阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, September 19, 2010

Alger le premier Salon international des énergies renouvelables et de la maîtrise d’énergie (Siereme), qui se tiendra du 11 au 15 octobre



Premier salon international des énergies renouvelables
Forte demande de participation nationale et étrangère


A un mois de son ouverture, le premier Salon international des énergies renouvelables et de la maîtrise d’énergie (Siereme), qui se tiendra du 11 au 15 octobre prochain au Palais des expositions des Pins maritimes, connaît un engouement sans précédent en termes d’intention de participation émanant d’opérateurs, aussi bien nationaux qu’étrangers, apprend-on auprès de Sadek Stiti, PDG de Batimatec Expo, société organisatrice de la manifestation.

Plus d’une centaine d’exposants, parmi lesquels 30 étrangers, sont attendus, selon cette même source, qui met en relief le thème particulièrement porteur des énergies renouvelables devant lequel s’ouvrent d’intéressantes perspectives de développement à travers le monde. L’industrie des énergies renouvelables alternatives aux produits fossiles et les technologies visant à rationaliser leur utilisation, connaissent en effet une explosion sans précédent qui préfigure une refonte des modèles de croissance de plus en plus soucieux de la préservation de l’environnement. L’Algérie, qui ne peut échapper à cette nouvelle démarche développementale, devra d’ores et déjà s’y préparer en engageant des actions multiformes, parmi lesquelles la communication devrait occuper une place déterminante.

Le salon Siereme, qui donnera l’occasion aux opérateurs concernés (industriels, promoteurs immobiliers, maîtres d’ouvrages publics et privés, autoconstructeurs, universitaires, chercheurs, etc.) de prendre connaissance des innovations en matière d’utilisation et de préservation d’énergies renouvelables, a précisément été conçu à cet effet. Un espace important sera alloué gratuitement aux petites entreprises et artisans du secteur des énergies renouvelables afin de les encourager à participer au salon, nous apprend le PDG de Batimatec Expo. Un appel a également été lancé en direction des inventeurs qui pourront, à cette occasion, présenter et promouvoir leurs produits et découvertes. On enregistre déjà la participation d’un ingénieur algérien en génie mécanique qui présentera une invention consistant à produire de l’électricité à partir d’une énergie propre et durable, selon notre interlocuteur.

De nombreuses ambassades auraient également pris attache avec les organisateurs du salon dans le but d’offrir à certaines de leurs entreprises l’occasion de présenter des produits et équipements innovants utilisant ou produisant des énergies renouvelables. A noter l’organisation en marge du Siereme, de journées techniques supervisées par l’Aprue avec, à la clé, des conférences animées par des experts algériens et étrangers, la diffusion des programmes d’équipements (appel d’offre de l’Aprue pour l’acquisition de 400 chauffe-eau solaires, équipement de maîtrise d’énergie en faveur de 600 logements, etc.).

L’Agence française de la maîtrise de l’énergie (ADME) sera présente pour animer une journée technique sur l’efficacité énergétique des bâtiments. Le Siereme, dont la préparation se déroule sous de très bons auspices, devrait accueillir environ 15 000 visiteurs, selon les pronostics du PDG de Batimatec Expo.


