阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, September 22, 2010

Une nouvelle étape dans la relation France-Algérie


par Arezki Aït-Larbi

Au point mort depuis deux ans, les relations franco-algériennes commencent de nouveau à se réchauffer.

La dernière crise a commencé en août 2008, par l'arrestation du diplomate algérien Mohammed Ziane Hasseni, mis en examen par la justice française pour son implication présumée dans l'assassinat, en avril 1987 à Paris, d'André-Ali Mécili, avocat au barreau de Paris. Plaidant l'homonymie, Alger hausse le ton, dénonce une violation des us diplomatiques, et exige le non-lieu.

En juin 2009, les déclarations d'officiels français imputant la mort, en 1996, des sept moines de Tibéhirine à une probable bavure de l'armée algérienne ont fait le reste pour brouiller la ligne Alger-Paris. La visite d'État que devait effectuer le président Bouteflika en France est alors reportée sine die.

En toile de fond, les séquelles de la guerre d'Algérie s'invitent de manière récurrente dans le débat. Aux blessures mal cicatrisées de part et d'autre de la Méditerranée se sont greffées des manœuvres politiciennes autour du «devoir de mémoire». Si la France a fini par renoncer à glorifier «le caractère positif de la colonisation», les caciques du FLN brandissent encore la menace d'une loi sur les «crimes coloniaux».

Depuis le 20 juin dernier, la visite de Claude Guéant à Alger, où il a été reçu par le président Bouteflika, a amorcé une normalisation feutrée. Alger retrouve le sourire avec la sortie du film Des hommes et des dieux, de Xavier Beauvois, qui a sanctifié la vie des moines de Tibéhirine, sans se perdre sur la piste des auteurs de leur exécution. Le non-lieu, accordé le 31 août par la cour d'appel de Paris à Mohammed Ziane Hasseni, ouvre la voie à la reprise du dialogue. «Un verdict dicté par la raison d'État» dénonce l'opposition algérienne, qui craint de voir le dossier remis sous le coude. Selon des sources crédibles, Abdelmalek Amellou, l'assassin présumé de Me Mecili, coulerait des jours tranquilles au Club des Pins, la station balnéaire sécurisée de la nomenklatura, sur la côte ouest d'Alger.


Raffarin chargé de mission

Exit donc les sujets qui fâchent, place au négoce. Et c'est Anne-Marie Idrac, la secrétaire d'État au Commerce extérieur, qui a ouvert, dimanche, le bal des retrouvailles, accompagnée d'une forte délégation d'hommes d'affaires. Sa mission est de baliser le terrain à Jean-Pierre Raffarin, chargé par le président Sarkozy «d'identifier et de lever les obstacles entre la France et l'Algérie pour leurs investissements économiques respectifs». Premier partenaire économique de l'Algérie, la France a été taclée ces dernières années par plusieurs concurrents, d'Europe et du Moyen-Orient, qui ont raflé de nombreux marchés.

Dans ces retrouvailles qui risquent d'occulter la violation des libertés et la répression pour «délit de culte», c'est un vieil «ami de l'Algérie», Jean-Pierre Chevènement, qui risque de jouer les trouble-fête. Au Centre culture français d'Alger, il anime, ce mardi, une conférence sur le thème: «démocratie, religion et laïcité».

Le Président Bouteflika reçoit M. Jean-Pierre Chevènement


M. Jean-Pierre Chevènement : “Les relations entre l'Algérie et la France sont très importantes”

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu hier à Alger, M. Jean-Pierre Chevènement, sénateur du territoire de Belfort et ancien ministre d'Etat français.
L'audience s'est déroulée en présence du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Ould Kablia.

