阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, September 15, 2010

L'OPEP se veut rassurant sur les réserves de pétrole




Abdullah El- Badri, le secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), a déclaré mardi à Vienne que les combustibles fossiles, parmi lesquels le pétrole tient toujours le premier rôle, continueraient de compter dans la consommation énergétique mondiale pour le futur.
À l'occasion d'une conférence de presse au siège de ce cartel pétrolier à Vienne, pour célébrer le 50ème anniversaire de sa création, il a également souligné que les réserves pétrolières actuelles des pays membres de l'OPEP et du reste du monde suffiraient à répondre aux besoins énergétiques du monde entier pour les cinq prochaines décennies.

Toutefois, l'OPEP sera confrontée à un grand nombre de défis au cours des prochaines années, et devra pour surmonter ces obstacles déployer de grands efforts en termes d'applications de haute technologie, de forage en haute mer et de formation de professionnels compétents, a-t-il reconnu.

Il a par ailleurs souligné que l'OPEP avait toujours encouragé tous les pays à développer des énergies alternatives.

Le changement climatique en Chine et son impact futur




Pour la première fois, une équipe de chercheurs franco-chinoise, à laquelle participent des chercheurs du Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (CEA-CNRS-UVSQ), s'est intéressée à l'évolution du climat en Chine depuis 1960.
Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue Nature.

L'objectif de ces recherches est de mieux comprendre l'impact du changement climatique sur les ressources en eau douce et sur l'agriculture de ce pays. L'étude a consisté à rassembler, croiser et synthétiser plusieurs données concernant le climat, l'hydrologie, et l'évolution de la production agricole, au cours de ces dernières décennies.

La Chine est la nation la plus peuplée du monde, mais elle ne possède que 7% de la surface cultivable mondiale pour nourrir 22% de la population du globe. De plus, la quantité d'eau douce disponible par habitant n'est égale qu'au quart de la moyenne mondiale. Malgré l'explosion de sa croissance, l'économie chinoise reste donc très vulnérable au changement climatique. Dans ce contexte, la question de savoir comment le changement climatique et les événements climatiques extrêmes futurs pourraient affecter le cycle de l'eau, en particulier la quantité d'eau douce disponible, et la capacité de la Chine à nourrir sa population par le biais de l'agriculture est une question cruciale.

Les premiers résultats publiés par l'équipe de Shilong Piao, chercheur de l'université de Pékin, montrent que la température atmosphérique a augmenté de 1,2 degré en Chine depuis 1960, les sept années les plus chaudes ayant été enregistrées au cours de la dernière décennie, et que le réchauffement est quatre fois plus rapide en hiver qu'en été.

Les données analysées indiquent également que les précipitations ont augmenté dans le sud du pays, alors que le nord - à l'exception du nord-ouest - a souffert de sécheresse, et que la fonte des glaciers s'est accélérée à l'ouest. Il apparaît ainsi clairement qu'un réchauffement s'est produit en Chine au cours des dernières décennies. L'analyse des chercheurs montre par ailleurs que les conséquences de ce réchauffement récent sur les ressources en eau et l'agriculture ont été limitées. Cette conclusion peut s'expliquer par la modération de ces tendances climatiques par rapport à la variabilité naturelle du climat et par les progrès technologiques dans le domaine agricole.
Cependant, les simulations climatiques actuelles prévoient une poursuite du réchauffement global, et la question reste donc entière. On peut s'attendre à des répercussions majeures sur l'agriculture et les ressources en eau dans le futur, et plus généralement sur les capacités futures de la Chine à nourrir sa population. Pour autant, les incertitudes sont encore trop importantes pour tirer des conclusions définitives. Pour ce faire, les travaux futurs devront en particulier améliorer les simulations régionales des précipitations et développer une meilleure compréhension de l'évolution des terres, cultivées ou non, en réponse au changement climatique et à ses conséquences (parasites, maladies..).


