阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, September 24, 2010

M. Jean Pierre Raffarin en Algérie, prévue pour le 21 et 22 novembre



Climat politique et dossiers économiques au menu
Raffarin en Algérie le 21 novembre prochain


Les autorités françaises ont commencé à préparer la prochaine visite de M. Jean Pierre Raffarin en Algérie, prévue pour le 21 et 22 novembre prochains. Plusieurs questions seront abordées lors de cette visite, notamment les dossiers économiques, dont on a déjà commencé à étudier les barrières ayant empêché leur réalisation. La visite de M. Jean Pierre Raffarin en Algérie est presque certaine, après que le président français, Nicolas Sarkozy, l’a désigné au poste de facilitateur, dans une tentative de la part de Paris de briser les barrières devant les investissements français et renforcer la présence des sociétés et investissements français en Algérie, pour les cinq prochaines années.
Il s’avère que Paris envisage sérieusement assainir le climat de ses relations avec son plus important partenaire économique, en prévision de passer à une régularisation des relations politiques avec l’Algérie. Dans ce cadre, il est utile de rappeler que le chef de la diplomatie française, M. Bernard Kouchner, a adressé une lettre à son homologue algérien Mourad Medelci, exprimant sa volonté de venir prochainement en Algérie sans, toutefois, en déterminer une date précise. Il est, également, utile de rappeler la prochaine visite du Secrétaire Général de l’Elysée, Jean Claude Guéant, en plus de la programmation de visites techniques en Algérie des membres du premier ministère de François Fillon.
L’action de la diplomatie française a permis le règlement de cinq dossiers économiques de l’ensemble de 14 dossiers proposés par la partie française, à savoir, celui de la Chambre Française du commerce et de l’industrie à Alger, le projet pétrochimique de la compagnie « Total », le projet de montage des locomotives de tramway d’Alstom, qui a bénéficié d’un marché de gré à gré pour l’équipement de 20 tramways en Algérie, contre des avantages pour le marché algérien, notamment l’installation de la marque Alstom en Algérie, l’exportation en France du surplus de production de l’usine d’Annaba, la consécration d’un terrain dans un périmètre de 70 km d’Alger, pour la réalisation d’un deuxième laboratoire de Sanofi Aventis.

25-09-2010

Une cinquantaine d'hommes d'affaires américains en visite en Algérie



Une cinquantaine d'hommes d'affaires américains en visite en Algérie

L'axe Alger-Washington renforcé

C'est aujourd'hui que la délégation d'hommes d'affaires américains entame sa visite de travail en Algérie pour un séjour de six jours. Une cinquantaine de chefs de plusieurs compagnies américaines feront le déplacement dans le cadre d'une mission d'affaires organisée par le conseil d'affaires algéro-américain en collaboration avec l'ambassade d'Algérie à Washington.
Les hommes d'affaires américains séjourneront à Alger en quête d'opportunités d'affaires et d'investissement. Pour cela, ils auront des discussions avec plusieurs ministres représentants divers départements ministériels, dont les secteurs financier, économique, commerce, PME et autres.

Le menu de la visite de cette importante délégation prévoit également des entretiens avec des hommes d'affaires algériens issus du secteur privé ainsi que des responsables d'entreprises publiques pour d'éventuels échanges et de partenariat.

Les bisness-men américains représentent une panoplie d'activités économiques dans plusieurs secteurs stratégiques dont les travaux publics, les ressources en eau, la construction et l'habitat, les transports, les énergies renouvelables, l'industrie pharmaceutique, l'agroalimentaire, les technologies de l'information et de la communication (TIC), les services technologiques, les hydrocarbures et la formation professionnelle ainsi que la gestion des entreprises.

Parmi les plus importantes entreprises qui prendront part à cet évènement, citons le groupe Eli Lilly et Merck pour l'industrie pharmaceutique, Vennen Company, Black and Veatch, Ems Inc, Kent Holdings et Perini du secteur de la construction,

Raython, Flir et Mc Wane pour les TIC, les ressources en eau et services technologiques, Milky Whey et Costco pour l'agroalimentaire, Panalpine, International transportation management, Sabre Airline Solutions et Ultraflote corporation pour les transports,

Exxon Mobile, Halliburton, Conoco Philips, Kellog Brown and Root, Nabors Drilling international, Air products and chemical et Global opportunities services pour les hydrocarbures, New millenium solar equipment pour les énergies renouvelables et American world services, Ameritane et Curtis Mallet Prévost pour les cabinets d'affaires.

