阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, September 20, 2010

Rien ne va plus entre la France et le Luxembourg



Les relations entre la France et le Luxembourg connaissent actuellement une série d'accès de fièvre rares entre deux pays qui partagent une même frontière et ont une langue commune, auxquels le Premier ministre français a tenté lundi de mettre un terme avec des excuses exprimées à son homologue.
Dernier épisode en date, des propos fort peu diplomatiques d'un sénateur de la majorité présidentielle française, Philippe Marini, assurant que le Luxembourg n'aurait pas dû exister. "J'aurais préféré qu'en 1867 Napoléon III et Bismarck aient un entretien qui débouche autrement et que le Luxembourg n'existe pas", a-t-il dit à une radio française.
Le Premier ministre français, François Fillon, a téléphoné à son homologue luxembourgeois Jean-Claude Juncker "pour s'excuser", a révélé lundi le ministre des Affaires étrangères du Grand Duché, Jean Asselborn. La démarche de Matignon s'est ajoutée à des propos du Quai d'Orsay qui a fait part de sa "surprise" après les propos du sénateur et fait valoir que rien ne saurait remettre en cause "l'amitié et la coopération étroite" entre les deux pays.
Dans la soirée, Philippe Marini a cherché à minimiser la portée de ces propos, assurant qu'ils avaient été "sortis de leur contexte" et qu'on leur avait donné "une ampleur excessive".
La charge du sénateur, qualifiée de "nulle" par Jean Asselborn, est à relier aux propos peu amènes échangés ici et là sur la politique française en matière d'expulsions de Roms. La commissaire européenne chargée de la Justice, la Luxembourgeoise Viviane Reding, a vivement critiqué cette politique, allant jusqu'à faire un parallèle avec la deuxième guerre mondiale.
Elle s'est attirée en retour de vifs reproches des autorités françaises, le président français Nicolas Sarkozy lui suggérant d'accueillir dans son pays des Roms, selon des parlementaires français.
Depuis les relations entre les deux pays vont de mal en pis.
Une députée française, également du parti présidentiel UMP, Chantal Brunel, a ainsi souligné à la radio belge RTBF que la France n'avait "pas de leçons de morale à recevoir d’une commissaire qui représente un petit pays de 350.000 habitants".
Pour Jean-Dominique Giuliani de la Fondation Robert Schuman, un centre de recherche sur l'Europe, "on ne peut pas parler de crise entre les deux pays". "Ce sont des dérapages verbaux regrettables qui n'engagent pas la politique de la France". "Cela me paraît devoir faire pschitt assez rapidement".
Au Luxembourg, où le combat français contre les paradis fiscaux est encore dans les mémoires, ces dérapages sont pourtant très mal vécus. Jean-Claude Juncker, dont la candidature à la présidence de l'UE avait été contrecarrée par la France, a jugé "pas convenables" les déclarations attribuées à Nicolas Sarkozy.
Il s'en est pris aussi à des propos de son secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, qui avait critiqué le ton de Mme Reding. "Je n'accepte pas les propos de certains ministres français qui nous expliquent qu'un commissaire venant d'un petit Etat membre n'a aucun droit de faire la leçon à un grand Etat membre", a ainsi souligné le Premier ministre luxembourgeois.
La mise en cause par Paris du Luxembourg pour des propos tenus par la commissaire européenne est plutôt surprenante. Membre de l'Union européenne, de l'Otan, le Luxembourg est une voix dans le concert des nations sur laquelle la France s'est souvent appuyée dans le passé.
S'en prendre aux Luxembourgeois après les déclarations de Mme Reding équivaut à "un contre-sens absolu" en raison de l'indépendance des commissaires avec leur pays d'origine, dénonce Sylvie Goulard du Mouvement européen, une association militant pour la construction européenne. "Utiliser la taille du pays est aussi particulièrement choquant", juge-t-elle, en espérant que les excuses françaises permettent de "fermer la page" de la brouille.

ACCESSION A L’OMC la France veut appuyer l’Algérie



Paris veut être plus rapide que Bruxelles dans l’appui de l’accession de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). En visite de deux jours à Alger, Mme Anne-Marie Idrac, secrétaire d'Etat française chargée du Commerce extérieur, a laissé entendre, dimanche 19 septembre, que son pays entend voir autrement les négociations entamées depuis plusieurs années avec l’ex-GATT. « Je serai attentive à ce que le prochain round soit positivement regardé », a-t-elle déclaré, sans fournir d’autres précisions.

