阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, October 01, 2010

La firme italienne Terna entre dans le projet d’énergie solaire Desertec


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

Le projet Desertec de centrales solaires géantes en Afrique du Nord et au Moyen-Orient compte un nouvel intervenant, à savoir, la société italienne Terna (réseaux électriques), a annoncé jeudi la société allemande DII qui chapeaute l’initiative..

Le projet regroupe désormais un total de 18 investisseurs et 25 associés, selon le communiqué. "En plus de la production d’électricité dans le désert, le transport jusqu’en Europe est un élément essentiel de notre projet..

L’Italie est un pays clé en raison de sa situation géographique", a indiqué le patron de DII. La société italienne contrôle un réseau de 62.000 kilomètres de lignes électriques, ce qui lui confère le 7ème rang du classement mondial du secteur, selon le communiqué..

Desertec vise à créer d’ici 40 ans un vaste réseau d’installations éoliennes et solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient..
.

Le président algérien félicite son homologue chinois pour le 61ème anniversaire de la Chine



Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a adressé ses "chaleureuses félicitations" au président chinois Hu Jintao à l'occasion de la célébration du 61ème anniversaire de la fondation de son pays, a rapporté l'agence de presse APS.
"Au moment où la République Populaire de Chine célèbre le soixante et unième anniversaire de sa fondation, il m'est agréable de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, nos chaleureuses félicitations ainsi que nos voeux les plus sincères de progrès et de prospérité pour le peuple chinois ami", a écrit le chef de l'Etat algérien dans son message.

"Je voudrais, en cette heureuse occasion, relever l'immense progrès réalisé par votre pays dans tous les domaines", a souligné le président Bouteflika.

Le président Bouteflika a affirmé que la réussite de l'Exposition Universelle de Shanghai 2010 "constitue l'un des témoignages les plus éloquents de la justesse de la politique de réformes et d'ouverture suivie par la Chine".

"Je voudrais, également, saisir cette opportunité pour me féliciter de la qualité des liens traditionnels qui unissent nos deux pays et relever avec une grande satisfaction les progrès substantiels enregistrés dans la mise en oeuvre du partenariat stratégique entre l'Algérie et la Chine", a relevé le président Bouteflika.

"Permettez-moi aussi de réitérer mon entière disponibilité à poursuivre nos efforts communs afin de consolider encore davantage notre coopération bilatérale et d'approfondir la concertation traditionnelle entre nos deux pays à tous les niveaux et sur toutes les questions régionales et internationales d'intérêt commun", a affirmé le président Bouteflika.

Rencontre d’affaires algéro-américaines L’Algérie souhaite davantage de partenariat avec les sociétés US


