阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, September 12, 2010

Coopération algéro- allemande les 15 et 16 septembre 2010



Une délégation se rend à Alger
Une délégation économique de chefs d'entreprise bavarois effectuera une visite en Algérie, et ce, les 15 et 16 septembre. Elle sera conduite par la ministre déléguée de l'Economie, de l'Infrastructure, des Transports et de la Technologie de la Bavière (sud de l'Allemagne), Mme Katja Hessel.

Cette visite, qui s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations économiques et commerciales entre les deux pays, «est destinée à intensifier les relations et le dialogue sur une base amicale sans l'intérêt des deux pays», a indiqué la Chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie (AHK). La visite de cette délégation sera axée sur les moyens de renforcer les échanges et le partenariat entre les entreprises algériennes et leurs homologues bavaroises. Mme Hessel, qui a déjà effectué une visite à Alger au mois de décembre 2009, avait déjà souligné la «forte» volonté des entreprises allemandes d'investir en Algérie, un pays dont le marché «reste très intéressant et recèle d'importants potentiels». Mme Hessel avait précisé que les entreprises allemandes cherchaient à nouer des partenariats durables avec leurs homologues algériennes.

Selon des chiffres d'AHK, quelque 200 sociétés allemandes sont implantées en Algérie. Cette visite a été précédée en mars dernier par celle du ministre d'Etat allemand de l'Economie, du Transport et du Développement régional du Land de Hesse (centre de l'Allemagne), Dieter Posch, et en février, de celle du ministre de l'Economie, du Travail et des Transports de la Basse-Saxe (nord de l'Allemagne), M. Jorg Bode.

Rédaction économie

La délivrance d’autorisations de survol pour les avions étrangers revient désormais au ministère de la défense



Le gouvernement a décidé de retirer au ministère des transports la prérogative d’octroi d’autorisations de survol aux avions de pays étrangers du territoire national.

Désormais, c’est au ministère de la défense que revient cette prérogative suivant le décret exécutif en date du 30 août dernier.

Le décret explique dans son article 5 qu’une demande d’autorisation de survol par des avions étrangers, avec ou sans atterrissage sur le sol algérien, doit être émise par les services compétents de l’Etat algérien ou par l’organisation internationale.

La demande doit être introduite soit auprès des représentations diplomatiques algériennes, soit directement auprès du ministère des affaires étrangères qui la transmet, accompagnée, le cas échéant, de son avis, au ministère de la défense nationale.

Le décret aborde plusieurs catégories d’autorisations dont les permanentes qui doivent être délivrées 90 jours avant le début de la période demandée. Les autorisations occasionnelles comprennent en revanche trois sortes: s’il s’agit d’avions militaires, elles doivent être remises 21 jours auparavant.

Si ce sont des appareils transportant des personnalités gouvernementales, le courrier diplomatique et les aides humanitaires notamment, elles sont octroyées 15 jours avant la date de survol. Lorsqu’il est question d’avions affectées à d’autres missions à celles citées précédemment, elles doivent être délivrées 10 jours avant. La durée peut être réduite en cas d’accords ou de conventions entre l’Etat algérien et un Etat étranger ou une organisation internationale.

Le décret souligne que la partie qui adresse la demande de survol de l’espace aérien algérien, avec ou sans atterrissage, doit fournir les motifs du survol, la nature de la cargaison, le type d’appareil et son numéro d’enregistrement, la trajectoire choisie, les aéroports en cas d’atterrissage, les dates de survol, les horaires de décollage et d’atterrissage et le nombre de passagers et leur qualité.
echoroukonline.com

L’autorité en charge de délivrer les autorisations, soit le ministère de la défense doit répondre à la demande d’autorisation de survol qui doit être fournie au plus tard vingt-quatre heures avant le vol projeté. En cas de silence de l’autorité nationale habilitée, la demande d’autorisation est considérée comme refusée.

Si la demande est agréée, le ministère de la défense fixe les conditions de survol et se réserve le droit d’exiger un atterrissage sur un aéroport qu’il aura choisi, pour contrôle. Le ministère de la défense a le droit de suspendre ou d’annuler l’autorisation à n’importe quel moment.

Le décret insiste sur le fait que l’enquête, en cas d’avion étranger autorisé à survoler l’espace algérien, sera menée par l’autorité nationale habilitée à exécuter le plan de sécurité, conformément à un accord conclu entre les ministres en charge de la défense, des affaires étrangères, de l’intérieur et des transports.

Mr le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin désigné pour l’investissement français en Algérie Une passerelle pour réactiver les relations




Le président français Nicolas Sarkozy qui fait face à une grande pression «interne» a chargé l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin d’une mission sur la coopération économique entre la France et l’Algérie et le développement des investissements dans les deux pays.

Après une position «négative» par rapport aux mesures économiques prises par le gouvernement algérien dans la LFC 2009, Paris vient apparemment de se réveiller de l’illusion qui dit que «la France reste le partenaire privilégié de l’Algérie».