M. Jean-Pierre Chevènement : “Les relations entre l'Algérie et la France sont très importantes”
Les relations entre l'Algérie et la France sont très importantes et il est nécessaire de veiller à leur renforcement, a affirmé hier, à Alger M. Jean-Pierre Chevènement, sénateur du territoire de Belfort, ancien ministre d'Etat français.
"Je pense que l'entretien que j'ai eu avec le Président Abdelaziz Bouteflika contribue à maintenir et à fortifier le lien qui existe entre l'Algérie et la France et qui est tellement important", a déclaré M. Chevènement à la presse à l'issue de l'audience que lui a accordée le Chef de l'Etat.
"Il faut veiller sur cette plante (lien, ndlr) précieuse, créant tant que l'on peut des contacts amicaux", a-t-il ajouté.
Il a indiqué, par ailleurs, avoir procédé à un tour d'horizon avec le Président Bouteflika des problèmes internationaux ainsi que de la vie politique en général.
M. Chevènement a souligné, en outre, qu'il entretient une "relation personnelle ancienne" avec le Président Bouteflika.

Algerie France relations de partenariat incontournables


le temps d'algerie
Anne-Marie Idrac, secrétaire d'Etat française chargé du Commerce extérieur :
Il existe des relations de partenariat incontournables avec l'Algérie»

La secrétaire d'Etat française chargé du Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, qui a effectué une visite de travail les 19 et 20 septembre en Algérie, rentre «optimiste». «Je n'ai pas peur de l'échec.
Bien au contraire, lors de la préparation de cette mission, j'ai constaté personnellement que les responsables d'institutions économiques et des entreprises françaises étaient déterminés à développer un partenariat gagnant-gagnant», a-t-elle affirmé lors d'une conférence de presse animée à l'issue de son déplacement en Algérie, lundi après-midi.

Les contacts officiels reprennent entre Alger et Paris après deux années de tensions et de brouilles. La visite de la secrétaire d'Etat française chargée du Commerce extérieur intervient en effet après le dénouement de l'affaire du diplomate Mohamed Ziane Hasseni, qui a bénéficié d'un non-lieu et les déclarations indignes du ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, sur les révolutionnaires algériens.

Pour apaiser la situation, le président français Nicolas Sarkozy a dû dépêcher, le 20 juin, le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, qui a été reçu par le Premier ministre Ahmed Ouyahia. Et tout récemment, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a été chargé par le président Sarkozy de conduire la mission de développement de la coopération économique bilatérale et des investissements.

La secrétaire d'Etat chargée du Commerce extérieur auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi de la République française a tenu de souligner lors de sa rencontre avec la presse que les réunions tenues avec les autorités algériennes ont été axées exclusivement sur les questions économiques.

«Nous n'avons pas évoqué de problèmes politiques. Nous sommes d'accord avec les autorités algériennes qu'il faudrait bien avancer sur le sujet économique et industriel de manière pragmatique et amicale.

De ce point de vue, je voudrais en particulier témoigner de la volonté du gouvernement français et des entreprises françaises de développer nos investissements, en s'inscrivant complètement dans la logique légitime du gouvernement algérien en matière d'industrialisation du pays, de transfert de savoir-faire, de technologie et de création d'emplois», a-t-elle affirmé d'emblée avant de donner la parole à la presse.

Selon la ministre française, les entreprises de l'Hexagone ont des projets d'investissements importants qui peuvent se traduire en euros et en dollars, ainsi qu'en milliers d'emplois. «J'insiste sur le fait que notre démarche de partenariat s'inscrit dans le long terme.

Les entreprises françaises ne sont pas là pour faire des coups. Elles s'inscrivent dans la durée. Le président Nicolas Sarkozy a confié à l'ancien Premier ministre Jean Pierre Raffarin la mission d'être l'interlocuteur des pouvoirs publics algériens, en l'occurrence du ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, Mohamed Benmeradi.» Les autorités françaises veulent développer les échanges et les investissements dans les deux sens.

Renault reprend les négociations avec le ministère de l'Industrie
Parmi les responsables des entreprises qui ont accompagné la secrétaire d'Etat française du commerce extérieur figurent entre autres ceux du groupe Renault, Saint Gobain,

Axa, Total, le groupe pharmaceutique Sanofi-Aventis, Alstom, des sociétés ayant arraché des projets en Algérie, mais qui buttent sur quelques difficultés, notamment pour le cas de Total qui s'est impliqué dans un projet pétrochimique dans l'ouest du pays et qui veut avoir la majorité du capital.

