阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, October 01, 2010

Le nouveau consul général de france en Algérie s’engage dans une nouvelle dynamique


Par : Salim Tamani
Des visas plus rapides avec moins de refus
Sur 100 demandes de visa, 72 reçoivent un avis favorable. Le nouveau consul général de France en Algérie veut réduire les délais de traitement des dossiers et ramener le taux de refus à une norme acceptable.

Le nouveau consul général de France en Algérie, M. Michel Dejaegher, entend réduire davantage le délai de traitement des dossiers de visa. Lors d’une rencontre conviviale avec les représentants de la presse nationale, le consul général a indiqué que les délais seront ramenés à une norme beaucoup plus satisfaisante d’autant qu’un travail est déjà en cours dans ce sens à travers une série de mesures introduites. Aujourd’hui, il vous faut seulement 24 heures pour obtenir un rendez-vous au centre visas-France. Ce qui fait que les choses s’améliorent de plus en plus.
Pour Michel Dejaegher, 40% des demandes sont traités en moins d’une semaine et 97% le sont en moins de deux semaines. “On aura du mal à faire mieux”, dira-t-il, affirmant que depuis sa prise de fonction, en mai dernier, il a mis en place une méthode qui permet d’éviter à l’avenir les goulots d’étranglement qui surviennent généralement à la veille de la période estivale ou de la rentrée universitaire. D’ailleurs, pour les visas études, le consul général a précisé que le consulat aura terminé le travail le 1er octobre prochain. “Tous les dossiers ont été traités et nous l’avons fait rapidement”, a-t-il encore ajouté. Le successeur de Francis Heude est un spécialiste du visa. Âgé de 61 ans, il était sous-directeur des visas à la direction de l'immigration au ministère de l'Immigration.
Il a exercé la fonction de consul général à Abidjan (Côte-d’Ivoire, 2002 à 2006), à Vancouver (Canada, 1998 à 2002). Il a été aussi consul de France à Tokyo et à San Francisco. Comme il a occupé de nombreux postes au sein de l'administration centrale. À la question de savoir si les services du consulat général apposent la mention “visa refusé” sur le passeport en cas où la demande est rejetée, le consul a été catégorique : “jamais. Il a affirmé que c’est contraire au droit communautaire européen. Quant à la polémique soulevée par le ministre délégué à la communauté algérienne à l’étranger, M. Halim Benatellah, qui avait remis implicitement en cause le statut juridique du centre visas-France, Michel Dejaegher a souligné que le consulat n’a pas été destinataire d’une quelconque correspondance du ministère algérien des affaires étrangères dans ce sens. Le consul, qui a abordé l’amélioration du service des visas, a indiqué que sur 100 demandes, 72 reçoivent un avis favorable. Ce qui lui fera dire que le taux de refus est de 28%. Ce qui est, à ses yeux, assez élevé comparativement à la moyenne qui est, selon lui, de l’ordre de 10,89%. “La France dispose de 150 consulats à travers le monde qui traitent 2 millions de dossiers par an et le taux de refus est de 10,89%”, a expliqué le consul général, qui a tenu à préciser que le taux actuel est beaucoup mieux que celui enregistré en 2006 lorsque les dossiers étaient toujours envoyés à Nantes pour être traités. “À l’époque, le taux de refus était de 44%”, a encore souligné M. Dejaegher, qui a saisi cette occasion pour souligner le rôle du centre visas-France dans la baisse du taux de refus. “La réduction est due aussi en partie à la prestation de Visas-France qui fait un travail de vérification des documents avant d’envoyer le dossier au consulat”, a-t-il dit.
Quant aux motifs de refus, le consul a rappelé qu’il en existe quatre. D’abord, le manque ou l’insuffisance de ressources, le motif qui ne serait pas crédible du demandeur, le risque d’immigration clandestine et le risque de demande de prestation sociale essentiellement dans le domaine médical.