Ainsi, le président français Nicolas Sarkozy, qui fait face à une grande pression «interne», a chargé l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin d’une mission sur la coopération économique entre la France et l’Algérie et le développement des investissements dans les deux pays. Il faut savoir que la LFC 2010 confirme la position de l’Algérie sur le plan économique et l’investissement étranger. Qu’est-ce qui a changé pour que Paris décide de se rattraper ? Cette mission de Raffarin n’est-elle qu’une annonce politique ?, même si la concurrence en Algérie fait craindre à la France de perdre son «statut privilégié.

C’est mercredi dernier que

M. Raffarin a publié la lettre de mission de Sarkozy, rapportée par l’AFP, une mission qui intervient après plus d’une année de relations compliquées entre les deux paysau point où le dialogue entre les officiels n’a pas trouvé de solution. Par le biais de son Premier ministre Ahmed Ouyahia, l’Algérie a affiché son attachement à toutes les nouvelles dispositions économiques prises dans le cadre de la LFC 2009 et sur lesquelles il est impossible de revenir. En tout cas, les différentes mesures ont été une nouvelle fois confirmées et appuyées dans le cadre de la loi des finances complémentaire de 2010, publiée au Journal officiel lundi dernier.

De son côté, Paris n’a montré aucune souplesse par rapport à ses mesures, au moment où les autres partenaires de l’Algérie, notamment européens, asiatiques et autres, ont affiché leur disponibilité à travailler avec l’Algérie dans le cadre de sa nouvelle législation économique.

Il faut dire qu’avec le lancement du nouveau plan d’investissement public doté d’une enveloppe de 286 milliards de dollars, la France risque de se trouver sur la touche, alors que la solution de sortie de la crise financière mondiale est d’aller vers les autres marchés.

Ainsi, M. Sarkozy a choisi

M. Raffarin pour sauver ce qui reste à sauver des relations économiques Algéro-françaises. Dans ce cadre, l’ancien Premier ministre a expliqué dans un communiqué que «cette mission en Algérie aura pour but d’identifier et de lever les obstacles entre la France et l’Algérie pour leurs investissements économiques respectifs».

Il est à rappeler qu’avant de charger M. Raffarin de cette mission, M. Sarkozy avait fait une autre tentative. Il s’agit de l’envoi du secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, qui a été reçu à Alger par le Premier ministre Ahmed Ouyahia, les 21 février et 20 juin, pour des entretiens. Outre les différents dossiers qui fâchent entre les deux pays, cette réunion a évoqué le thème des relations économiques. Mais depuis, Paris n’a pas répondu aux conditions d’Alger.

En tout cas, le président Sarkozy a écrit dans sa lettre de mission que «les deux hommes se sont accordés sur l’opportunité de confier de part et d’autre le suivi de ces relations à une personnalité de haut niveau, dont le rôle serait notamment de coordonner la coopération économique franco-algérienne ainsi que le développement des investissements français en Algérie et algériens en France». Avant d’ajouter : «Si notre pays demeure l’un des tout premiers partenaires économiques de l’Algérie, pour autant nul acquis n’est définitif et nous devons veiller à maintenir et autant que possible accroître nos positions et marché». M. Sarkozy n’a pas manqué d’évoquer ce qu’il a appelé «des difficultés» rencontrées parfois par les entreprises françaises opérant en Algérie qui «nécessitent un accompagnement extérieur».

Selon lui, «dans ce contexte, l’intervention d’une personnalité spécifiquement chargée des relations économiques bilatérales montrera à nos partenaires algériens comme à nos entreprises la volonté de la France d’apporter un soutien concret à notre présence en Algérie».

Il est à souligner que les échanges entre les deux pays ont atteint 7,75 milliards d’euros en 2009, en recul de près de 3 milliards par rapport à 2008. Et probablement la position de la France par rapport aux mesures de la LFC 2009 y sont pour quelque chose, notamment la disposition portant le fait que «les investisseurs étrangers qui s’installent en Algérie ne peuvent détenir plus de 49% d’une société et sont tenues travailler avec un partenaire algérien majoritaire», outre les mesures relatives au transfert de la devise. Et dans la LFC de 2010, les entreprises étrangères seront soumises à plus de contrôle. Raffarin sera-t-il la solution miracle ?

Par Nacera chenafi

Mr Mohamed-Seghir Babès devant les participants au Forum mondial sur l’investissement à Xiamen


“L'Algérie a maintenu élevés ses investissements publics au plus fort de la crise économique

lLa politique prudentielle en matière de gestion des avoirs en devises menée par l'Algérie au plus fort de la crise économique mondiale lui a ''permis de maintenir élevé le rythme des investissements publics'', a affirmé à Xiamen (Chine) M. Mohamed-Seghir Babès, président du Conseil national économique et social (CNES), représentant le Président de la République
au 2e Forum mondial sur l'investissement.

