阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, September 30, 2010

Il faut formuler une ambition de leadership dans le Maghreb


Par : Hafida Ameyar

Université d’automne de la Confédération des cadres de la finance

Est-il possible de faire abstraction des divergences politiques dans la région du Maghreb pour avancer ensemble sur la voie économique ?

Cette question s’est imposée, hier, à l’École de Sonelgaz de Ben Aknoun (Alger), où se tient l’université d’automne de la CCFC. Pour le président de cette association, le constat est sans appel : la région est “totalement bloquée” à cause des problèmes politiques. Karim Mahmoudi a aussi imputé ce gel aux systèmes politiques algérien et marocain qui, selon lui, “risquent de mener la région à la dérive”, en refusant de s’exprimer sur la position illégale de Rabat dans le territoire “non autonome” du Sahara occidental et ses conséquences sur les politiques de bon voisinage. “Nous, nous ne parlons pas de politique. En tant que société civile, ce qui nous importe, ce sont l’économique, la construction du Maghreb et le développement du business dans la région”, a-t-il déclaré, lors d’un point de presse. M. Mahmoudi a également soutenu que “si nous voulons que les choses évoluent, il faut que les autorités algériennes et marocaines discutent de l’avenir de la région et des intérêts de chaque pays”, laissant ainsi entendre que “le Maroc fera alors plus d’efforts”. Outre “l’absence de volonté” des régimes algérien et marocain, le conférencier a déploré le rôle joué par des journaux des deux pays, les accusant de “verser de l’huile sur le feu”. “Ne rentrez pas dans la guerre des États ; travaillez pour les intérêts de la région”, a-t-il indiqué à l’adresse des journalistes présents. Plus loin, le responsable de la CCFC a observé que c’est la France qui trouve son compte dans cette situation d’“antagonisme” des régimes d’Alger et de Rabat. “Si les Maghrébins ne construisent pas le Maghreb, les États-Unis le feront”, a ajouté M. Mahmoudi, en se disant convaincu de la possibilité de la construction de l’espace maghrébin “quelles que soient les divergences”. Un autre point de vue a été développé par le Dr Mourad Preure, expert pétrolier international. Pour ce dernier, “l’économique se mélange avec la politique”, mais il est possible de dépasser les divergences. “Il faut prendre conscience de la nécessité de se regrouper dans le Maghreb, d’atteindre la taille critique et permettre donc aux entreprises de s’imposer, pour pouvoir faire face dans ce théâtre mondial”. M. Preure, qui est aussi président du cabinet Emergy, a tenu à préciser qu’“aucune union régionale ne s’est construite sans leader”. Il a souligné que jusqu’à maintenant, le Maghreb n’a pas de leader même si “l’Algérie, par ses richesses, son vaste territoire et son caractère géostratégique, a tous les traits de ce leader”. “Il faut formuler une ambition de ce leadership dans le Maghreb, dans l’intérêt de cet ensemble”, a conseillé cet expert. L’université d’automne de la CCFC, qui s’achèvera aujourd’hui, s’est penchée sur la problématique de “crise financière internationale et ses prolongements économiques et sociaux”. Hier, la première journée de cette rencontre a porté notamment sur l’expérience grecque et les conséquences économiques de la crise sur l’économie algérienne. “Pendant longtemps encore, on aura à discuter de cette crise qui, en un temps record, a plongé le monde entier”, a annoncé Mustapha Bensahli, ancien haut cadre de l’administration fiscale et expert du FMI.

Les Anglo-Saxons passent à l’offensive


ALORS QUE LES HOMMES D’AFFAIRES FRANÇAIS SE MONTRENT TOUJOURS RÉTIFS

Pour damer le pion à l’Europe, particulièrement à la France, les Américains et les Britanniques, qui n’ont aucun passif lié au colonialisme à apurer en Algérie, passent à l’acte.

