阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, September 28, 2010

Mr Malik Belili. chanteur d’expression kabyle


«Je rêve de me produire dans mon pays»

Imprégnées de sonorités berbères, latines et groove, ses chansons font partie de la playlist de FIP (Radio France International). Il a chanté pour les enfants en compagnie de Yannick Noah.

Il est le premier chanteur kabyle à se produire sur la scène du Casino de Paris, le 5 juin dernier pour la présentation de son nouvel album Awid awid (Donne-moi, donne-moi), sorti le 23 mars 2010 en France. Entouré d’invités de renom, il avait rendu à l’occasion un hommage appuyé à Cheikh El Hasnaoui, la figure emblématique de la chanson algérienne.
Vivant dans l’Hexagone depuis plusieurs années, Malik Belili est un faiseur de fêtes. Avec un orchestre de violons, guitaristes, percussions, il réinvente la musique populaire.

De l’avis de tous ceux qui ont fréquenté ses concerts en Europe, Malik est un phénomène de scène qui sait briser toutes les distances et emporter le public très loin dans ses chansons. De passage à Tizi Ouzou pour se ressourcer auprès des siens, il a rendu visite à El Watan pour nous parler se sa carrière artistique et de ses projets. Malik a quitté son pays à l’âge de 17 ans, et c’est à Paris, au sein de la communauté maghrébine, qu’il a fait ses premiers pas sur scène. Actuellement, il vit entre la France et l’Allemagne. Pour lui, la musique est un don du ciel. Sensible à sa musique, Frédéric Mitterrand l’invite en 1998 à chanter pour la première fois dans son émission télévisée Les nuits du Ramadhan sur France 2.Enchaînant les succès, Malik était de tous les concerts et les festivals en Allemagne et en France.Du divan du monde à l’Archipel, en passant par les dix ans du Cabaret sauvage en première partie avec Takfarinas à Paris, il multiplie les apparitions en public.

En décembre 2008, durant un mois, il prendra la direction artistique du festival des «Folles nuits berbères» au Cabaret sauvage. En juin 2009, à l’occasion du festival Fête le mur, Malik croise la route de Yannick Noah et chante en sa compagnie pour les enfants. Après son premier album Zmanayi (ce temps-là), il sort un deuxième produit intitulé Awid awid enregistré entre Paris et Cologne. C’est un mélange d’influences berbères et de groove music. Cet album est le fruit d’un travail acharné qui a pris plus d’un an de studio. Il sera disponible en Algérie prochainement, promet l’artiste. Dans cet opus de 11 titres mêlant la rythmique des percussions berbères et de la guitare Flamenco à la mélodie envoûtante du violon, Belili chante ses thèmes de prédilection : l’amour, la nostalgie, l’exil, l’enfance.

Il a été de nombreuses fois l’invité de l’émission Des mots de minuit sur France 2. Imprégnées de sonorités berbères, latines et groove, ses chansons font partie de la playlist de FIP (Radio France Internationale). Malik Belili rêve de se produire en Algérie.