L’ambassadeur des USA à Alger : “Pour un accord de non double imposition pour les investisseurs”
Le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a fait part hier de la volonté des autorités algériennes d’impliquer davantage les sociétés américaines dans l’exécution de la politique économique du pays.
Intervenant à l’ouverture d’une rencontre d’affaires algéro-américaine, M. Djoudi a souligné que la première finalité de la politique économique entreprise par l’Etat est de "répondre aux attentes de développement interne".
"On souhaite que cette politique se fasse en partenariat avec les opérateurs économiques américains", a affirmé le ministre en appelant ces opérateurs à bénéficier des différents dispositifs d’encouragement à l’investissement en vigueur. M. Djoudi a, dans ce sens, noté que le programme de grands investissements publics pour les cinq prochaines années pour lequel une enveloppe globale de 286 milliards de dollars a été allouée, s’inscrit dans la continuité des deux autres plans engagés depuis 2001 en vue de soutenir le développement d’une économie de production et d’améliorer le cadre de vie de la population.
Ce programme, prévoit d’importantes réalisations notamment dans le BTPH et les infrastructures de santé et d’éducation.
A cet effet, a-t-il poursuivi, les sociétés américaines sont invitées à prendre part dans la réalisation de ces projets à travers des partenariats avec des entreprises algériennes et dans le cadre de la réglementation en vigueur des marchés publics. De même, le marché algérien offre aux investisseurs américains de " larges perspectives d’exportations pour d’autres marchés communautaires liés avec l’Algérie par des accords d’association comme l’Union européenne et la Zone arabe de libre échange ", a également expliqué le ministre.
Abordant les nouvelles mesures d’encadrement des investissements étrangers, notamment la règle dite de 49/51%, l’argentier du pays a tenu à préciser que cette règle permet à l’investisseur étranger de détenir la majorité relative et d’assurer le management de la société du projet en associant deux ou trois partenaires nationaux cumulant une participation totale à 51% du capital. Il a ajouté que cette règle permettrait, notamment, de développer les entreprises algériennes et d’assurer un partage "équitable de la croissance entre tous les partenaires du projet". Voulant rassurer les investisseurs américains sur les modalités de transfert de dividendes, le ministre a expliqué que cette opération est libre à condition d’être " en règle avec l’administration fiscale ". S’agissant du financement des investissements privés, M. Djoudi a rappelé que les pouvoirs publics privilégient un financement domestique sur le marché algérien. Cette option a été favorisée, essentiellement, par le niveau élevé de liquidité offert par les banques de la place dans un contexte économique international en manque de visibilité sur les moyens à long terme.
De son côté, l’ambassadeur des Etats-Unis à Alger, M. David Pearce, a affirmé lors de son intervention la disponibilité de ses services pour accompagner tous les opérateurs économiques américains voulant investir le marché algérien. Soulignant le niveau très appréciable des échanges commerciaux bilatéraux (plus de 11 milliards de dollars en 2009), M. Pearce a, cependant, reconnu que les Etats-Unis n’ont pas pu encore acquérir un statut de fournisseur traditionnel de l’Algérie.
Par ailleurs, la rencontre organisée ce mercredi dans le cadre de la mission économique américaine à Alger a permis aux membres de cette mission composée d’une quarantaine d’hommes d’affaires, d’exposer à la partie algérienne leurs préoccupations liées à l’environnement d’investissement en Algérie. Ces préoccupations portaient, entre autres, sur le paiement du commerce extérieur et les modalités du crédit documentaire, les conditions d’importation de biens d’équipement et d’outils de production, la législation fiscale et les transferts de dividendes ou encore les modalités de partenariat avec opérateurs nationaux. Les sociétés américaines présentes à cette rencontre opèrent dans différents domaines dont l’agroalimentaire, la construction et l’habitat, les ressources en eau, les technologies de l’information et de la communication (TIC), les services technologiques, les transports, les hydrocarbures, les énergies renouvelables ainsi que la formation professionnelle en matière de gestion des entreprises. D’autre part, une douzaine de projets d'investissements américains concernant notamment les énergies renouvelables sont actuellement en cours d'étude au niveau de l'Agence nationale de développement des investissements (ANDI), selon le directeur général du Conseil d'affaires algéro-américain, M. Ismail Chikhoune.

L’ambassadeur des USA à Alger :
“Pour un accord de non double imposition pour les investisseurs”
L’ambassadeur des Etats-Unis à Alger, M. David Pearce, a estimé hier, nécessaire de signer un accord algéro-américain de non double imposition pour les investisseurs. La conclusion d’un tel accord permettrait d’encourager et de développer les projets d’investissement en partenariat à la faveur d’une réduction sensible de la charge fiscale sur les opérateurs économiques des deux pays, a indiqué à des journalistes M. Pearce en marge d’une rencontre d’affaires algéro-américaine. Le diplomate américain a, en outre, estimé que l’enjeu actuel est d’encourager les contacts entre les hommes d’affaires des deux pays en vue de développer le partenariat même si la décision revient à ces opérateurs sur la base de leurs intérêts. Il a, en outre, estimé que les mesures d’encadrement des investissements étrangers prises par le gouvernement algérien ne représentaient aucune contrainte pour les firmes américaines qui ont, d’ailleurs, "compris la nécessité de s’associer avec un partenaire local qui connaît le fonctionnement du système en Algérie". Les Etats-Unis sont le premier client de l'Algérie avec un montant de 9,26 milliards de dollars d'exportations algériennes en 2009 et son sixième fournisseur avec 1,99 milliard de dollars d'exportations américaines

Algerie le gouvernement tente de rattraper un retard de 28 ans



Il a fallu 28 ans pour que le gouvernement algérien décide de se doter d’une loi de règlement budgétaire, la seule capable de contrôler les dépenses décidées chaque année par la loi de finances et la loi de finances complémentaire.