La coprésidente du Conseil d’affaires algéro-britannique sera à Alger du 3 au 7 octobre prochain. Mme Olga Maitland conduira une forte délégation d’hommes d‘affaires comprenant notamment le directeur général de Cobolt system, une compagnie spécialisée dans les systèmes de sécurité destinés aux grands projets, de la directrice générale adjointe du Ukti, organisme chargé de la promotion du commerce et des investissements. Lors de son séjour en Algérie, Olga Maitland aura des entretiens avec des membres du gouvernement et des représentants des secteurs public et privé. Dans un entretien accordé hier à l’APS, Olga Maitland a affirmé que le marché algérien offre une multitude d’opportunités aux compagnies britanniques, à la faveur du gigantesque programme d’investissement engagé par le gouvernement et aux possibilités offertes dans le secteur privé. «Aujourd’hui, des compagnies britanniques de renom à l’instar de BP, BG, British Airways, Hsbc, Shell ou Unilever entre autres, sont opérationnelles en Algérie, mais il y a également de la place pour celles qui envisagent d’investir dans ce marché prometteur», a-t-elle précisé soulignant que les compagnies britanniques veulent «une plus grande présence en Algérie, tout en assurant une diversification de leurs activités afin d’accompagner l’Algérie dans la réalisation de ses grands projets, et ce, dans tous les secteurs». En filigrane, Londres ne veut pas laisser passer des opportunités d’affaires en Algérie et laisser le champ libre aux autres puissances économiques. Londres veut ainsi faire entendre - à qui le veut - qu’il n’existe pas de «zones d’influence» au Maghreb. «Ce serait une erreur de rater un pays comme l’Algérie», avait révélé Olga Maitland. Une déclaration confortant celles des hommes d’affaires américains qui viennent d’identifier certaines pistes de partenariat. En effet, une société américaine opérant dans les énergies renouvelables, s’est déclarée disposée à fabriquer en Algérie des panneaux solaires, alors que deux firmes de produits pharmaceutiques ont exploré la possibilité de produire des médicaments en Algérie, a précisé hier Smaïl Chikhoune, directeur général du Conseil d’affaires algéro-américain. Ainsi, pour damer le pion à l’Europe, particulièrement à la France, les Américains et les Britanniques passent à l’offensive. Contrairement aux Européens, les Anglo-Saxons respectent la souveraineté de l’Algérie à propos des amendements à la loi sur l’investissement introduisant la règle du 51-49 au profit du partenaire algérien. «Les mesures d’encadrement des investissements étrangers prises par le gouvernement algérien ne représentaient aucune contrainte pour les firmes américaines qui ont, d’ailleurs, compris la nécessité de s’associer avec un partenaire local qui connaît le fonctionnement du système en Algérie» a précisé, hier, David Pearce, ambassadeur des Etats-Unis à Alger. Washing-ton n’a jamais coupé les ponts avec Alger. Plusieurs délégations de haut niveau y ont récemment séjourné. De même, il faut le souligner d’ailleurs, que les Américains sont contre le paiement des rançons aux terroristes. «Les gouvernements algérien et américain sont parfaitement d’accord sur ce point: nous sommes contre toute forme de concession accordée aux terroristes et nous avons transmis ce message à tous nos partenaires car le paiement des rançons n’est pas la bonne méthode», avait indiqué en juillet dernier Daniel Benjamin, coordonnateur de la lutte antiterroriste au département d’Etat américain, lors d’un point de presse animé au siège de l’ambassade américaine à Alger. Un point de vue partagé par Londres qui n’a jamais payé de rançon aux terroristes même quand la vie de l’otage Edwin Dyer, exécuté depuis par Al Qaîda, était en danger.
En programmant leurs visites à quelques jours d’intervalle à Alger, Américains et Britanniques veulent mettre à profit les tensions entre Alger et Paris pour se placer sur le marché algérien. D’autant que ni l’un ni l’autre n’ont de passif lié au colonialisme à apurer en Algérie, contrairement à certains dont la venue reste tributaire de plusieurs facteurs.