Référence :
The impacts of climate change on water resources and agriculture in China
Shilong Piao, Philippe Ciais, Yao Huang, Zehao Shen, Shushi Peng, unsheng Li, Liping Zhou, Hongyan Liu, Yuecun Ma, Yihui Ding, Pierre Friedlingstein, Chunzhen Liu, Kun Tan, Yongqiang Yu, Tianyi Zhang, and Jingyun Fang, Nature, 1/09/2010

(src : CEA - CNRS - UVSO

Algerie La Commission d'Organisation et de Surveillance des Opérations de Bourse (COSOB)



http://www.cosob.org/commission-presentation.htm

Mission de la commission :COSOB
La commission d'organisation et de surveillance des opérations de Bourse a pour mission d'organiser et de surveiller le marché des valeurs mobilères en veillant notamment :

A la protection de l'épargne investie en valeurs mobilières ou tout autre produit financier donnant lieu à appel public à l'épargne;

Au bon fonctionnement et à la transparence du marché.
La COSOB est composée d'un Président et de six (06) membres.
Le Président est nommé par décret présidentiel pour un mandat de quatre (4) ans dans
Les membres de la Commission sont nommés en fonction de leurs compétences financières et boursières pour une durée de quatre (4) ans selon la répartition suivante

Bourse d'Alger


De la transparence de l'information financière

La commission de surveillance des opérations en Bourse vient de publier une instruction datée du 15 juin 2010, exhortant la société de gestion de la Bourse des valeurs de lui transmettre une série de documents et renseignements susceptible de renforcer et faciliter son contrôle. Ainsi, l'information exigée par la Cosob est transmise en support papier et/ou par support électronique dûment authentifié, lui permettra d'assurer une vérification permanente relative au respect par la SGBV des obligations légales et réglementaires auxquelles elle est soumise, de suivre le risque pouvant entraver le fonctionnement du marché, de compléter et rapprocher les informations reçues avec celles des autres acteurs du marché, et enfin d'alimenter la base de données de la Cosob et consolider ainsi les outils de contrôle de l'ensemble des acteurs du marché. La société de gestion de la Bourse des valeurs doit transmettre à la Cosob tout autre document ou information non prévue par la présente instruction et demandée par la Cosob pour l'accomplissement de sa mission de contrôle.
Dans ce contexte, la note de la Cosob précise que la SGBV devra lui transmettre dans un délai maximum de 30 jours, après signature du procès-verbal par l'assemblée générale, le rapport du conseil d'administration présenté à l'assemblée générale, les états financiers annuels, les résolutions de l'assemblée générale, le rapport complet du commissaire aux comptes sur les états financier, et l'état déclaratif des commissions perçues. Le texte prévoit également une série de documents à transmettre de façon trimestrielle. Il s'agit d'un rapport d'activité trimestriel relatif aux valeurs mobilières et d'un rapport d'activité trimestriel relatif aux obligations assimilables du Trésor. Ces derniers doivent être présentés au plus tard quinze jours après la fin de chaque trimestre de l'exercice. Par ailleurs, la société de gestion de la Bourse des valeurs est tenue de transmettre un état mensuel des transactions de blocs selon le format.
Ledit état doit être transmis, à la Cosob, au plus tard dix jours après la fin de chaque mois. Aussi, en cas d'incident technique survenu au niveau du système de cotation, ayant une incidence sur la gestion opérationnelle de la Bourse, la société de gestion de la bourse des valeurs est tenue de communiquer sans délai à la Cosob la nature de l'incident et les solutions immédiates envisagées par la société de gestion de la Bourse des valeurs ; et de transmettre à la Cosob, un compte rendu détaillé de l'incident ainsi que les actions correctives et préventives mises en place par la société de gestion de la Bourse des valeurs. Par ailleurs, la SGBV est tenue de transmettre à la Cosob à l'occasion de chaque élaboration ou modification, l'organigramme détaillé de la société de gestion de la Bourse des valeurs, la composition du conseil d'administration, les rapports de contrôle et d'audit interne ou externe, les procès-verbaux des assemblées générales ordinaires ou extraordinaires, les procès-verbaux des réunions du conseil d'administration, les copies des contrats conclus entre la société de gestion de la bourse des valeurs et les prestataires de services liés au système de négociation, les copies des contrats conclus entre les rediffuseurs d'informations et la société de gestion de la bourse des valeurs, tout procès-verbal du comité de négociation, et les copies des conventions conclues avec les établissements intervenants sur le marché financier (DGT, dépositaire central, émetteurs…). Par ailleurs, et à titre transitoire, la Cosob a imposé à la SGBV de transmettre l'organigramme détaillé de la société de gestion de la Bourse des valeurs (avec les noms et les descriptions des fonctions), ; le rapport de gestion annuel incluant les états financiers et les résolutions de l'assemblée générale ordinaire relatif à l'année 2009, le rapport du commissaire aux comptes pour l'exercice 2009, les copies des conventions conclues avec les établissements intervenants sur le marché financier (IOB, DGT, Banque d'Algérie…), la liste des adhésions aux organismes internationaux, associations professionnelles ou conventions conclues avec d'autres Bourses de valeurs ; une copie des procédures internes liées à l'activité de la société de gestion de la bourse des valeurs ; et enfin les copies des contrats passés avec les prestataires de services liés aux systèmes de négociation, OPV,…
Toutes ces mesures tendent ainsi à assurer un minimum de transparence pour ce qui est de l'information financière et dans la gestion de la Bourse d'Alger.