M. Babès a mis en exergue ''les vertus prudentielles de la gestion des avoirs en devises de l'Algérie'', qui ''lui ont permis de maintenir élevé le rythme des investissements publics affectés aux grandes infrastructures de base et aux infrastructures intermédiaires pour les besoins sociaux vitaux des populations''.
Le président du CNES a, dans ce sens, abordé les grandes lignes du programme quinquennal (2010-2014), doté d'une enveloppe budgétaire de 286 milliards de dollars.
Cet extraordinaire effort d'investissement de l'Algérie pour maintenir le rythme des différentes réalisations socio-économiques complète en fait, a souligné M. Babès, ''les programmes précédents, en faisant cependant une large place à l'émergence et à l'affirmation d'une économie de l'offre devant s'affirmer à la faveur de stratégies conséquentes''.
Il s'agit, selon M. Babès, de l'encouragement à la promotion des PME (publiques et privées), et de mettre sur pied des politiques attractives en matière d'IDE (investissements directs étrangers) de type ''gagnant-gagnant'' à travers des relations de partenariat privilégiant les intérêts des deux parties.
Il a également plaidé pour le passage en Algérie à ''une économie de l'offre'', et ''fondée sur la connaissance'', avec notamment le développement des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC).
''C'est de la sorte que l'Algérie saura réunir les conditions d'utilisation judicieuse des flux générés par l'exploitation des ressources non renouvelables, et leur transformation en stocks de ressources renouvelables, avec un développement durable'', a encore ajouté M. Babès, qui a insisté sur ''la consolidation du capital humain, orienté vers la société du savoir''.
Par ailleurs, sur la thématique des OMD (objectifs du millénaire), il a affirmé que '' l'Algérie a d'ores et déjà quasiment atteint l'ensemble de ces objectifs'', précisant que ''les écarts étant parfaitement résorbables d'ici l'échéance 2015'', c'est à dire la fin du programme de développement quinquennal 2010-2014.
Mais, il a relevé que ces OMD ne sont pas réalisés sur le même rythme un peu partout dans le monde, soulignant notamment des ''retards substantiels enregistrés par les différents programmes mis en £uvre, ici et là (...). ''On peut alors mieux comprendre l'importance capitale et la portée décisive du mot d'ordre -investir dans les OMD-, s'agissant en particulier des pays les plus vulnérables, du fait des défis auxquels ils sont confrontés quant à leurs capacités d'atteindre effectivement les OMD tels qu'assignés par la Déclaration du Millénium et ce, sur toute l'étendue du spectre couvert par les huit objectifs'', a-t-il encore affirmé.
C'est dans ce contexte que M. Babès a parlé de la démarche exemplaire de l'Algérie en direction et au service de toute l'Afrique par rapport à tous les projets initiés par les organisations régionales ou des Nations unies pour le développement durable du continent.

Les éditeurs africains se mobilisent



Plaidoyer pour l’abolition du délit de presse en Afrique
La déclaration de la Montagne de la Table en appelle aux chefs d'Etat africains pour qu'ils abolissent les lois sur la diffamation
criminelle et l’insulte.

Les défenseurs de la liberté de la presse en Afrique se mobilisent pour l'abolition des lois sur la diffamation criminelle. D'éminents défenseurs de la liberté de la presse en Afrique se sont réunis au Kenya, la semaine dernière, pour apporter leur soutien à la déclaration de la Montagne de la Table, une campagne en faveur de la liberté d'expression organisée par l'Association mondiale des journaux et des éditeurs de médias d'information (WAN-IFRA). Dans un communiqué de presse, les éditeurs de médias d'information ont souligné la nécessité d'abroger le délit de presse en Afrique. La question a été au centre des débats lors de la réunion inaugurale du comité directeur de la campagne, qui a eu lieu à Nairobi les 1er et 2 septembre, regroupant éditeurs, journalistes et défenseurs de la liberté d'expression.

«La création d'un comité directeur, composé de certains des plus grands défenseurs de la liberté de la presse en Afrique, va donner à cette campagne indispensable l'impulsion requise pour la placer à l'avant-garde de la liberté de la presse en Afrique», a déclaré Omar Belhouchet, directeur du quotidien algérien El Watan et membre du comité. «Nous avons pris l'engagement d'encourager les dirigeants africains qui croient en une presse libre et, en définitive, au développement économique et social, à signer la déclaration», a-t-il ajouté. La déclaration de la Montagne de la Table, qui a récemment reçu le soutien de l'archevêque Desmond Tutu, en appelle aux chefs d'Etat africains pour qu'ils abolissent les lois sur la diffamation criminelle et l'insulte et promeuvent les standards de liberté de la presse les plus élevés. Elle a été adoptée au Cap (Afrique du Sud) par la WAN-IFRA et le World Editors Forum lors de leur réunion annuelle en juin 2007.