La dernière loi de règlement budgétaire remonte à 1982. Pendant toute cette période, l’argent public était dépensé sans qu’une évaluation précise soit faite de son utilisation. Le gouvernement et le Parlement savaient bien qu’ils violaient ouvertement la Constitution. L’article 160 de la loi fondamentale du pays stipule dans son article 160 que «le gouvernement rend compte, à chaque chambre du Parlement, de l’utilisation des crédits budgétaires qu’elle lui a votés pour chaque exercice budgétaire. L’exercice est clos en ce qui concerne le Parlement par le vote par chacune des chambres, d’une loi portant règlement budgétaire pour l’exercice considéré.» Le gouvernement, qui a multiplié la production de loi de finances complémentaire, un signe de non-maîtrise de la prévision budgétaire, a complètement ignoré cette obligation constitutionnelle de «rendre compte» aux «représentants» du peuple. L’Exécutif n’a même pas cherché à sauver les apparences.

A quand une expertise ?

Mardi dernier, le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi portant règlement budgétaire de l’exercice 2008. Aucune explication n’a été donnée sur les raisons d’avoir choisi uniquement l’exercice 2008. Pourquoi pas celui de 2009 ou celui de 2004 ?! «Une instance ad hoc a été installée au niveau du ministère des Finances pour l’élaboration des lois de règlement du budget depuis 1982. Les lois de règlement budgétaire des exercices 2006 et 2007 ont déjà été élaborées», a déclaré la semaine écoulée Karim Djoudi, ministre des Finances. Alors pourquoi les lois de 2006 et 2007, déjà «élaborées», n’ont pas été présentées en Conseil des ministres ? La Cour des comptes, qui est, semble-t-il, réactivée, a donné son «appréciation» sur le projet de loi de règlement budgétaire de 2008. «En recette, l’exercice budgétaire de l’année 2008 a réalisé 104% des objectifs arrêtés grâce à une excellente collecte de la fiscalité ordinaire. En dépenses, le budget a connu une exécution de 80%, du fait des délais enregistrés dans la maturation de certains projets d’équipements», est-il relevé dans le communiqué du Conseil des ministres.

Cette première évaluation positive faite par le gouvernement et avalisée par la présidence de la République donne déjà un aperçu sur ce que sera la suite des «débats». Le dossier qui sera soumis au Parlement comporte aussi un récapitulatif des exercices budgétaires sur la période de 1980 à 2007. Le ministère des Finances a réussi donc cette prouesse de «ramasser» en quelques pages les dépenses, des milliers de milliards de dinars, de 27 ans ! S’il est vrai qu’il y a une volonté de rattraper du retard, cela ne sera recevable et crédible que si les pouvoirs publics fournissent, dans la transparence totale, la loi de règlement budgétaire de chaque exercice, de chaque année, une à une. Des textes à faire analyser en détail par des experts indépendants qui pourront être sollicités par les parlementaires qui ne sont pas suffisamment outillés pour passer en revue des résultats comptables et détecter d’éventuels trous.

La Politique de l’autruche

C’est le seul moyen de contrôler assez efficacement les affectations budgétaires ordonnées par les lois de finances. Comme il s’agit d’argent public, le contribuable a droit d’avoir accès à la lecture de ces textes. Et rien n’empêche le Parlement, représentation nationale, d’inviter le public aux débats relatifs au contrôle des dépenses, de publier les minutes sur Internet et d’associer les magistrats de la Cour des comptes à toutes les procédures. Le Parlement, qui a encore des prérogatives qu’il refuse d’utiliser, a le droit d’engager des commissions d’enquête en cas de failles ou de dépenses injustifiées. «Chacune des deux chambres du Parlement peut, dans le cadre de ses prérogatives, instituer à tout moment des commissions d’enquête sur des affaires d’intérêt général», est-il stipulé dans l’article 161 de la Constitution.