Les dossiers de ces projets ont été soumis à l'approbation du gouvernement et du conseil national d'investissement. «Nous sommes à la disposition des autorités algériennes et nous sommes prêts à fournir tous les moyens nécessaires. En ce qui concerne les entreprises françaises, elles sont là pour investir à long terme», a fait savoir Mme Idrac.

Concernant le secteur des assurances, à la fin du mois de septembre, une école supérieure des assurances sera ouverte à Alger avec l'apport des autorités françaises.

Quant au fameux projet de montage de véhicules Renault, la hôte de l'Algérie est formelle : «Le groupe Renault confirme son intérêt pour un projet d'investissement en Algérie qui fait l'objet de nouvelles discussions avec les responsables du ministère de l'Industrie», signale-t-elle. La secrétaire d'Etat française chargé du Commerce était accompagnée également par des responsables de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, d'un représentant du Medef et d'Ubi France.

L'ensemble des acteurs économiques français sont représentés et veulent, selon Mme Idrac, élargir les projets d'investissements existants et avoir de nouveaux projets, notamment dans les secteurs prioritaires des programmes algériens, reposant sur l'idée de partenariat à long terme, la formation, la création d'emplois et le transfert technologique.

«Des perspectives de production locales et d'exportation sont visées, dès lors que les besoins du marché intérieur sont satisfaits», soutient la ministre française avant de conclure en ces termes : «Il existe un grand élan des entreprises françaises de travailler avec l'Algérie. Il y a des relations de partenariat incontournables. Je suis optimiste.»

F. B.

Salon Algéro-Allemand sur l’Environnement : 70 exposants au rendez-vous



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

Mercredi 22 septembre 2010.

Le deuxième Salon algéro-allemand sur l’environnement aura lieu du 22 au 24 novembre 2010, à Alger. La pollution causée par l’industrie émergeante, mais également la forte croissance de la population algérienne - surtout dans les zones de forte concentration urbaine le long de la côte - nécessite la recherche de nouvelles solutions pour la gestion des déchets, des eaux usées et dans le domaine de l’énergie. On constate actuellement un grand besoin en technologie et en savoir-faire pour pouvoir relever les défis environnementaux en Algérie. Ce sont ces défis que justement le deuxième Salon algéro-allemand sur l’Environnement EnviroAlgérie© intégrant un congrès scientifique et une bourse de coopération, devra contribuer à relever. EnviroAlgérie© est organisé par l’AHK Algérie et la Coopération technique allemande (GTZ) sous le Haut patronage du ministère algérien de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement. Il aura lieu du 22 au 24 novembre 2010 au Palais de la Culture à Alger. La première édition de ce Salon qui avait eu un véritable succès, s’était tenue en octobre 2008, avec 40 exposants allemands et 30 exposants algériens, 1500 visiteurs professionnels et plus de 100 journalistes. L’objectif du Salon 2010 est de faciliter aux décideurs politiques et économiques algériens en particulier et à la société civile en général, l’accès aux technologies les plus récentes et au savoir-faire allemand dans le domaine de la protection de l’environnement. Le Salon couvrira les domaines de la gestion des déchets, de l’eau, des énergies renouvelables et de l’efficience énergétique. Dans ce contexte, la GTZ invitera des experts internationaux pour discuter dans le cadre d’un Congrès sur le développement des nouvelles technologies dans les secteurs de l’environnement, du traitement de l’eau, du traitement des déchets et du changement climatique..

Le Congrès offrira aux participants allemands et algériens ainsi qu’aux experts de nouvelles informations sur le marché algérien afin de discuter sur les solutions et les potentialités qu’offre le marché algérien, comme par exemple dans le cadre des projets de "Mécanisme pour un développement propre (MDP)". De plus l’AHK Algérie organisera des entretiens individuels sous forme de bourse de coopération, qui auront lieu dans les stands respectifs des exposants durant tout le déroulement du Salon, afin d’établir de nouveaux contacts professionnels et d’intensifier les contacts déjà existants. Regroupant 700 membres algériens et allemands, la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK Algérie) jouit, du fait de son statut paritaire, depuis plus de 4 ans, d’un excellent crédit auprès des institutions officielles et des entreprises des deux pays. Forte d’expériences au service des relations économiques algéro-allemandes, AHK Algérie est un partenaire fiable autant pour les entreprises allemandes qu’algériennes et tout particulièrement les PME quand il s’agit d’accéder à un marché étranger, diversifier leurs marchés, rechercher des partenaires ou représentants potentiels ou encore investir et s’implanter dans le pays..