Pour l'heure, le Ghana est le seul pays africain à avoir entièrement aboli les lois sur la diffamation criminelle et l'insulte. Une poignée d'autres pays les ont partiellement décriminalisées. Raymond Louw, le principal rédacteur de la déclaration, pense qu'elle est encore plus importante aujourd'hui qu'en 2007, en raison des récentes démarches faites par Jacob Zuma, président de l'Afrique du Sud, pour prendre des dispositions lourdes de conséquences qui mettraient le gouvernement à l'abri du travail de la presse et criminaliseraient des activités essentielles au journalisme d'investigation. Dans la liste des membres du comité directeur figurent notamment les noms de Cheriff Sy, directeur de la publication Bendré au Burkina Faso et président adjoint de l'African Editor's Forum, Albert Twizeyimana, journaliste à Radio Rwanda et fondateur de Journalistes Libres (JOLI), et Gitobu Imanyara, avocat des droits de l'homme, fondateur du Nairobi Law Monthly et membre du parlement kenyan.

«Depuis l'adoption de la déclaration de Chapultepec de l'IAPA en faveur de la liberté d'expression, 15 pays du continent américain ont voté des lois sur la liberté d'information et dix ont abrogé celles concernant l'insulte. Les dirigeants africains devraient signer la déclaration de la Montagne de la Table et adopter de toute urgence des lois garantissant une presse libre», a souligné Alejandro Aguirre, président de l'Inter American Press Association. Il est à rappeler que la l'Association mondiale des journaux et des éditeurs de médias d'information, la WAN-IFRA, a le statut d'organisation représentative de la presse aux Nations unies, à l'Unesco et au Conseil de l'Europe. Elle représente plus de 18 000 publications, 15 000 sites web et plus de 3000 sociétés dans plus de 120 pays. L'association est issue de la fusion de l'Association Mondiale des Journaux et de l'IFRA, l'Organisation mondiale de recherche et de services pour l'industrie de la presse.

Amel Blidi

Algerie 4é Salon professionnel international de l'Industrie, du 20 au 24 Septembre 2010



Un rendez-vous incontournable


Organisé par Batimatec Expo, le Salon international Alger Industries, qui s'affirme d'année en année comme principal rendez-vous du monde industriel et économique en Algérie, prendra une nouvelle dimension lors de sa prochaine édition, qui est prévue du 20 au 24 septembre 2010, en proposant une plus large gamme de produits et de services aux décideurs de l'industrie. Destiné à tous les acteurs de l'industrie, de l'amont à l'aval, le Salon international Alger Industries présentera, par rapport aux précédentes éditions qui ont connu certes un large succès, un concept dynamique et novateur orienté vers la communication et les échanges internationaux. L'effort vers l'accroissement du nombre d'exposants et des superficies d'exposition sera accompagné par la mise en place de moyens appropriés pour permettre une meilleure identification des opportunités d'investissement et de développement de relations commerciales et de partenariat. Batimatec Expo est une société de droit privé qui a été créée à la suite du redéploiement de la société Spa Batimatec en 2002 . Son capital social est de 1 million de dinars.
Le siège social est implanté à Draria (Alger). L'activité principale de Batimatec Expo est orientée vers la prestation de services en relation avec l'organisation et la gestion des foires et salons ou tout autre manifestation à caractère économique, scientifique et culturel. La société assure la maîtrise d'œuvre, de la phase conception jusqu'au suivi de déroulement de toute manifestation (salons, foires, séminaires et autres), et utilise à cet effet un réseau de sous-traitance très efficace dans les domaines les plusieurs importants de l'activité (design, infographie, imprimerie, reprographie et photographie). Grâce au tissu relationnel qu'elle a développé avec des professionnels hautement qualifiés, elle peut compter à tout moment et en toute circonstance sur le concours des meilleurs spécialistes de la branche d'activité à l'échelle nationale.
Les prestations de services qu'offre Batimatec Expo sont multiples et variées. Elles concernent plusieurs domaines notamment le développement et l'organisation de manifestations économiques, commerciales et culturelles telles que: salons spécialisés, foires, semaines promotionnelles, séminaires, colloques, regroupements régionaux et autres, l'assistance technique à la participation à un salon ou une foire, l'assistance technique au développement de supports de communication et enfin la mise en relation d'affaires. Batimatec Expo assure également des prestations de services, directement ou par le biais de son réseau de sous-traitance.

K.B.

Saturday, September 11, 2010

Les algériens et l’action



Poste par faycal
Un événement récurrent annuellement incite souvent au bilan. C’est souvent l’occasion de s’arrêter quelques minutes pour réfléchir sur l’année passée et prendre des résolutions pour l’année future. Un autre ramadhan d’achevé, une autre année est déjà passée et nous nous disons tous, dieu que la vie va vite! Qu’ai-je accompli cette année ? Quelle a été ma plus belle réalisation ? Suis-je fière de ce parcours ? Que pourrais-je poser comme gestes pour améliorer mon sort et celui des gens que j’aime?