Nordine Grim

Algerie relever la production et les revenus hors hydrocarbures


L'obligation d'investir dans le potentiel hors hydrocarbures est, une fois de plus, exigée par le chef de l'Etat. Sa substance et la prise en charge des ressources humaines sont une option mise en avant par le fait de cette obligation de revoir la stratégie en ce genre. C'est au titre du programme quinquennal 2010/14, revu avec plus de poids, afin de consolider les acquis réalisés sur le plan opérationnel, par la mise en œuvre des différents programme de soutien à la promotion et au développement des PME, qu'est envisagée cette consolidation. Elle s'impose au regard de cette logique économique et dans l'intérêt du pays, notamment que la période à venir vise la promotion de 200.000 PME génératrices d'emplois productifs, c'est-à-dire permettre aux secteurs privé et public d'investir autant qu'ils peuvent, et consacrer ainsi les directives du chef de l'Etat en ce qui concerne la promotion et la mise à niveau de la PME. Celle-ci est désormais au cœur du développement industriel et constitue l'assurance d'un développement durable de l'économie nationale ouverte à tous les acteurs engagés pour le renforcement et l'augmentation de la production et de la productivité pour compenser la baisse des revenus pétroliers. L'utilité de cette mise à niveau toujours "vivace", est d'orienter les activités industrielles novatrices vers l'attirance d'une véritable régulation de l'investissement pourvoyeur de revenus forts. La PME appelée à s'investir dans le développement du pays, loin des pratiques parasitaires ou spéculatives, est en mesure de bénéficier du soutien de l'Etat, notamment l'accès au crédit avec plus de facilité, dans le respect de normes légales, notamment par une consolidation des mécanismes publics de garanties. Dans cet esprit, les capacités de conseil et d'accompagnement aux opérateurs sont mises en œuvre et largement développées, avec un réseau institutionnel à travers les différentes wilayas. La disponibilité du foncier industriel dans le régime de la concession, est un autre volet qui vient d'être amélioré avec la création de multiples nouvelles zones industrielles. Il faut donc chercher plus loin encore, travailler là où la PME à plus de chance de profiter des résultats de la recherche scientifique et d'utiliser les technologies modernes pour produire mieux dans un esprit d'innovation et de créativité. Deux fondamentaux pour s'inscrire dans cette stratégie industrielle moderne à même d'assurer le bien-être des populations. C'est un passage obligé unanimement accepté pour détenir la "responsabilité" donnant plus d'efficacité aux activités hors hydrocarbures. Cela équivaut à une nouveauté de grande portée économique recevable et encourageant les activités prioritaires susceptibles de relever la production et les revenus à plus de hauteur que ceux du secteur pétrolier. Aussi, dans le cadre d'investir plus, utile et d'éviter la facilité, il est de la mission et du rôle des PME de s'interdire d'investir dans des activités "stériles", mais dans un plan d'action de rendement immédiat et consistant, au regard des conditions idéales qu'offre l'Etat, en l'instauration d'un développement harmonieux et une intégration sans équivoque des deux secteurs public et privé dans cette stratégie industrielle nationale. Cette simplification de l'intégration, qui est en soit un progrès économique, est encouragée par l'Etat, ouvrant tous les canaux à la PME d'être un interlocuteur valable dans cet effort de développement. A ceci s'ajoute la suffisance et la viabilité de la convergence et la synergie entre tous les acteurs concernés par la promotion des activités industrielles hors hydrocarbures et leur extension au profit de l'économie nationale. Ces avantages sont dès à présent fortement "colorés" par les orientations du président Abdelaziz Bouteflika exigeant du gouvernement à renforcer l'appareil industriel national, notamment sur "le plan technologique et managérial, de promouvoir l'intégration nationale en déployant, notamment la sous-traitance et la PME, d'appuyer le développement des activités industrielles nationales afin de renforcer les capacités des entreprises publiques et privées et assurer leur croissance et leur pérennité". Ces critères d'intégrations objectivement annoncés doivent être retenus dès lors comme principe de viabilité et de rentabilité des activités envisagées et qui tirent vers l'utilité où les revenus productifs et les ressources, seront illimités, grâce à une intégration économique nationale élevée. La multiplicité des incitations qu'offre l'Etat pour entretenir cette intégration, au-delà du simple besoin de création d'emplois, de mise à niveau et d'objectifs sociaux économiques, il y a recherche permanente pour plus de formes et de motifs afin de constituer une plate-forme économique à perpétuer à chaque étape du développement du pays.
B. Chellali

