêt pour cette catégorie sociale et la prémunir contre la précarité.
La Commission des affaires sociales de l’APN a été saisie du projet et souhaite recueillir l’avis de l’association. Les responsables de celle-ci ont regretté que le texte ne leur a été transmis que quelques heures pour avis, temps jugé insuffisant pour faire le tour de la question. Les représentants de l’association estiment que le projet est bon, trop bon même dira maître Ali Haroun qui souhaite un texte plus en rapport avec les moyens dont dispose le pays. Il faut viser l’efficacité face à même situation qualifiée d’urgente limiter le but de la loi afin d’être à même d’atteindre les objectifs assignés serait une bonne approche. Dans leurs revendications, les responsables de l’association dressent un certain nombre d’objectifs à atteindre qui semblent à leurs yeux, du domaine du possible.
Ainsi en est-il de la prise en charge des personnes âgées par les familles et spécialement les descendants, et dans toute la mesure du possible au sein du cadre familial l’aide de l’Etat devrait être effective, sortant du cadre du symbolique notamment dans les cas si fréquents où les familles concernées ne disposeraient pas des moyens matériels ou humains pour remplir leurs obligations. Il y a aussi une autre nécessité, la prise en charge médico-sociale et psychologique. Tout cela entouré d’un nécessaire respect pour des personnes qui ont donné la vie, et élevé des générations de femmes et d’hommes. Les responsables de l’association souhaitent un projet plus ramassé (pas plus d’une dizaine d’articles au lieu de la quarantaine que contient le projet soumis à l’APN). La loi serait plus facile à appliquer. S’agissant des sanctions, il convient selon les responsables de l’Association que les peines proposées ne soient pas très lourdes. Elles ne dissuaderaient par les contrevenants potentiels et surtout n’assureraient pas une meilleure protection aux victimes. Me Ali Haroun parle de projet comme d’une véritable charte de la personne âgée qui définit les droits de cette personne et ceux des parents qui les prennent en charge.
Intervenant à son tour, Mme Chikhi Souad, présidente de l’association, souligne que la présence de la famille est primordiale pour la personne âgée. Aujourd’hui notre combat va vers l’octroi d’aides aux familles qui ont eu le plus besoin (aide médicale, aide ménagère) c’est très important souligne l’oratrice.
Pour M. Khaldoun, président de la Commission des Affaires Sociales à l’APN, celle en charge de la rédaction du projet, note que les personnes âgées ont réellement besoin d’aide. Il rappelle que notre religion recommande que la plus grande attention soit accordée aux parents, qu’ils soient entourés de la plus grande affection aussi. Le rejet des parents est assimilé à un crime. Le président de la Commission souhaitée la mobilisation de toutes les institutions pour sensibiliser l’opinion sur ce type de problèmes et notamment auprès des jeunes, (mosquée, mouvement associatif etc.).
M. Khaldoun souligne que la personne âgée a souvent plus besoin d’affection que d’argent. Maître Djeddou Souad, juriste met l’accent plutôt sur la prévention pour assurer ou restaurer la dignité de la personne âgée, avant de s’adresser à l’Etat, il faut d’abord aller vers les familles et les sensibiliser pour une meilleure prise en charge tel est aussi le souci de la présidente de l’association Mme Chikhi Souad, qui souhaite que soit développé dans les hôpitaux, les services de gériatrie.
Les participants dans le débat ont regretté n’avoir pas eu accès au projet pour formuler des avis comme le signale M e Gemache, l’oratrice rappelle les difficultés de certaines mères au foyer partagées, dit-elle, entre la gestion du logis familial et des membres qui le composent et parfois son activité professionnelle. Des intervenants rappellent l’importance du rôle des assistantes sociales, des comités de quartiers dans la solution des problèmes. D’autres intervenants proposent des contrôles plus strictes des centres qui reçoivent les personnes âgées, d’autres souhaitent qu’on arrête de diaboliser ces centres et parlent d’une meilleure prise en charge de l’Etat.
La présence dans les centres de personnes âgées de malades mentaux mélés à des personnes valides est dénoncé pour les dangers qu’ils représentent sur les 40 centres qui réceptionnent les personnes âgées, certains devaient être affectés pour l’accueil des personnes présentant des troubles mentaux pour éviter les accidents.
Revenant sur les services de gériatrie, Mme Chikhi regrette qu’un seul service existe à El Biar. Elle insiste pour que soit instauré l’aide médicalisée à domicile le prix des fauteuils roulants reste exorbitant révèle-t-elle (25 000 DA) et la pension versée trop faible (3000 DA par mois).