C’est aussi l’occasion de se souhaiter de belles choses. Sur ce forum en particulier, et en Algérie en général, je nous souhaite de ne plus rien nous souhaiter. Je nous souhaite d’agir. Cela fait trop de temps que nous espérons mais en inertie complète. Notre passivité est inversement proportionnelle à notre grande gueule. Nous savons tous, tout ce qu’il faut faire pour changer les choses, nous le disons, nous l’écrivons, nous le discutons et nous souhaitons que cela se réalise inchallah! Il nous manque un méchant bout, non ? Agir !
Un jour que je tardais à prendre une décision qui freinait toutes mes actions et m’empêchait d’avancer, mon coach me racontait l’histoire suivante : imagines toi à l’âge de 90 ans, tu feras comme la majorité des gens de cet âge. Tu es assise sur une chaise berceuse et tu déroules le film de ta vie dans tes pensées. Quand tu te souviendras d’un événement précis, tu répéteras au rythme des bercements une des deux phrases suivantes : Soit, tu souris en te disant, je l’ai fait, je l’ai faitc! Soit, le cœur triste tu murmures, j’aurais dû le faire, j’aurais dû le faire!
Que choisissez vous ?

La réponse à nos préoccupations en Algérie, tels que nous sommes partis sera probablement la deuxième.
Ce soir en lisant un commentaire d’un lecteur qui me disait : je suis de tout cœur avec vous, j’ai décidé de partager avec vous ma réflexion pour lui dire tout simplement : Merci mais nous serions plus efficaces si vous étiez avec moi de toute action au lieu de tout cœur. Nous sommes à l’heure où les souhaits, les désirs et le cœur ne nourrissent plus leur homme. C’est le moment de passer à l’action. En fait, l’action urge tellement qu’elle est pour hier.

J’ai lu un commentaire dernièrement, le lecteur écrivait : Bande de loosers !
De prime abord, je l’ai jugé agressif et impertinent. À bien y réfléchir, à quel point avait-il raison ? Cependant, j’aurais apprécié une petite argumentation de genre : Bande de loosers, vous ne faîtes que parler alors que moi j’agis et voilà ce que je fais ! Sinon, il aurait fallu écrire : Nous sommes une bande de loosers, y compris moi (looser en anglais veut dire perdant)

Dans ce forum, nous en voulons au peuple algérien qui a démissionné, nous critiquons haut et fort sa léthargie. Et nous que faisons nous ? Ne pensez vous pas que nous sommes à l’image de notre peuple. Nous échangeons, nous nous indignons, nous citons de grands philosophes, nous essayons d’étaler chacun notre savoir, c’est devenu à qui joue le mieux avec la langue française, à qui connaît le plus de citations philosophiques ou encore à qui excelle dans l’art du cynisme.

Plusieurs propositions d’actions concrètes ont été mises sur la table et n’ont même pas mérité d’être discutées. Ce sont quelques mini actions que chacun de nous pourrait accomplir pour affronter ce changement que nous désirons tous. Que se soit pour sensibiliser des jeunes, penser à de petits groupes pour nettoyer son quartier, une marche de soutien, un volontaire pour nous aider à améliorer notre français, rien ! aucun écho ! Pourquoi? Que nous arrive t-il ? Améliorer son sort est une affaire d’abord individuelle, et l’entraide est une affaire de peuple pas de gouvernement.

Les expériences de bénévolat et d’entraide réussies foisonnent à travers le monde et ce, même dans les pays sous développés. C’est la population qui déclenche un projet d’entraide et ensuite les gouvernements peuvent subventionner. On dit bien chez nous : warrini hannat yaddik! (Montres moi ce que tu peux faire). Nous voulons tous que les choses changent, mais personne n’agit dans ce sens.

C’est vrai que nous sommes un peuple extrémiste, nous pensons tout blanc ou tout noir. Et pour nous la tâche paraît grande. Le chaos est partout et nous aimerions que du jour au lendemain les choses s’arrangent d’elles-mêmes. Dans la vraie vie, les miracles sont malheureusement très rares. Les changements sociaux évoluent lentement, et à coups de sacrifices et d’actions, mais encore faut il les amorcer. Nous rêvons aussi d’un sauveur car nous voulons faire des omelettes sans casser des œufs. Notre priorité est de garder ce que nous avons accumulé et nous avons peur de perdre nos acquis en travaillant sur un changement quelconque.

Hélas, le résultat surprenant est qu’au fil du temps, nous nous apercevons qu’il ne nous reste plus rien. Qui n’avance pas recule! Pour compenser notre apathie et nous déculpabiliser, nous parlons de changements qui nous seraient bénéfiques. Le fait d’en parler nous donne l’illusion que nous faisons, alors nous pouvons dormir tranquillement. Nous sommes orientés vers la théorie, nous avons des diplômes, nous nous gargarisons de débats, mais qu’en faisons nous? Où sont nos résultats? Qu’accomplissons nous? Pas grand-chose!