Ahcène Tahraoui

Algerie un grand pas vers l'harmonie



La cohésion nationale, une des caractéristiques du programme présidentiel, se crédibilise au fil du mécanismes mis en place et s'instaure en force. Les instruments palpables et plus appropriés mis au service de l'incarnation de cette démarche "grandissent" avec une bonne dose politique, tout en pratiquant la solidarité nationale sans faille prescrite dans le programme en question. Une convergence qui apparaît en public. Elle permet de penser que cette cohésion est à même de développer, très classiquement, une mobilisation à égale distance d'une réflexion à la fois comme caution et soutien pour oser l'avenir et donner satisfaction à la demande populaire. Engagée avec plus de conviction et de vérité sur le terrain, cette accumulation d'actions constitue un plan politique considérable. Il prouve la viabilité des changements engagés. La cohésion nationale dont il est question est, en effet, l'un des éléments majeurs des grands axes du programme présidentiel et l'un des fondements de la vie socio-économique et démocratique. Un modèle qui vise à instaurer la maîtrise perceptible des évolutions économiques et sociales. Et, apparemment, l'action est bien choisie et ciblée pour "retendre" tout le tissu de cette confiance autour de ce nouveau type de la vie collective, perçue dès lors très positivement au sein de la société et de tous les autres partenaires de l'Etat. Cette démarche nullement contestée procède d'un engagement voulu pour répondre à l'impatience des citoyens tout en mettant à la disposition des pouvoirs publics les moyens et le temps de conclure.
C'est pourquoi, le chef de l'Etat invite à chaque occasion tout le monde à être plus opérationnel au service de cet objectif dans le plus grand respect des préoccupations des populations. En clair, plus cette mobilisation se propage, plus elle guide vers de riches et dynamiques résultats concrets sur tous les plans.
C'est vrai, la cohésion nationale est aujourd'hui une réalité tellement bien programmée et inscrite comme "majeure" afin d'atteindre la mentalité collective, qu'elle montre que les choses changent en Algérie. Dans cet esprit tout est mis en œuvre par l'Etat à travers de nouveaux mécanismes et de nouvelles formules qui tiennent compte des meilleures options économiques et sociales et surtout permettre de libérer l'imagination, l'innovation et les énergies. Et sur ce point, l'expression des populations sur leurs conditions de vie devrait permettre aux pouvoirs publics d'apporter des réponses insoupçonnées à toues les questions. La vraie question, c'est qu'il y a une " ferme " responsabilité qui est engagée afin de ne laisser dans l'ombre aucun problème qui touche aux citoyens. Ainsi, de part et d'autre, on trouve bien au cœur de la politique nationale de développement, cette réponse à être à l'écoute des doléances des populations. Le souci exprimé laisse donc présager que cette attention particulière sera portée à plus d'accomplissement du progrès. Ce développement cadré désormais afin d'éclairer l'avenir de la Nation en "traînant" la prudence qui s'impose afin d'explorer les voies du futur, constitue un grand pas vers l'harmonie sociale, dès lors solidement ancrée. En récupérant la confiance de ses partenaires étrangers, l'Algérie en une décennie à réussi dans ses efforts internes à maintenir le cap des réformes, accrue la transparence des finances publiques, mis en actualité et à l'ordre du jour les défis et investi des secteurs clés. Les dépenses publiques engagées dans les différents programmes de redressement économique ont remis le pays sur la bonne voie, après une longue période de turbulences singulièrement tumultueuses dans les années 90. Le climat présent fondé sur des bases politiques solides "émaillé" par divers événements favorables, permet au pays de marquer plus de points performants dans tous les domaines, il est beaucoup plus question de valorisation et d'application d'une judicieuse politique cohérente engagée sur plusieurs réformes de grande portée structurante.
B. Chellali

Alger un nouveau système d'information pour améliorer les services


Alger - centre

Un nouveau système d'information pour améliorer les services


les guichets de l'état civil ont connu une grande pression, surtouts durant la rentrée sociale et scolaire, car durant cette période, la demande de piéces d’étantaine augmente, de pour ce qui est l'extrait de naissance 12 et 12S, les fiches familiales et les certificats de résidence et autres papiers. Pour éviter cette situation, le P/ APC de cette commune a déclaré que l'APC va renforcer ses services par un nouveau système d'information dès le mois de novembre de cette année. Ce système permet de faciliter l'obtention des documents officiels, le même responsable a ajouté qu'il y à 1.4 millions citoyens inscrits dans cette commune, ce qui pousse la commune d'utiliser le système informatique afin de faciliter et accélérer les opérations d'obtentions des documents surtouts durant la rentrée scolaire et universitaire. Cette opération selon le maire est dans la période d'essai, et après, on va l'élargir dans toutes les autorités qui accueillent les citoyens, pour éviter la pression d'une part, et d'autre part afin de gagner du temps. Ce nouveau système va faciliter aux citoyens nés dans la commune d'obtenir les documents officiels comme les extraits de naissance 12 et 12S à distance, car ils peuvent envoyer leurs demandes par Internet, et envoyer les documents récents par fax, et joindre la commune après la préparation de leurs papiers.

Omar B.

Monday, September 27, 2010

Une agence méditerranéenne au Maroc?



