阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, September 21, 2010

Ouverture du 4éme Salon international "Alger Industries"



La quatrième édition du salon international "Alger Industries" ouvrira lundi ses portes au Palais des expositions (Pins maritimes, Alger) avec la participation de 120 exposants, dont 75 étrangers, a-t-on appris dimanche auprès des organisateurs.
Coorganisé par "Batimatec Expo" et la Chambre de commerce et d'industrie Marseille Provence, cette manifestation économique de cinq jours "constitue une plate forme idéale pour les opérateurs désirant faire connaître leurs procédés, produits et services dans les secteurs industriels".
Ce salon permettra "d'explorer les opportunités d'investissement, de développer les relations commerciales et de consolider des partenariats et de s'informer des tendances dans les secteurs en pleine mutation", ont souligné les organisateurs.
Alger Industries 2010 est un espace privilégié de rencontres permettant aux industriels algériens et étrangers des différents secteurs d'activités, d'échanger leurs expériences et de discuter des derniers développements liés à l'innovation.
En marge du salon, une conférence sur la normalisation et la certification est programmée et sera animée par des responsables de l'Institut Algérien de la normalisation (IANOR)
.(APS)

Une nouvelle étape dans la relation France-Algérie


Arezki Aït-Larbi

Au point mort depuis deux ans, les relations franco-algériennes commencent de nouveau à se réchauffer.

La dernière crise a commencé en août 2008, par l'arrestation du diplomate algérien Mohammed Ziane Hasseni, mis en examen par la justice française pour son implication présumée dans l'assassinat, en avril 1987 à Paris, d'André-Ali Mécili, avocat au barreau de Paris. Plaidant l'homonymie, Alger hausse le ton, dénonce une violation des us diplomatiques, et exige le non-lieu.

En juin 2009, les déclarations d'officiels français imputant la mort, en 1996, des sept moines de Tibéhirine à une probable bavure de l'armée algérienne ont fait le reste pour brouiller la ligne Alger-Paris. La visite d'État que devait effectuer le président Bouteflika en France est alors reportée sine die.

En toile de fond, les séquelles de la guerre d'Algérie s'invitent de manière récurrente dans le débat. Aux blessures mal cicatrisées de part et d'autre de la Méditerranée se sont greffées des manœuvres politiciennes autour du «devoir de mémoire». Si la France a fini par renoncer à glorifier «le caractère positif de la colonisation», les caciques du FLN brandissent encore la menace d'une loi sur les «crimes coloniaux».

Depuis le 20 juin dernier, la visite de Claude Guéant à Alger, où il a été reçu par le président Bouteflika, a amorcé une normalisation feutrée. Alger retrouve le sourire avec la sortie du film Des hommes et des dieux, de Xavier Beauvois, qui a sanctifié la vie des moines de Tibéhirine, sans se perdre sur la piste des auteurs de leur exécution. Le non-lieu, accordé le 31 août par la cour d'appel de Paris à Mohammed Ziane Hasseni, ouvre la voie à la reprise du dialogue. «Un verdict dicté par la raison d'État» dénonce l'opposition algérienne, qui craint de voir le dossier remis sous le coude. Selon des sources crédibles, Abdelmalek Amellou, l'assassin présumé de Me Mecili, coulerait des jours tranquilles au Club des Pins, la station balnéaire sécurisée de la nomenklatura, sur la côte ouest d'Alger.


Raffarin chargé de mission

Exit donc les sujets qui fâchent, place au négoce. Et c'est Anne-Marie Idrac, la secrétaire d'État au Commerce extérieur, qui a ouvert, dimanche, le bal des retrouvailles, accompagnée d'une forte délégation d'hommes d'affaires. Sa mission est de baliser le terrain à Jean-Pierre Raffarin, chargé par le président Sarkozy «d'identifier et de lever les obstacles entre la France et l'Algérie pour leurs investissements économiques respectifs». Premier partenaire économique de l'Algérie, la France a été taclée ces dernières années par plusieurs concurrents, d'Europe et du Moyen-Orient, qui ont raflé de nombreux marchés.

Dans ces retrouvailles qui risquent d'occulter la violation des libertés et la répression pour «délit de culte», c'est un vieil «ami de l'Algérie», Jean-Pierre Chevènement, qui risque de jouer les trouble-fête. Au Centre culture français d'Alger, il anime, ce mardi, une conférence sur le thème: «démocratie, religion et laïcité».