Smal ROUHA

Plus de 70 entreprises algériennes et allemandes au 2e salon "EnviroAlgérie 2010"



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Le 2e salon "EnviroAlgérie 2010" se tiendra du 22 au 24 novembre à Alger avec la participation de plus de soixante-dix entreprises algériennes et allemandes de différents secteurs en rapport avec le domaine de l’environnement, a indiqué mercredi la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie AHK-Algérie. Le salon, qui se tiendra au Palais de la Culture sur un espace d’environ 1.200 m2, est organisé par la Coopération Technique Allemande (GTZ) en collaboration avec l’AHK-Algérie, sous le haut patronage du ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement et avec le soutien du ministère allemand de la Coopération économique et du Développement, a-t-on précisé lors d’une conférence de presse consacrée à l’évènement. Il intègrera un congrès sur le thème "Energies renouvelables et changement climatique" dont le but principal est de proposer aux entrepreneurs et aux experts allemands et algériens la possibilité d’échanger des informations sur les évolutions les plus récentes dans ces secteurs, d’émettre et discuter des solutions et d’évaluer les potentiels qu’offre le marché algérien..

"Une quarantaine d’exposants allemands et trente-cinq algériens prendront part au 2e salon EnviroAlgérie 2010 qui représente une opportunité pour donner des impulsions supplémentaires pour le renforcement des relations économiques existantes et en initier de nouvelles pour des coopérations à valeur ajoutée pour les deux pays", a indique le directeur général de l’AHK-Algérie, M. Andreas Hergenrother. "Nous voyons le développement enregistré en l’Algérie dans le domaine de l’environnement et nous avons constaté un franc-besoin de coopération et de partenariat", a-t-il ajouté, soulignant que le salon EnviroAlgérie se veut "une plate-forme pour un partenariat entre les hommes d’affaires et pour un transfert durable de technologie et de savoir-faire entre les deux pays". Il a relevé que le secteur de l’environnement est également "un facteur de création de postes d’emploi durables", indiquant qu’en Allemagne près de 3 millions de postes d’emploi ont été créés dans ce cadre..

Pour sa part, le directeur du programme "Gestion intégrée de l’environnement" de la GTZ, M. Helmut Krist, a évoqué les différents projets inscrits dans le cadre de la coopération bilatérale en cours d’exécution qui concernent notamment la gestion intégrée et durable des ressources en eau et de l’environnement et le développement économique durable. Il a fait savoir, à titre d’exemple, que dans le cadre de la coopération algéro-allemande, quelque 1.800 délégués d’environnement algériens ont été formés en Allemagne, soulignant que les projets futurs accorderont la priorité aux changements climatiques et aux énergies renouvelables.

Algerie des pistes de partenariat dans différents secteurs identifiées


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Les discussions menées à Alger par les membres de la mission économique américaine "ont permis d’identifier certaines pistes de partenariat dans différents secteurs", a indiqué mercredi à l’APS le directeur général du Conseil d’affaires algéro-américain, M. Smail Chikhoune. Les secteurs ciblés par les opérateurs économiques américains concernent notamment les énergies renouvelables, les ressources en eau et la santé, a expliqué M. Chikhoune dans une déclaration sur le bilan de cette visite. A cet effet, une société américaine opérant dans les énergies renouvelables, s’est déclarée disposée à fabriquer en Algérie des panneaux solaires, alors que deux firmes de produits pharmaceutiques ont exploré la possibilité de produire des médicaments en Algérie, a précisé M. Chikhoune. Les discussions ont aussi porté sur la possibilité de monter une station de traitement des eaux usées, a-t-il ajouté. Dans ce cadre, la partie algérienne prendra en charge le côté construction et engineering alors que les équipements, les procédés de traitement et le transfert de technologie et de management seront assurés par une compagnie américaine, a détaillé M. Chikhoune. Selon lui, les discussions entre les membres de la mission économique américaine et la partie algérienne (institutions, secteurs public et privé) devraient se poursuivre jusqu’à demain jeudi pour permettre d’explorer toutes opportunités de développer le partenariat. Par ailleurs, une douzaine de projets d’investissements américains concernant notamment les énergies renouvelables sont déjà en cours d’étude au niveau de l’Agence nationale de développement des investissements (ANDI), rappelle-t-on. Composée d’une quarantaine d’hommes d’affaires représentant une cinquantaine de firmes et groupes, la mission économique américaine a eu depuis dimanche dernier plusieurs rencontres avec nombre de hauts responsables, des représentants des organisations patronales et des managers de sociétés algériennes publiques et privées. Une conférence régionale Maghreb-USA sur les opportunités de partenariat et d’investissement entre les deux blocs est prévue pour le mois de décembre prochain à Alger. Cette conférence, organisée par le Conseil d’affaires algéro-américain, verra la participation d’opérateurs économiques de tous les pays de la région, a-t-on affirmé lors de la rencontre de ce mercredi. Les Etats-Unis sont le premier client de l’Algérie avec un montant de 9,26 milliards de dollars d’exportations algériennes en 2009 et son sixième fournisseur avec 1,99 milliard de dollars d’exportations américaines..