La présidente de l’association préconise la création d’un Fonds social ouvert en tant que soutien aux personnes âgées. L’Etat doit réfléchir à l’existence de centres où le retraité peut se prendre en charge au moyen de sa retraite. Me Ali Haroun fidèle à ce qu’il a toujours défendu, affirme préférer la présence des personnes âgées au sein de leur famille plutôt que dans les centres ouverts à leur intention.
L’idéal est de voir ces centres disparaître soutient-il. Dans le cas où la famille n’a pas les moyens, l’Etat a l’obligation d’intervenir au moyen d’aides appropriées. Me Ali Haroun se dit favorable au versement d’une allocation spéciale pour les personnes âgées.
La personne âgée se définit sur le plan juridique comme incapable, et donc elle doit bénéficier d’une protection juridique. Les conditions sociales, l’éclatement de la famille, la promiscuité sont mises par certains en avant pour expliquer la dégradation de la situation du point de vue des mœurs et du traitement fait parfois aux personnes âgées dans certaines familles.
Une loi trop vaste risque de ne pas être appliquée note Me Ali Haroun, il faut donc un texte qui coïncide avec les possibilités de l’Etat, donc commençons par ce qui est possible, quitte à amender la loi au fur et à mesure de son application Me Ali Haroun propose que l’aide aux personnes âgées soit indexée sur le coût de la vie pour garantir des conditions d’existence décentes aux personnes concernées. Ne faisons pas de lois trop complexes.
T. M. A.

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L'association SOS 3e âge "Ihcène" a appelé à la généralisation de la prise en charge médiale à domicile des personnes âgées sur l'ensemble du territoire national. "Il n'y a qu'un seul médecin à El-Biar qui assure la prise en charge médicale à domicile pour des personnes âgées", a noté Mme Souad Chikhi, présidente de l'association, ajoutant "que l'Etat doit intervenir pour assurer les soins à domicile pour les personnes âgées incapables de se déplacer".
Cet appel s'inscrit dans un ensemble de propositions émises par l'association pour le peaufinage du projet de loi relative à la protection des personnes âgées. Trois autres propositions ont été détaillées par Me Ali Haroun, juriste militant au sein de l'association, lors d'une conférence de presse donnée à El-Moudjahid. La première proposition soumet une aide financière pour les enfants incapables de subvenir aux besoins matériels de leurs parents pour prévenir les abandons. La deuxième proposition réclame le retour des assistantes sociales dans les APC pour prévenir l'abandon des parents.
La troisième appelle à la réorganisation des hospices pour une meilleure prise en charge de leurs occupants. L'association Ihcène a été sollicitée pour émettre son appréciation sur le projet de loi relative à la protection des personnes âgées, élaboré par une commission spéciale de l'Assemblée populaire nationale (APN). Il est prévu d'examiner ce projet de loi par le Parlement dans quelques jours.
Les membres de l'association Ihcène ont contesté un article du projet qui prévoit une sanction contre les enfants qui abandonnent leurs parents, expliquant que "charger des enfants incapables de prendre en charge leurs parents n'arrange rien", ont estimé Mr. Haroun et Mme Chikhi.
Sur un plan plus large, les intervenants ont proposé la réduction du nombre d'articles du projet de loi de 40 à 10 "pour plus d'efficacité". “10 articles résumant l'essentiel des droits des personnes âgées seront plus efficaces que 40 autres vastes, trop exigeants et un peu réalisable”, a estimé M. Haroun.
APS

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Le chiffre de Ban Ki-moon
“Plus de 2 milliards de personnes âgées dans le monde en 2050”
Il y aura plus de 2 milliards de personnes âgées dans le monde en 2050, a annoncé le secrétaire général de l'Onu, M. Ban Ki-moon, qui a demandé aux gouvernements de faire plus pour répondre à leurs besoins, dans un message rendu public hier à Dakar à l'occasion de la journée internationale des Personnes âgées. "En 2050, il y aura plus de 2 milliards de personnes âgées dans le monde, ce qui signale une modification importante de la pyramide des âges de la population mondiale, et aura des conséquences pour nous tous", a indiqué M. Ban dans son message publié par le Centre d'information de l'Onu (CINU) pour le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, la Guinée, la Guinée- Bissau, la Mauritanie et le Sénégal.