Asiexpo 2010 une fenêtre ouverte sur le marché algérien



Afin d'offrir une fenêtre sur les perspectives du marché algérien en mettant l'accent sur les investissements structurants, l'innovation et le transfert de technologies la Safex, en partenariat avec Actions Services, organise la première édition de l'Asiexpo, un évènement unique en son genre au niveau du Maghreb. Cette manifestation qui oluvrira ses portes demain au Palais des expositions de la Safex est la première exposition de cette dimension organisée en Algérie, ainsi qu'au Maghreb. Asiexpo mettra particulièrement l'accent sur les principaux projets d'investissements structurants portés par les participants. Ce schéma s'inscrit pleinement dans le cadre des orientations impulsées par son excellence, Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, en matière d'ouverture de la production algérienne hors énergie, en direction du marché domestique mais également de l'export.
A l'instar de l'action du fabricant d'autobus chinois Yancheng Zhongwei, du groupe Zonda, qui a permis à l'entreprise algérienne Fandi Motors d'ouvrir un site d'assemblage à Mohammadia, d'autres partenariats ou investissements directs illustrent ce développement des relations d'affaires entre l'Algérie et le continent asiatique. Au service des rencontres industrielles et commerciales, Asiexpo représentera une vitrine optimale pour les entreprises, pour leur pays et sur leur marché. Le salon se fixe pour objectifs de promouvoir les secteurs d'activité et les savoir-faire, créer et développer des rencontres entre producteurs de biens et de services et clients ou partenaires potentiels, informer le public sur les secteurs d'activité en progression en intégrant la dimension " emploi ", présenter les orientations politiques en matière de développement économique, orienter les professionnels vers les opérateurs publics d'accompagnement et étendre le marché algérien à l'export.
La salon Asiexpo permettra aussi aux participants de bénéficier d'un accès privilégié au marché algérien, de développer son réseau et son potentiel d'affaires et de recevoir un visitorat ciblé : chefs d'entreprises, prescripteurs institutionnels, réseaux publics et privés qui ouvrent commandes et chantiers. Cette manifestation sera accompagnée d'un espace conseil. Véritable source d'informations sur les services et technologies porteurs de développements industriels et économiques, le salon Asiexpo offre l'opportunité de visualiser une chaîne de partenaires et de faire des affaires.
Durant quatre jours, la manifestation permettra d'identifier de nouvelles opportunités d'équipement, de développement et/ou d'activité et engager un dialogue avec des partenaires privilégiés sur les investissements de demain, pourvoyeurs d'emplois.
Notons qu'Actions Services organisation est une société française, organisatrice de salons professionnels. Elle est également prestataire de services et accompagne les professionnels dans leur projet d'organisation ou de participation à des événements professionnels locaux ou internationaux. La Société algérienne des foires et exportations est une société publique algérienne, principale organisatrice de salons en Algérie. Elle a également pour mission de promouvoir les produits et les services des producteurs algériens et de leur offrir des outils facilitant l'accès à des marchés extérieurs.
K. B.

Saturday, September 18, 2010

Le président russe Dmitri Medvedev effectuera une visite de trois jours à Alger, du 6 au 8 octobre


le temps d'algerie
Pour renforcer les relations bilatérales algéro-russes

Medvedev en visite à Alger au mois d'octobre

Le président russe Dmitri Medvedev effectuera une visite de trois jours à Alger, du 6 au 8 octobre. En marge de cette visite, il sera organisé une exposition de produits et services russes à Alger avec la participation de pas moins de
20 entreprises russes.
Selon l'agence de presse RIA Novosti, une rencontre a été organisée au niveau de la chambre de commerce et d'industrie russe. Elle a regroupé l'ambassadeur d'Algérie à Moscou, Ismaïl Chergui, le vice-président de la chambre, George Petrov, la directrice du conseil d'affaires russe, Gvillav Tatiana, et le président du conseil d'affaires algéro-russe, Kozak Igor.

Cette réunion de consultation a permis de constituer la délégation qui accompagnera le président russe en Algérie et qui, par la même occasion, participera à l'exposition des produits russes.

Il est prévu que le conseil d'affaires algéro-russe participera à la foire, ce qui constitue une première. Dans son intervention, l'ambassadeur d'Algérie a souligné que «l'Algérie a renforcé à long terme les relations économiques entre les deux pays». Il a ainsi invité les opérateurs russes à intégrer le marché algérien.

M. Chergui a par la même occasion appelé les investisseurs russes à participer dans les projets de développement initiés par l'Algérie, essentiellement dans le domaine ferroviaire, dans le secteur du bâtiment, des transport et des télécommunications, en leur expliquant que la législation algérienne permet de créer des joint-venture, et qu'ils pourront bénéficier de 25% de préférence dans les avis d'appel d'offres.