En tant que membre du DIHK, l’organisation fédérale des CCI allemandes regroupant 3,7 millions d’entreprises affiliées, AHK Algérie fait partie d’un réseau international de 120 CCI allemandes à l’étranger et 80 CCI régionales en Allemagne. Dotées d’une autonomie de gestion, les Chambres de commerce allemandes à l’étranger sont le principal outil de la promotion du commerce extérieur allemand ; couvrant 97 % des pays avec lesquels l’Allemagne entretient des relations économiques, elles conseillent les entreprises de manière individuelle et pratique, répondant à leurs problèmes spécifiques..

Le Maghreb.
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Le président Mr Bouteflika reçoit Mr Jean-Pierre Chevènement



Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a reçu mercerdi à Alger le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) et sénateur français Jean-Pierre Chevènement, en visite depuis dimanche en Algérie, a indiqué l'agence de presse APS. "Je pense que l'entretien que j'ai eu avec le président Abdelaziz Bouteflika contribue à maintenir et à fortifier le lien qui existe entre l'Algérie et la France et qui est tellement important", a déclaré M. Chevènement à la presse à l'issue de cette rencontre.

"Il faut veiller sur cette plante (lien, ndlr) précieuse, en créant tant que l'on peut des contacts amicaux", a-t-il ajouté. Il a indiqué avoir évoqué avec le président Bouteflika les problèmes internationaux et la vie politique en général. M. Chevènement a précisé qu'il entretenait une "relation personnelle ancienne" avec le président algérien.

Durant son séjour, M. Chevènement a donné deux conférences à Oran et à Alger sur le thème "République, laïcité et religion"

Le climat des investissements français en Algérie est prêt à être relancé


Selon Mme Anne-Marie Idrac

Lors d'une conférence de presse, organisée lundi, la secrétaire d'Etat française chargée du Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, a fait état de nouvelles mesures en ce qui concerne les relations entre la France et l'Algérie tout en épargnant les problèmes politiques. Mme Anne Marie Idrac, a surtout insisté sur la "volonté du gouvernement français et des entreprises françaises de développer les investissements en Algérie et s'inscrire ainsi dans la logique" de développement et de partenariat définis par le gouvernement algérien. La secrétaire d'Etat chargée du Commerce extérieur a insisté sur un partenariat "gagnant-gagnant" entre les deux parties, un partenariat, a-t-elle soutenu "de long terme avec la formation et la création d'emplois et le transfert de technologies". "La présence d'une importante délégation économique, composée du président de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, d'un représentant du Medef (patronat français), et des responsables des sociétés Total, Lafarge, Saint Gobain, Cristal Union, Sanofi-Aventis, Alstom et autres, démontre la volonté des Français à investir en Algérie". Dans ce sens, la secrétaire d'Etat a refusé tout commentaire sur la nouvelle loi de finances complémentaire (LFC 2010), elle a précisé que chaque pays a le droit d'imposer les règles qu'il voit utiles pour sa politique. Or, elle a proposé de procéder à plus d'allégements et des facilités vis-à-vis des hommes d'affaires français pour la promotion des investissements en Algérie. Concernant la question sur une possibilité d'implanter une usine de montage de véhicules de type Renault en Algérie, la secrétaire d'Etat française a répondu que " les discussions avec les pouvoirs concernés nous intéressent toujours, elles sont vivaces et tout à fait d'actualité. D'ailleurs, la présence d'un bon nombre d'hommes d'affaires français ainsi que le responsable de l'usine Renault, est un signe fort pour relancer le projet", a-t-elle soutenu.
Elle a ajouté : "Nous avons pu constater des relations déjà excellentes en ce qui concerne le partenariat entre l'Algérie et la France. Dans ce sens, il y a lieu de noter que la coopération franco-algérienne s'inscrit "dans la durée et le long terme" avec 400 entreprises françaises présentes dans ce pays et qui génèrent 35.000 emplois directs et 100.000 indirects", a rappelé Mme Idrac. Aussi, la France constitue le premier fournisseur de l'Algérie avec une part de marché annuelle moyenne de plus de 20%. Les importations algériennes de France ont augmenté de plus de 238% entre 2002 et 2009, passant de 2,6 milliards de dollars à près de 6,2 milliards de dollars. Durant les dix dernières années, les échanges entre les deux pays ont presque doublé, passant de près de 5 milliards de dollars en 2002 à 10 milliards de dollars en 2009, soit le tiers des échanges entre l'Algérie et l'UE. Par ailleurs, Mme Anne-Marie Idrac, a affirmé que d'ici l'année prochaine, elle assurera l'activation de la Chambre algéro-française de commerce et d'industrie. A ce propos, un forum d'affaires algéro-français aura lieu d'ici 2011 afin d'encadrer la coopération économique bilatérale. La secrétaire d'Etat française chargée du Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, a assurée également, lors de la tenu de la conférence de presse, de sa disponibilité à soutenir le processus d'adhésion de l'Algérie à l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC).
Nassim I.