La ville de Benslimane se porte candidate

· Objectif: promouvoir la formation, la recherche et les projets pilotes


Sur fond du conflit israélo-palestinien, comment concrétiser l’ambition d’intégration régionale telle que rêvée par l’UPM? Voilà une question qui taraude les conseiller de Nicolas Sarkozy. Le salut de l’Union pour la Méditerranée (UPM) passe certainement par des thématiques consensuelles, comme le développement durable. En tout cas, la délégation en visite au Maroc cible clairement ce thème d’actualité, plus précisément dans sa composante urbaine. Dernière des 6 priorités de l’Union, toutes en relation avec l’enjeu environnemental, le développement urbain durable trouve toute son importance dans le contexte marocain. Le potentiel d’urbanisation est grand et les projets de villes nouvelles se multiplient.
La délégation ayant fait le déplacement était composée de Gilles Pennequin, représentant de l’UPM (voir interview page 18), de Guy Fleuret, directeur de la Banque européenne d’investissement (BEI) et de personnalités du monde universitaire et entrepreneurial. Aussi, après avoir visité le site d’un futur projet immobilier HQE (Haute qualité environnementale) à Benslimane, la délégation s’est-elle rendue à Rabat pour s’entretenir avec les départements gouvernementaux concernés par la thématique, objet de la visite.


Projets pilotes


Au programme, trois ministres à rencontrer: Amina Benkhadra, ministre de l’Eau, des mines, de l’énergie et de l’environnement, Taoufik Hejira, ministre de l’Habitat et le ministre délégué chargé des Affaires économiques et générales, Nizar Baraka. Ce fut principalement l’occasion pour Gilles Pennequin de présenter les nouveaux enjeux portés par l’UPM, relatifs au développement de l’habitat durable méditerranéen. A l’ordre du jour: impulser la création d’une agence UPM pour l’habitat durable, un «réseau de réseaux» pour promouvoir l’enseignement, la recherche et porter des projets pilotes, éligibles aux financements internationaux.
La réaction de la partie marocaine est quelque peu mitigée. Elle tient à faire valoir la position de force matérialisée par l’avancée dans le domaine environnemental au sud de la Méditerranée. D’une part, un volontarisme réaffirmé, en insistant sur l’importance d’ores et déjà fondamentale qui entoure la question dans la stratégie gouvernementale.
«Avec ou sans l’agence UPM, nous mettons en œuvre des stratégies durables, nettement affirmées dans les orientations royales», ont insisté, coup sur coup, Amina Benkhadra et Nizar Baraka. D’autre part, un certain scepticisme quant à la définition trop floue que dresse la co-présidence française de l’Union au sujet des prérogatives et missions de la future agence. «L’UPM est une union de projets, et il n’est pas question de désigner tel ou tel pays pour accueillir l’agence. Il s’agit plutôt de pousser les Etats à prendre l’initiative pour créer une agence méditerranéenne, chacun dans son domaine d’expertise», précise Pennequin. Une chose est sûre: le Maroc part en pole position pour accueillir la future structure. La ville de Benslimane s’est même portée candidate en réservant un terrain destiné à cet effet.