Algerie Honeywell



Afin de mieux assurer la sécurité industrielle Les améliorations apportées aux solutions
Honeywell font de ce souhait une réalité


Connu comme étant leader mondial dans les technologies avancées, le groupe Honeywell offre à ses clients dans le monde des produits et services pour l'aéronautique, des systèmes de contrôle pour le bâtiment et l'industrie, des produits pour l'automobile, des turbocompresseurs ainsi que des matériaux évolués, etc. L'américain Honeywell affiche un intérêt particulier pour le marché nord-africain et, spécialement, le marché algérien.
Dans ce sens, la filiale algérienne du groupe a organisé, hier, à l'hôtel Sofitel, Alger, un workshop consacré aux principales améliorations apportées à sa technologie de vidéo numérique utilisée par les installations industrielles pour surveiller, de manière plus efficace, leurs processus. Ces dernières technologies en matière de télésurveillance améliorée et intégrée permettent, en premier lieu, aux opérateurs de gérer plus facilement et à partir d'un emplacement central, plusieurs sous-systèmes visuels déployés dans des installations éparpillées sur un site : (les radars, les contrôles d'accès, les détecteurs de fumée, la vidéo digitale…). Ainsi, ces vidéos numériques permettent aux usines d'installer de manière rentable des caméras, et ce dans n'importe quel emplacement, simplifiant encore plus le processus d'installation et de configuration. Ce système unique de télésurveillance appelé DVM (digital vidéo manager) est un système qui élargit les capacités de surveillance des installations et intègre le flux de données vidéo et d'analyses avec des applications de commande de processus. Ceci permet aux installations industrielles, telles que les raffineries de pétrole, les papeteries et les usines de production d'électricité, de surveiller à distance des sites dangereux ou inaccessibles et de détecter des incidents qui dépassent les capacités des capteurs traditionnels. Les usines peuvent également surveiller les employés et valider le potentiel d'incidents de sécurité et d'environnement. Aussi, ce qui fait que DVM est un outil essentiel de détection et de réaction c'est sa capacité de détecter n'importe quel incident qui mène à un temps d'arrêt imprévu ou à une situation dangereuse à l'intérieur de n'importe quel site. Par ailleurs, il est à noter que l'architecture vidéo unique distribuée de DVM simplifie le fonctionnement en permettant à plusieurs serveurs d'agir comme un seul système sans l'ajout d'ingénierie supplémentaire. Ce qui permet de réduire les coûts à hauteur de 20 et 30%. Elle réduit également les temps d'arrêt causés par les défaillances singulières, ainsi que les besoins de bande passante et de stockage. Le DVM améliore l'efficacité des opérateurs en leur permettant de basculer facilement entre les informations de processus et les flux de données vidéo, ou en combinant la vidéo et les données process dans une seule vue.
A titre d'exemple, si une caméra vidéo détecte une fuite importante au niveau d'un pipeline, elle peut alerter l'opérateur qui naviguera de la synthèse d'alarme experion vers l'affichage experion adéquat. L'opérateur peut dans ce cas adopter une mesure rapide et pertinente. Enfin, les solutions Honeywell améliorent la sécurité globale, la fiabilité, l'efficacité et la durabilité de n'importe quel site. A titre de rappel, Honeywell Algérie est présent depuis plusieurs années. Le groupe Honeywell a été fondé en 1886, il emploie actuellement un effectif de 120 000 employés répartis dans plus de 100 pays. Les bureaux de Honeywell en Algérie emploient prés de 40 personnes dont 25 ingénieurs issus des universités nationales et formés en Europe ou en Amérique pour des stages de deux ans. Leader en divers technologies et produits manufacturés, Honeywell est le principal fournisseur de Sonatrach, Sonelgaz… en Algérie. il met à la disposition de ses clients les mêmes compétences offertes dans le monde entier.
Nassim I.

La firme italienne Terna entre dans le projet d’énergie solaire Desertec


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

Le projet Desertec de centrales solaires géantes en Afrique du Nord et au Moyen-Orient compte un nouvel intervenant, à savoir, la société italienne Terna (réseaux électriques), a annoncé jeudi la société allemande DII qui chapeaute l’initiative..

Le projet regroupe désormais un total de 18 investisseurs et 25 associés, selon le communiqué. "En plus de la production d’électricité dans le désert, le transport jusqu’en Europe est un élément essentiel de notre projet..