Tuesday, September 21, 2010

Mr Slim Othmani, le Président du conseil d’administration de NCA-Rouiba, à El Khabar :



« Nous exportons nos produits aux marchés africains et nous comptons les diversifier »



Le président du conseil d'administration de NCA-Rouiba, Slim Othmani, vient de révélé un projet prometteur adopté par son entreprise, ayant pour objet la diversification et l’exportation de ses produits vers des marchés étrangers, poursuivant que 30 produits sont manufacturés par son entreprise, dont une partie a été exportée. Dans le même sillage, M. Othmani, a indiqué que sa boite fait face à quelques difficultés liées à la rude concurrence.

Le budget alloué par la compagnie pour l’appui et la diversification de la production pendant les toutes dernières a atteint 10 millions d’euros, a-t-il ajouté, soulignant que son entreprise a déjà exporté vers quelques marchés africains, au Canada, en Angleterre, en France et en Suisse. Abondant dans le même contexte, M. Othmani a précisé que sa compagnie fait face à quelques difficultés liées à l’exportation à l’instar de la majorité des boites algériennes, notamment en ce qui concerne l’ouverture des lettres de crédit, ce qui augmente le coût des produits et cause des retards dans l’exportation. Selon le même interlocuteur, uniquement en 2009, NCA-Rouiba a exporté plus de 120 millions de boites de jus.

Parmi les projets dans lesquels compte s’engager l’entreprise à cours terme, l’entrée à la Bourse d’Alger, la diversification des produits et leur mise en conformité avec les normes internationales en vigueur.

Les brésiliens relancent les négociations concernant l’exploitation de Ghar Djbilet



La visite effectuée par la délégation d’hommes d’affaires Brésilienne en Algérie, conduite par le ministre de l’Industrie, du développement et du commerce extérieur, M. Miguel Georgi a permis de relancer les contacts entre le numéro un brésilien dans le domaine minier « VAL » et les responsables du secteur des mines en Algérie.
Les responsables de la compagnie brésilienne ont réaffirmé leur intérêt de participer au projet de développement du gisement de fer de Ghar Gbilet à Tindouf, au sud ouest de l’Algérie en plus du gisement de Machri Abdelaziz et de permettre à l’Algérie d’exploiter sa plus grande réserve de fer, après plusieurs années d’expérimentation.
Le ministre brésilien de l'Industrie, du Développement et du Commerce extérieur, M. Miguel Jorge a précisé que cette visite lui permettra, grâce aux rencontres prévues avec plusieurs responsables algériens, de "discuter des stratégies mises en place par la partie algérienne pour développer les relations économiques bilatérales".
Il a ajouté que la délégation regroupait des d'hommes d'affaires et de chefs d'entreprises brésiliennes activant dans plusieurs secteurs notamment la construction, le génie civil et les industries militaire et agroalimentaire et présentes dans de nombreux pays.
Le ministre brésilien a indiqué que cette visite était sa deuxième en Algérie, après celle de 2009 au cours de laquelle il était accompagné d'une délégation composée de 30 opérateurs brésiliens spécialisés dans différents domaines, précisant que cette visite avait "permis de définir les secteurs de coopération et de partenariat bilatéral". M. Jorge est arrivé à la tête d'une délégation composée de 14 entreprises brésiliennes activant dans les secteurs de la construction, des travaux publics et des industries agroalimentaire et militaire.
Cette visite s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre des recommandations de la commission mixte algéro-brésilienne qui a tenu sa dernière réunion en juillet dernier au brésil.
MM. Jorge et Mohamed Benmeradi, ministre de l'Industrie, de la petite et moyenne entreprise, et de la promotion de l'investissement, présideront, jeudi, l'ouverture des travaux du forum qui réunira les hommes d'affaires des deux pays. Le ministre brésilien devrait être reçu par plusieurs responsables algériens notamment les ministres du commerce, de l'agriculture et du développement rural et des travaux publics.