APS.
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Adoption à l’avenir de procédés architecturaux intelligents dans la réalisation d’infrastructures


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Des procédés architecturaux "intelligents" vont être adoptés à l’avenir dans la réalisation de différentes infrastructures de transport routier, aérien et maritime, afin d’économiser l’énergie et préserver l’environnement, a indiqué mercredi le sous-directeur au ministère des Transports, M. Zeddigha Badaoui. Le même responsable a déclaré à l’APS, en marge d’une rencontre organisée au siège de la wilaya d’Oran sur "le projet de modernisation de l’aéroport d’Es-Sénia", que "la réflexion porte sur les mécanismes de réalisation des stations de transport routier et maritime selon des normes modernes, à travers l’adoption de plans architecturaux servant à économiser l’énergie et à utiliser des énergies renouvelables". "Des techniques et procédés limitant la pollution de l’environnement par divers types de produits énergétiques polluants dont le carburant", seront utiliés, a-t-il dit. La mise en oeuvre de ces procédés intervient à un moment où le gouvernement s’apprête à préparer un projet de plan national du climat, pour lequel une commission intersectorielle a été installée récemment pour prendre en charge les problèmes de la pollution de l’environnement et le changement climatique. Une nouvelle aérogare au niveau de l’aéroport d’Es-Sénia réservée aux vols internationaux sera réalisée à partir de "procédés intelligents" qui serviront à exploiter les eaux pluviales, à économiser l’énergie, ainsi que l’utilisation des plaques photovoltaïques pour la production de l’énergie solaire, selon les explications fournies par le représentant du bureau d’étude chargé de ce projet.

Algerie rétribution mensuelle de 20.000 DA à 45.000 DA pour les enseignants chercheurs



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Une rétribution mensuelle fluctuant entre un maximum de 45.000 DA et un minimum de 20.000 DA sera accordée respectivement au professeur et au maître-assistant de classe B activant dans le domaine de la recherche, selon un projet décret exécutif adopté mardi en Conseil des ministres. Le décret indique que la rétribution en question sera majorée pour les responsables d’unités de recherches régulièrement nommés, avec des montants allant de 20.000 DA pour un directeur d’unité de recherche, à 10.000 DA pour un chef d’équipe de recherche. Le texte a souligné le fait que les activités de recherche entreprises doivent s’inscrire dans le cadre des programmes nationaux de recherche, et être assises sur un contrat liant, pour une période de trois années renouvelables, l’enseignant chercheur et l’établissement de recherche. Ce décret représente un ensemble de mesures incitatives visant à dynamiser la recherche scientifique et encourager les enseignants et les chercheurs. Un second projet de décret portant statut du doctorant a été également adopté. Le statut du doctorant codifie, notamment, une série de mesures destinées à encourager l’étudiant inscrit pour l’obtention d’un diplôme de doctorat. Ainsi, outre une bourse mensuelle conséquente, le concerné bénéficiera d’autres formes de soutien et pourra concourir à temps partiel à l’enseignement supérieur contre rémunération..