L’Italie est un pays clé en raison de sa situation géographique", a indiqué le patron de DII. La société italienne contrôle un réseau de 62.000 kilomètres de lignes électriques, ce qui lui confère le 7ème rang du classement mondial du secteur, selon le communiqué..

Desertec vise à créer d’ici 40 ans un vaste réseau d’installations éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient..
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Le président algérien félicite son homologue chinois pour le 61ème anniversaire de la Chine



Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a adressé ses "chaleureuses félicitations" au président chinois Hu Jintao à l'occasion de la célébration du 61ème anniversaire de la fondation de son pays, a rapporté l'agence de presse APS.
"Au moment où la République Populaire de Chine célèbre le soixante et unième anniversaire de sa fondation, il m'est agréable de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, nos chaleureuses félicitations ainsi que nos voeux les plus sincères de progrès et de prospérité pour le peuple chinois ami", a écrit le chef de l'Etat algérien dans son message.

"Je voudrais, en cette heureuse occasion, relever l'immense progrès réalisé par votre pays dans tous les domaines", a souligné le président Bouteflika.

Le président Bouteflika a affirmé que la réussite de l'Exposition Universelle de Shanghai 2010 "constitue l'un des témoignages les plus éloquents de la justesse de la politique de réformes et d'ouverture suivie par la Chine".

"Je voudrais, également, saisir cette opportunité pour me féliciter de la qualité des liens traditionnels qui unissent nos deux pays et relever avec une grande satisfaction les progrès substantiels enregistrés dans la mise en oeuvre du partenariat stratégique entre l'Algérie et la Chine", a relevé le président Bouteflika.

"Permettez-moi aussi de réitérer mon entière disponibilité à poursuivre nos efforts communs afin de consolider encore davantage notre coopération bilatérale et d'approfondir la concertation traditionnelle entre nos deux pays à tous les niveaux et sur toutes les questions régionales et internationales d'intérêt commun", a affirmé le président Bouteflika.

Rencontre d’affaires algéro-américaines L’Algérie souhaite davantage de partenariat avec les sociétés US