Pour finir, je ne peux m’empêcher de partager avec vous cette histoire de mon grand-père, qui lui est né algérien et mort algérien sans avoir jamais vécu ailleurs. C’est pour vous dire, que ce qui suit ne vient pas d’Europe, ni des Amériques. Cela vient de chez nous mais c’est vrai que cela fait bien longtemps de cela. C’était à l’époque où nous étions encore un peuple digne de ce nom. Un peuple qui se battait pour sa patrie, pour son amour des siens et pour sa dignité.

Un peuple propre, un peuple respectueux, où les hommes et les femmes ne toléraient aucune oppression interne ou externe. Un peuple musulman ouvert et tolérant qui ne cachait pas ses tares derrière sa religion. Un peuple qui s’est toujours battu pour ses enfants. Ce ne sont pas les dirigeants de l’époque qui ont donné l’indépendance au peuple, c’est le peuple qui l’a arrachée. Alors, s’il vous plaît, ne dîtes plus, nous ne pouvons rien faire, la faute incombe aux dirigeants. Si je suis votre logique et votre raisonnement, l’Algérie serait encore française!

Voici l’histoire : Un vieil agriculteur, marchait sur ces terres en transportant grâce à un bâton sur ses épaules, un sac de coton à un bout et de l’autre un sac de cailloux. Vous pouvez imaginer le déséquilibre de la démarche puisque penché du côté des cailloux. Un homme qui traversait ses champs, l’arrêtait pour lui expliquer la loi de la physique et replaçait sa marchandise afin d’équilibrer sa démarche. Il mit moitié cailloux au fond du sac de chaque côté et le coton dessus. L’agriculteur fût impressionné par l’intelligence de son bienfaiteur et décidait de continuer à marcher avec lui. Il lui demandait son nom et l’autre de répondre : On m’appelle moul el ilm (Celui qui possède le savoir).

Et l’autre de continuer : On m’appelle Lahbil (débile). Nous sommes entrain de marcher sur mes champs qui sont à perte de vue, j’ai bâti cette maison de mes propres mains, je possède toutes ces terres que je travaille chaque jour et toi que fais tu que possèdes tu?
L’érudit répondait : Je ne possède rien d’autre que ce livre et je lis. Notre paysan vérifiait d’abord qu’il avait bien compris. Ce monsieur ne possédait rien et ne faisait que lire! Alors, il s’arrêta net et lui dit : (Akhouya ana nrad ki kount), je préfère continuer à ma manière! Et il remit ses cailloux d’un bord et son coton de l’autre). Moralité : La théorie n’est utile que si elle est mise en pratique!

Nacera Kherbouche

Débat Citoyen n°1: L’élite Algérienne (+vidéo) Youtube

Débat Citoyen n°1: L’élite Algérienne (+vidéo) Youtube

Algerie-Focus.Com lance une nouvelle rubrique intitulée « Débat Citoyen ».

Son principe : offrir une tribune à des vidéobloggeurs algériens et étrangers qui sont invités à s’exprimer brièvement et donner leurs avis sur des sujets proposés par la rédaction, en préambule à des débats plus élargis
Pour commencer, nous avons demandé à nos intervenants de nous livrer leurs appréciations à propos de « l’élite algérienne », sa définition selon eux, son éventuel rôle dans la société et est-ce qu’elle (l’élite) assume ce rôle ?

Pour Civicdz, l’élite est composée d’un « groupe de personnes qui excellent dans leurs domaines respectifs ». Selon lui l’élite algérienne existe bel est bien, mais elle est dans l’incapacité d’assumer pleinement sa mission de « développement de la société », car elle est elle même victime d’un système défavorable à son émancipation. Par conséquent, demander à cette élite de jouer son rôle reviendrait à exiger d’un « cancéreux en plein chimiothérapie, qui lutte pour sa survie, d’aller faire du sport », conclue-t-il.

Crisalyde 16 estime quant à elle que la véritable élite- contrairement à la « fausse élite, fabriquée par les médias mensonge »- est celle qui « n’a pas perdu sa conscience », elle est donc « incorruptible ». Cette « authentique élite » se distingue par « son honnêteté intellectuelle », « elle est capable de s’effacer pour le bien-être de la majorité », dit-elle.

Moins exigeant avec l’élite, qu’il estime « exogène », et pas essentiellement politisée, Kromagnon 1999 appelle pour sa part à l’action citoyenne. Chaque individu, « du fellah jusqu’au président de la République, en passant par le professeur de fac ou le médecin » chacun donc est « responsable de sa destinée ». Et faire porter la responsabilité uniquement sur l’élite, c’est quelque part « dédouaner le citoyen » en le « déresponsabilisant ».

Hchicha exige en revanche plus d’implication de la part de l’élite. Pour lui, celle-ci ne peut se considérer comme tel (élite) que si elle est « proche du peuple ». C’est la condition intrinsèque à son essence. Elle est en quelque sorte le porte voix « des revendications, des aspirations, des peurs du peuple, auquel elle ne peut qu’être être liée ». Son action doit se manifester « à l’intérieur de la société, sur le terrain ».