Le climat économique qui prévaut en Algérie n'est nullement une contrainte pour ces hommes d'affaires, selon Smail Chikhoun, président du conseil d'affaires algéro-américain. «La règle du 51/49 ne gêne pas les entrepreneurs américains. Ils y sont déjà habitués puisque cette règle est appliquée dans les pays du Moyen Orient.

Les travaux publics et la construction intéressent les Américains
L’essentiel pour les opérateurs économiques américains est de connaître le marché algérien et ses opportunités ", a-t-il souligné dans une déclaration faite à la Radio.

Il a affirmé également que ces hommes d'affaires ont cette ambition d'investir ici en Algérie à travers la création de collaborations avec les opérateurs nationaux. M. Chikhoun rappelle, cependant, que des entreprises américaines activent déjà en Algérie.

Elles ont décroché plusieurs marchés stratégiques dans divers domaines d'activité, tels que le médicament, l'énergie et le dessalement d'eau de mer.

«Il y a 125 compagnies américaines qui opèrent en Algérie dont 80 dans le secteur des hydrocarbures. Les Américains s'intéressent beaucoup aux travaux publics et à la construction, d'autant que l'Etat algérien a engagé une enveloppe importante dans le programme pour le prochain quinquennal. Cela fait de l'Algérie une nouvelle destination des opérateurs économiques, qui peut même être envisagée comme zone de délocalisation", a indiqué Smail Chikhoun.

Des écrivains et des intellectuels se recueillent à la mémoire de Mr Tahar Ouettar





Des écrivains et des intellectuels se recueillent à la mémoire de Tahar Ouettar
Publier le 23.09.10
Algérie – Des intellectuels, des écrivains et des personnalités politiques se sont recueillis, mardi après-midi, à l’association Al-Jahidhya à la mémoire de Tahar Ouettar, à l’occasion du 40e jour de son décès. Après la lecture de la Fatiha, Pr Mohamed Atin a évoqué le parcours d’écrivain et de militant du défunt. A cette occasion, le représentant de l’Association des Oulémas musulmans algériens, Dr Amar Talbi a souligné que la scène culturelle a perdu « un grand homme » et un « écrivain hors pair, dont les œuvres ont été traduites dans plusieurs langues », rappelant qu’il était membre de l’association des Oulémas musulmans et de l’école Ibn Badis
Evoquant les différentes oeuvres de l’écrivain, dont « l’As », »Al-Zilzal », « le palais et le pêcheur », le Pr. Bouzidi de l’Université d’Alger a affirmé que les romans du défunt représentaient les différentes étapes historiques de l’Algérie.

De son coté, le représentant du ministère de la culture, Yasser Arafat, qui a souligné que le défunt a laissé un grand vide derrière lui, a indiqué qu’un hommage lui sera rendu lors du prochain Salon international du livre, prévu en octobre à Alger. Il a, d’autre part, rappelé que le ministère avait rassemblé toutes les œuvres de l’écrivain qui seront prochainement publiées.

Dans une allocution prononcée à l’occasion, Dr. Ahmed Menouer, l’un des fondateurs de l’association Al-Jahidhya et compagnon de parcours du défunt a souligné que Tahar Ouettar est un illustre écrivain qui a marqué à jamais la littérature algérienne.

Pour sa part, l’écrivain Tahar Yahiaoui, président de l’association « Ibdâa » a affirmé qu’avec la disparition de l’écrivain algérien Tahar Ouettar, la scène culturelle a perdu un des fervents défenseurs de la langue arabe et de la culture algérienne. La romancière Djanouhat Yasmine a indiqué, quant à elle, que Tahar Ouettar est considéré comme le père spirituel de la littérature algérienne et un exemple pour les écrivains émergents. De son coté, le Dr Boukrouh a estimé que le regretté Ouettar a écrit des pièces de théâtre pouvant rivaliser avec les œuvres classiques européennes et arabes.

Technip remporte un contrat de 682ME en Algérie



Technip remporte un contrat de 682ME en Algérie
(Easybourse.com) Le groupe de services pétroliers français Technip a remporté un contrat auprès de la compagnie publique algérienne Sonatrach afin de moderniser une raffinerie à Alger.