Algerie Quels objectifs pour l'Afrique ?



L'ouverture du Sommet sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), qui vient de s'ouvrir au siège des Nations unies, en marge de la tenue de l'Assemblée générale de l'organisation, va se pencher sur les huit thèmes appelés OMD décidés en 2000 pour soi-disant lutter contre la pauvreté et la misère dans le monde. La majorité de ces objectifs, voilà dix ans de depuis leur lancement, sont loin d'être atteints, notamment pour nombre de pays africains. Les maigres progrès réalisés, notamment dans la lutte contre la misère, la santé, le SIDA, l'éducation, ne sont nullement encourageants. Le suivi et les moyens mis à la disposition de cette opération à l'horizon 2015 ne sont pas à la hauteur des ambitions des populations africaines, tant il y a des péripéties qui continuent de compromettre les promesses de dons et d'aide. A titre de comparaison, l'OCDE indique que laide publique au développement a beaucoup augmenté dans les dernières années, pour atteindre des niveaux quasi historiques et atteindre 120 milliards de dollars. Ainsi, certains pays de l'OCDE, qui réunit les 31 pays les plus riches de la planète, sont arrivés à un seuil d'aide de 0,7 %, alors d'autres en sont encore loin. Il y a une moyenne de 0,5 % pour les pays de l'Union européenne. Le continent africain n'en a pas moins été ciblé dans aucun plan de " sauvetage " précis, les engagements notamment ceux pris au G8 à Gleneagles en juillet 2005, sont devenus presque lettre morte. Il manque 18 milliards de dollars à débloquer et c'est bien sûr l'Afrique qui en pâtit et qui continue à vivre dans le désespoir. Si le sommet sur les OMD, organisé par l'ONU, couronne une initiative d'une décennie à cinq années de sa clôture, les Etats africains attendent toujours que la communauté internationale et les pays riches, plus particulièrement, tiennent leurs promesses, et manifestent concrètement leur volonté d'aide envers le continent meurtri par beaucoup de phénomènes. L'atteinte de ces objectifs du Millénaire, appelle dès lors, une action universelle, car l'Afrique a le droit à la prospérité et au bonheur comme tous les autres continents du monde. Cet objectif dicté par les principes du NEPAD, interpelle en premier lieu les Africains eux-mêmes à répondre aux attentes réelles des populations et ne peut se réaliser qu'avec leur participation active. Il repose d'abord et avant tout sur la mobilisation et la valorisation des ressources naturelles dont dispose le continent. Et comme souligné à chaque forum international par le président Abdelaziz Bouteflika : " l'accompagnement de ces efforts par les partenaires au développement et par la communauté internationale en général reste, évidemment, une exigence incontournable. Pour être réellement effectif, cet accompagnement devrait être centré sur les priorités définies par les Africains eux-mêmes".
Aujourd'hui, le défi des peuples africains, c'est d'entrer dans l'histoire de la mondialisation. Il s'agit de prendre conscience de cette précarité " noire " et de puiser dans des énergies avec force envie d'épouser la place que doit tenir le continent sur la scène internationale. C'est peut-être tout à la fois, tant il y a impatience à sortir de la misère et de la pauvreté, mais il y a réserves et imprécisions de l'autre côté du Nord. Le Nord et le Sud sont mal " charpentés ". On reproche déjà suffisamment à la communauté internationale et aux pays riches de tirer un peu trop la " couverture " à eux seuls, l'idée qui prévaut depuis des décennies est de traiter le continent avec compréhension dans cette universalité. L'ampleur des défis à relever n'est pas à souligner, car dans les conditions actuelles, l'Afrique sera très probablement le seul continent à ne pas atteindre les Objectifs du Millénaire à l'horizon 2015.
Le moment est venu pour la communauté internationale et l'ONU d'agir vite et d'agir ensemble, car les activités du Millénaire en direction de l'Afrique restent limitées dans leur portée. Les partenaires du continent devraient être plus disposés à cette œuvre. Et puis ce serait plus intéressant d'agir ainsi pour cette universalité du développement. Pourtant on sait, dans le Nord, que dans l'Afrique pèse un poids démographique et économique plus important qu'ailleurs. Les peuples africains sont de plus en plus conscients de leur sort. Ils aspirent à s'approprier la paix, la liberté, les droits de l'homme, la démocratie, l'égalité, la civilisation des hommes. Voilà pourquoi le sommet sur les OMD devrait être beaucoup plus porté sur la conception d'un ensemble de rapports entre les Etats africains, la communauté internationale et l'ONU afin de trouver l'occasion de " réanimer " les sources d'aide et les promesses en faveur de l'Afrique avec des ressources complémentaires, et une certitude que, dans les cinq années à venir le continent compensera ses retards d'intégration successive.
B. Chellali