Le diplomate algérien a souligné que le marché algérien est prometteur et que l'économie nationale n'a pas été touchée directement par la crise économique mondiale. Il a rappelé dans ce contexte que depuis l'an 2000, l'Algérie s'est basée sur des projets de développement énormes, évoquant au passage le programme quinquennal 2010-2014 dont le financement est estimé à 286 milliards de dollars.

De son côté, le président du conseil d'affaires algéro-russe a confirmé l'existence d'un fondement politique solide afin de lier de solides relations économiques. «L'événement attendu entre les deux pays en octobre est le premier de son genre», a-t-il conclu.

A. R.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s'est entretenu samedi à Alger avec le président Abdelaziz Bouteflika,


Entretien Ahmadinejad-Bouteflika lors d'une courte escale à Alger
(AFP) – Il y a 3 heures

ALGER — Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s'est entretenu samedi à Alger avec le président Abdelaziz Bouteflika, lors d'une escale sur le chemin de New York, où il doit participer à l'Assemblée Générale de l'ONU, a constaté l'AFP.

Selon un photographe de l'AFP, l'avion du président iranien s'est posé à la mi-journée à l'aéroport d'Alger, en provenance de Damas.

Il a été accueilli avec tous les honneurs militaires par M. Bouteflika accompagné du chef du gouvernement algérien Ahmed Ouyahia et du ministre des Affaires étrangères Mourad Medelci.

MM. Ahmadinejad et Bouteflika se sont rendus dans le bâtiment réservé aux invités de marque de l'aéroport, selon le photographe de l'AFP.

L'agence algérienne d'informations APS a précisé que le M. Ouyahia, M. Medelci et le président de l'Assemblée populaire nationale (APN) Abdelaziz Ziari ont assisté à l'entretien, ainsi que le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki.

M. Ahmadinejad, qui arrivait de Syrie où il s'était entretenu avec le président Bachar al-Assad, a effectué une "escale technique" en route pour New York, a indiqué une porte-parole de la présidence algérienne.

Le président iranien a quitté le territoire algérien à bord de son Boeing 747 après une escale de deux heures et demi, a indiqué l'APS en précisant qu'il a été raccompagné à son avion par son hôte algérien.

Avant son départ de Téhéran, M. Ahmadinejad avait qualifié les relations irano-algériennes de "très bonnes et en plein développement".

MM. Bouteflika et Ahmadinejad se sont rencontrés plusieurs fois, notamment à l'occasion d'une visite officielle en Algérie du chef d'Etat iranien en janvier 2009.

La presse algérienne évoquait en août dernier des discussions à Téhéran entre l'ambassadeur d'Algérie Soufiane Mimouni et le ministre iranien du Commerce Mehdi Qazanfari, dont le pays souhaiterait le développement des relations commerciales et même un accord de libre-échange, en dépit des sanctions imposées par l'Occident à l'Iran en raison de son programme nucléaire.

Copyright © 2010 AFP

Partenariat Algerie France



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plbdeu@gmail.com

Friday, September 17, 2010

Algérie-Brésil : Le Président Bouteflika reçoit le ministre brésilien du Développement, de l'Industrie et du Commerce extérieur


M. Miguel Jorge : “Nous avons évoqué le grand rapprochement qui existe entre nos deux pays”

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a reçu , jeudi à Alger , le ministre brésilien du Développement, de l'Industrie et du Commerce extérieur, M. Miguel Jorge. Arrivé mercredi à Alger, le ministre brésilien a indiqué que sa visite en Algérie vise à examiner les possibilités de développer les relations économiques et commerciales entre l'Algérie et le Brésil. Il a précisé que son séjour lui permettra de s'enquérir des stratégies mises en place par la partie algérienne pour développer les relations économiques bilatérales. M. Jorge conduit une délégation composée de représentants de 14 entreprises brésiliennes activant dans les secteurs de la construction, des travaux publics et des industries agroalimentaire et militaire.