Othmane ZAKARIA

Coopération algéro-russe



Le climat d’affaires reste attrayant


Les nouvelles perspectives de la coopération algéro-russe dans les domaines économique et commercial ont été au centre d'une rencontre avec la presse nationale, hier, à l'hôtel Hilton à Alger. Les animateurs de la conférence, qui précède le forum d'affaires algéro-russe, et l'exposition des produits et services russes qui se tiendra du 6 au 8 octobre prochain à Alger, ont soulevé la qualité des relations entre les deux pays et qui ne datent pas d'aujourd'hui. Les conférenciers ont insisté sur la valeur de ces rapports historiques pour impulser la coopération à d'autres niveaux, tels que le commerce et l'économie. L'ambassadeur de Russie en Algérie, Alexendre Egorov, a évoqué le nouveau cadre de partenariat instauré depuis 2001, à l'issue des visites échangées entre les deux chefs d'Etat, et qui se concrétisera davantage avec la visite du président russe, Medvedev le mois prochain, M. Egorov a tenu à souligner que "les rapports économiques ne reflètent pas les relations politiques et pour cela, les deux parties veilleront à élargir celles-ci à d'autres plans". En terme de climat des affaires en Algérie, l'ambassadeur a déclaré qu'il respecte la législation qui encadre l'économie algérienne, en soulignant que les récents dispositifs pris dans le cadre des lois de finances ne constituent nullement un obstacle pour l'installation et l'investissement des compagnies russes en Algérie, que ce soit pour les entreprises étatiques russes ou privées. "Le seul souci des entreprises russes n'est pas dans la loi algérienne, la législation du pays ne pose pas problème, mais c'est dans la gestion et la circulation de l'information des appels d'offres, les projets à réaliser et les marchés", tout en précisant que le principe est très simple et ce n'est pas assez compliqué de trouver un partenaire potentiel.
Le président pour la partie algérienne du Conseil des hommes d'affaires algéro-russe, Tayeb Ezzraïmi Abdelkader, a, pour sa part, mis l'accent sur "le rôle des hommes d'affaires dans la promotion d'une coopération économique et commerciale bilatérale de qualité" bénéfique pour les deux pays, tout en soulignant que les Russes disposent de la capacité de rapporter de la valeur ajoutée pour l'économie nationale en adhérant parfaitement à l'approche algérienne en la matière. De son côté, le président de l'exposition a confirmé la venue d'une délégation économique qui se compose de 107 hommes d'affaires russes et 45 entreprises dans des domaines différents à l'image du textile, la mécanique, l'agroalimentaire, la pharmaceutique, la pétrochimie, les travaux publics et bâtiment, les énergies renouvelables.
Il a cité l'intérêt des entreprises russes à investir dans le marché algérien, qualifié de prometteur, surtout avec le programme quinquennal 2010-2014. Sur ce point, il a révélé que les sociétés russes disposent de l'expérience et l'expertise qu'il faut pour aider le gouvernement algérien à atteindre ses objectifs. S'agissant du climat d'investissement, M. Shatilov, représentant commercial russe en Algérie, a donné un aperçu sur les relations économique, en évoquant un volume d'échanges de 2 milliards de dollars pour l'exercice 2009, dont la grande proportion revient à l'armement, alors que les échanges hors de ce secteur avoisinent les 500 millions de dollars. Il a noté la présence des investissements directs dans le domaine pétrolier, avec notamment Gazprom, dont les chiffres sont confidentiels. Selon l'orateur, la Fédération de Russie envisage de lancer des projets divers en Algérie, notamment dans la production de médicaments (l'insuline), le secteur du bâtiment, qui sera représenté par les 15 plus grandes entreprises de construction en Russie, qui seront présentes à l'exposition, les nouvelles technologies et l'énergie solaire. Ainsi, selon le représentant commercial, beaucoup d'obstacles, ont été éliminés suite à la réunion interministérielle mixte qui s'est déroulée au mois de juin passé, à l'image de la révision des bases juridiques et de tous les accords, comme il a révélé qu'il attend du département des finances algérien de transmettre au service des impôts habilités des notes d'application sur l'accord du non-double d'imposition signé entre les deux pays. En répondant à une question sur l'intérêt des Russes à reprendre les concessions de Djezzy et BP dans le marché algérien, l'ambassadeur a confirmé les propos qui ont été rapportés par la presse nationale et internationale, sans donner plus de précisions.
S. Aidli

Algérie: des Américains prêts à investir dans l'industrie pharmaceutique


AFP) – Il y a 3 heures

ALGER — Des sociétés américaines sont prêtes à investir dans l'industrie pharmaceutique en Algérie, qui importe actuellement 70% de ses besoins en médiacements, a déclaré lundi à Alger le ministre algérien de la Santé Djamel Ould Abbès.

"La volonté de l'Etat algérien est d'édifier une industrie nationale du médicament. Nos partenaires américains se sont déclarés prêts à investir en Algérie à travers le transfert de technologie, la formation et la recherche.Il y aura une lettre d'intention qui sera signée jeudi" a-t-il dit.

Le ministre, cité par l'Agence APS, s'exprimait à l'issue d'une réunion avec une délégation d'hommes d'affaires américains, en visite en Algérie.

"Le gouvernement algérien a décidé de diversifier ses relations dans le domaine du médicament pour ne plus dépendre totalement de l'étranger. Actuellement, nous sommes dépendants de médicaments importés, notamment d'Europe", a-t-il précisé.

Selon le ministre, les entreprises américaines sont notamment intéressées par l'investissement direct dans le cadre du partenariat et le transfert technologique et par les structures spécialisées, tels que les centres pour le traitement du cancer.