Isma B.

Nouvelle tendance dans la littérature algérienne Arabophones et francophones, vers une convergence possible




Pour nos écrivains ceux-ci ont du mal à admettre qu’ils continuent de vivre un malaise par rapport à la langue d’écriture.

Les nouveaux écrivains soutiennent au détour de leur discours qu’ils écrivent en langue « algérienne » arguant du fait que leur texte comporte un langage qui emprunte à l’arabe algérien et à tamazight (berbère).

Faut-il prendre au mot les écrivains qui plus est lorsqu’ils parlent de leurs propres œuvres ? En effet lorsqu’on les questionne sur leurs écrits, ils ont tendance à les présenter selon leur convenance, se refusant souvent de les voir figurer dans telle catégorie de la littérature, en se montrant prêt à « dégainer » pour faire valoir leur opinion. Bien sûr il est légitime qu’un écrivain défende comme il l’entend sa conception de l’écriture, et c’est la raison pour laquelle l’opinion qu’il se fait sur sa propre œuvre se heurte fatalement à celle de la critique littéraire universitaire.

Il reste bien entendu que la critique journalistique est sujette à caution dès lors qu’elle se fait sur une base intuitive qui mobilise la subjectivité du journaliste. Il est rare qu’un écrivain se fasse critique – au vrai sens du terme – de sa propre œuvre, à notre connaissance, jusqu’à l’heure actuelle, seule Assia Djebar s’est exercée à cette périlleuse entreprise en ayant soutenu une thèse sur ses propres écrits.

La critique universitaire est dotée d’outils d’analyse qui sont qualifiés de « scientifiques » de sorte, qu’en les maniant, on aboutirait grosso modo aux mêmes conclusions quelle que soit l’identité de celle ou celui qui en fera usage. S’agissant du roman par exemple des axes de réflexion classiques ont été dégagés à l’effet de l’analyser, notamment ceux relatifs à l’étude de l’espace, du temps et des personnages.

On fera une interprétation des événements fictionnels en fonction de l’organisation de l’espace, on essayera de décrire ces espaces de la fiction, voir si les événements qui s’y déroulent ont pour théâtre des lieux fermés (intérieurs de maisons, châteaux, grottes, etc.) ou ouverts (rues, forêts, terrains de plein air, etc.). L’analyse du temps de la fiction permet aussi de fournir des clés précieuses pour l’interprétation. Selon que le récit est linéaire ou cyclique, prospectif ou rétrospectif, on peut le classer dans la catégorie du roman classique ou moderne. L’étude des personnages complète l’explicitation.