La compagnie publique algérienne Sonatrach a indiqué ce jeudi qu'elle a attribué au groupe de services pétroliers français Technip un contrat d'un montant de 682 millions d'euros en Algérie.

Ce contrat porte sur la modernisation et la réhabilitation d'une raffinerie de pétrole à Alger. Dans ce cadre, Sonatrach a confié à Technip la conception, la fourniture des équipements et du matériel banalisé. Ce contrat doit être réalisé dans un délai de 38 mois.

L'attribution de ce projet correspond à 'l'aboutissement du vaste programme de réhabilitation et de rénovation de l'outil de raffinage pétrolier', a précisé la compagnie publique algérienne. En juillet 2009, Sonatrach avait notamment engagé le groupe sud-coréen Samsung Engineering pour réhabiliter et moderniser la raffinerie de Skikda pour un montant de 2,6 milliards de dollars.

Ce projet prévoit aussi la construction d'une nouvelle raffinerie à Tiaret, ville située au sud-ouest d'Alger. L'Algérie possède cinq grandes raffineries dont la capacité totale représente environ 26 millions de tonnes par an.

Les Algériens repartent pour Ghaza



Qu’ils aient participé ou pas à la Flottille de la liberté en mai dernier, les Algériens se préparent à repartir pour Ghaza. Une caravane devrait démarrer mardi de la frontière terrestre avec le Maroc, exceptionnellement ouverte pour laisser passer les militants voisins. L’arrivée dans la bande de Ghaza est prévue vers le 10 octobre.

Quatre mois après l’attaque de la flottille turque par la marine israélienne, les Algériens se préparent à partir – et pour certaines à repartir – vers la bande de Ghaza. Mardi prochain, la frontière terrestre entre l’Algérie et le Maroc sera exceptionnellement ouverte pour laisser passer un convoi marocain, mené par Khalid Sefiani, président de l’Association marocaine de soutien au peuple palestinien. «Ensemble depuis le poste frontalier, Algériens et Marocains, nous prendrons la route vers Alger, où nous serons rejoints par les Mauritaniens puis par les Tunisiens, puis nous partirons, avec douze fourgons, pour la Libye, précise Aberrezak Makri, coordinateur de la caravane. Là, il est prévu que nous prenions le bateau pour El Arich.» Un autre convoi algérien, avec les caravanes d’Europe et du Mashrek, partira de Syrie pour converger aussi vers El Arich.

Au total, plus de 1000 participants et 500 véhicules sont attendus. Depuis samedi, un convoi est donc parti de Grande-Bretagne : il s’agit de la cinquième édition du projet «Viva Palestina» initié en 2009 par le député britannique, George Galloway. Tania Page, reporter d’Al Jazeera à Londres, a indiqué que les organisateurs espèrent faire de ce convoi le plus gros qu’il n’y ait jamais eu. Les militants humanitaires prévoient de décharger leur cargaison à Rafah vers le 10 octobre. Le journal palestinien Ma’An a annoncé que, lundi, la frontière de Ghaza avait été partiellement ouverte pour permettre à plusieurs camions d’entrer et de décharger des biens de première nécessité, comme des pièces de rechange pour les voitures, de l’essence, du gaz ainsi que du ciment et du fer pour un projet de construction lancé par l’autorité gérant les ressources en eau.


Mélanie Matarese

Le président Bouteflika: tous les paramètres de la biodiversité intégrés dans les programmes de développement de l’Algérie




Tous les paramètres de préservation des richesses de l’Algérie en faune et en flore ont été intégrés d’une « manière systématique » dans ses programmes et plans de développement, a affirmé le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, dans une contribution écrite dans la revue Satoyama publiée par la Convention onusienne sur la biodiversité.

Cette revue écologique, parue à l’occasion de la réunion de haut niveau sur la biodiversité tenue à New York lors de cette 65e session de l’Assemblée générale de l’ONU, a publié également des contributions rédigées par 40 personnalités mondiales, dont notamment le secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, le président tunisien, M. Zine el-Abidine Ben-Ali, le Premier ministre japonais, le président de la Banque mondiale et le président de la Commission européenne.