L’ambassadeur des USA à Alger : “Pour un accord de non double imposition pour les investisseurs”
Le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a fait part hier de la volonté des autorités algériennes d’impliquer davantage les sociétés américaines dans l’exécution de la politique économique du pays.
Intervenant à l’ouverture d’une rencontre d’affaires algéro-américaine, M. Djoudi a souligné que la première finalité de la politique économique entreprise par l’Etat est de "répondre aux attentes de développement interne".
"On souhaite que cette politique se fasse en partenariat avec les opérateurs économiques américains", a affirmé le ministre en appelant ces opérateurs à bénéficier des différents dispositifs d’encouragement à l’investissement en vigueur. M. Djoudi a, dans ce sens, noté que le programme de grands investissements publics pour les cinq prochaines années pour lequel une enveloppe globale de 286 milliards de dollars a été allouée, s’inscrit dans la continuité des deux autres plans engagés depuis 2001 en vue de soutenir le développement d’une économie de production et d’améliorer le cadre de vie de la population.
Ce programme, prévoit d’importantes réalisations notamment dans le BTPH et les infrastructures de santé et d’éducation.
A cet effet, a-t-il poursuivi, les sociétés américaines sont invitées à prendre part dans la réalisation de ces projets à travers des partenariats avec des entreprises algériennes et dans le cadre de la réglementation en vigueur des marchés publics. De même, le marché algérien offre aux investisseurs américains de " larges perspectives d’exportations pour d’autres marchés communautaires liés avec l’Algérie par des accords d’association comme l’Union européenne et la Zone arabe de libre échange ", a également expliqué le ministre.
Abordant les nouvelles mesures d’encadrement des investissements étrangers, notamment la règle dite de 49/51%, l’argentier du pays a tenu à préciser que cette règle permet à l’investisseur étranger de détenir la majorité relative et d’assurer le management de la société du projet en associant deux ou trois partenaires nationaux cumulant une participation totale à 51% du capital. Il a ajouté que cette règle permettrait, notamment, de développer les entreprises algériennes et d’assurer un partage "équitable de la croissance entre tous les partenaires du projet". Voulant rassurer les investisseurs américains sur les modalités de transfert de dividendes, le ministre a expliqué que cette opération est libre à condition d’être " en règle avec l’administration fiscale ". S’agissant du financement des investissements privés, M. Djoudi a rappelé que les pouvoirs publics privilégient un financement domestique sur le marché algérien. Cette option a été favorisée, essentiellement, par le niveau élevé de liquidité offert par les banques de la place dans un contexte économique international en manque de visibilité sur les moyens à long terme.
De son côté, l’ambassadeur des Etats-Unis à Alger, M. David Pearce, a affirmé lors de son intervention la disponibilité de ses services pour accompagner tous les opérateurs économiques américains voulant investir le marché algérien. Soulignant le niveau très appréciable des échanges commerciaux bilatéraux (plus de 11 milliards de dollars en 2009), M. Pearce a, cependant, reconnu que les Etats-Unis n’ont pas pu encore acquérir un statut de fournisseur traditionnel de l’Algérie.
Par ailleurs, la rencontre organisée ce mercredi dans le cadre de la mission économique américaine à Alger a permis aux membres de cette mission composée d’une quarantaine d’hommes d’affaires, d’exposer à la partie algérienne leurs préoccupations liées à l’environnement d’investissement en Algérie. Ces préoccupations portaient, entre autres, sur le paiement du commerce extérieur et les modalités du crédit documentaire, les conditions d’importation de biens d’équipement et d’outils de production, la législation fiscale et les transferts de dividendes ou encore les modalités de partenariat avec opérateurs nationaux. Les sociétés américaines présentes à cette rencontre opèrent dans différents domaines dont l’agroalimentaire, la construction et l’habitat, les ressources en eau, les technologies de l’information et de la communication (TIC), les services technologiques, les transports, les hydrocarbures, les énergies renouvelables ainsi que la formation professionnelle en matière de gestion des entreprises. D’autre part, une douzaine de projets d'investissements américains concernant notamment les énergies renouvelables sont actuellement en cours d'étude au niveau de l'Agence nationale de développement des investissements (ANDI), selon le directeur général du Conseil d'affaires algéro-américain, M. Ismail Chikhoune.

L’ambassadeur des USA à Alger :
“Pour un accord de non double imposition pour les investisseurs”
L’ambassadeur des Etats-Unis à Alger, M. David Pearce, a estimé hier, nécessaire de signer un accord algéro-américain de non double imposition pour les investisseurs. La conclusion d’un tel accord permettrait d’encourager et de développer les projets d’investissement en partenariat à la faveur d’une réduction sensible de la charge fiscale sur les opérateurs économiques des deux pays, a indiqué à des journalistes M. Pearce en marge d’une rencontre d’affaires algéro-américaine. Le diplomate américain a, en outre, estimé que l’enjeu actuel est d’encourager les contacts entre les hommes d’affaires des deux pays en vue de développer le partenariat même si la décision revient à ces opérateurs sur la base de leurs intérêts. Il a, en outre, estimé que les mesures d’encadrement des investissements étrangers prises par le gouvernement algérien ne représentaient aucune contrainte pour les firmes américaines qui ont, d’ailleurs, "compris la nécessité de s’associer avec un partenaire local qui connaît le fonctionnement du système en Algérie". Les Etats-Unis sont le premier client de l'Algérie avec un montant de 9,26 milliards de dollars d'exportations algériennes en 2009 et son sixième fournisseur avec 1,99 milliard de dollars d'exportations américaines

Algerie le gouvernement tente de rattraper un retard de 28 ans



Il a fallu 28 ans pour que le gouvernement algérien décide de se doter d’une loi de règlement budgétaire, la seule capable de contrôler les dépenses décidées chaque année par la loi de finances et la loi de finances complémentaire.