Batna se met à l’énergie solaire


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

Avec plusieurs Projets inscrits : Batna se met à l’énergie solaire

Les programmes nationaux en matière de développement des énergies renouvelables (DER), solaire notamment, ne sont pas centrés uniquement dans les régions enclavées du Sud, bien qu’elles aient la part de lion en termes de projets, vu les conditions climatiques. En effet, un bon nombre de projets d’installation de sites d’énergie solaire dans la région Est du pays sont envisagés par le centre du développement des énergies renouvelable (CDER). Des projets ambitieux, fait savoir le CDER dans un communiqué rendu public, pour répondre aux besoins énergétiques des citoyens et des usagers résidant dans des zones et endroits où l’énergie conventionnelle est un luxe dont ils peuvent avoir l’accès. La wilaya de Batna est en tête de liste des projets d’énergie solaire dans la région Est, dans le cadre des programmes solaires photovoltaïque. Huit systèmes photovoltaïques, destinés à l’électrification des logements d’enseignants, sont d’ores et déjà installés ainsi que quatre mini-centrales de capacités photovoltaïque variantes. Par ailleurs, cinq conservateurs médicaux photovoltaïques sont mis en place au niveau des dispensaires de campagne. La wilaya d’Oum El Bouaghi, concernée par ce programme, a bénéficié de projets plus modestes par rapport à Batna. Pour le moment, seulement des systèmes de pompage ont été installés en attendant que le programme relatif à l’électrification de deux sites à l’aide de systèmes photovoltaïques aboutisse. La wilaya de Tiaret a sollicité, d’après le CDER, le Centre pour la fourniture, et l’installation de systèmes photovoltaïques pour des besoins de l’électrification rurale, du pompage solaire, et du froid solaire. Le Centre fait savoir, à ce propos, que des équipements solaires, tels les kits d’éclairage, les pompes solaires, ont été implantés dans la région par des techniciens locaux que le Centre a pris le soin de former. Enfin, la wilaya de Tipaza a bénéficié d’une installation et d’une mise en service d’équipements solaires destinés à l’alimentation en énergie de huit relais de téléphonie rurale..

Horizons.
.

L’Algérie sera le premier fournisseur de GNL dans le monde en 2015


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Les complexes industriels énergétiques généreront 5,2 milliards d’euros par an à partir de 2012 : L’Algérie sera le premier fournisseur de GNL dans le monde.

La capacité algérienne d’exportation de produits énergétiques va s’accroître à partir de 2012, date d’entrée en service des complexes industriels énergétiques actuellement en cours de réalisation dans la zone industrielle d’Arzew, selon une source proche du ministre de l’Energie et des Mines. Le complexe GNL3 d’Arzew qui devrait produire 4,8 millions de tonnes de GNL par an contribuera à générer des recettes supplémentaires de 6 à 7 milliards de dollars, soit 4,44 à 5,2 milliards d’euros par an à partir de 2012. La réalisation de ce mégatrain de GNL à Arzew vient en complément de celui du mégatrain de GNL de Skikda qui produira 4,5 millions de tonnes par an à partir de 2011. Les travaux avancent considérablement, selon la même source. Ce qui placera l’Algérie comme le premier fournisseur de GNL dans le monde en 2015, selon le cabinet d’intelligence Oxford Business Group qui met en évidence les importants projets d’infrastructures de gaz. L’Algérie se positionne, fait-il remarquer, dans son dernier rapport, au cœur de la future politique énergétique de l’Union européenne..

Horizons.
.

Le ministre des PTIC l’a annoncé : Internet exonéré de la TVA


“Le défi, c’est le contenu », a annoncé hier le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication à la radio Chaîne III.