Un peu philosophe, Madmax pense que la véritable élite ne se révèle qu’en temps de crise. « La définition de l’élite est tributaire du contexte et des évènements » précise-t-il. C’est au moment du naufrage, quand le « Titanic coule » où les apparences ne comptent plus, c’est à cet instant que les gens démontrent à travers leurs actions s’ils font vraiment partie de l’élite ou pas.

RAF

PS: cet espace de Débat Citoyen est ouvert à tout le monde. Envoyez nous vos intervention ICI. Le prochain sujet, qui fera l’objet d’un nouveau dossier sur Algerie-Focus.com, est le suivant : « Guerre des religions: réalité ou manipulation ? » A vos webcams.

Loi de finances complémentaire 2010 : Préservation des intérêts nationaux et appel au partenariat extérieur


Au projet de loi de finances complémentaire pour 2010, il a été assigné par les pouvoirs publics une mission de préservation publique, une mission de préservation des intérêts économiques nationaux.

Au projet de loi de finances complémentaire pour 2010, il a été assigné par les pouvoirs publics une mission de préservation publique, une mission de préservation des intérêts économiques nationaux.
C’est à travers ce principe de base qu ont été aménagées un certain nombre de mesures destinées à cet effet.
A côté de cela, ont été prises des dispositions portant sauvegarde des intérêts de populations cibles fragilisées, retraités, handicapées notamment. Ainsi sur ce dernier aspect, il a été prévu le réaménagement de l’exonération de l’IRG des pensions de retraités et des salaires des travailleurs handicapés dépassant le seuil de 20.000 DA.
Cette façon d’opérer répond à un souci de justice sociale et de réduction des inégalités qui font la matrice de la politique sociale du gouvernement.
Pour le reste, le gouvernement a veillé au renforcement de la lutte contre la fraude, aspect sur lequel s’est longuement attardé le directeur de la législation et de la réglementation fiscales auprès de la Direction générale des Impôts, M. Zikara Mustapha. Ce renforcement vise la lutte contre la fraude sous ses diverses formes, à l’international, l’institution de la procédure de la flagrance fiscale et des sanctions qui lui sont applicables la fausse facturation, etc.
Sur le plan de la promotion de l’économie nationale. On cite volontiers le secteur du médicament. La politique nationale en la matière est axée sur la promotion de la production pharmaceutique nationale et l’encouragement du médicament générique. Cette politique , selon les rédacteurs de la loi de finances complémentaire , tend à la rationalisation des dépenses à l’import, (près de 2 milliards de dollars) et la dépense du médicament de la sécurité sociale (plus de 80 milliards de dinars en 2009), sans pour cela atteindre l’accessibilité aux soins. Développer l’industrie pharmaceutique nationale qui reste un secteur fort pourvoyeur d’emplois et de transferts de technologies.
Les dispositions prises s’analysent en incitations financières pour la promotion du générique et des médicaments fabriqués en Algérie. Les incitations fiscales visent également au développement des entreprises pharmaceutiques locales, les intentions telles que formulées dans le cadre de la loi de finances complémentaire, favorisent les délocalisations des firmes pharmaceutiques internationales , y est évoquée la prospection à l’exportation du médicament.
En dehors du cas spécifique du médicament, il est rappelé dans le cadre de la sauvegarde des intérêts nationaux, le droit de préemption pour l’Etat en cas de toute cession d’actifs détenus par des étrangers exerçant dans le cadre d’entreprises évoluant en Algérie.
On cite le principe d’une obligation pour les soumissionnaires étrangers décrochant des contrats dans le cadre des marchés publics, de s’engager à investir en Algérie dans le cadre d’un partenariat. Cette obligation permettra entre autres un transfert du savoir-faire de l’entreprise étrangère au cocontractant algérien. On note , aussi , comme mesure importante, l’obligation qui est faite aux différents agents économiques, quel que soit leur statut, de communiquer l’information statistique aux organes habilités aux fins d’exploitation au bénéfice de l’outil productif et à la prise de décision politique.
Au titre de l’assainissement, il a été prévu la limitation dans le temps de la validité du registre du commerce pour certaines activités. Il a été constaté, en effet, une utilisation abusive du registre du commerce, favorisant la spéculation, et l’accomplissement d’opérations frauduleuses à grande échelle. L’objectif visé à travers toutes les mesures prises , bien entendu, à la préservation des intérêts nationaux (droit de préemption règle de réciprocité, obligation d’investissement sur le plan local pour les entreprises étrangères évoluant en partenariat). Les mesures prises vont ainsi à l’assainissement (lutte contre la spéculation). La loi de finances complémentaire préserve la dynamique de développement économique et social avec laquelle le pays a renoué depuis plus d’une décennie.

Tahar Mohamed Al Anouar

Le développement de la PME en Algérie : l’impératif de mise à niveau des institutions



Cabinet GIDCA
Conseil Etudes en développement durable

Ali Ferrah
Le fait est indéniable. Les petites et les moyennes entreprises (PME)(1)jouent un rôle fondamental dans le processus de développement économique et social. Par la flexibilité de leurs structures, leur capacité à s’adapter aux pressions multiformes de l’environnement économique, leur aptitude à assurer une intégration économique et le développement des régions, les PME sont au centre des politiques industrielles et des préoccupations politiques des États soucieux de préserver et de développer l’emploi.