M. Miguel Jorge : “Nous avons évoqué le grand rapprochement qui existe entre nos deux pays”
- Le ministre a transmis une lettre personnelle du Président Lulla au Président Bouteflika.
- Une délégation d’hommes d’affaires algériens invitéé au Brésil.

Les possibilités de coopération et de partenariat entre l'Algérie et le Brésil ont été passées en revue par les deux parties lors de l'audience qu'a accordée jeudi le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, au ministre brésilien du Développement, de l'Industrie et du Commerce extérieur, M. Miguel Jorge.
"Nous avons abordé plusieurs sujets et passé en revue l'état des relations algéro-brésiliennes et les possibilités de coopération qui existent entre nos deux pays, plus particulièrement dans les domaines de l'agriculture, de la production de denrées alimentaires, les infrastructures et l'industrie agro-alimentaire", a déclaré à la presse le ministre brésilien à l'issue de l'audience que lui a accordée le Chef de l'Etat.
Il a également indiqué avoir invité une délégation d'hommes d'affaires algériens à se rendre prochainement au Brésil pour "mieux connaître les initiatives prises par notre pays et mieux s'informer des domaines de coopération et de partenariat qui pourraient intéresser l'Algérie".
"Nous avons, d'autre part, invoqué le grand rapprochement qui existe entre l'Algérie et le Brésil, et j'ai eu l'honneur, à cette occasion, de transmettre une lettre personnelle du Président Lula da Silva au Président Bouteflika, dans laquelle il lui exprime sa satisfaction quant aux relations excellentes et très particulières qui existent entre les deux pays", a-t-il encore souligné.

Algerie Objectif: créer 200 mille PME




Présentant le bilan des activités de son département pour l’année 2009, le ministre de l’Industrie, de la PME et la Promotion de l’Investissement, a indiqué que «les politiques déployées

visant à réduire les contraintes liées à la création et au développement de PME, particulièrement celles liées à leur environnement, ont permis d’enregistrer une évolution régulière, se situant autour de 25.000 créations de PME par an».

Evaluation du secteur de l’Industrie, la PME et la Promotion de l’Investissement :

Présentant le bilan des activités de son département pour l’année 2009, le ministre de l’Industrie, de la PME et la Promotion de l’Investissement, a indiqué que «les politiques déployées, visant à réduire les contraintes liées à la création et au développement de PME, particulièrement celles liées à leur environnement, ont permis d’enregistrer une évolution régulière, se situant autour de 25.000 créations de PME par an».

Le ministre a relevé dans son exposé que «les actions réalisées au cours de l’année 2009, se sont articulées selon les directives de M. le président de la République autour du développement des filières industrielles, la promotion de la plate-forme «qualité et sécurité industrielle» et la promotion de nouvelles activités, notamment, celles en relation avec le développement du tissu national de la Petite et Moyenne Entreprise et la recherche de partenariat dans une perspective de transfert de technologies».

Abordant, les objectifs tracés pour son secteur pour le Quinquennat 2010-2014, le ministre indiquera qu’ils visent la promotion de 200.000 PME génératrices d’emplois productifs. Il a relevé que «la restructuration du secteur public industriel et marchand permettra aussi de mettre à niveau et d’accélérer la mise en oeuvre des programmes d’investissement, pour les transformer en véritables leviers économiques, constituant de puissants outils d’intervention de l’Etat actionnaire».

Par ailleurs, la promotion des partenariats visera le renforcement des capacités technologiques et la densification du tissu industriel, notamment à travers le développement de la sous-traitance.

L’ANDI sera ainsi appelée à poursuivre la mise en place et la concrétisation de la Bourse de partenariats. Quant à l’Agence nationale d’intermédiation foncière (ANIREF), elle devra contribuer à l’optimisation de l’offre foncière destinée à l’investissement et à la promotion de nouveaux espaces. Par ailleurs, le programme de création et de réhabilitation des zones industrielles et des zones d’activités sera poursuivi. Le ministre des PME a annoncé à l’occasion qu’il a été procédé à l’élaboration d’une Carte nationale de l’investissement, à l’effet de mettre en valeur les potentialités de chaque wilaya.