Dans sa contribution, le chef de l’Etat a souligné qu’ »à l’instar des autres pays du Sud, dont elle partage les insuffisances mais aussi, fort heureusement, les atouts, les objectifs et les aspirations à un développement économique durable, l’Algérie n’a eu de cesse de plaider en faveur de la sauvegarde, de la valorisation des ressources biologiques et du partage équitable des bénéfices qui en découlent ».

« Notre stratégie nationale pour l’utilisation durable de la diversité biologique (1997), notre Plan national d’action pour l’environnement et le développement durable (2002) et notre Schéma national d’aménagement du territoire (2007) visent tous ensemble la protection et la conservation des espaces d’intérêt bio-stratégiques et écologique majeurs », a-t-il expliqué.

A cet effet, le président de la République a ajouté que « des plans de gestion spécifiques à chaque type d’écosystème que recèle la vaste étendue de notre pays (zones humides, milieux steppiques, forestier, montagneux, saharien, agricole, marin et côtier) sont également mis en oeuvre à tous les niveaux et par tous les acteurs de la vie publique ».

C’est ainsi, a-t-il précisé, que le Centre national de développement des ressources biologiques, chargé, entre autres, de la réalisation d’une banque de données sur le patrimoine biologique, est venu « renforcer les institutions en place dans leur mission de sauvegarde de notre patrimoine », ajoutant que cette mission est également prise en charge par la mise en place d’un vaste réseau d’aires protégées et de parcs naturels, de musées marins et également à travers la promotion des savoirs traditionnels ».

Sur ce point, le président Bouteflika a cité le système d’irrigation traditionnel des foggara, pour le partage communautaire des eaux souterraines dans les oasis qui est, a-t-il expliqué, « un héritage ancestral jalousement gardé par mes compatriotes dans le sud algérien qui contribue de manière substantielle à la sauvegarde de la vie dans ces milieux fragiles ».

« Ces foggaras illustrent d’une manière éclatante une gestion démocratique et combien juste d’une denrée si rare dans les zones sahariennes qui avaient accueilli jadis tant de civilisations », a-t-il dit relevant que « leur classification par l’Unesco en tant que patrimoine mondial à laquelle nous nous attelons actuellement, ne sera que justice ».

Par ailleurs, les deux parcs nationaux de l’Ahaggar et du Tassili, d’une superficie de 452.000 km2, « représentent la plus vaste zone protégée contiguë d’Afrique et un site d’intérêt mondial pour la préservation de la biodiversité de l’écosystème du Sahara central », a-t-il écrit.

Au-delà de l’importance qu’ils revêtent pour l’équilibre environnemental, a-t-il poursuivi, « ces espaces protégés offrent toutes les opportunités de développement d’un éco-tourisme qui générera, à coup sûr, des bénéfices aux populations locales, tout en sauvegardant notre patrimoine en faune et flore ».

Cet intérêt s’est traduit, a relevé le chef de l’Etat, « par d’importants investissements publics dans la valorisation et la gestion des sites et la formation et l’encadrement de guides autochtones ».

« Il est indéniable que les efforts consentis par l’Etat algérien ne peuvent, à eux seuls, répondre à la complexité et à la transversalité de la menace de la perdition de cette ressource vitale que représente pour nous la diversité biologique, complexité et transversalité qui exigent un engagement

et une participation concertée et active de l’ensemble des acteurs économiques et sociaux, y compris de la société civile », a ajouté le président de la République.

Il a indiqué que « le sens de la responsabilité partagée, l’appropriation des actions de préservation et la mobilisation de tous ces acteurs contribueront, je l’espère, au changement des attitudes et des comportements préjudiciables à notre environnement » en considérant que « c’est à ce prix que l’écocitoyenneté deviendra une véritable culture et un pas décisif vers la bonne gouvernance ».

Par ailleurs, il a noté que « le caractère transnational des risques environnementaux exige une réponse concertée internationale, régionale et bilatérale sous la forme d’une coopération multidimensionnelle, dont des retombées seront également bénéfiques sur le développement économique des pays les plus vulnérables ».

« Il est clair que la communauté internationale est décidée, aujourd’hui, plus que jamais, à apporter des solutions concrètes et durables aux problèmes que nous vivons », a noté le président Bouteflika, estimant que « l’intégration de la lutte contre la dégradation de la diversité biologique dans les OMD illustre bien cette détermination ».