Le président de l’APN, Abdelaziz Ziari, fait semblant de ne pas avoir vu cette disposition qui ne peut être bloquée par aucun mécanisme juridique ni aucune appréciation politique à supposer que la Constitution soit au-dessus de tous. Or, Abdelaziz Ziari, qui agit comme s’il était un membre de l’Exécutif et qui semble avoir «une idée» bien précise sur la notion «d’intérêt général», a refusé la mise sur pied d’une commission parlementaire sur la corruption. «L’APN ne peut pas mettre en place une commission parlementaire d’enquête sur la corruption, car la lutte contre ce phénomène n’est pas la mission d’une Assemblée nationale. La commission d’enquête sur la corruption est quelque chose de très sérieux», a-t-il déclaré il y a une semaine à la radio. L’Assemblée nationale est-elle «sérieuse» ?

Cette Assemblée a accepté que le gouvernement ne présente pas de bilans pendant des années et a fermé les yeux sur le fait que ce même gouvernement se soustrait à l’obligation de présenter sa politique générale devant les députés. L’audition présidentielle des ministres ne peut pas combler cette carence surtout que ces auditions se sont transformées en simples séances d’autoglorification. Aussi, il y a des craintes que les débats sur la loi de règlement budgétaire soit expédiés alors que l’enjeu tant économique que politique est de taille : comment tracer, contrôler et vérifier l’utilisation de 286 milliards de dollars retenus pour les programmes publics de développement réalisables sur cinq ans ? Aucun bilan détaillé et ouvert n’a été établi par les autorités sur les plans de relance et de consolidation de la croissance appliqués entre 2000 et 2007.

La gestion du fonds de régulation des recettes, estimé à 40 milliards de dollars, est, elle, un autre problème. Si une partie de ce fonds, qui prend en charge le différentiel entre le prix réel du baril de pétrole et le prix fixé dans la loi de finances, est absorbée par le financement du déficit budgétaire de l’Etat, l’autre partie a une destination encore inconnue.

Fayçal Métaoui

Thursday, September 30, 2010

Adhésion à l'UE : La Turquie s'estime traitée de façon inéquitable



La Turquie s'estime traitée "de façon inéquitable par l'UE" qu'elle aspire à intégrer, a annoncé hier la presse, citant le ministre turc des Affaires européennes.

La Turquie s'estime traitée "de façon inéquitable par l'UE" qu'elle aspire à intégrer, a annoncé hier la presse, citant le ministre turc des Affaires européennes. "Il y a des moments où nous sentons réellement qu'il y a deux poids, deux mesures", par rapport aux autres candidats à l'adhésion, a réagi M. Egemen Bagis. Sur la question d'une levée des visas, "comparée à certains pays qui ont supprimé les visas avec l'UE, la Turquie est en bien meilleure position" alors qu'elle n'en bénéficie pas, a-t-il affirmé

Efficacité énergétique: Rencontre euromed à Casablanca



La 11e édition des rencontres d’affaires Euro- Méditerranéennes se tiendront les 4 et 5 octobre à Casablanca.

Placé sous le thème des nouvelles technologies pour l’efficacité énergétique, l’événement sera l’occasion de faire le point sur l’évolution des énergies renouvelables en Méditerranée. Une table ronde sur les opportunités d’affaires au Maghreb est prévue lors de la première journée du colloque.

Les Algériens préfèrent les multinationales


Demandeurs d’emploi
Les Algériens préfèrent les multinationales
Un récent sondage réalisé par Emploitic.Com, un organisme privé de recrutement sur Internet, a révélé que plus de la moitié des demandeurs d’emploi souhaitent travailler dans des entreprises multinationales.



Selon un communiqué de cet organisme, ce sondage a été réalisé avec la participation de 4450 personnes sur l’emploi idéal et les critères auxquels les candidats à l’emploi sont les plus sensibles.