Une nouvelle vision du commerce au Maghreb et en Europe



Maghreb Boutique
Maghreb Boutique se veut être un point d'attache pour les Maghrébins du monde entier à leurs pays d'origine. C'est ainsi qu'après avoir investit le domaine du e-commerce intermaghrébin avec grand succès, durant la coupe du monde 2010, l'enseigne lance et commercialise une nouvelle collection de vêtements 100% traditionnels. Au programme, des djellaba et gandroua femme, des babouches en cuir pour hommes et pour femmes, des tuniques, des sarouel, des porte-monnaie touareg en cuir et plein d'autres choses encore. L'objectif de Maghreb Boutique est de promouvoir les produits d'Algérie, du Maroc et de Tunisie, et de se positionner comme la première boutique e-commerce auprès de la diaspora maghrébine.
Il faut rappeler, dans ce sens, que Maghreb boutique a lancé les tee-shirts Maghreb Boutique lors de la coupe du monde de football et la participation de l'Algérie. Le top départ a été donné quelques jours avant la Coupe du monde pour fêter le retour des Fennecs dans le football mondial. Maghreb Boutique est la première boutique e-commerce dédiée à la fois aux produits traditionnels maghrébins (gandouras, babouches …), et aux produits plus modernes (tee-shirts, écharpes …) sérigraphiés aux couleurs algériennes, marocaines et tunisiennes. Qu'ils soient en France, en Belgique ou au Canada, ils peuvent désormais acquérir des produits du Maghreb, sans avoir à attendre l'été et le retour au bled. Par ailleurs, Maghreb Boutique a été présente durant toute la Coupe du monde pour faciliter l'achat aux supporters des Fennecs et sera présente à chaque événement maghrébin. Les produits de Maghreb Boutique intéressent aussi bien les Algériens, Marocains et Tunisiens, que les Européens et Canadiens. Signe qu'il existe de part, le monde des amoureux de l'Afrique du Nord de toutes les nationalités. Maghreb-boutique.com est une boutique en ligne spécialisée dans les produits algériens, marocains et tunisiens. Du prêt-à-porter aux objets de décoration en passant par les produits culturels, Maghreb Boutique offre aux Maghrébins d'Europe la possibilité de garder un lien avec leurs pays à travers des produits de qualité.
K.B.