On étudiera les caractéristiques morales et physiques des uns et des autres et leur positionnement respectif par rapport au personnage principal (le héros ou l’héroïne) en déterminant qui aide et qui s’oppose à la quête de ce dernier. Ce que permet de révéler le schéma actantiel. Toute cette construction théorique universitaire (étude de l’espace, du temps et des personnages) demande à noircir plus d’une centaine de pages.

Alors il faut comprendre pourquoi la critique journalistique qui prend souvent le quart d’une page d’un journal ou une page au maximum ne peut être qu’une critique complètement rachitique. Pour revenir à nos écrivains, il faut dire que ceux-ci ont du mal à admettre, et le constat vaut surtout pour les écrivains francophones, (peut-être dans une moindre mesure pour les écrivains arabophones) qui continuent de vivre un malaise par rapport à la langue d’écriture.

Les nouveaux écrivains soutiennent au détour de leur discours qu’ils écrivent en langue « algérienne » arguant du fait que leur texte comporte un langage qui emprunte à l’arabe algérien et à tamazight (berbère). Or la critique universitaire a déjà répertorié ce type d’écrits – (l’introduction de la langue maternelle dans le texte français) comme des écrits qui trahissent précisément des soucis inhérents à la langue d’écriture.

N’ayant pas résolue la question de la langue, l’écrivain recourt à un langage spécifique qui le « démarquerait » de la langue française et en même temps lui permet de s’en approprier, de la rendre sienne en la soumettant à l’étrangeté d’une expressivité qui lui est propre.

Cette étrangeté de la langue que la critique a cru au début être une spécificité de la littérature francophone est parfaitement perceptible dans la littérature algérienne d’expression arabophone. Les romans écrits en arabe investissent de plus en plus l’arabe dialectal et leurs auteurs se montrent très intéressés par la culture et le folklore populaires, rejoignant en cela, leurs homologues francophones, notamment ceux qui revendiquent l’identité berbère.

On a en mémoire cette réflexion de Tassadit Yacine qui, à propos du fossé séparant les intellectuels francisants des arabisants de la première génération, avait relevé que les premiers ont accordé beaucoup d’intérêt à la culture populaire à l’opposé des seconds qui l’ont totalement occultée. Il est donc intéressant de noter ce rapprochement entre les écrivains des deux langues qui cette fois-ci semblent s’accorder sur un fond commun en dépit du fait qu’ils continuent en apparence de cultiver des différences.

Algerie 1er Salon national des banques, assurances et produits financiers



1er Salon national des banques, assurances et produits financiers
Un événement qui répond aux attentes du secteur