APS.
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Algérie souhaite davantage de partenariat avec les sociétés américaines


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Le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a fait part mercredi de la volonté des autorités algériennes d’impliquer davantage les sociétés américaines dans l’exécution de la politique économique du pays. Intervenant à l’ouverture d’une rencontre d’affaires algéro-américaine, M.Djoudi a souligné que la première finalité de la politique économique entreprise par l’Etat est de "répondre aux attentes de développement interne". "On souhaite que cette politique se fasse en partenariat avec les opérateurs économiques américains", a affirmé le ministre en appelant ces opérateurs à bénéficier des différents dispositifs d’encouragement à l’investissement en vigueur. M. Djoudi a, dans ce sens, noté que le programme de grands investissements publics pour les cinq prochaines années pour lequel une enveloppe globale de 286 milliards de dollars a été allouée, s’inscrit dans la continuité des deux autres plans engagés depuis 2001 en vue de soutenir le développement d’une économie de production et d’améliorer le cadre de vie de la population. Ce programme, prévoit d’importantes réalisations notamment dans le BTPH et les infrastructures de santé et d’éducation. A cet effet, a-t-il poursuivi, les sociétés américaines sont invitées à prendre part dans la réalisation de ces projets à travers des partenariats avec des entreprises algériennes et dans le cadre de la réglementation en vigueur des marchés publics..

De même, le marché algérien offre aux investisseurs américains de "larges perspectives d’exportations pour d’autres marchés communautaires liés avec l’Algérie par des accords d’association comme l’Union européenne et la Zone arabe de libre échange", a également expliqué le ministre. Abordant les nouvelles mesures d’encadrement des investissements étrangers, notamment la règle dite de 49/51%, l’argentier du pays a tenu à préciser que cette règle permet à l’investisseur étranger de détenir la majorité relative et d’assurer le management de la société du projet en associant deux ou trois partenaires nationaux cumulant une participation totale à 51% du capital. Il a ajouté que cette règle permettrait, notamment, de développer les entreprises algériennes et d’assurer un partage "équitable de la croissance entre tous les partenaires du projet". Voulant rassurer les investisseurs américains sur les modalités de transfert de dividendes, le ministre a expliqué que cette opération est libre à condition d’être "en règle avec l’administration fiscale". S’agissant du financement des investissements privés, M. Djoudi a rappelé que les pouvoirs publics privilégient un financement domestique sur le marché algérien. Cette option a été favorisée, essentiellement, par le niveau élevé de liquidité offert par les banques de la place dans un contexte économique international en manque de visibilité sur les moyens à long terme..

De son côté, l’ambassadeur des Etats-Unis à Alger, M. David Pearce, a affirmé lors de son intervention la disponibilité de ses services pour accompagner tous les opérateurs économiques américains voulant investir le marché algérien. Soulignant le niveau très appréciable des échanges commerciaux bilatéraux (plus de 11 milliards de dollars en 2009), M. Pearce a, cependant, reconnu que les Etats-Unis n’ont pas pu encore acquérir un statut de fournisseur traditionnel de l’Algérie. Par ailleurs, la rencontre organisée ce mercredi dans le cadre de la mission économique américaine à Alger a permis aux membres de cette mission composée d’une quarantaine d’hommes d’affaires, d’exposer à la partie algérienne leurs préoccupations liées à l’environnement d’investissement en Algérie..

Ces préoccupations portaient, entre autres, sur le paiement du commerce extérieur et les modalités du crédit documentaire, les conditions d’importation de biens d’équipement et d’outils de production, la législation fiscale et les transferts de dividendes ou encore les modalités de partenariat avec opérateurs nationaux. Les sociétés américaines présentes à cette rencontre opèrent dans différents domaines dont l’agroalimentaire, la construction et l’habitat, les ressources en eau, les technologies de l’information et de la communication (TIC), les services technologiques, les transports, les hydrocarbures, les énergies renouvelables ainsi que la formation professionnelle en matière de gestion des entreprises. D’autre part, une douzaine de projets d’investissements américains concernant notamment les énergies renouvelables sont actuellement en cours d’étude au niveau de l’Agence nationale de développement des investissements (ANDI), selon le directeur général du Conseil d’affaires algéro-américain, M. Ismail Chikhoune..