« De même que l’Année internationale de la biodiversité que nous célébrons en 2010 et notre sommet de septembre à New York, dédié à la diversité biologique, ne sont que quelques preuves de cet engament infaillible envers noter planète », a-t-il relevé.

Le chef de l’Etat a avancé que la 10e Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique, prévue au Japon en octobre, « sera sans nul doute une occasion supplémentaire pour nos pays de faire le bilan des actions entreprises jusque-là, d’intégrer des correctifs nécessaires et de préparer l’avenir ».

A ce propos, il a rappelé que « l’Algérie a été parmi les pays ayant activement contribue à la mise en oeuvre de ces précieux instruments qui ont nécessité un long processus de maturation », citant les trois conventions dites de Rio « qui ont couronné les travaux du Sommet de la terre en 1992 et équitablement défini les responsabilités et les engagements de chacun de nos pays dans la protection de la diversité biologique, la lutte contre la désertification et la lutte contre le changement climatique, selon les principes cardinaux de la responsabilité commune mais différenciée et de l’équité ».

Pour le président de la République, « les pays développés ont le devoir de s’engager pleinement dans l’émergence d’une économie mondiale verte en raison, d’une part, de leur responsabilité historique dans la situation actuelle et, d’autre part, parce qu’ils détiennent à eux seuls, le monopole du savoir, de la technicité et des finances pour ce faire ».

« En dépit du fait qu’ils possèdent les plus grandes réserves mondiales en ressources biologiques, les pays en développement, notamment ceux du continent africain, font face aujourd’hui à de nombreux problèmes dont, entre autres, l’insécurité alimentaire et l’absence d’une couverture sanitaire adéquate », a-t-il observé.

Thursday, September 23, 2010

Cinquante hommes d’affaires américains à Alger samedi


Une importante délégation d’hommes d’affaires américains menée par le président de la chambre de commerce arabo-américaine sera à Alger à partir de samedi 25 septembre. « C’est la plus forte délégation qui visite l’Algérie. Elle est constituée d’une cinquantaine d’hommes d’affaires représentant quarante compagnies », a annoncé Smail Chikhoun, président du Conseil d’affaire algéro-américain, invité jeudi matin de la chaîne III de la radio nationale. La délégation aura des rencontres avec plusieurs ministres et chefs d’entreprises publiques et privées algériennes.

Selon Smail Chikhoun, plusieurs secteurs seront représentés par les visiteurs américains. Il s’agit, entre autres, des travaux publics, des ressources en eau, bâtiment, transports et énergies renouvelabes. « Les entreprises activant dans le solaire veulent un partenariat pour produire localement. La règle du 51/49 ne gène pas les entrepreneurs américains. Ils sont déjà habitués puisque cette règle est appliquée dans les pays du Moyen Orient. L’essentiel pour les opérateurs économiques américains est de connaître le marché algérien et les opportunités », a-t-il indiqué.

D’après lui, le Crédit documentaire n’est pas une contrainte. « Les Américains travaillent toujours avec des lettres de crédit. Ce n’est pas nouveau pour eux », a-t-il noté. Il a annoncé que des entreprises américaines ont déjà engagé des investissements en dehors du secteur des hydrocarbures telles que General Cable, qui a racheté l’entreprise publique Enacâble Biskra, General Electric, qui active dans le secteur du dessalement d’eau à Alger, et Pfizer en partenariat avec Saidal dans le médicament. « Il y a 125 compagnies américaines qui opèrent en Algérie dont 80 dans le secteur des hydrocarbures. Les Américains s’intéressent beaucoup aux travaux publics et à la construction surtout que l’Etat algérien a engagé une enveloppe importante dans le programme 2010-2014 », a indiqué Smail Chikhoun.

Selon lui, la crise économique oblige les compagnies américaines a chercher des investissements en dehors des Etats-Unis. « Et cela nous arrange un peu puisque ces compagnies sont obligées de chercher des opportunités dans des pays attractifs tels que l’Algérie. Rares sont les pays qui mettent plus de 200 milliards de dollars dans un programme de développement aussi ambitieux. L’algérie pourrait être une destination de délocalisation », a-t-il expliqué.