Les PME s’érigent, aujourd’hui, en acteurs majeurs de la sphère industrielle des pays développés à l’instar des pays de l’Union Européenne. Le cas de l’Italie est à cet effet fort éloquent en ce sens que les petites entreprises participent pour 80 % et 60 % dans la création des emplois et de la valeur ajoutée respectivement.

En Algérie, il faudra remonter à la fin des années 80 pour déceler les prémices d’une option favorable au développement des PME privées. Le regain d’intérêt pour les PME apparaît de manière perceptible à la faveur de la mise en œuvre du processus des réformes économiques libérales. L’orientation en faveur des PME est apparue, dans le contexte de la transition vers l’économie de marché, comme une alternative à la relance des investissements et à l’essoufflement du modèle d’industrialisation de base en Algérie attesté par l’effondrement du secteur public économique.

Le développement de la PME a connu un essor remarquable favorisé par les politiques publiques incitatives en termes d’encadrement institutionnel, d’aides publiques, de réglementation et de mise à niveau. Cette tendance transparaît, notamment, dans le secteur des industries agroalimentaires dont les structures ont connu une transformation radicale à la suite de la libéralisation des marchés des produits agroalimentaires et la restructuration des entreprises publiques impliquées dans les principales filières agroalimentaires (Céréales, aviculture, lait, corps gras).

Mais en dépit de leurs atouts, les PME privées présentent aujourd’hui des structures économiques, financières et organisationnelles fragiles laissant suggérer que les efforts de promotion de la PME entrepris par l’État, depuis le début des années 90, n’ont pas abouti à un décollage significatif de ces entreprises en Algérie.

Une des hypothèses formulées pour expliquer cette léthargie de la PME algérienne postule qu’au-delà des contraintes propres à cette catégorie d’entreprises(2), celles-ci n’ont pas bénéficié d’un environnement institutionnel adéquat susceptible de soutenir leur déploiement et leur modernisation. Cette perspective véhicule des risques majeurs pour les PME d’autant plus élevés qu’elles sont relativement démunies en ressources et en connaissances techniques et scientifiques pour faire face à la concurrence que ne manquerait pas d’induire la signature de l’accord d’association avec l’UE et la prochaine adhésion de l’Algérie à l’OMC.

I. Point de situation sur le développement de La PME en Algérie.

Tenter de restituer la structure et la dynamique des PME, en Algérie, reste une entreprise pour le moins ardue au regard de la faiblesse manifeste du système d’information statistique relatif à la PME. Les quelques données disponibles permettent, néanmoins, de relever les caractéristiques essentielles de ces entreprises (3).

La population des PME a connu une expansion importante depuis 1995. Celle-ci a été perceptible durant la période 1995-2000 qui a vu le nombre des PME s’accroître de 22 % en relation avec le foisonnement des entreprises liées aux secteurs de l’agriculture, du bâtiments et des travaux publics (BTP) et du commerce. Ainsi, une première lecture des données disponibles permet de mettre en exergue l’émergence effective du capital privé dans la sphère économique nationale. En effet, la majorité des PME Algériennes ont été créées durant cette période (4). Cette évolution est le résultat des mesures d’incitation et d’encadrement, en faveur de la promotion de l’investissement, prises par les pouvoirs publics dans le cadre des réformes économiques libérales. Cependant, au-delà de l’expansion du tissu de la PME ainsi enregistrée, il reste que le rythme de création d’entreprises demeure faible comparativement à celui en vigueur dans les pays industrialisés (5).

Toutefois, une nette tendance à la régression du rythme de création des PME est observée depuis l’année 2000 (- 22 %). Ce mouvement a affecté les secteurs du commerce et de l’industrie. Cette tendance est néanmoins contrebalancée par la croissance du nombre de PME dans les secteurs de l’agriculture, du BTP et des services fournis aux entreprises. Cette évolution a été confortée par les effets d’entraînement exercés par les différents programmes d’aides publiques à l’instar du programme de développement agricole et rural (PNDAR) et du programme relatif à l’habitat qui ont fait l’objet d’interventions soutenues de la part de l’État (6).

Les interventions de l’État à travers les réformes économiques introduites depuis le début des années 90 ont eu une incidence sur le tissu des PME dont la structure a changé radicalement. Les structures de la PME intègrent des entreprises artisanales dont le nombre a évolué à la hausse depuis l’an 2000. Les dernières publications officielles du ministère de la PME-PMI et de l’artisanat évaluent cette population à 86732 entreprises pour 173 920 salariés soit prés de 21 % des emplois déclarés par l’ensemble des PME (7) estimés à prés de 840.000 emplois en 2004. Ces entreprises jouent un rôle important dans l’agroalimentaire