Les recommandations du chef de l’Etat

Intervenant à l’issue de l’évaluation du secteur, le chef de l’Etat a rappelé «la nécessité d’investir dans notre potentiel hors Hydrocarbures et nos ressources humaines», il a précisé que «la promotion et la mise à niveau de la Petite et Moyenne Entreprise, doivent être au cœur du développement industriel et constituer l’assurance d’un développement durable de l’économie nationale».

Le président de la République a instruit le gouvernement à renforcer l’appareil industriel national, notamment sur le plan technologique et managérial, promouvoir l’intégration nationale en déployant, notamment, la sous-traitance et la PME, appuyer le développement des activités industrielles nationales, afin de renforcer les capacités des entreprises publiques et privées et assurer leur croissance et pérennité

LFC 2010, cour des comptes, droit de préemption de l’Etat, déficit public… : Les éclaircissements de Mr le ministre des Finances, Karim Djoudi,




Loi de Finances Complémentaire 2010, réglementation relative à la répression de l’infraction à la législation et à la réglementation de change et des mouvements des capitaux de et vers l’étranger,

Par A. Bachiri

Loi de Finances Complémentaire 2010, réglementation relative à la répression de l’infraction à la législation et à la réglementation de change et des mouvements des capitaux de et vers l’étranger, redéfinition du rôle et du champ d’intervention de la Cour des comptes, déficit public, droit de préemption de l’Etat…autant de thème aussi intéressant les uns que les autres que le ministre des Finances, Karim Djoudi, a eu à éclaircir ce jeudi à l’Assemblée nationale devant les membres de la Commission des finances et du budget.

Lors de cette rencontre, le premier argentier du pays a passé en revue la conjoncture macroéconomique à la lumière de laquelle la LFC 2010 a été élaborée affirmant que la situation économique était marquée par « un marché pétrolier plutôt satisfaisant accompagné d’une hausse (+38%) du chiffre d’Affaires des hydrocarbures à l’exportation et d’une hausse des produits de fiscalité pétrolière recouvrés en juin 2010 (21%) ».

La conjoncture économique a également été marquée par l’augmentation « de la fiscalité hors hydrocarbures recouvrée pendant la même période (9,4%) contre une baisse de 5,8% du flux des importations, ce qui a permis de réaliser un excédant de 8,7% », selon un communiqué de l’APN.

Concernant les éléments d’encadrement du projet de loi de finances complémentaire 2010, le ministre a rappelé « le maintien du prix de référence d’un baril de pétrole à 37 dollars et un taux de change à 73 DA pour un dollar outre le maintien des flux des importations de marchandises à leur niveau enregistré à la loi des finances, soit 37,7 milliards de dollars ».

Concernant les équilibres financiers, M. Djoudi a précisé qu’« il a été procédé à une révision du budget de l’Etat inscrit dans la loi de finances 2010 et une augmentation de 21,5% du budget de fonctionnement » imputant cette augmentation « aux régimes indemnitaires de la fonction publique, au redéploiement des agents de la garde communale et à l’installation d’une division professionnelle de foot ». Concernant les mesures législatives, M. Djoudi a évoqué la simplification du régime fiscal, la lutte contre la corruption et la fraude fiscale, la protection de l’économie nationale et la promotion des activités sportives. M. Djoudi a également présenté le projet de loi portant approbation de l’ordonnance amendant et complétant l’ordonnance relative à la répression de l’infraction à la législation et à la réglementation de change et des mouvements des capitaux de et vers l’étranger et le projet de loi portant approbation de l’ordonnance modifiant et complétant l’ordonnance relative à la monnaie et au crédit. Le projet de loi portant définition du rôle et du champ d’intervention de la Cour des Comptes dans le cadre de l’élaboration de projets de loi de régulation du budget a aussi bénéficié d’une présentation du ministre des Finances.