Habituellement, les négociations d’accession à l’OMC sont pilotées par la Commission européenne au nom des Etats membres surtout sur les questions pointues liées à l’agriculture et aux services. L’Algérie a déjà accusé Bruxelles de retarder son accession. « L’Union européenne n’a pas respecté ses engagements, écrits pourtant noir sur blanc dans l’accord. Elle s’est engagée à aider l’Algérie à adhérer à l’OMC, elle ne l’a pas fait. Plus grave encore, l’essentiel des problèmes qui se dressent dans le processus de négociation avec l’OMC proviennent de ceux qui sont censés être nos meilleurs partenaires », avait déclaré El Hachemi Djaâboub, ex-ministre du commerce, au début de l'année 2010.

Son successeur, Mustapha Benbada, a soutenu que l’Algérie souhaite « un soutien particulier » de la France pour accélérer les négociations. Il n’a pas expliqué d’où vient « la particularité » de cet appui. Le onzième round des négociations avec l’OMC devrait commencer les prochains mois. Aucune date n’a encore été retenue ni à Alger ni à Genève.

« Lors du dixième round, le comité technique a été instruit par le secrétariat permanent de l’OMC de commencer la rédaction du rapport d’accession de l’Algérie. C’est un signe très important », a déclaré récemment dans un entretien au quotidien Horizons, Mustapha Benbada. Selon lui, le nombre de questions posées à l’Algérie lors des négociations a sensiblement baissé. « De 325, leur nombre est passé à 96. Nous avons répondu à toutes ces questions et maintenant on attend la programmation du 11e round. On est en train de défendre les intérêts de notre pays. Politiquement parlant, on doit intégrer l’OMC, seulement, il ne faut pas diaboliser cette question », a-t-il ajouté.

le Dr Smail Mimoune ministre du Tourisme et de l'Artisanat en Chine pour promouvoir la destination Algérie


Dans le cadre de la participation de l'Algérie à l'exposion universelle de Shanghai (Chine), le Dr Smail Mimoune ministre du Tourisme et de l'Artisanat, présidera la cérémonie officielle d'ouverture des journées promotionnelles du tourisme et des, voyages au pavillon algérien du 18 au 22 septembre 2010. Outre des invités officiels et des personnalités leaders d'opinion représentatives du milieu politique économique médiatique et artistique, prendront part également à cette cérémonie les opérateurs du tourisme chinois et Algériens ainsi que les medias grand public et spécialisés dans le tourisme, les voyages et les loisirs.
Cette cérémonie sera ponctuée par une rencontre de mise en relations d'affaires entre les opérateurs algériens et leurs homologues chinois. Le ministre rencontrera à cette occasion le commissaire général de l’exposion universelle de Shanghai et rendra visite a des pavillons de pays amis de l'Algérie.
Enfin, durant la semaine du tourisme et des voyages, les operateurs et les organismes de promotion et de voyages (Office national du tourisme (ONT), la compagnie Air Algérie ...) , développeront des activités de promotion de communication et de relations publiques de proximité en vue de la valorisation, auprès des visiteurs du pavillon algérien, du potentiel et des atouts de la destination Algérie.

M. Halim Ben Attallah ouvre le dialogue avec les associations algériennes à l’étranger



Il prospecte la situation des lieux de culte et de la communauté


Le secrétaire d’Etat chargé de la communauté nationale à l’étranger, M. Halim Ben Attallah, a ouvert les portes de concertation avec les associations algériennes à l’étranger. M. Ben Attallah a reçu, jeudi passé, une délégation de la fédération européenne des associations algériennes.
Le représentant du gouvernement a préféré écouter au lieu de se prononcer sur les propositions portant le rôle des algériens dans les pays occidentaux.
M. Noureddine Belmeddah, président de la fédération européenne des associations algériennes, a indiqué que Ben Attallah voulait, par sa rencontre avec les représentants de la communauté algérienne à l’étranger, ouvrir les portes de dialogue avec les associations algériennes ayant un impact à l’étranger.
Dans le même sillage, il est prévu que Ben Attallah se rende, au courant de cette semaine, en Suisse où il rencontrera des associations algériennes activant dans ce pays.
M. Belmeddah a déclaré que la fédération a proposé l’encadrement des mosquées en Europe par des imams algériens, comme c’est le cas en France. Elle a, notamment, proposé dépêcher des enseignants algériens dans certains pays européens, qui souffrent de manque d’enseignants algériens, notamment en Espagne. Il semble, dans ce cadre, que plusieurs pays européens cherchent des alternatives aux lieux de culte, dont les statistiques montrent qu’ils son, en majorité, sous emprise maghrébine.
Il a, enfin, estimé que le secrétaire d’Etat chargé de la communauté algérienne à l’étranger est conscient de ces problèmes et qu’il a des alternatives permettant à la communauté algérienne en Europe de jouer son rôle.