Début décembre, Alger abritrera une rencontre, la première du genre, sur le partenariat entre les Etats-Unis et les pays du Maghreb. A souligner enfin que le volume des échanges entre l’Algérie et les Etats-Unis avoisine les 12 milliards de dollars. Fin 2009, l’Algérie a importé pour plus de 1 milliard de dollars en équipements et produits agro-alimentaires. La valeur des investissements directs américains en Algérie s’approche des 5 milliards de dollars.

L’Algérie s’essaie à l’habitat rural économe : Le projet de Souïdania peut intéresser l’ensemble de la Méditerranée




De 2005 à 2009, un vaste plan de construction de 450 000 logements a visé au maintien et à la réinstallation des populations dans l’espace rural algérien. Afin d’y associer une optimisation des pratiques, un projet pilote a été mis en place à Souïdania, privilégiant l’utilisation de matériaux locaux et de sources alternatives d’énergie. Ce projet pouvant intéresser l’ensemble du bassin méditerranéen, selon le professeur Hamid Afra, directeur du centre national d’études et de recherches intégrées du bâtiment (Cnerib). La gestion de l’urbanisation nécessite des politiques de grande envergure, et celles-ci sont parfois peu soucieuses de rentabilité financière, de développement local ou encore d’efficacité énergétique. Le projet pilote Med-Enec de Souïdania a été pensé afin de réunir ces trois conditions, du stade de la construction à celui de l’utilisation. Le professeur Hamid Afra n’a pas manqué d’exprimer son contentement devant l’évolution des mentalités. « Un intéressement à ce projet des pouvoirs publics et des citoyens se fait ressentir de jour en jour. C’est un début, la culture de l’économie d’énergie dans le bâtiment commence à se mettre en place à différents niveaux », a-t-il ajouté. Le Cnerib et le Centre algérien de développement des énergies renouvelables (CDER) se sont associés afin d’élaborer une construction-type de 80 m², résidentielle, pouvant porter des enseignements intéressants pour le plan national de construction. Et ce, grâce à une « coopération très positive entre les différents acteurs et notamment avec l’Union européenne », des résultats instructifs ont été obtenus. La consommation énergétique du bâtiment a été réduite de 56%, tout en mettant en valeur les techniques de constructions traditionnelles, souvent optimales en matière énergétique. Ainsi, l’utilisation d’adobes (brique de terre séchée), de la lumière naturelle, l’orientation optimale du bâtiment ou encore la ventilation naturelle en période estivale ont permis d’allier au sein d’un même projet les aspects culturel, écologique et économique. Aujourd’hui, le projet a un temps de rentabilité important (86 ans) dû à un surcoût de plus de 40%. M. Afra insiste sur le fait que « le projet est tout à fait adaptable aux différents segments de logements ». Une des raisons pour laquelle le projet a une période de rentabilité aussi longue est que l’Etat subventionne le secteur de l’énergie. Mais cela, affirme le directeur du Cnerib, n’est pas rédhibitoire car « il y a lieu de considérer le prix réel du marché de l’énergie pour apprécier la faisabilité de ce projet à grande échelle »..

Ce qui permet de tirer des enseignements non seulement pour des pays où le secteur énergétique n’est pas subventionné, mais même pour l’Algérie elle-même. « La subvention de l’Etat accordée aux produits énergétiques n’est que transitoire. D’ailleurs, un premier programme de 600 logements à haute performance énergétique est en cours de lancement par le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme », a-t-il indiqué. Une initiative constructive qui ne conquiert pas seulement les architectes et urbanistes..

Si M. Afra reconnaît que « c’est un début », il se réjouit que « la culture de l’économie d’énergie dans le bâtiment commence à se mettre en place à différents niveaux. » Alors qu’en 2008 notamment, le gouvernement algérien annonçait une série de mesures privilégiant à la fois le crédit immobilier rural et le logement social participatif, le projet pilote Med-Enec ne peut que servir d’exemple. Le secteur de la construction, notamment en milieu rural, est une des priorités du président Bouteflika. Ce dernier a ainsi appelé le gouvernement à atteindre, pour le plan quinquennal 2010-2014, « un million de logements. ».

Horizons - 12/09/2010.

ORAN - WAHRAN - ALGERIE Youtube


Oran (en arabe وهران Wahrān), surnommée « la radieuse » (en arabe الباهية El Bahia), est la deuxième ville d’Algérie[2] et une des plus importantes du Maghreb. Oran a su préserver son identité tout en s'imprégnant de l'influence de ses occupants successifs. C'est une ville portuaire de la Méditerranée, au nord-ouest de l'Algérie, et le chef-lieu de la wilaya du même nom, en bordure du golfe d'Oran.