APS.
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M. Yousfi s’entretient avec les chefs des missions diplomatiques russe, émiratie et européenne



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Le ministre de l’Energie et des Mines, M.Youcef Yousfi, s’est entretenu mercredi avec les ambassadeurs de la Russie et des Emirats Arabes Unis, ainsi qu’avec la chef de la Délégation de la Commission européenne à Alger, respectivement MM. Alexandre V. Egorov et Mohamed Ali Nacer El Ouali El Mazrouai et Mme Laura Baeza, qu’il a reçus au siège de son département ministériel. M. Yousfi a ainsi évoqué, tour à tour, avec ces chefs de missions diplomatiques, qui lui ont rendu une visite de courtoisie, l’état de relations de coopération et de partenariat avec leurs pays respectifs dans le domaine de l’énergie et des mines et les perspectives de leur renforcement, indique un communiqué du ministère. L’ambassadeur de Russie a notamment exprimé au ministre l’intérêt des compagnies russes à participer au 3ème appel à la concurrence national et international pour la recherche et l’exploitation des hydrocarbures.

Loi de finances 2011 : en adéquation parfaite avec les attentes sociales



Cap sur un développement soutenu et de qualité
La part réservée à l’effort de l’Etat dans l’endiguement de la régression sociale, avec quelque 540 milliards de dinars pour les seuls secteurs de l’éducation, l’enseignement la recherche et la formation ainsi que 650 milliards de dinars à la modernisation de l’infrastructure de base, permet incontestablement de bien situer l’orientation générale du projet de loi de finances pour 2011 examiné et approuvé en Conseil des ministres, mardi dernier, sous la présidence du Chef de l’Etat. Le Président ne réitère jamais assez que l’Etat sera toujours présent pour imprimer à la dynamique de développement l’intensité que les objectifs fixés dans le programme présidentiel requièrent et c’est pour marquer davantage la volonté politique qu’il y a de conduire l’Algérie vers la prospérité pérenne que Chef de l’Etat affiche une détermination sans faille à vouloir maintenir intacte la dynamique créée, l’injection de gros investissements publics dans le processus d’édification nationale, qui, il faut le dire, a atteint le stade de non-retour. L’œuvre d’édification se poursuit comme promis.
Les concours budgétaires massifs consentis par l’Etat auront permis au pays de consolider toutes les bases d’une véritable relance. Pour mettre en œuvre le programme quinquennal 2010-2014 le Président de la République, a pris toutes les dispositions pour mobiliser, même en période de crise économique mondiale, tous les moyens financiers dans la perspective de concrétiser les aspirations citoyennes.
Dans cette perspective, la démarche empruntée par le Président de la République est sans cesse consolidée par des mesures et des mécanismes de nature à booster l’action de l’Etat durant ce nouveau quinquennat. La loi de finances pour l’année 2011 est en adéquation parfaite avec les objectifs que s’est fixés le programme global du Président de la République et s’inscrit, on ne peut plus, en droite ligne des attentes citoyennes. C’est dire le pragmatisme et la rationalité qui marquent incontestablement la vision du Président et confèrent à cette dernière une grande visibilité. Le Président de la République ne manque pas d’exhorter le gouvernement « veiller à la conduite de ce programme sans retard ni réévaluation, et encourager la canalisation de la dépense publique d’équipement vers le développement maximal de l’outil national de production pour densifier la création locale de richesses et l’offres d’emploi. » Cette orientation révèle la finalité d’une démarche cohérente et pragmatique.
L’étape quinquennale, décisive, il faut le rappeler, est d’autant plus ambitieuse que le Président a décidé l’injection dans le développement national d’un investissement public consistant de 286 milliards de dollars.
Dans toutes les interventions du Président, il ressort un regain d’intérêt pour l’investissement productif qui crée la richesse et l’emploi.
L’affectation judicieuse des ressources nationales ne manquera pas de consolider tous les acquis engrangés par le pays.
S. Lamari