“Le défi, c’est le contenu », a annoncé hier le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication à la radio Chaîne III. Invité de la rédaction, M. Moussa Benhamadi, a estimé que les nouvelles dispositions de la loi de finances complémentaire 2010 portant suppression de la TVA sur le service internet, la production de logiciels et l’hébergement des sites internet sur le domaine.dz devraient encourager les jeunes promoteurs à investir dans les data centers et la production de contenus et de logiciels. Un créneau qui s’avère très rentable au vu de l’importance des factures des importations en ERP et autres grands systèmes informatiques dans un pays qui forme chaque année entre
Ce potentiel qui doublera à l’horizon 2014 pour atteindre les 20.000 universitaires formés aux métiers de l’informatique devrait être valorisé pour assurer un retour sur l’investissement dans leur formation, explique M. Benhamadi. A la lumière de l’exonération de la TVA des contenus informatiques, le ministre de la Poste et des Technologies de l’information annonce, également, la relance du dossier de la 3G, en cours d’élaboration au niveau de son département, qui sera proposé au gouvernement d’ici la fin de l’année.
Il apprend par là même que le cahier des charges relatif à l’attribution de la licence 3G sera élaboré au début 2011 et le service sera lancé au cours de la même année. « Nous espérons lancer la licence 3G à partir de 2011 en tenant compte de tous les paramètres permettant d’optimiser l’investissement déjà consenti par les opérateurs algériens afin d’assurer le succès du service sur le marché national », a-t-il soutenu. 3G ou 4G ? M. Benhamadi affirme que face à ce dilemme, sujet d’affrontement entre les deux écoles des informaticiens et des spécialistes des télécoms, le projet algérien de passage à la 3G tient compte de la possibilité d’évoluer vers la 4G.
«Dans l’approche que nous présenterons au gouvernement, nous proposerons une innovation en matière de déploiement de la 3G », fait-il savoir en mettant l’accent sur la nécessité d’optimiser les investissements déjà consentis et de densifier le réseau des antennes pour garantir le haut débit. Plusieurs opérateurs étrangers ont d’ores et déjà exprimé leur intérêt pour la licence 3G algérienne, note le ministre.
Interrogé, par ailleurs, sur la qualité des services proposés aux clients, tout en reconnaissant que les objectifs tracés ne sont pas encore atteints, l’invité de la rédaction fait état de la mise en place prochaine d’un système d’information qui sera appelé « Observatoire de la Poste et des Tic ». Ce système de collecte d’information, doté de capteurs à travers le territoire national qui seront représentés par des structures du ministère et des représentants des associations et des citoyens, permettra de relever les dysfonctionnements et de les signaler sur la base de données ainsi que de gérer les défaillances et mesurer la qualité de service. Dans le souci d’améliorer la qualité de service une priorité, Algérie Télécom actuellement en phase de déploiement de deux importants réseaux d’accès à internet haut débit ( MSAN et FTTH), prévus dans son programme quinquennal de 230 milliards de dinars, travaille en outre de concert avec le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme pour amener les promoteurs immobiliers à pré-câbler les nouvelles cités.
Concernant le dossier de rachat de Djezzy par l’Etat, le ministre rappelle que sur une décision politique le processus est engagé et le dossier ouvert se développe naturellement.
«Le gouvernement veut conserver l’entreprise telle qu’elle est, avec son réseau, son encadrement, son personnel et son portefeuille clientèle. Il n’est pas question de déstabiliser Djezzy, bien au contraire, nous voulons la préserver dans les meilleures conditions possibles », précisera-t-il.
A propos du différend entre l’EEPAD et Algérie Télécom qui a conduit au gel des activités du fournisseur des services d’accès à internet, le ministre souligne que la justice a désigné un expert qui devrait remettre incessamment ses conclusions. Il n’écartera pas, cependant, l’éventualité de la reprise de l’EEPAD par Algérie Télécom. « Tout est possible », a-t-il lancé.
Hamida B.

Monday, September 20, 2010

La France déclare son soutien à l'adhésion de l'Algérie à l'OMC



La secrétaire d'Etat française chargée du Commerce extérieur, Mme Anne-Marie Idrac, en visite de deux jours à Alger, a exprimé dimanche sa disponibilité à soutenir le processus d'adhésion de l'Algérie à l'Organisation Mondiale de Commerce (OMC), a rapporté l'agence de presse algérienne APS.
"Même si ces négociations sont regardées de l'autre côté de la méditerranée par la Commission européenne, je serai attentive à ce que le prochain round soit positivement regardé" par les négociateurs, a-t-elle déclaré lors d'une réunion de travail avec le ministre algérien du Commerce Mustapha Benbada.

Ce dernier a réitéré, à cette occasion, "l'appel de l'Algérie à un soutien de l'UE, et en particulier de la France, pour une accession rapide à l'OMC", a indiqué l'APS.

"L'adhésion à l'OMC c'est l'engagement dans un système libéralisé des échanges et je salue l'Algérie qui s'est engagée depuis des années dans ce processus", a dit Mme Idrac, rappelant que l'Algérie était un "partenaire économique incontournable" de la France.

Mme Idrac s'est félicitée de "voir les investissements directs français en Algérie croître même dans des secteurs hors- hydrocarbures", pour atteindre, a-t-elle soutenu, 2,7 milliards de dollars en 2009, ce qui assure quelque 40 000 emplois.