La ville est située au fond d'une baie ouverte au nord et dominée directement à l'ouest par la montagne de l'Aïdour, d'une hauteur de 420 mètres, ainsi que par le plateau de Moulay Abdelkader al-Jilani. L'agglomération s'étend de part et d'autre du ravin de l'oued Rhi, maintenant couvert.

Située à 432 km de la capitale Alger, la commune comptait 852 000 habitants en 2009, tandis que l'agglomération en comptait environ 1 453 152[3].

Algerie renforcer la stabilité bancaire



Renforcer la stabilité bancaire


Le ministre des Finances, Karim Djoudi, a souligné, mardi, que l'ordonnance modifiant et complétant l'ordonnance du 26 août 2003 relative à la monnaie et au crédit, "s'inscrit dans le cadre de la modernisation de la loi régissant l'activité bancaire en vue d'introduire de nouveaux éléments pour combler le vide juridique." Les nouvelles dispositions prévues par la loi s'articulent essentiellement autour du renforcement de la stabilité bancaire à travers la lutte contre l'inflation, le maintien de la stabilité des prix et le renforcement de l'efficacité des systèmes de paiement et la sécurité des moyens de paiement. Le ministre a relevé, par ailleurs, que cette loi cadre avec les dispositions de la loi de finances complémentaire 2009 qui contraint les investisseurs étrangers au partenariat impliquant la détention de la majorité du capital par des actionnaires nationaux et le droit de préemption de l'Etat en cas de cession d'actifs. Le texte interdit aux actionnaires des banques et établissements financiers de donner en nantissement leurs actions ou titres assimilés. Il consacre le droit de l'Etat de détenir une action spécifique dans le capital des banques et établissements financiers à capitaux privés. Toute société de droit algérien exportatrice, concessionnaire du domaine minier ou énergétique doit obligatoirement rapatrier et céder à la banque d'Algérie les produits de ses exportations.
La nouvelle LMC oblige aussi les intérêts algériens de détenir la majorité du capital (51%) dans les banques et établissements financiers lancés par des investisseurs étrangers. " Les participations étrangères dans les banques et établissements financiers de droit algérien ne sont autorisées que dans le cadre d'un partenariat dont l'actionnariat national résident représente 51% au moins du capital. Par actionnariat national, il peut être entendu l'addition de plusieurs partenaires ", note le texte. Les banques à capitaux privés, nationaux ou étrangers, doivent obtenir l'autorisation de l'Etat pour céder des actions à des tiers, selon le texte. Les cessions d'actions doivent être conclues sur le territoire national et l'Etat dispose d'un droit de préemption sur ces cessions, a ajouté la même source. En outre, les responsables des filiales algériennes des banques étrangères doivent avoir obligatoirement le statut de résident en Algérie. Aussi, pour obtenir l'autorisation l'agrément , les requérants soumettent le programme d'activités ainsi que les moyens financiers et techniques qu'ils entendent mettre en œuvre. Ils doivent, en outre, justifier de la qualité des apporteurs de fonds et, le cas échéant, de leurs garants. En tout état de cause, l'origine des fonds doit être justifiée. Les requérants remettent la liste des principaux dirigeants et, selon le cas, le projet des statuts de la société de droit algérien ou ceux de la société étrangère, ainsi que l'organisation interne. Ils attestent de l'honorabilité et de la qualification des dirigeants et de leur expérience en matière bancaire. Il est également tenu compte de l'aptitude de l'établissement requérant à réaliser ses objectifs de développement dans des conditions compatibles avec un bon fonctionnement du système bancaire, tout en assurant à la clientèle un service de qualité. Par ailleurs, chaque banque opérant en Algérie doit entretenir avec la banque d'Algérie un compte courant créditeur pour les besoins des règlements au titre des systèmes de paiement. aussi, les frais liés au fonctionnement des systèmes de paiement sont supportés par les participants. La tarification fixée par ces participants à l'égard de leur clientèle, dans ce cadre, doit être encadrée par la banque d'Algérie. D'un autre côté. Les banques et établissements financiers peuvent désormais effectuer toutes les opérations qui concernent le conseil, gestion et ingénierie financières et, d'une manière générale, tous services destinés à faciliter la création et