Dans un souci de professionnalisation de ses foires et salons et pour répondre à un besoin de ses exposants en leur assurant un confort de présentation
adéquat et ciblé, la Safex a décidé de réorganiser la Foire de la production nationale, organisée régulièrement en fin d'année, en salons spécialisés par
groupes, d'activités et qui se déroulent aux mêmes dates au niveau de la Safex. Ainsi, la Foire de la production nationale pour cette année a été scindée en quatre salons spécialisés, à savoir le salon Expo finances regroupant les banques, assurances et les produits dérivés, le salon du Nassij regroupant les textiles, les cuirs et le prêt-à-porter, le salon SIELEC regroupant les produits électriques et électroniques, et enfin le salon Siac regroupantl'emballage et l'agroalimentaire. Pour ce qui est de la première édition du Salon national des banques, assurances et produits financiers considéré comme l'émanation de la Foire de la production nationale, ce dernier se tiendra du 20 au 27 octobre 2010, au Palais des expositions, Pins maritimes, Alger.
Il sera organisé, entre autres, en partenariat entre la Safex et Mira Cards Edition, spécialiste dans la prestation et la distribution de solutions, dans l'ensemble du secteur, des nouvelles technologies et de la communication. Ce Salon constitue un événement rassemblant toute la communauté des finances, banques, assurances et investisseurs (toutes les sociétés émettrices de titres) autour d'une exposition dynamique dans des stands. Tout au long de cet événement, des conférences, ateliers et rendez-vous d'affaires seront organisés. Les exposants auront la possibilité d'intervenir pour apporter un éclairage sur une offre, une présentation de nouveaux produits, une explication technique sur un outil, etc. Mais aussi d'intervenir dans une conférence plénière sur des thèmes de leur choix. Par ailleurs, il est à noter que cet avènement s'adresse à tous les acteurs des secteurs des finances, banques, assurances et toutes entreprises utilisant des produits financiers telles que les ministères des Finances, du Commerce et de l'Industrie, banques et compagnies d'assurances activant en Algérie, Commission d'organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob), organismes de crédit et d'épargne activant en Algérie, caisses et fonds de garantie, bureaux d'études et de conseils en finance et Cabinet d'audit et d'expertise comptable, universités instituts, écoles privés dans le secteur des finances, médias généralistes et spécialisés dans le secteur des finances, chambres de commerce, sociétés émettrices et investisseurs, etc. S'agissant du même contexte, ce salon sera au rendez-vous afin de répondre à tous les sujets d'actualité du secteur comme le rôle des banques et assurances dans la réalisation du nouveau programme quinquennal 2010-2014, la gestion moderne des banques, le management des risques bancaires, les nouveaux produits bancaires, les crédits et leur accessibilité, la crise financière internationale et son impact sur l'économie algérienne, l'industrie de l'assurance en Algérie, les produits des assurances, l'avenir du marché des assurances en Algérie, les nouvelles réglementations bancaires, les nouveaux produits de paiements, etc.

Nassim I.

Une délégation polonaise en visite à Alger


à l’invitation de la CACI

Une délégation d'hommes d'affaires polonais effectuera à Alger, Oran et Annaba, une visite de travail et d'échanges, et ce du 21 au 27 du mois en cours.

Cette mission d'hommes d'affaires polonais sera organisée par la Chambre polonaise de commerce (KIG), et ce à l'invitation de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI).
La délégation polonaise sera constituée de nombreux représentants de la Chambre polonaise de commerce ainsi que de chefs d'entreprise. Ces derniers sont les représentants d'une quinzaine de sociétés polonaises, relevant de plusieurs domaines d'activités, dont les secteurs de la santé, de l'énergie, des télécommunications ainsi que de l'informatique. «Les chefs d’entreprise polonais faisant partie de la mission espèrent trouver des partenaires algériens pour faire leur chemin ensemble dans des partenariats durables, selon le principe ‘’gagnant-gagnant’’», peut-on lire dans un communiqué du service de la Promotion du commerce et des investissements de l'ambassade de Pologne à Alger.

PGNIG SA, par exemple, la plus grande entreprise polonaise dans le secteur des hydrocarbures, affirme être intéressée par l'acquisition de participations dans des gisements découverts et de concessions de recherche sur le territoire national. De même, Impuls, entreprise de produits chimiques écologiques et biodégradables, affiche ses ambitions de créer une société mixte de production de type joint-venture, qui se chargerait de la production de produits chimiques, utilisés dans l'extraction d'hydrocarbures, l'industrie pétrochimique, le domaine médical ainsi que l'industrie alimentaire. Ainsi, ce sont plusieurs industries qui seront représentées, de la fibre optique aux installations pour voitures GPL ou GNC, en passant par les équipements hospitaliers ou encore les prestations de services maritimes.