la coopération spatiale UE-Afrique



Espace : De nouveaux progrès dans le coopération spatiale UE-Afrique
[Fenêtre sur l'Europe]

Antonio Tajani, vice-président de la Commission européenne, a eu le 15 septembre un entretien avec Jean-Pierre Ezin, commissaire de la Commission de l'Union africaine, sur la manière dont les applications spatiales peuvent contribuer de manière significative à faire face à un grand nombre des défis permanents auxquels est confronté le continent africain.


A cet égard, l'observation de la Terre développée conjointement dans le cadre de l' «initiative GMES1 Afrique» joue un rôle crucial. Ce plan d'action fait partie du partenariat stratégique UE-Afrique et vise à garantir que les donnéees d'observation de la Terre seront disponibles pour satisfaire les besoins des utilisateurs africains dans des domaines tels que le changement climatique, la gestion des ressources en eau et la sécurité alimentaire.

Dans une déclaration conjointe, le vice-président Tajani et le commissaire Ezin ont exprimé leur satisfaction au sujet de la coopération en cours entre l'UE et l'Afrique visant à garantir l'utilisation la plus efficace d'applications spatiales qui répondent aux besoins des utilisateurs africains. Le vice-président Tajani s'est réjoui que le sommet UE-Afrique de la fin novembre 2010 sera en mesure d'adopter le plan d'action GMES pour poursuivre ces initiatives.

Pour plus d'informations:


http://www.africa-eu-partnership.org/partnerships/science-information-society-and-space

http://www.satellite-navigation.eu/

Sunday, September 19, 2010

Alger centre youtube

La Turquie, élève douée pour une future adhésion


dimanche 19 septembre 2010, par Sophie C.

Cheveux blonds en chute contrôlée sur les épaules, maquillage discret, tailleur blanc élégant, sourire à réveiller Mustafa Kemal Pacha Atatürk (1881-1938), le fondateur de la Turquie moderne, dont l’austère portrait trône au-dessus d’elle, Aysé Sezgin est une fort jolie jeune femme. Dans le gouvernement islamo-conservateur que dirige Recep Tayyip Erdogan, le chef du Parti de la justice et du développement (AKP), elle est secrétaire d’Etat aux affaires européennes. Sa seule personne est une manière de démenti à tous ceux qui soupçonnent ce parti de conduire doucement la Turquie sur le chemin de l’islamisme - ou alors, c’est l’islamisme tendance Ralph Lauren qui menace le pays ! C’est d’ailleurs ce qu’elle dit à sa façon, Aysé Sezgin, en commentant lundi 13 septembre à Ankara, dans un anglais parfait, les résultats du référendum de la veille.

"Un pas de plus vers l’Europe"

tout le contraire d’une marche cachée vers l’islam radical. En votant à 58 % pour le oui, les Turcs ont voté pour l’Europe au référendum de ce dimanche 12 septembre, assure-t-elle. Ils ont voté, certes, pour une série d’amendements constitutionnels qui garantissent une vie politique plus démocratique : davantage de libertés publiques, notamment. Ils ont plébiscité l’homme qui a pris l’initiative de ce scrutin, M. Erdogan, et empoche son sixième succès électoral d’affilée depuis son arrivée au pouvoir, en 2002. Mais, en se prononçant pour une profonde libéralisation de leur régime politique, les Turcs ont aussi fait ce que leur demande l’Union européenne (UE). Ils mettent leur droit en conformité avec les critères dits de Copenhague, ceux que doivent remplir les pays qui, comme la Turquie depuis 2005, sont en négociation avec Bruxelles pour devenir membres à part entière de l’UE.