Pour mieux encadrer la coopération économique bilatérale, un forum d'affaires algéro-français aura lieu l'année prochaine qui verra aussi, selon la ministre, l'activation de la Chambre algéro- française de commerce et de l'industrie.

Mme Idrac est accompagnée d'une importante délégation économique composée du président de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, d'un représentant du Medef (patronat français), et des responsables des sociétés Total, Lafarge, saint Gobain, Cristal union, Sanofi-Aventis et Alstom.

M. Benbada a souligné la nécessité "d'asseoir les conditions d'un partenariat fécond et mutuellement avantageux entre les hommes d'affaires des deux pays".

La France est le premier fournisseur de l'Algérie avec une part de marché annuelle moyenne de plus de 20%.

Les importations algériennes de France ont augmenté de plus de 238% entre 2002 et 2009, passant de 2,6 milliards de dollars à près de 6,2 milliards de dollars, selon les chiffres fournis par le ministère algérien du Commerce.

Au cours des dix dernières années, les échanges entre les deux pays ont presque doublé, passant de près de 5 milliards de dollars en 2002 à 10 milliards de dollars en 2009, soit le tiers des échanges entre l'Algérie et l'UE

L’Algérie a évoqué Desertec dès 1993



Le projet Desertec de production d’énergie solaire dans le Sahara pour son exporation à l’Europe a été évoqué par l’Algérie dès 1993 selon le PDG de Sonelgaz.
mercredi 15 septembre 2010.
Le PDG de Sonelgaz Noureddine Boutarfa a rappelé au panel d’experts à l’occasion d’une conférence à Montreal, que Desertec avait été évoqué par l’Algérie en 1993 à Tunis, lors de la conférence sur le développement et le fonctionnement des grands réseaux interconnectés, organisée par l’ancienne UNIPED, a rapporté l’APS. L’Algérie avait alors présenté un projet futuriste de production dans le Sahara algérien de 100 GW en énergie solaire, qu’elle a encore évoqué une autre fois lors de la réunion interministérielle sur les interconnexions Maghreb-Europe tenue à Alger en septembre 1995 et qui a regroupé les ministres chargés de l’Energie d’Algérie, d’Espagne, du Maroc, de Tunisie, de Libye et d’Egypte.

« L’Afrique, dont les idées sont souvent reprises par d’autres, ne doit pas rater le train de la transition en maîtrisant la technologie nécessaire à l’utilisation de ses potentialités énergétiques, notamment celles des énergies renouvelables », a-t-il soutenu. M. Boutarfa a précisé que ce projet, dont le coût pourrait s’élever à 500 milliards de dollars, vise à la fois à répondre en grande partie aux besoins des pays d’Afrique du Nord et du Moyen- Orient et à fournir dans un premier temps 15 % de l’électricité nécessaire à l’Europe. Un tel projet devrait pouvoir fournir avant 2050 plus de 50 % des besoins en électricité de l’Afrique du Nord, de l’Europe et du Moyen-Orient.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant

L’UE s’est engagée à soutenir l’Algérie dans le cadre de ses réformes notamment économiques et institutionnelles.



Le programme d’appui à la mise en œuvre de l’accord d’association (P3A) entre l’Algérie et l’Union européenne va bientôt passer à la vitesse supérieure pour toucher le volet politique, selon les déclarations des responsables de l’Unité de gestion de ce programme (UGP), dont son directeur, Aïssa Zelmati, qui s’est exprimé hier en marge d’une formation organisée au profit des journalistes. En fait, l’Union européenne a décidé dans sa politique de voisinage d’assister techniquement les institutions des pays sud de la Méditerranée en mettant à leur disposition des instruments qui consistent à faire venir des experts dans des domaines bien ciblés pour faire profiter l’institution demandeuse de l’expérience d’un pays membre de l’UE. Jusque-là concentré sur les jumelages et les TAIEX qui consistent à transmettre une assistance technique à une institution pendant une certaine période, il est question aujourd’hui de passer à l’adoption d’une autre étape qui est SIGMA.