«L'intensification des échanges commerciaux entre l'Algérie et la Pologne est manifeste, surtout dans les domaines suivants : alimentation, demi-produits, biens d'équipements industriels, bien de consommation non-alimentaire», est-il déclaré dans le document. A l'occasion de cette visite, plusieurs rencontres seront organisées. «Le 21 septembre se tiendra une conférence de presse au siège de la Promotion du commerce et des investissements de l'ambassade de Pologne à El Biar ; plusieurs bourses d'affaires sous forme de rencontres entre chefs d'entreprise polonais et algériens, «Be to Be», organisée par la CACI le 22 septembre à Algex, puis le 23 septembre par la Confédération du patronat algérien (CAP), à l'hôtel El Aurassi. «Ensuite, les entrepreneurs polonais seront le 25 septembre à Annaba et le 26 septembre à Oran», est-il énuméré. Pendant leur visite en Algérie, il sera possible de rencontrer les entrepreneurs polonais lors de rencontres individuelles organisées à différentes dates et lieux.

Au stand polonais de la Foire internationale d’Alger, industrie 2010 à Alger, les 21 et 22 septembre, puis le 22 au siège de l'Agence nationale du commerce extérieur (Algex) à Alger. Par ailleurs, des rencontres auront lieu aux Chambres de commerce et d'industrie d'Oran et d’Annaba.

Ghania Lassal

Viadeo, le réseau professionnel devient mobile


Même face au succès de Facebook, les réseaux sociaux professionnels conservent toute leur légitimité. LinkedIn a développé son application depuis près d'un an, Viadeo a sorti la sienne à la fin de l'été. Le réseau professionnel fondé en France compte plus de 30 millions de membres et continue de s'élargir. L'application sur mobile propose une vision efficace de la gestion de réseau professionnel sur mobile.

Pour qui ?

Ceux qui cherchent du travail en douce pendant leurs heures de bureau. Ceux qui veulent surveiller le marché de l'emploi.

Pour quoi faire ?

Trois usages sont facilement identifiables sur cette application : se tenir informé des dernières nouveautés de son secteur, gérer son réseau professionnel et communiquer. Il faut impérativement disposer d'un compte Viadeo pour pouvoir utiliser cette application.

Comment ça marche ?

La page d'accueil recense trois types de contenus : les news, les derniers messages publiés par microblogging et l'historique des visiteurs sur votre profil utilisateur. Une rubrique actualité permet de rentrer plus en profondeur dans les informations publiées par vous-même, vos contacts ou les autres membres du réseau. L'onglet Q/R (Questions / Réponses) offre un accès au service dédié d'entraide entre professionnels. Vous pouvez rédiger une question en sélectionnant le bouton en haut à droite, un formulaire apparaît. Enfin, les deux derniers onglets concernent la gestion de son réseau à proprement parler. Vous pouvez gérer vos contacts et accéder à leurs dernières infos. Fonction appréciable, vous pouvez exporter une fiche vers le répertoire de l'iPhone. Enfin, un onglet messages permet de gérer l'envoi et la réception de messages, ainsi que d'accéder à ses archives.