La dernière loi de règlement budgétaire remonte à 1982. Pendant toute cette période, l’argent public était dépensé sans qu’une évaluation précise soit faite de son utilisation. Le gouvernement et le Parlement savaient bien qu’ils violaient ouvertement la Constitution. L’article 160 de la loi fondamentale du pays stipule dans son article 160 que «le gouvernement rend compte, à chaque chambre du Parlement, de l’utilisation des crédits budgétaires qu’elle lui a votés pour chaque exercice budgétaire. L’exercice est clos en ce qui concerne le Parlement par le vote par chacune des chambres, d’une loi portant règlement budgétaire pour l’exercice considéré.» Le gouvernement, qui a multiplié la production de loi de finances complémentaire, un signe de non-maîtrise de la prévision budgétaire, a complètement ignoré cette obligation constitutionnelle de «rendre compte» aux «représentants» du peuple. L’Exécutif n’a même pas cherché à sauver les apparences.

A quand une expertise ?

Mardi dernier, le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi portant règlement budgétaire de l’exercice 2008. Aucune explication n’a été donnée sur les raisons d’avoir choisi uniquement l’exercice 2008. Pourquoi pas celui de 2009 ou celui de 2004 ?! «Une instance ad hoc a été installée au niveau du ministère des Finances pour l’élaboration des lois de règlement du budget depuis 1982. Les lois de règlement budgétaire des exercices 2006 et 2007 ont déjà été élaborées», a déclaré la semaine écoulée Karim Djoudi, ministre des Finances. Alors pourquoi les lois de 2006 et 2007, déjà «élaborées», n’ont pas été présentées en Conseil des ministres ? La Cour des comptes, qui est, semble-t-il, réactivée, a donné son «appréciation» sur le projet de loi de règlement budgétaire de 2008. «En recette, l’exercice budgétaire de l’année 2008 a réalisé 104% des objectifs arrêtés grâce à une excellente collecte de la fiscalité ordinaire. En dépenses, le budget a connu une exécution de 80%, du fait des délais enregistrés dans la maturation de certains projets d’équipements», est-il relevé dans le communiqué du Conseil des ministres.

Cette première évaluation positive faite par le gouvernement et avalisée par la présidence de la République donne déjà un aperçu sur ce que sera la suite des «débats». Le dossier qui sera soumis au Parlement comporte aussi un récapitulatif des exercices budgétaires sur la période de 1980 à 2007. Le ministère des Finances a réussi donc cette prouesse de «ramasser» en quelques pages les dépenses, des milliers de milliards de dinars, de 27 ans ! S’il est vrai qu’il y a une volonté de rattraper du retard, cela ne sera recevable et crédible que si les pouvoirs publics fournissent, dans la transparence totale, la loi de règlement budgétaire de chaque exercice, de chaque année, une à une. Des textes à faire analyser en détail par des experts indépendants qui pourront être sollicités par les parlementaires qui ne sont pas suffisamment outillés pour passer en revue des résultats comptables et détecter d’éventuels trous.

La Politique de l’autruche

C’est le seul moyen de contrôler assez efficacement les affectations budgétaires ordonnées par les lois de finances. Comme il s’agit d’argent public, le contribuable a droit d’avoir accès à la lecture de ces textes. Et rien n’empêche le Parlement, représentation nationale, d’inviter le public aux débats relatifs au contrôle des dépenses, de publier les minutes sur Internet et d’associer les magistrats de la Cour des comptes à toutes les procédures. Le Parlement, qui a encore des prérogatives qu’il refuse d’utiliser, a le droit d’engager des commissions d’enquête en cas de failles ou de dépenses injustifiées. «Chacune des deux chambres du Parlement peut, dans le cadre de ses prérogatives, instituer à tout moment des commissions d’enquête sur des affaires d’intérêt général», est-il stipulé dans l’article 161 de la Constitution.