Avec ce nouvel instrument, l’Union européenne pourra assister les institutions algériennes qui le souhaitent même dans leurs démarches de réformes sectorielles, ce qui lui procure donc un cachet politique. Les responsables du P3A reconnaissent toutefois que ce volet est plus compliqué dans la mesure où il touche un aspect plus élaboré mais aussi du fait que l’instrument Sigma ne se fait pas seulement entre l’UE et le pays bénéficiaire, mais il y a également l’Organisation de Coopération et de Développement économique (OCDE) qui rentre en jeu. Sans donner de précisions sur la date de son lancement ni le montant qui lui sera alloué, les chargés de sa mise en application ont estimé que le Sigma sera une continuité pour Taiex et les jumelages qui ont bénéficié d’enveloppes de 10 millions d’euros dans le cadre du P3A 1 et de 24 millions d’euros dans le P3A 2, lesquels ont remplacé le MEDA.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après le Jour d’Algérie

La France veut développer son commerce avec l’Algérie



Anne-Marie Idrac effectue une visite à Alger pour relancer les échanges commerciaux entre la France et l’Algérie qui ont connu une baisse en 2009.
lundi 20 septembre 2010.
Les échanges commerciaux entre la France et l’Algérie ont atteint 7,75 milliards d’euros en 2009, en recul de près de 3 milliards par rapport à 2008. La Secrétaire d’Etat française chargée du Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, est depuis hier à Alger pour une visite de deux jours. Une visite qui permettra à l’émissaire de Nicolas Sarkozy de discuter « du renforcement de la coopération économique franco-algérienne ». Une coopération qui a connu un recul depuis une année, puisque les échanges entre les deux pays ont atteint 7,75 milliards d’euros en 2009, en recul de près de 3 milliards par rapport à 2008. Ce recul serait en relation avec la position de la France par rapport aux mesures prises dans le cadre de la LFC 2009, la complexité des relations entre les deux pays avec les différents dossiers en suspens, à l’instar de l’attitude « négative » des entreprises françaises en Algérie, la circulation des personnes, la prise en charge des victimes des essais nucléaires français en Algérie, l’affaire des moines de Tibhirine et autres.

Cependant, en dehors du lourd héritage historique entre les deux pays, l’actuel président français, Nicolas Sarkozy tient « à la place privilégiée de la France dans le marché algérien », une place qui est désormais menacée par l’ouverture de l’économie algérienne sur de nouveaux partenaires, notamment européens, asiatiques et américains. D’ailleurs, le déplacement de la Secrétaire d’Etat française chargée du Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, intervient en plein défilé des délégations économiques étrangères, conduites par des officiels, comme c’était le cas cette semaine des Allemands, des Brésiliens, en plus de la visite d’une délégation très importante d’une cinquantaine d’hommes d’affaires américains attendus pour le 25 du mois en cours. Ce climat de concurrence « vive » a l’air d’inquiéter Paris, d’où la désignation de l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin par M. Sarkozy comme « le sauveur » des relations économiques entre la France et l’Algérie pour « faciliter et développer les investissements bilatéraux ».

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après le Jour d’Algérie

Le Président Bouteflika préside une réunion d'évaluation du secteur de la pêche et des ressources halieutiques


Une flottille de 5.000 unités pour 80.000 marins à l’horizon 2014.

Dans le cadre des auditions annuelles qu'il dirige sur les activités des différents départements ministériels, M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé le 7 septembre 2010 une réunion restreinte d'évaluation consacrée au secteur de la pêche et des ressources halieutiques.

A cette occasion, le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques a présenté un bilan d'activités du secteur et dressé les perspectives de développement à l'horizon 2014.
En termes de bilan, le secteur a enregistré les résultats suivants :

- la réalisation de quinze nouveaux ports et abris de pêche, l'aménagement et l'extension de huit autres, le lancement de onze études pour la réalisation de nouveaux ports et l'optimisation des infrastructures existantes.

Cet effort de développement s'est traduit par le doublement du nombre de postes d'accostage existants et des surfaces de réception des équipements de soutien à la production à terre. Il a été, également, enregistré :

- l'accroissement de 80% de la flotte de pêche par rapport à l'année 2000, atteignant plus de 4.500 unités à fin 2009, avec le doublement de la population maritime à hauteur de 64.200 marins à fin 2009.
- un taux de croissance global de la production halieutique de plus de 45%, par rapport à l'année 2000, atteignant une moyenne annuelle de 145.000 tonnes/an durant ces cinq dernières années.
- l'élaboration de la cartographie des principales zones de pêche et de distribution des potentialités halieutiques nationales, en plus de la réalisation d'une campagne d'évaluation du corail ainsi que la cartographie de ses principaux gisements.
- la mise aux normes du dispositif réglementaire national régissant le contrôle sanitaire des produits halieutiques.
- la progression de la formation, dont les effectifs ont atteint en 2009, plus de 3.000 étudiants.
- le renforcement de la recherche appliquée avec la création de 4 divisions de recherche, la mise en place de 9 équipes de recherche travaillant sur 9 projets de développement sectoriel ainsi que la création de 5 stations d'expérimentation régionales.