Selon le ministre, les amendements introduits visent « la définition du rôle de la Cour des comptes relatif à l’évaluation de l’audit interne, l’extension de son champ de contrôle en matière de gestion des entreprises publiques et une meilleure définition des conditions d’intervention de la Cour dans le processus d’élaboration de projets de loi de régulation du budget ». M. Djoudi a par ailleurs évoqué les retards enregistrés dans la conduite de l’opération du cadastre national qui ne sera finalement achevée que vers fin 2014. A une question d’un député à l’Assemblée nationale, le ministre a indiqué que les résultats obtenus jusqu’à présent montrent que 8,3 millions d’hectares de terrains ruraux, sur un total de 11,5 millions d’hectares, ont été cadastrés en 2010, en sus du cadastre de 146.000 hectares de terrains urbains sur un total de 500.000 hectares et 167 millions d’hectares sur les 230 millions d’hectares des régions steppiques.

M. Djoudi a ajouté que vu que les travaux n’avaient pas avancés au rythme voulu, il a été procédé aux réformes nécessaires, à savoir la création de l’Agence nationale du cadastre (ANC) et l’allégement des procédures de travail notamment le dépôt des dossiers du cadastre au niveau des communes.

D’un autre côté, Djoudi a assuré que le déficit public sera couvert cette année sans recourir au Fonds de régulation de recettes (FRR). « Notre sentiment, c’est que nous allons théoriquement terminer l’année sans avoir à utiliser le Fonds de régulation », a déclaré le ministre en marge de la séance à l’Assemblée nationale. La LFC 2010 mobilise un budget de fonctionnement additionnel de 608 milliards DA, portant l’ensemble des dépenses de fonctionnement pour l’exercice en cours à 3.446 milliards de DA contre un budget d’équipement de 3.022 milliards de DA. Le déficit prévisionnel du Trésor, s’établit ainsi à 3.615 milliards de DA.

S’exprimant sur la mesure concernant l’application du droit de préemption, le ministre a indiqué que la LFC a apporté des clarifications au profit des sociétés activant sur le marché national et qui désiraient savoir comment s’exerce à leur égard le droit de préemption.

Le ministre Mr Miguel Jorge brésilien de l'Industrie, du Développement et du Commerce extérieur à Alger




Le ministre brésilien de l'Industrie, du Développement et du Commerce extérieur, M. Miguel Jorge a indiqué, hier, que sa visite en Algérie visait à examiner les possibilités de développer les relations économiques et commerciales entre l'Algérie et le Brésil.Le ministre brésilien de l'Industrie, du Développement et du Commerce extérieur, M. Miguel Jorge a indiqué, hier, que sa visite en Algérie visait à examiner les possibilités de développer les relations économiques et commerciales entre l'Algérie et le Brésil.
Dans une déclaration à l'APS à son arrivée à Alger, M. Jorge a précisé que cette visite lui permettra, grâce aux rencontres prévues avec plusieurs responsables algériens, de "s'enquérir des stratégies mises en place par la partie algérienne pour développer les relations économiques bilatérales".
Il a ajouté que la délégation regroupait des d'hommes d'affaires et de chefs d'entreprises brésiliennes activant dans plusieurs secteurs notamment la construction, le génie civil et les industries militaire et agroalimentaire et présentes dans de nombreux pays.
Le ministre brésilien a indiqué que cette visite était la deuxième qu'il effectuait en Algérie, après celle de 2009 au cours de laquelle il était accompagné d'une délégation composée de 30 opérateurs brésiliens spécialisés dans différents domaines, précisant que cette visite avait "permis de définir les secteurs de coopération et de partenariat bilatéral". M. Jorge est arrivé à la tête d'une délégation composée de 14 entreprises brésiliennes activant dans les secteurs de la construction, des travaux publics et des industries agroalimentaire et militaire.
Cette visite s'inscrit dans le cadre de la mise ne oeuvre des recommandations de la commission mixte algéro-brésilienne qui a tenu sa dernière réunion en juillet dernier au brésil.
MM. Jorge et Mohamed Benmeradi, ministre de l'Industrie, de la petite et moyenne entreprise, et de la promotion de l'investissement, présideront, jeudi, l'ouverture des travaux du forum qui réunira les hommes d'affaires des deux pays. Le ministre brésilien devrait être reçu par plusieurs responsables algériens notamment les ministres du commerce, de l'agriculture et du développement rural et des travaux publics.