"Nous le faisons pour nous, mais aussi parce que c’est la poursuite de l’européanisation de la Turquie", plaide Mme Sezgin devant un groupe de journalistes invités à Ankara par le gouvernement turc. Sans mentionner nommément l’Allemagne et la France, elle poursuit : "Nous savons les réticences de certains dirigeants (c’est le cas d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy) à notre entrée dans l’Europe, mais ne doutez pas que cela reste notre objectif, ne doutez pas un instant que cette adhésion est la perspective stratégique prioritaire de la Turquie."

C’est une affaire politique, dit-elle : la Turquie n’est pas intéressée par "les fonds structurels", ces subventions que l’Union accorde aux régions les plus pauvres de ses membres ; la Turquie veut être membre d’"un club dont elle partage les valeurs et le destin" - et au moins une partie de l’aire géographique. L’esprit européen soufflerait-il plus ardemment à Ankara que partout ailleurs dans l’Union ? En Turquie, la coalition des pro-européens est forte : l’AKP d’abord, parce que l’Europe, c’est la modernité, que le parti d’Erdogan entend bien incarner ; une bonne partie des laïques, parce que l’appartenance à l’Union empêcherait toute dérive islamiste ; les Kurdes enfin, parce qu’ils en espèrent plus d’autonomie. Les 58 % de dimanche vont au-delà des 40 % que pèse l’AKP dans l’électorat.

La Turquie a un excellent dossier.

Liée à l’UE par une union douanière, son économie est déjà largement intégrée à celle de l’Europe, avec laquelle les Turcs réalisent 50 % de leur commerce extérieur ; ils assurent remplir, en matière de régulation économique, près d’un tiers de ce qu’on appelle, en patagon eurocrate, "l’acquis communautaire" (les normes et règles de l’UE). Pour parler cru, les Turcs ont, ces dix dernières années, plus participé au développement de l’Europe que la plupart des nouveaux impétrants - et l’on ne veut aucun mal ni à l’Albanie ni à la Bosnie, encore moins à la Serbie ou à la Macédoine, nos prochains camarades dans le club européen.

Sous le sultanat d’Erdogan, la Turquie mène une diplomatie de puissance globale émergente, active au Proche-Orient, en Asie centrale, au Caucase, dans les Balkans. Rien à dire de la part d’un pays de 71 millions d’habitants qui est la 17e économie mondiale. Sinon qu’on peut se demander si ladite diplomatie n’est pas, au Proche-Orient au moins, en contradiction avec les objectifs de l’Union (et de l’OTAN). Dialogue avec la branche islamiste du mouvement national palestinien, le Hamas, que l’UE boycotte ; relations de plus en plus étroites avec la République islamique d’Iran ; refus, et non simple abstention, d’Ankara de voter avec l’Europe des sanctions contre Téhéran, etc.

A cela, les Turcs - pas toujours convaincants - répondent que, si leurs moyens sont différents, leurs objectifs sont, eux, les mêmes que ceux de l’UE. Ils ne parlent au Hamas que pour favoriser un rapprochement avec le Fatah. Leur relation avec l’Iran est ambiguë, mélange de collaboration et de rivalité. La Turquie est le dernier pays à souhaiter un Iran nucléaire à ses frontières, qui la placerait devant un choix impossible : devoir se doter à son tour de l’arme atomique. Champion de l’islam sunnite, le démocrate Erdogan vole à l’Iranien Mahmoud Ahmadinejad, porte-parole de l’islam chiite, le statut de héros des opinions arabes. Au Proche-Orient, les Turcs savent que leur influence, leur soft power, n’est pas due au fait que le pays est dirigé par un parti islamo-conservateur. Le pays rayonne parce qu’il est trois choses à la fois : musulman, de plus en plus démocratique et "moderne" - ce dernier terme voulant dire "occidentalisé" (les télévisions arabes diffusent les feuilletons turcs parce que les filles y sont en jeans ou en minijupe).

Cette synthèse complexe, Erdogan l’incarne. L’opposition le soupçonne de tendances autoritaires, de vouloir présidentialiser le régime, d’entretenir un culte de la personnalité inquiétant. Elle a du mal à contester son bilan : le dossier de l’adhésion de la Turquie à l’Europe est chaque jour plus solide.