L’enquête a porté aussi bien sur les critères d’attractivité d’un employeur selon les demandeurs d’emploi et sur la prédominance de tel ou tel critère selon diverses variables, à savoir : l’âge, le sexe et le niveau d’instruction. Sur la base de ce sondage, 60% des répondants souhaitent travailler dans des entreprises multinationales, et ce, de par les avantages qu’elles offrent en matière de rémunération, de formation et de carrière. En deuxième position, Emploitic.com a retrouvé à égalité 15% des candidats qui cherchent à travailler soit dans les administrations ou entreprises publiques, soit dans les grandes entreprises privées algériennes. Cette catégorie recherche généralement la sécurité de l’emploi. En dernière position, le sondage révèle qu’il n’y a que 5% des candidats qui souhaitent évoluer dans les PME/PMI algériennes. « Ce constat ne fait que confirmer le manque d’attractivité des PME algériennes ainsi que le retard qu’enregistre l’Algérie dans ce segment stratégique de l’économie », analyse la même source.

S’agissant des critères qui orientent le choix de l’emploi, les résultats de ce sondage ont dévoilé que 64% des personnes sondées sont attirées par les salaires élevés, 59% par les offres de formations de qualité. Le sondage a souligné par ailleurs que les femmes accordent plus d importance à la sécurité de l’emploi (51%), comparativement aux hommes (40%). Selon les résultats de cette enquête, les secteurs offrant les meilleures opportunités de carrière sont notamment ceux de l’énergie, mines et matières premières (21%), informatique, Télécom et Internet (19%), l’industrie (14%). « Le secteur de l’informatique, Télécom-Internet, confirme ici son dynamisme et reflète les nombreuses campagnes de recrutement menées ces dernières années », souligne le même communiqué.

L’enquête a été mise en ligne sur le site de l’organisme (www.emploitic.com) ainsi que sur des réseaux sociaux afin de toucher d’une manière générale les internautes et les demandeurs d’emploi algériens. La population ciblée par ce sondage a un niveau d’étude qui varie entre la 3ème année secondaire et bac + 5. Emploitic.com, créé en avril 2006 à travers le dispositif de l’ANSEJ, est un organisme privé de recrutement sur Internet.

Pour rappel, Tayeb Louh, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, a affirmé lundi que 277.918 demandeurs d’emploi ont été embauchés en 2009. 75.572 emplois ont également été créés durant la même année par l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) et la Caisse d’assurance-chômage (CNAC).

Concernant les perspectives tracées en matière d’emploi pour la période 2010-2014, M. Louh a indiqué que l’ANEM est chargée de créer 200.000 postes d’emploi par an et que le nouveau dispositif d’aide à l’insertion professionnelle devrait créer 300.000 postes par an.


Tags: Algérie Emploi

Auteur : Le Quotidien d'Oran

Tourisme - Les émiratis n’ont pas renoncé à leurs projets



Écrit par Driss Oulis

Les émiratis EIIC et Emiral sont toujours-là malgré des annonces répétées de « départ définitif » d’Algérie. Les projets Dounya Parc et le projet Moretti seraient relancés, notamment le premier, après l’aval du Conseil national d’investissement. Initiés avant le changement de législation, les projets échapperaient à la règle des 51/49%. Raison de plus pour les émiratis de ne pas renoncer.