Algerie Choisir de produire davantage


La politique de réformes ambitieuses entamée depuis 99 a complètement rompu avec le monopole de l'Etat, soit la prépondérance du secteur public. L'ouverture en question a permis à l'économie nationale de se situer à une échelle de transition vers une libéralisation, mais conditionnée à la réalité et aux intérêts du pays. A travers cette forme et ce modèle d'ouverture économique, il est question de mettre en production toutes les potentialités et toutes les ressources naturelles dans un cadre de fort intérêt national. Il s'agit de réussir une conjugaison croissance économique et son enracinement durable. A ce sujet, les efforts de l'Etat qui s'ouvrent à toutes les potentialités en matière d'économie, montrent ce souci à contribuer à la valorisation de ce grand espace de développement et concrétisation de chaque réforme tendant à la mutation globale. Au regard de toutes les perspectives mises en "offre", il importe tant aux pouvoirs publics qu'aux opérateurs et autres investisseurs de "facturer" au mieux leurs relations et leurs complémentarités afin que l'ensemble de cette politique soit suivi d'effets et de succès, notamment en termes de croissance, et d'élimination des facteurs de fragilité du développement national. L'intérêt de cette complémentarité est toutefois singulier, tant c'est le premier magistrat du pays qui affirme cette volonté à faire du pays une " puissance économique majeure " avec la participation de toutes les énergies nationales, et leur participation aux flux d'investissements nationaux et étrangers, soit pour une réelle évolution économique et sociale nouant avec des rendements durables accrus en faveur de plus de richesses.
Ainsi, la distribution du potentiel économique constitue un gage de stabilité et un fondement considérable pour "surveiller" l'évolution de l'économie de marché. Celle-ci avec les garants juridiques de l'Etat devrait connaître de nouvelles mutations qui augurent à un développement judicieux et compatible avec les intérêts nationaux. L'Etat étant tout à fait disposé à admettre l'existence et la présence de partenaires à l'économie de marché qui soit véritablement productifs et dont les activités agissent sur la diversification des produits. La notion d'économie conçue dans ce cadre, se comprend au niveau des bénéficies à en tirer et du seuil de production de chaque secteur et de sa conduite vers la concurrence et la compétitivité. En forçant cette ligne de conduite, l'Etat n'est pas disposé, quelles que soient les circonstances, à modifier sa législation ni ses engagements. Il y a de très fortes position de garanties à cet effet qui tendent à avoir un investissement et une production qui soit en mesure de répondre à tous les besoins du pays, surtout que l'Algérie comme tant d'autres pays, s'est engagée à lutter contre les méfaits de la mondialisation et le protectionnisme. Le fort arsenal juridique mis en place par l'Etat, fournit toutes les assurances à chaque partenaire, d'avoir la chance de faire face à cette tâche. Cela signifie la mise au point d'une stratégie commune en passe de réaliser une autre étape en choisissant de produire davantage pour durer sur le plateau économique national et international. Dans cet esprit de continuité, le projet de loi de finances, 2011, propose un meilleur " soutien au développement économique " en dégageant une montant de plus de 100 milliards de dinars, dont plus de 60 milliards de dinars pour l'agriculture (en plus du soutien des prix logés au budget de fonctionnement) et de plus de 40 milliards de dinars pour l'industrie et les PME, le tourisme et l'artisanat ainsi que la modernisation de la régulation financière et commerciale et le développement des technologies de la communication. Ces nouvelles dispositions consacrées à l'économie montrent que le pays est en train de récolter les résultats de l'ensemble des réformes engagées, notamment en matière macro-économique, ainsi que la stabilité politique dure depuis 1999. Cette prudente politique de gestion et de bons résultats en ce qui concerne tous les indicateurs, étaye aujourd'hui une croissance suffisante pour doper la satisfaction des besoins des populations.
B. Chellali