Alain Frachon

Sommet vitivinicole de Mayence


Viticulture : 180 participants venus de toute l’Europe au Sommet vitivinicole de Mayence
[Fenêtre sur l'Europe]

A l’invitation du Ministre-Président de Rhénanie-Palatinat, Kurt Beck, et de son Ministre de l’Economie vitivinicole, Hendrik Hering, s’est tenu, le 16 septembre, le IIe Sommet Vitivinicole de Mayence en présence de nombreux représentants politiques et professionnels de régions viticoles européennes (DE, FR, ES, IT, CZ, RO, AT), la plupart membres actifs de l’AREV, de députés européens, d’universitaires et de viticulteurs.


Lors des débats qui ont essentiellement porté sur la mise en œuvre de la réforme de l’OCM-vin et ses incidences à court et à moyen terme sur les hommes, les entreprises et les régions, les participants furent unanimes à considérer que si quelques unes de ses mesures sont à saluer, comme l’instauration d’enveloppes financières nationales, permettant une gestion plus subsidiaire des filières, ou la promotion sur le marché extérieur, les conditions des exploitations ne se sont pas améliorées.

Malgré les importantes mesures d’arrachage, l’équilibre du marché n’est pas atteint alors que le point le plus controversé de la réforme, la libéralisation totale des droits de plantation à partir de 2015, ne pourra qu’intervenir de façon aggravante.

Dans ce contexte, la nouvelle relayée par la voix des députés européens Christa Klass et Herbert Dorfmann, ancien Secrétaire Général de l’AREV, selon laquelle la Commission projetait de réduire de quelque 200 millions d’Euros le budget du secteur viticole a suscité surprise et indignation compte tenu de l’assurance qui avait toujours été donnée de maintenir inchangé le budget alloué ces dernières années.

A travers les interventions et prises de positions s'est cristallisée la conviction qu’au moins le régime des droits de plantation devait être impérativement perpétué en Europe. Sur ce point, entre autres, ce IIe Forum de Mayence a conforté les analyses et propositions faites depuis de nombreuses années par l’Assemblée des Régions Européennes Viticoles en matière de réforme du secteur du vin européen pour le préserver des dérives industrielles et de leurs conséquences néfastes pour les régions aux plans socio-économique, environnemental et paysager.

La vocation et la dimension, par excellence régionales, de la viticulture engagent naturellement les régions viticoles à se mobiliser pour amender en profondeur, à la faveur du rapport d’étape de 2012, la réforme imposée par l’ancienne Commissaire et son équipe (toujours à la manœuvre) sans aucune prise en compte de l’avis des régions. A ce titre, l’AREV semble toute indiquée pour orchestrer toutes les propositions de réforme de la réforme.

Algerie économie culture durable avec la France


mon regard est simple, l'Algerie et la France doivent avoir un regard solidaire dans la mondialisation économique et culturelle septembre 2010

La France s’emploie à réchauffer ses relations avec l’Algérie



La France s’emploie à réchauffer ses relations avec l’Algérie
Deux envoyés de Sarkozy à Alger


Ies relations entre la France et l’Algérie sont en passe de se normaliser, après un froid de plusieurs mois. L’ancien ministre Jean-Pierre Raffarin a été désigné par les autorités françaises pour jouer le rôle de « facilitateur » lors de sa prochaine visite en Algérie. Il est d’ailleurs attendu qu’il effectue sa première visite en Algérie en novembre prochain ses engagements au Canada et en Chine ne lui permettant pas de le faire plutôt.
Il aura pour mission en tant que personnalité non-officielle de faciliter le règlement des dossiers économique évoqués par Claude Géant lors de son entretien avec le premier ministre Ouyahia, et qui avaient rencontré des échos positifs de la part des officiels algériens à l’instar de l’accord avec le groupe Alstom pour la réalisation à Oran d’une unité de montage de locomotives de tramway. D’autres dossiers liés à des projets d’investissements sont également en suspens comme la pénalisation des banques françaises, l’accréditation de la compagnie d’assurance « AXA » et le projet du nouveau complexe pharmaceutique de Sanofi Aventis.
Le secrétaire général de l’Elysée et homme de confiance de Nicolas Sarkozy effectuera lui aussi une visite fin octobre en Algérie qui s’articulera autour de questions politiques et sécuritaires.