le développement d'entreprises ou d'équipements en respectant les dispositions légales en la matière. Celles-ci ne doivent pas excéder les limites fixées par le conseil de la monnaie et du crédit. il faut également noter, dans ce sens, que le conseil est investi des pouvoirs en tant qu'autorité monétaire dans les nouveaux produits d'épargne et de crédit ; la production de normes, fonctionnement et sécurité des systèmes de paiement ; la gestion des réserves de change ; ainsi que les règles de bonne conduite et de déontologie applicables aux banques et établissements financiers. Par ailleurs, les banques sont sommées d'améliorer leurs services aux particuliers. Toute personne qui n'arrive pas à ouvrir un compte de dépôt dans une banque peut désormais demander à la Banque d'Algérie de lui désigner une banque pour le faire, selon l'ordonnance présidentielle modifiant la loi sur la monnaie et le crédit. Les personnes disposant déjà d'un compte bancaire ou interdites de chéquier ou de banque ne sont pas concernées par cette mesure. Les banques sont également tenues de mettre, à la disposition de leurs clients, les moyens et instruments de paiement appropriés dans des délais raisonnables, a indiqué le texte. " Elles informent, de façon périodique, leurs clients de leur situation vis-à-vis de la banque et doivent tenir à leur disposition toute information utile relative aux conditions de banque ", a-t-elle ajouté. De même que les offres de crédit doivent satisfaire à l'exigence de transparence et indiquer clairement toutes les conditions s'y rapportant, selon l'ordonnance. Autre mesure visant à protéger les consommateurs : "l'engagement souscrit par un particulier est susceptible d'être dénoncé dans un délai de huit jours à compter de la date de signature du contrat." La loi sur la monnaie et le crédit oblige la Banque d'Algérie à organiser et à gérer une centrale de risques entreprises, une centrale des risques des ménages et une centrale des impayés. Objectif : protéger les ménages du surendettement. "La centrale des risques est un service de centralisation des risques chargé de recueillir, auprès de chaque banque et de chaque établissement financier, notamment, le nom des bénéficiaires de crédits, la nature et le plafond des crédits accordés, le montant des utilisations, le montant des crédits non remboursés ainsi que les garanties prises pour chaque crédit", selon le texte. Les banques et établissements financiers sont tenus d'adhérer aux centrales des risques, a ajouté la même source.
La nouvelle LMC investit la banque d'Algérie de nouveaux pouvoirs. Celle-ci a ainsi pour mission de veiller à la stabilité des prix en tant qu'objectif de la politique monétaire, de créer et de maintenir, dans les domaines de la monnaie, du crédit et des changes, les conditions les plus favorables à un développement soutenu de l'économie, tout en veillant à la stabilité monétaire et financière. A cet effet, elle est chargée de régler la circulation monétaire, de diriger et de contrôler, par tous les moyens appropriés, la distribution du crédit, de réguler la liquidité, de veiller à la bonne gestion des engagements financiers à l'égard de l'étranger, de réguler le marché des changes et de s'assurer de la sécurité et de la solidité du système bancaire. La banque d'Algérie établit aussi la balance des paiements et présente la position financière extérieure de l'Algérie. Dans ce cadre, elle peut demander aux banques et établissements financiers ainsi qu'aux administrations financières et à toute personne concernée de lui fournir toutes statistiques et informations qu'elle juge utiles. Elle veille aussi au bon fonctionnement, à l'efficience et à la sécurité des systèmes de paiement. Les règles applicables aux systèmes de paiement sont édictées par voie de règlements du conseil de la monnaie et du crédit. La banque d'Algérie assure la surveillance des systèmes de paiement. Par ailleurs la nouvelle LMC stipule que la banque d'Algérie n'est ni soumise au contrôle de la Cour des comptes, ni assujettie à l'inscription au registre du commerce. La banque d'Algérie est également exemptée sur toutes les opérations liées à ses activités, de tous impôts, droits, taxes ou charges fiscales de quelque nature que ce soit. Enfin, la Commission bancaire est tenue d'établir annuellement un rapport au président de la République, sur le contrôle des banques et établissements financiers, selon la nouvelle LMC.
Isma B.