Lors de sa réunion ordinaire, la semaine dernière, le Conseil National de l’Investissement (CNI) a notamment approuvé des projets dont deux projets des groupes émiratis EIIC et Emiral, a-t-on appris de source informée. Le premier concerne la relance du projet de « Dounya Parc » et second concernerait le projet touristique « Moretti ». Aucun communiqué officiel n’a encore sanctionné cette réunion présidée par le premier ministre Ahmed Ouyahia. Selon les informations qui ont filtré, le projet du fonds d’investissement émirati « EIIC » à l’Ouest d’Alger, entre Delly Ibrahim et Bouchaoui, est relancé. En stand by depuis plus de trois ans, ce dossier paraissait sans issue. Peu de temps avant le remaniement du gouvernement au mois de mai dernier, le ministère en charge de ce dossier avait renoncé au suivi de sa réalisation qu’il devait confier à une société spécialisée dans le management des grands projets. Celle-ci devait notamment « contrôler le suivi des travaux issus des études, leur planification, leur réalisation dans les règles de l'art, leur réception ainsi que la mise en exploitation des différentes activités du projet ». Sur le site électronique d’EIIC, Dounya Park continue de figurer parmi les projets en cours de développement. Sur le terrain, les choses n’ont pas évolué. Les quelques arbres plantés, dont une partie a été importée, n’ont pas poussé. L’un des facteurs de blocage du projet résidait dans l’existence d’un contentieux foncier. Des personnes privées, propriétaires de superficie mitoyennes de l’assiette « programmée » pour « Dounya Parc Alger » refusaient de céder leurs biens, pour diverses raisons. L’assiette officiellement retenue est estimée à prés de 800 ha dont 630 pour le parc « paysager » avec des « équipements de loisirs culturels, ludiques et sportifs » ainsi que d'un « district métropolitain de 170 ha ». Ce qui veut dire en termes simples, un ensemble immobilier de 1 000 lits sur ces 170 ha, selon le projet initial. Le contentieux foncier aurait été réglé. C’est ce qui aurait entraîné le réexamen de ce projet d’investissement estimé à environ 5 milliards de dollars. On ne sait pas si la partie promotion immobilière a été maintenue dans les mêmes proportions, si elle a été agrandie ou abandonnée pour lui conserver le cachet écologique initial du parc. Selon des sources informées, « sans la promotion immobilière il n’aurait pas intéressé ses promoteurs à la recherche de la rentabilité financière ».



Rentabilité


L’aspect rentabilité est évident pour le projet « Moretti » porté par « Emiral », société émirato-algérienne dont le dossier a été examiné par la dernière session du CNI. Là aussi, on attend de savoir officiellement ce qui aurait changé par rapport au projet initial. Après avoir « maturé » pendant environ deux années, on sait qu’Emiral a finalement obtenu une assiette foncière au sein de l’ex-complexe touristique de Moretti, prolongée au sud-est dans la forêt de Sid Fredj. En mars dernier, la société émiratie avait déjà pris possession de la partie Ouest du complexe de Moretti, incluant l’ancien hôtel « El Minzah », conçu au début des années 60 par l’architecte Fernand Pouillon. Cet hôtel a été détruit et les nouveaux propriétaires ont fait table rase de cette partie de Moretti pour y construire un nouvel hôtel de luxe. En face, sur ce qui était une portion de la forêt de Sid Fredj, là ou se trouvait le complexe artistique « Zriba » décoré par l’artiste Mahiddine Bentir, ils ont également engagé des travaux h24. Il semble qu’au départ l’assiette dégagée ait été jugée insuffisante pour y construire notamment l’hôtel de luxe, une polyclinique, un centre commercial, des bureaux et des appartements, en tous 2 004 lits.


L’assiette globale dégagée finalement est estimée à plus de 9 hectares, pour un prix de cession étatique au m² qui serait de 12 000 dinars. Les appartements de grand standing incluant diverses commodités, avaient été proposés entre 400 000 DA et 440 000DA le m². Il y a des mois maintenant, l’information avait circulé selon laquelle il y avait déjà eu des ventes sur plans de ces luxueux appartements.



Sans la contrainte du 51/49%


Interrogé à ce propos par El Watan, le président du Conseil d’administration d’Emiral, le libanais Mustafa Kojok avait notamment affirmé, au sujet de l’annonce publique de leur promotion immobilière, qu’elle « avait pour but d’obtenir des données statistiques et n’avait pas de but commercial ». Il indiquait en même temps qu’il a été demandé aux postulants d’ouvrir un compte bancaire avec un montant d’au moins 3 millions DA dans le but «d’être sûr du sérieux et de l’engagement des gens, mais nous n’avons exigé de payer aucune somme à l’entreprise ». Depuis lors, Emiral n’a plus communiqué avec le public. L’adresse de cet investisseur, très patient et très discret, est inchangée, c’est le bâtiment de la réception de la résidence d’Etat Le Sahel et un site Internet (www.emrial.net), presque vide. La relance de ces projets permettrait de donner un peu plus de « couleur » à un bilan des investissements étranger direct très terne et qui n’a été sauvé que par l’obligation légale faite aux banques et établissements financier d’augmenter leur capital social. Initiés avant les changements de législation, les projets émiratis échappent à la règle du 51/49% du partage du capital entre actionnaires algériens et étrangers. C’est, estime un spécialiste, une excellente raison pour les émiratis de ne pas renoncer à leurs projets.