Le président de l’APN, Abdelaziz Ziari, fait semblant de ne pas avoir vu cette disposition qui ne peut être bloquée par aucun mécanisme juridique ni aucune appréciation politique à supposer que la Constitution soit au-dessus de tous. Or, Abdelaziz Ziari, qui agit comme s’il était un membre de l’Exécutif et qui semble avoir «une idée» bien précise sur la notion «d’intérêt général», a refusé la mise sur pied d’une commission parlementaire sur la corruption. «L’APN ne peut pas mettre en place une commission parlementaire d’enquête sur la corruption, car la lutte contre ce phénomène n’est pas la mission d’une Assemblée nationale. La commission d’enquête sur la corruption est quelque chose de très sérieux», a-t-il déclaré il y a une semaine à la radio. L’Assemblée nationale est-elle «sérieuse» ?

Cette Assemblée a accepté que le gouvernement ne présente pas de bilans pendant des années et a fermé les yeux sur le fait que ce même gouvernement se soustrait à l’obligation de présenter sa politique générale devant les députés. L’audition présidentielle des ministres ne peut pas combler cette carence surtout que ces auditions se sont transformées en simples séances d’autoglorification. Aussi, il y a des craintes que les débats sur la loi de règlement budgétaire soit expédiés alors que l’enjeu tant économique que politique est de taille : comment tracer, contrôler et vérifier l’utilisation de 286 milliards de dollars retenus pour les programmes publics de développement réalisables sur cinq ans ? Aucun bilan détaillé et ouvert n’a été établi par les autorités sur les plans de relance et de consolidation de la croissance appliqués entre 2000 et 2007.

La gestion du fonds de régulation des recettes, estimé à 40 milliards de dollars, est, elle, un autre problème. Si une partie de ce fonds, qui prend en charge le différentiel entre le prix réel du baril de pétrole et le prix fixé dans la loi de finances, est absorbée par le financement du déficit budgétaire de l’Etat, l’autre partie a une destination encore inconnue.

Fayçal Métaoui

Thursday, September 30, 2010

Adhésion à l'UE : La Turquie s'estime traitée de façon inéquitable



La Turquie s'estime traitée "de façon inéquitable par l'UE" qu'elle aspire à intégrer, a annoncé hier la presse, citant le ministre turc des Affaires européennes.

La Turquie s'estime traitée "de façon inéquitable par l'UE" qu'elle aspire à intégrer, a annoncé hier la presse, citant le ministre turc des Affaires européennes. "Il y a des moments où nous sentons réellement qu'il y a deux poids, deux mesures", par rapport aux autres candidats à l'adhésion, a réagi M. Egemen Bagis. Sur la question d'une levée des visas, "comparée à certains pays qui ont supprimé les visas avec l'UE, la Turquie est en bien meilleure position" alors qu'elle n'en bénéficie pas, a-t-il affirmé

Efficacité énergétique: Rencontre euromed à Casablanca



La 11e édition des rencontres d’affaires Euro- Méditerranéennes se tiendront les 4 et 5 octobre à Casablanca.

Placé sous le thème des nouvelles technologies pour l’efficacité énergétique, l’événement sera l’occasion de faire le point sur l’évolution des énergies renouvelables en Méditerranée. Une table ronde sur les opportunités d’affaires au Maghreb est prévue lors de la première journée du colloque.

Les Algériens préfèrent les multinationales


Demandeurs d’emploi
Les Algériens préfèrent les multinationales
Un récent sondage réalisé par Emploitic.Com, un organisme privé de recrutement sur Internet, a révélé que plus de la moitié des demandeurs d’emploi souhaitent travailler dans des entreprises multinationales.



Selon un communiqué de cet organisme, ce sondage a été réalisé avec la participation de 4450 personnes sur l’emploi idéal et les critères auxquels les candidats à l’emploi sont les plus sensibles.

L’enquête a porté aussi bien sur les critères d’attractivité d’un employeur selon les demandeurs d’emploi et sur la prédominance de tel ou tel critère selon diverses variables, à savoir : l’âge, le sexe et le niveau d’instruction. Sur la base de ce sondage, 60% des répondants souhaitent travailler dans des entreprises multinationales, et ce, de par les avantages qu’elles offrent en matière de rémunération, de formation et de carrière. En deuxième position, Emploitic.com a retrouvé à égalité 15% des candidats qui cherchent à travailler soit dans les administrations ou entreprises publiques, soit dans les grandes entreprises privées algériennes. Cette catégorie recherche généralement la sécurité de l’emploi. En dernière position, le sondage révèle qu’il n’y a que 5% des candidats qui souhaitent évoluer dans les PME/PMI algériennes. « Ce constat ne fait que confirmer le manque d’attractivité des PME algériennes ainsi que le retard qu’enregistre l’Algérie dans ce segment stratégique de l’économie », analyse la même source.