Les laboratoires américains veulent également investir dans la production de gaz pour hôpitaux (oxygène, hélium), les équipements respiratoires et les consommables.

Selon le ministre, les laboratoires américains veulent s'installer en Algérie pour fabriquer aussi de l'insuline et des médicaments anti-cancéreux, ainsi que des vaccins.

L'Algérie, qui importe 70% de ses besoins en médicaments, cherche à réduire sa facture d'importation dans ce secteur qui est passée de 500 millions de dollars en 2000 à un pic de 1,85 milliard de dollars en 2008, selon les chiffres officiels.

Elle compte ainsi interdire à l'importation 800 produits pharmaceutiques en 2012 contre 300 actuellement pour favoriser la production locale et réduire cette facture.

Copyright © 2010 AFP.

Hommage à la littérature algérienne




Alliance française aux pays-bas
Le 6 octobre prochain, une table ronde se déroulera sous l’intitulé : «Littérature algérienne d’hier et d’aujourd’hui».

Imagine-t-on que 400 ans de dialogue entre l’Algérie et les Pays-Bas nous contemplent, pour paraphraser la célèbre phrase napoléonienne ? C’est pourtant le cas, car cette histoire remonte à Barberousse... Pour ne pas laisser passer ces quatre siècles dans l’oubli, l’Alliance française des Pays-Bas propose cette année une série d’événements culturels. Ainsi, le 6 octobre prochain, une table ronde se déroulera sous l’intitulé : «Littérature algérienne d’hier et d’aujourd’hui». Cette manifestation est organisée en étroite collaboration avec l’Universiteit van Amsterdam (UvA).

Parmi les auteurs et journalistes algériens, on notera la présence de Maïssa Bey, grand prix de la Nouvelle de la Société des gens de lettres (1998), grand prix du roman francophone à Alger SILA (2008), prix Margrite-Audoux (2001), Fatima Bakhaï, prix Rosine Perrier (1997), dont le prochain ouvrage sera publié prochainement à Paris par les éditions Après la lune, dirigé par Yasmina Khadra, Mourad Djebel et notre confrère Hamid Grine, Plume d’Or du journalisme sportif, prix des Libraires algériens (2009). La discussion sera animée par Najib Zakka, (université Charles-de-Gaulle / Lille3), Anja-Hélène van Zandwijk et Ieme van der Poel (professeurs au département de français de l’UvA). Nous y reviendrons plus en détail.

Voix algériennes par le truchement italien

En Italie, le n° 17, de la revue Interculturel francophonies, publiée par l’Alliance française de Lecce (Italie) et dirigée par Andrea Calì de l’université de Salento (Lecce), est consacré à Voix algériennes. Les textes réunis et présentés par Anna-Maria Mangia ont été écrits par divers auteurs, universitaires ou écrivains. Pour les concepteurs de cette publication, «L’Algérie et ses cultures, l’Algérie et son histoire de conquêtes, de dépossessions, de tragédies, de chutes et de renaissances, l’Algérie blessée pour sa ‘‘bâtardise’’ mais enrichie par son métissage, l’Algérie debout malgré tout et tous, l’Algérie où la parole résonne sans se faire enchaîner ». Face à une réelle complexité culturelle et historique, «et à côté du devoir de témoignage», la question posée est celle de «concentrer tout cela dans l’espace forcément limité d’une revue, quelle Algérie présenter ici, quels aspects d’un univers culturel et social si riche et multiforme pouvait-on choisir »

Plutôt que le choix contraignant, le comité de rédaction a finalement décidé de laisser aux contributeurs la liberté d’expression sur des thèmes qui leur sont chers. On lira avec intérêt l’intervention d’Elisabetta Bevilacqua, sur un thème mal connu, «La littérature algérienne d’expression italienne: une réalité culturelle à découvrir», ou encore, vue d’Italie la question du 17 octobre 1961 à Paris: Pourquoi vouloir se souvenir ?, par Gabriele Lauretta. L’œuvre complexe et féconde de Assia Djebar, fait l’objet de deux analyses. On retrouve enfin les noms de Habib Tengour ou Azzouz Begag. A découvrir avec intérêt.