Il faut formuler une ambition de leadership dans le Maghreb


Par : Hafida Ameyar

Université d’automne de la Confédération des cadres de la finance

Est-il possible de faire abstraction des divergences politiques dans la région du Maghreb pour avancer ensemble sur la voie économique ?

Cette question s’est imposée, hier, à l’École de Sonelgaz de Ben Aknoun (Alger), où se tient l’université d’automne de la CCFC. Pour le président de cette association, le constat est sans appel : la région est “totalement bloquée” à cause des problèmes politiques. Karim Mahmoudi a aussi imputé ce gel aux systèmes politiques algérien et marocain qui, selon lui, “risquent de mener la région à la dérive”, en refusant de s’exprimer sur la position illégale de Rabat dans le territoire “non autonome” du Sahara occidental et ses conséquences sur les politiques de bon voisinage. “Nous, nous ne parlons pas de politique. En tant que société civile, ce qui nous importe, ce sont l’économique, la construction du Maghreb et le développement du business dans la région”, a-t-il déclaré, lors d’un point de presse. M. Mahmoudi a également soutenu que “si nous voulons que les choses évoluent, il faut que les autorités algériennes et marocaines discutent de l’avenir de la région et des intérêts de chaque pays”, laissant ainsi entendre que “le Maroc fera alors plus d’efforts”. Outre “l’absence de volonté” des régimes algérien et marocain, le conférencier a déploré le rôle joué par des journaux des deux pays, les accusant de “verser de l’huile sur le feu”. “Ne rentrez pas dans la guerre des États ; travaillez pour les intérêts de la région”, a-t-il indiqué à l’adresse des journalistes présents. Plus loin, le responsable de la CCFC a observé que c’est la France qui trouve son compte dans cette situation d’“antagonisme” des régimes d’Alger et de Rabat. “Si les Maghrébins ne construisent pas le Maghreb, les États-Unis le feront”, a ajouté M. Mahmoudi, en se disant convaincu de la possibilité de la construction de l’espace maghrébin “quelles que soient les divergences”. Un autre point de vue a été développé par le Dr Mourad Preure, expert pétrolier international. Pour ce dernier, “l’économique se mélange avec la politique”, mais il est possible de dépasser les divergences. “Il faut prendre conscience de la nécessité de se regrouper dans le Maghreb, d’atteindre la taille critique et permettre donc aux entreprises de s’imposer, pour pouvoir faire face dans ce théâtre mondial”. M. Preure, qui est aussi président du cabinet Emergy, a tenu à préciser qu’“aucune union régionale ne s’est construite sans leader”. Il a souligné que jusqu’à maintenant, le Maghreb n’a pas de leader même si “l’Algérie, par ses richesses, son vaste territoire et son caractère géostratégique, a tous les traits de ce leader”. “Il faut formuler une ambition de ce leadership dans le Maghreb, dans l’intérêt de cet ensemble”, a conseillé cet expert. L’université d’automne de la CCFC, qui s’achèvera aujourd’hui, s’est penchée sur la problématique de “crise financière internationale et ses prolongements économiques et sociaux”. Hier, la première journée de cette rencontre a porté notamment sur l’expérience grecque et les conséquences économiques de la crise sur l’économie algérienne. “Pendant longtemps encore, on aura à discuter de cette crise qui, en un temps record, a plongé le monde entier”, a annoncé Mustapha Bensahli, ancien haut cadre de l’administration fiscale et expert du FMI.

Les Anglo-Saxons passent à l’offensive


ALORS QUE LES HOMMES D’AFFAIRES FRANÇAIS SE MONTRENT TOUJOURS RÉTIFS

Pour damer le pion à l’Europe, particulièrement à la France, les Américains et les Britanniques, qui n’ont aucun passif lié au colonialisme à apurer en Algérie, passent à l’acte.