S’agissant des critères qui orientent le choix de l’emploi, les résultats de ce sondage ont dévoilé que 64% des personnes sondées sont attirées par les salaires élevés, 59% par les offres de formations de qualité. Le sondage a souligné par ailleurs que les femmes accordent plus d importance à la sécurité de l’emploi (51%), comparativement aux hommes (40%). Selon les résultats de cette enquête, les secteurs offrant les meilleures opportunités de carrière sont notamment ceux de l’énergie, mines et matières premières (21%), informatique, Télécom et Internet (19%), l’industrie (14%). « Le secteur de l’informatique, Télécom-Internet, confirme ici son dynamisme et reflète les nombreuses campagnes de recrutement menées ces dernières années », souligne le même communiqué.

L’enquête a été mise en ligne sur le site de l’organisme (www.emploitic.com) ainsi que sur des réseaux sociaux afin de toucher d’une manière générale les internautes et les demandeurs d’emploi algériens. La population ciblée par ce sondage a un niveau d’étude qui varie entre la 3ème année secondaire et bac + 5. Emploitic.com, créé en avril 2006 à travers le dispositif de l’ANSEJ, est un organisme privé de recrutement sur Internet.

Pour rappel, Tayeb Louh, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, a affirmé lundi que 277.918 demandeurs d’emploi ont été embauchés en 2009. 75.572 emplois ont également été créés durant la même année par l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) et la Caisse d’assurance-chômage (CNAC).

Concernant les perspectives tracées en matière d’emploi pour la période 2010-2014, M. Louh a indiqué que l’ANEM est chargée de créer 200.000 postes d’emploi par an et que le nouveau dispositif d’aide à l’insertion professionnelle devrait créer 300.000 postes par an.


Tags: Algérie Emploi

Auteur : Le Quotidien d'Oran

Tourisme - Les émiratis n’ont pas renoncé à leurs projets



Écrit par Driss Oulis

Les émiratis EIIC et Emiral sont toujours-là malgré des annonces répétées de « départ définitif » d’Algérie. Les projets Dounya Parc et le projet Moretti seraient relancés, notamment le premier, après l’aval du Conseil national d’investissement. Initiés avant le changement de législation, les projets échapperaient à la règle des 51/49%. Raison de plus pour les émiratis de ne pas renoncer.





Lors de sa réunion ordinaire, la semaine dernière, le Conseil National de l’Investissement (CNI) a notamment approuvé des projets dont deux projets des groupes émiratis EIIC et Emiral, a-t-on appris de source informée. Le premier concerne la relance du projet de « Dounya Parc » et second concernerait le projet touristique « Moretti ». Aucun communiqué officiel n’a encore sanctionné cette réunion présidée par le premier ministre Ahmed Ouyahia. Selon les informations qui ont filtré, le projet du fonds d’investissement émirati « EIIC » à l’Ouest d’Alger, entre Delly Ibrahim et Bouchaoui, est relancé. En stand by depuis plus de trois ans, ce dossier paraissait sans issue. Peu de temps avant le remaniement du gouvernement au mois de mai dernier, le ministère en charge de ce dossier avait renoncé au suivi de sa réalisation qu’il devait confier à une société spécialisée dans le management des grands projets. Celle-ci devait notamment « contrôler le suivi des travaux issus des études, leur planification, leur réalisation dans les règles de l'art, leur réception ainsi que la mise en exploitation des différentes activités du projet ». Sur le site électronique d’EIIC, Dounya Park continue de figurer parmi les projets en cours de développement. Sur le terrain, les choses n’ont pas évolué. Les quelques arbres plantés, dont une partie a été importée, n’ont pas poussé. L’un des facteurs de blocage du projet résidait dans l’existence d’un contentieux foncier. Des personnes privées, propriétaires de superficie mitoyennes de l’assiette « programmée » pour « Dounya Parc Alger » refusaient de céder leurs biens, pour diverses raisons. L’assiette officiellement retenue est estimée à prés de 800 ha dont 630 pour le parc « paysager » avec des « équipements de loisirs culturels, ludiques et sportifs » ainsi que d'un « district métropolitain de 170 ha ». Ce qui veut dire en termes simples, un ensemble immobilier de 1 000 lits sur ces 170 ha, selon le projet initial. Le contentieux foncier aurait été réglé. C’est ce qui aurait entraîné le réexamen de ce projet d’investissement estimé à environ 5 milliards de dollars. On ne sait pas si la partie promotion immobilière a été maintenue dans les mêmes proportions, si elle a été agrandie ou abandonnée pour lui conserver le cachet écologique initial du parc. Selon des sources informées, « sans la promotion immobilière il n’aurait pas intéressé ses promoteurs à la recherche de la rentabilité financière ».