Walid Mebarek

Redjem Rebbah décroche le premier prix du concours de l’affiche officielle du FIBDA




Le commissariat du Festival International de la BD d’Alger (FIBDA) a annoncé lundi le 27 septembre 2010 les résultats du concours de l’affiche officielle lancé le 15 avril dernier dans le cadre de la troisième édition (du 13 au 17 octobre prochain à Ryadh El Feth – Alger).

Le premier prix de ce concours d’une valeur de 120 000DA a été attribué à Redjem Rebbah Son affiche a été retenue comme affiche officielle du Festival.

Nasser Eddine Ghezaïli et Abdel Djalil Heddi ont décroché respectivement le second et le troisième prix qui sont d’une valeur de 80 000 DA et 50 000 DA. Quand au prix spécial du jury, il est revenu à Safir Allag.

Le Festival International de la BD d’Alger organise deux autres concours, rappelle-t-on :

Le premier est national et il est ouvert aux jeunes talents et scolaires, alors que le second est réservé aux professionnels nationaux et internationaux dont les résultats seront publiés les 7 octobre et 17 octobre.

Rabah Beldjenna
Publié par radio web europe

Centre d'affaires

UN CENTRE D’AFFAIRES AU QUARTIER DE LA MARINE Alger centre
Un centre d’affaires est un immeuble de bureaux (ou un espace dans un tel immeuble) qui est tout équipé et meublé pour recevoir à bref préavis des utilisateurs de bureaux pour une période généralement limitée.

Les centres d’affaires sont souvent mis sur pied et gérés par des entreprises spécialisées dans les services généraux qui louent un grand espace ou un immeuble entier pour en relouer des bureaux individuels ou des espaces variables à des entreprises diverses. On retrouve surtout les centres d’affaires dans les centre-villes et autres districts d’affaires des grandes villes. En anglais, on utilise différents termes pour les décrire : serviced offices, managed offices, business centers, office business centers, executive suites, ou executive centres.

Les centres d’affaires ont vu leur origine dans les années 1980 dans les principales villes d’affaires des États-Unis, à partir des centres d’appels des voyageurs de commerce. [1]. Ils ont ensuite évolué en une industrie planétaire avec la fondation du Group Servcorp, qui installa son premier centre à Sydney en 1978.

Les centres d’affaires offrent des baux plus flexibles et à plus courte durée que les bureaux traditionnels. Parce qu’ils n’exigent pas d’engagement à long terme, ils sont populaires auprès des entreprises en démarrage et des petits bureaux locaux de grandes entreprises. L’allocation d’espace est aussi flexible, permettant l’ajout d’espace à bref préavis lorsque les besoins changent.

Les centres d’affaires permettent généralement aux locataires de partager l’équipement de bureau et d’autres ressources, ce qui leur donne accès à des services qui seraient autrement trop dispendieux. Certains, cependant, n’offrent que des hot desks, mais ils peuvent aussi offrir des salles de conférence ou de rencontre, des aires de repos et le secrétariat. Ces services peuvent aussi être payés au cas par cas.

Les clients des centres d’affaires s’y retrouvent généralement pour les raisons suivantes :

Entrepreneuriale – des entreprises trop petites ou qui ne veulent pas s’engager dans un bail à long terme. Elles économisent aussi sur les frais généraux et de personnel.
Situationnelle – des entreprises installées à l’étranger ou dans une autre région du pays ayant besoin d’un pied à terre dans la ville. Ce sont souvent des équipes de vente ou de développement des affaires.
De débordement – des usagers en croissance rapide dont l’espace actuel est insuffisant. Le besoin peut être à court terme (3-6 mois) et pour un assez grand nombre d’employés.
D’intermittence – des usagers en cours de déménagement et dont les nouveaux locaux ne sont pas prêts.
De projet – des usagers qui ont un besoin spécifique dû à un projet précis (production cinéma, construction, enquêtes).
Les services offerts comprennent généralement :

Les assurances
Le chauffage, la climatisation et les autres services publics
La surveillance en tout temps
L’accès aux télécommunications, téléconférences
L’infrastructure pour les technologies de l’information et les connections Internet
Le mobilier
Les services de réceptionniste ou de téléphoniste
Des services de secrétariat
Le service postal
Les avantages des centres d’affaires sur les bureaux traditionnels pour les entreprises nouvelles ou en forte croissance sont :

Des coûts de démarrage faibles ou inexistants
Une adresse prestigieuse
La flexibilité dans la location de l’espace
L’entretien inclus
Une disponibilité immédiate