Débats: La Turquie va devenir une superpuissance régionale



Jeudi 16 Septembre 2010
RIA Novosti -
Que la grande Europe le veuille ou non, elle devra prochainement trancher la question de l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne. Cette question sera soulevé dès le 16 septembre, lors du sommet stratégique de politique étrangère de l'UE à Bruxelles, où les ministres des Affaires étrangères devront décider de la suite à donner aux partenariats stratégiques avec les voisins proches et lointains (y compris avec la Russie). Il sera nécessaire de prendre enfin une décision.
Cela ne concerne pas seulement Bruxelles. En Turquie, doucement mais sûrement, on se prépare à des changements internes importants qui renforceront son poids régional et géopolitique, ainsi qu'économique, qui, même à l'heure actuelle, n'est pas des moindres.
À en juger par le dernier référendum constitutionnel du 12 septembre, les Turcs ont donné le feu vert au premier ministre Tayyip Erdogan pour la réforme des principes fondamentaux de l’État turc. Pourtant les Turcs l’ont fait, dans leur majorité, sans vraiment comprendre en quoi cette réforme allait consister. Selon tous les sondages d'opinion publique, plus de 50% des interrogés n'ont pu citer aucun des 26 amendements à la constitution de 1982 proposés par Erdogan et par son Parti pro-islamique socio-conservateur de justice et de développement (AKP). 58% de la population se sont prononcés en faveur des changements (le taux de participation constitue 77%, ce qui est relativement élevé).
En d'autres termes, la population a tout simplement exprimé sa confiance à Erdogan. Cela lui assure presque automatiquement la victoire aux élections présidentielles au printemps 2011 et un troisième mandat. Les rangs de l'opposition battue se sont divisés et ses avertissements, sur le fait qu'il n'est pas question d'un simple référendum mais de la première étape du démantèlement de la gestion laïque du pays, autrement dit le renoncement aux bases patrimoniales de la Turquie laïque, c'est-à-dire les bases posées par “ le père de tous les Turcs “ Mustafa Kemal Atatürk, n'ont pas eu l'effet escompté sur les électeurs.
Il faut dire que les kémalistes, représentant le Parti républicain d'opposition (CHP), exagèrent la menace sur “ la laïcité gouvernementale “. Ce qui n'est pas surprenant au moment des campagnes électorales. On observe un certain recul mais on est loin d'un extrémisme constitutionnel islamique prononcé sur le modèle, disons, iranien. Les Turcs, y compris Erdogan, souhaitent adhérer à l'UE, et il est peu probable qu'ils changent la constitution civile pour adopter un code islamique et instaurer des tribunaux de charia.
26 amendements à la constitution de 1982, adoptée deux ans après le coup d'État militaire de 1980, ont été proposés au référendum. Ils concernent les droits supplémentaires des femmes, des enfants, des personnes handicapées, le droit de grève pour les fonctionnaires, l'expansion des droits des syndicats, la protection des citoyens par l'ombudsman, l'intégrité des informations. Bref, une sélection tout à fait européenne.
C’est la réforme du système judiciaire proposée par d'Erdogan qui a fait l'objet de la critique la plus véhémente de la part de l'opposition. À partir de maintenant, la plus haute instance juridique de la Turquie, la Cour constitutionnelle, sera composée de 17 juges, au lieu de 11, qui pourront être nommés par le gouvernement et le parlement (ils sont intégralement contrôlés par l’AKP). Les mêmes changements concerneront le Conseil suprême des juges et des procureurs (dont le nombre passera de 7 à 21), chargé jusqu'à présent de la nomination des juges et des procureurs du pays : les membres avaient le droit de veto pour chaque candidature. Les tribunaux militaires ne pourront plus juger les civils, et les tribunaux civils auront, au contraire, le droit de juger les militaires, impliqués dans les organisations des coups d'État militaires.
Dans un autre pays, une telle “ démilitarisation juridique “ aurait été accueillie à bras ouverts. Mais pas en Turquie.
Depuis l'époque d'Atatürk, les militaires sont considérés comme les garants de la laïcité turque, et constituent, de ce fait, le fameux système de “ poids et contrepoids “ empêchant la manifestation de l'héritage ottoman islamique agressif. La levée de l'immunité juridique des participants au dernier coup d'État de 1980, selon la nouvelle constitution, est pourtant juste une astuce d'Erdogan : le référendum a eu lieu à la date précise du trentième anniversaire de ce fameux coup d'État ce qui signifie l’expiration du délai de prescription pour ce genre de crimes. Or, depuis ces 50 dernières années, “ les protecteurs de la laïcité turque “ ont organisé quatre coups d'État et aucun d’eux n’a eu l’air particulièrement démocratique.
Les mauvaises langues affirment que, grâce aux changements, l'AKP a définitivement séparé l'armée du pouvoir et a pris le contrôle sur la dernière et seule institution indépendante laïque, la cour turque.
Il faut reconnaître qu'Erdogan avait de bonnes raisons de “ ne pas aimer “ la jurisprudence laïque. En 1998, lorsqu'il était encore un fervent partisan de l'islam, et non pas modéré comme aujourd’hui, il avait purgé une peine d'emprisonnement pour l'infraction des principes laïcs de la Turquie. En 2008, la Cour constitutionnelle a bien failli interdire l'AKP, pour les mêmes raisons. L'opposition affirme qu'à partir de maintenant l'AKP est libre de faire tout ce qu'il souhaite avec la constitution et le gouvernement turc.
La transformation de la modération en extrémisme n'est pas un procédé rare. Or, la radicalisation d'un pays au carrefour de l'Europe et de l'Asie, avec une population de 72 millions de personnes, frontalier avec l'Arménie, la Géorgie, l'Azerbaïdjan, l'Iran, l'Irak, la Syrie, la Grèce et la Bulgarie, baigné par les mers Noire, Méditerranée et Égée, “ assis “ sur les détroits de la mer Noire, ne serait pas un problème, ce serait une catastrophe.
Ainsi, l'Europe devrait se dépêcher de décider de l'adhésion de la Turquie (les négociations perdurent depuis 2005). La grande “ école “ de l'Union Européenne est encline à accepter Ankara pour que “ les vents européens “ aient une action “ rafraîchissante “ sur le pays, et afin de restreindre les aspirations internes à l'extrémisme dans le cadre européen. Aujourd'hui, la Turquie est membre du G-20, son économie s'accroît de 5% (selon les informations de l'année en cours). Selon les prévisions de l’OCDE, en 2050, la Turquie deviendra la deuxième puissance économique de l'Europe (après l'Allemagne). À l'heure actuelle, les entreprises turques contrôlent déjà en Europe des sociétés et des entreprises avec un chiffre d'affaire à hauteur de 51 milliards de dollars et qui emploient 500 000 personnes.
La position du “ parti turc “ européen est en principe très simple : l’Europe doit accepter la Turquie pour son propre bien. Car on ignore la position qu'elle pourrait adopter en cas de refus. Il est significatif que la lire et la bourse turques ont connu une hausse après le référendum. Le milieu des affaires de l’Union Européenne a tiré ses conclusions.