Rentabilité


L’aspect rentabilité est évident pour le projet « Moretti » porté par « Emiral », société émirato-algérienne dont le dossier a été examiné par la dernière session du CNI. Là aussi, on attend de savoir officiellement ce qui aurait changé par rapport au projet initial. Après avoir « maturé » pendant environ deux années, on sait qu’Emiral a finalement obtenu une assiette foncière au sein de l’ex-complexe touristique de Moretti, prolongée au sud-est dans la forêt de Sid Fredj. En mars dernier, la société émiratie avait déjà pris possession de la partie Ouest du complexe de Moretti, incluant l’ancien hôtel « El Minzah », conçu au début des années 60 par l’architecte Fernand Pouillon. Cet hôtel a été détruit et les nouveaux propriétaires ont fait table rase de cette partie de Moretti pour y construire un nouvel hôtel de luxe. En face, sur ce qui était une portion de la forêt de Sid Fredj, là ou se trouvait le complexe artistique « Zriba » décoré par l’artiste Mahiddine Bentir, ils ont également engagé des travaux h24. Il semble qu’au départ l’assiette dégagée ait été jugée insuffisante pour y construire notamment l’hôtel de luxe, une polyclinique, un centre commercial, des bureaux et des appartements, en tous 2 004 lits.


L’assiette globale dégagée finalement est estimée à plus de 9 hectares, pour un prix de cession étatique au m² qui serait de 12 000 dinars. Les appartements de grand standing incluant diverses commodités, avaient été proposés entre 400 000 DA et 440 000DA le m². Il y a des mois maintenant, l’information avait circulé selon laquelle il y avait déjà eu des ventes sur plans de ces luxueux appartements.



Sans la contrainte du 51/49%


Interrogé à ce propos par El Watan, le président du Conseil d’administration d’Emiral, le libanais Mustafa Kojok avait notamment affirmé, au sujet de l’annonce publique de leur promotion immobilière, qu’elle « avait pour but d’obtenir des données statistiques et n’avait pas de but commercial ». Il indiquait en même temps qu’il a été demandé aux postulants d’ouvrir un compte bancaire avec un montant d’au moins 3 millions DA dans le but «d’être sûr du sérieux et de l’engagement des gens, mais nous n’avons exigé de payer aucune somme à l’entreprise ». Depuis lors, Emiral n’a plus communiqué avec le public. L’adresse de cet investisseur, très patient et très discret, est inchangée, c’est le bâtiment de la réception de la résidence d’Etat Le Sahel et un site Internet (www.emrial.net), presque vide. La relance de ces projets permettrait de donner un peu plus de « couleur » à un bilan des investissements étranger direct très terne et qui n’a été sauvé que par l’obligation légale faite aux banques et établissements financier d’augmenter leur capital social. Initiés avant les changements de législation, les projets émiratis échappent à la règle du 51/49% du partage du capital entre actionnaires algériens et étrangers. C’est, estime un spécialiste, une excellente raison pour les émiratis de ne pas renoncer à leurs projets.