Office Méditerranéen de la Jeunesse Cap vers la mobilité étudiante



Créé à l'issue d'une rencontre d'experts à Tanger le 29 avril dernier, l'Office Méditerranéen de la Jeunesse (OMJ) se veut promouvoir la mobilité des étudiants et renforcer leur contribution au développement de leur pays d'origine. Seize pays se sont associés pour donner priorité à la jeunesse dans la construction d'un espace méditerranéen de la circulation des personnes, du savoir et des compétences professionnelles. Seront concernés quatre pays de la rive sud (Maroc, Tunisie, Egypte, Liban), cinq pays de la rive nord non membres de l’Union Européenne (Croatie, Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Albanie, Turquie) et sept Etats membres (Espagne, France, Italie, Slovénie, Grèce, Malte, Chypre). Les acteurs français à l'initiative du projet sont le Ministère de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire, l'Agence Campus France ainsi que la mission ministérielle de l'Union pour la Méditerranée.

Début du programme en 2011

Destiné aux étudiants de niveaux Master et Doctorat, ce programme, qui prendra effet dès la rentrée 2011-2012, se veut faciliter l'entrée, le séjour et l'exercice pour les étudiants d'une première expérience professionnelle, ainsi qu'un parrainage professionnalisant et l'accès à une plateforme de stages et d'emplois.

Ainsi, lors de la conférence de lancement tenue à Tanger en avril dernier, Mohammed Ameur, ministre chargé de la Communauté marocaine à l'étranger a appelé à “faire de la mobilité des jeunes un gain futur de compétences pour les pays d'origine, ce qui permettra de réorganiser le phénomène de drainage des cerveaux, pour être finalement perçu non comme une perte irréversible et définitive mais comme un vivier d'experts établis à l'étranger sur lesquels ils peuvent compter à tout moment.”

Un appel à projet sera lancé à partir du 1er octobre auprès des établissements d'enseignement supérieur des seize pays concernés afin de labelliser en février 2011 les formations éligibles à ce dispositif, la date limite de dépôt des candidature étant fixer au 12 décembre 2010. Les dossiers seront disponibles sur le site Internet de l'Office Méditerrané en de la Jeunesse.

Piloté par l'OMJ, le projet sera à l'image du programme européen Erasmus qui permet aux étudiants d'effectuer une partie de leurs études dans un autre établissement de l'Union européenne. Des bourses d'excellence financées par un certain nombre de bailleurs de fonds publics et privés, dont les noms nous sont encore inconnus, seront octroyées aux étudiants pour le financement d'une période de mobilité universitaire d'un ou deux semestres.

Cet “Erasmus-Mediterranée”, notons-le, s’inscrit dans la stratégie de développement de la coopération “Union Pour la Méditerranée” en matière d’enseignement et de recherche, l’une des six priorités d’action que s’est fixée l’UPM lors de son Sommet fondateur du 12 juillet 2008 à Paris, à savoir: dépollution de la Méditerranée ; autoroutes maritimes et terrestres ; développement de l’énergie solaire ; enseignement et recherche ; protection civile ; développement des petites et moyennes entreprises.

La priorité sera donc donnée aux formations d'intérêt méditerranéen dans de nombreuses filières: mathématiques, agroalimentaire, informatique, télécommunication, électronique, génie civil, urbanisme, BTP, transports, sciences de la vie et de la terre, médecine, biotechnologie, ainsi que dans le domaine des sciences techniques appliquées aux sciences sociales (droit, management culturel, gestion, finance, commerce, sciences économiques et politiques, tourisme-hôtellerie, sport, éducation).

De surcroit, la promotion des langues d'enseignement demeure une perspective décisive dans l'échange de connaissances.

“Une bonne formation pour l’accès à l’emploi, de niveau mastère, ou mastère plus thèse pour l’accès à la recherche, doit pouvoir se faire en trois langues: en anglais, arabe ou français. Mais, surtout, il faut donner à l’arabe un statut dans les formations en Méditerranée, car il y va du respect de l’identité culturelle de nos partenaires du Sud.”

Michèle Gendreau-Massaloux en charge du pôle enseignement supérieur au sein de la mission ministérielle de l'UPM au site lejmed.fr