RIA Novosti -

Le plan solaire méditerranéen est "une grande démarche de paix"



AFP) –

PARIS — Le plan solaire lancé il y a deux ans par l'Union pour la Méditerranée (UPM) représente "une grande démarche de paix" pour la région, a estimé mercredi le ministre français de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, en ouverture du salon "SolarMed" qui se tient jusqu'à vendredi à Paris.

"C'est par le charbon qu'on a créé l'Union européenne, c'est probablement par les énergies renouvelables, notamment le solaire, que se fera l'union des pays méditerranéens", a-t-il déclaré, soulignant la difficulté de l'accès à l'énergie du continent africain.

Le plan solaire méditerranéen (PSM) prévoit la construction, d'ici 2020, au sud et à l?est du bassin méditerranéen, de capacités de production d?électricité renouvelable, notamment solaire, de 20 gigawatts (GW). Sur ce total, environ un quart (5 GW) serait exporté vers l'Europe.

Quelque 150 projets sont à l'étude, dont deux majeurs portés par deux consortiums: la création d'un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du nord et au Moyen-Orient, censées fournir à terme jusqu'à 15% de la consommation d'électricité de l'Europe (projet Desertec) et la construction d'un réseau sous-marin de transport d'électricité entre l'Afrique et l'Europe (projet Transgreen).

"D'un côté la solidarité internationale, de l'autre la nécessité de faire évoluer notre mix énergétique" justifient ces projets, a rappelé M. Borloo.

"Parmi tous les projets (de l'UPM), le plan solaire est sans doute le plus avancé", a confirmé Henri Guaino, chef de la mission interministérielle de l'UPM, qui compte 43 Etats membres.

Le salon SolarMed, qui se tient au Palais des congrès de Paris, vise à faire se rencontrer représentants de gouvernements, d'organismes publics et d'entreprises impliqués dans des projets d'énergie solaire autour de la Méditerranée. Environ 150 participants sont attendus jusqu'à vendredi aux tables rondes et sur les stands d'exposition, selon les organisateurs.

Copyright © 2010 AFP.