Pour ce qui est du soutien de l'Etat au développement de l'aquaculture, il a été procédé à la réalisation de cinq structures d'aquaculture à des fins de vulgarisation et de démonstration (quatre fermes pilotes et un centre de pêche continentale dans les eaux de barrage), ainsi qu'à la réception et la mise en exploitation de deux écloseries mobiles de production d'alevins de poissons d'eau douce.
L'Etat a subventionné 582 projets de développement de l'investissement privé, dont 524 sont opérationnels.
Par ailleurs, et, concernant les perspectives du développement du prochain plan quinquennal, il est attendu à l'horizon 2014, une évolution significative de la flottille de pêche, qui atteindra 5.000 unités, un accroissement de la production à hauteur de 180.000 tonnes/an et une évolution de la population maritime qui atteindra plus de 80.000 marins pêcheurs.
APS

Les instructions du Président
Intervenant à l'issue de la présentation du bilan d'activité du secteur, le Président de la République a relevé "l'importance des efforts déployés pour la promotion de la ressource humaine et le développement des capacités de l'activité halieutique qui se sont traduits par un accroissement significatif de la production durant les cinq dernières années".
"L'Etat poursuivra son soutien en faveur de l'investissement productif et l'amélioration du réseau des infrastructures et installations dédié à la pêche et à l'aquaculture", a conclu le Chef de l'Etat.o

----------------------

Les dons de la mer
Le secteur de la pêche est sur le plan économique reconnu pour son attractivité éligible à la promotion des exportations hors hydrocarbures. Certains pays en tirent pour cela des ressources financières substantielles. L’Algérie s’inscrit, bien entendu, dans cette perspective qui justifie l’octroi d’enveloppes budgétaires conséquentes. L’Etat a, par exemple, subventionné 582 projets de développement en faveur du privé national, dont 524 sont aujourd’hui opérationnels.
En termes d’infrastructures, on note, selon les indications fournies lors de l’audition, la réalisation de 15 nouveaux ports et abris de pêche, l’extension de 8 autres, le lancement d’études pour la réalisation d’autres unités. La flotte de pêche s’est accrue de 80%, la production a augmenté de 45% par rapport à l’année 2000.
L’effort en faveur du secteur a consisté dans le développement de l’agriculture. Deux points importants méritent aussi d’être soulevés : la formation dont les effectifs atteignant en 2009 plus de 3.000 étudiants, la recherche appliquée qui a été renforcée. Les perspectives quinquennales à l’horizon 2014, vont à l’évolution de la flottille de pêche qui devra à cette date atteindre 5.000 unités, un accroissement de la production, dont l’estimation prévisionnelle évoque le chiffre de 180.000 t/an et une évolution de la population maritime qui atteindra plus de 80.000 marins pêcheurs. L’évolution est significative, même si on n’explique pas comment elle reste potentiellement en dehors des possibilités dont est doté le secteur et surtout que le prix du poisson reste en dehors des possibilités des ménages. Les efforts consentis doivent assurément aller dans le sens d’une plus grande accessibilité de cette ressource, et pourquoi pas développer et aller à l’exonération. L’Etat, relève le Président de la République, continuera son soutien en faveur de l’investissement et l’amélioration infrastructurelle. L’aquaculture constitue une grande opportunité qui est intégrée aujourd’hui dans tous les programmes de développement dédiés au secteur. Ce qui est à retenir aussi, c’est l’effort de modernisation qui est entrepris et la formation. C’est un secteur qui a décidé de jouer à fond la carte des ressources humaines pour assurer son propre plan d’expansion. C’est un atout non négligeable dans un domaine, celui de la pêche, qui a connu des évolutions importantes ces vingt dernières années.
L’Algérie, en dépit des retards pris, veut installer la pêche dans le sens des nouvelles réalités. C’est pour cela que le programme tracé, tel qu’il a été décliné par le premier responsable du secteur, affecte les créneaux les plus utiles pour une plus grande attractivité, cela étant, le gouvernement continue à porter une attention particulière à la pêche traditionnelle qui fait encore vivre des milliers de familles. Là aussi, des projets leur sont destinés.
Tahar Mohamed Al Anouar