La coprésidente du Conseil d’affaires algéro-britannique sera à Alger du 3 au 7 octobre prochain. Mme Olga Maitland conduira une forte délégation d’hommes d‘affaires comprenant notamment le directeur général de Cobolt system, une compagnie spécialisée dans les systèmes de sécurité destinés aux grands projets, de la directrice générale adjointe du Ukti, organisme chargé de la promotion du commerce et des investissements. Lors de son séjour en Algérie, Olga Maitland aura des entretiens avec des membres du gouvernement et des représentants des secteurs public et privé. Dans un entretien accordé hier à l’APS, Olga Maitland a affirmé que le marché algérien offre une multitude d’opportunités aux compagnies britanniques, à la faveur du gigantesque programme d’investissement engagé par le gouvernement et aux possibilités offertes dans le secteur privé. «Aujourd’hui, des compagnies britanniques de renom à l’instar de BP, BG, British Airways, Hsbc, Shell ou Unilever entre autres, sont opérationnelles en Algérie, mais il y a également de la place pour celles qui envisagent d’investir dans ce marché prometteur», a-t-elle précisé soulignant que les compagnies britanniques veulent «une plus grande présence en Algérie, tout en assurant une diversification de leurs activités afin d’accompagner l’Algérie dans la réalisation de ses grands projets, et ce, dans tous les secteurs». En filigrane, Londres ne veut pas laisser passer des opportunités d’affaires en Algérie et laisser le champ libre aux autres puissances économiques. Londres veut ainsi faire entendre - à qui le veut - qu’il n’existe pas de «zones d’influence» au Maghreb. «Ce serait une erreur de rater un pays comme l’Algérie», avait révélé Olga Maitland. Une déclaration confortant celles des hommes d’affaires américains qui viennent d’identifier certaines pistes de partenariat. En effet, une société américaine opérant dans les énergies renouvelables, s’est déclarée disposée à fabriquer en Algérie des panneaux solaires, alors que deux firmes de produits pharmaceutiques ont exploré la possibilité de produire des médicaments en Algérie, a précisé hier Smaïl Chikhoune, directeur général du Conseil d’affaires algéro-américain. Ainsi, pour damer le pion à l’Europe, particulièrement à la France, les Américains et les Britanniques passent à l’offensive. Contrairement aux Européens, les Anglo-Saxons respectent la souveraineté de l’Algérie à propos des amendements à la loi sur l’investissement introduisant la règle du 51-49 au profit du partenaire algérien. «Les mesures d’encadrement des investissements étrangers prises par le gouvernement algérien ne représentaient aucune contrainte pour les firmes américaines qui ont, d’ailleurs, compris la nécessité de s’associer avec un partenaire local qui connaît le fonctionnement du système en Algérie» a précisé, hier, David Pearce, ambassadeur des Etats-Unis à Alger. Washing-ton n’a jamais coupé les ponts avec Alger. Plusieurs délégations de haut niveau y ont récemment séjourné. De même, il faut le souligner d’ailleurs, que les Américains sont contre le paiement des rançons aux terroristes. «Les gouvernements algérien et américain sont parfaitement d’accord sur ce point: nous sommes contre toute forme de concession accordée aux terroristes et nous avons transmis ce message à tous nos partenaires car le paiement des rançons n’est pas la bonne méthode», avait indiqué en juillet dernier Daniel Benjamin, coordonnateur de la lutte antiterroriste au département d’Etat américain, lors d’un point de presse animé au siège de l’ambassade américaine à Alger. Un point de vue partagé par Londres qui n’a jamais payé de rançon aux terroristes même quand la vie de l’otage Edwin Dyer, exécuté depuis par Al Qaîda, était en danger.
En programmant leurs visites à quelques jours d’intervalle à Alger, Américains et Britanniques veulent mettre à profit les tensions entre Alger et Paris pour se placer sur le marché algérien. D’autant que ni l’un ni l’autre n’ont de passif lié au colonialisme à apurer en Algérie, contrairement à certains dont la venue reste tributaire de plusieurs facteurs.

Smal ROUHA