阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, September 06, 2010

La LFC publiée au Journal officiel Le contrôle du transfert de devises renforcé




La loi de finances complémentaire (LFC) pour 2010 a été publiée, hier, au Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire.

Le quotidien électronique TSA a rapporté l’essentiel des dispositions de la LFC 2009, notamment celles concernant l’investissement étranger qui sont maintenues à savoir la loi de répartition du capital, dite règle des 49/51.

Dans ce sens, la loi de finances complémentaire LFC 2010, qui est désormais promulguée, prévoit un effet rétroactif de la règle des 49/51 aux sociétés immatriculées avant la LFC 2009, lors d’une « modification » d’immatriculation au registre du commerce. Ainsi, « pour augmenter leur capital ou modifier leur actionnariat, les entreprises détenues à plus de 51% par des étrangers devront accueillir un ou plusieurs actionnaires locaux à hauteur de 51% du capitale.

La mesure a pour objectif de mettre en conformité les sociétés étrangères qu échappent à la condition de détention du capital, en recourant à des augmentations de capital et/ou des cessions d’actions ou de parts sociales induisant une modification de la représentation des participations ». Toutefois, la nouvelle mesure n’est pas applicable dans l’absolu. L’obligation des entreprises étrangères créées avant 2009 à se conformer à la loi des 49/51 ne s’appliquera pas dans cinq cas de changement du registre du commerce.

Il s’agit des cas de suppression d’une activité ou de rajout d’une activité connexe ; de modification de l’activité suite à la modification de la nomenclature des activités ; de désignation du gérant ou des dirigeants de la société et le changement de l’adresse du siège social. S’agissant du même contexte, le texte introduit aussi de nouvelles dispositions fiscales et renforce considérablement le contrôle de la Direction générale des impôts (DGI) sur les opérations de transfert de devises à l’étranger.

Certes, la LFC 2010 met définitivement fin aux privilèges dont bénéficiaient jusque-là les investisseurs étrangers. Soumis désormais aux mêmes contraintes fiscales que les nationaux, ces derniers ne peuvent plus procéder à des transferts à leur guise. A travers cette loi, l’Etat prévoit également une batterie de mesures supplémentaires pour réprimer de façon générale la fraude et l’évasion fiscales !.

Désormais, une entreprise pourrait être amenée à justifier les raisons d’un transfert de devises effectué au profit d’une société basée à l’étranger.

» Au cours des vérifications les agents de l’administration fiscale peuvent, en présence d’éléments faisant présumer des transferts indirects et bénéfices, demander à l’entreprise des informations et documents précisant la nature des relations entre cette entreprise et une ou plusieurs entreprises situées hors d’Algérie, la méthode de détermination des prix de transfert liés aux opérations industrielles, commerciales ou financières avec les entreprises situées hors d’Algérie, le cas échéant, les contreparties consenties », précise l’article 20 de la LFC 2010.

Cette mesure va en définitive rendre les opérations de transfert de devises vers l’étranger plus complexes. Autre nouveauté fiscale,la possibilité d’élargir la taxe sur les superprofits, actuellement appliquées dans l’activité pétrolière, aux autres secteurs. « Les superprofits réalisés dans des conjoncture particulières, hors du secteur des hydrocarbures, peuvent être soumis à une taxe forfaitaire. Cette taxe est assise sur les marges exceptionnelles par application d’un taux qui varie de 30 % à 80 %.

Les modalités d’application du présent article sont définies par voie réglementaire », précise le texte. En Algérie, des secteurs comme les télécommunications, les banques, les sociétés d’importation et l’agroalimentaire réalisent souvent des profits élevés. Cette mesure concerne toutes les entreprises, algériennes et étrangères.

La LFC 2010 explique le motif de cette taxation par le souci de stabilité,en mettant en place « des mécanismes et des outils à même de réguler d’une manière permanente notre économie et de dissuader quiconque de se livrer à des manœuvres spéculatives ».

D’autant, selon l’exposé des motifs, que le marché est soumis à des fluctuations de l’offre et de la demande liées généralement à des comportements spéculatifs, dont l’objectif est le gain facile et rapide. D’où la nécessité, pour les pouvoirs publics, « à chaque fois d’instaurer des mécanismes de régulation dont l’impact est d’assurer la disponibilité des produits à la consommation et faire éviter des conjonctures de pénuries dont les conséquences sont néfastes ».

Par ailleurs, il est à noter que, désormais, les services d’accès à Internet sont définitivement exonérés de TVA. Ainsi, les prix des services Internet vont baisser dans les prochains jours. La loi de finances complémentaire (LFC) 2010 instaure, en effet, une exonération de TVA sur les frais d’accès via le téléphone fixe. Les accès mobiles ne sont pas concernés par cette mesure.

Autres services concernées par cette exonération : « les frais liés à l’hébergement de serveurs web au niveau des centres de données (Data centre) implantés en Algérie et en .DZ (point dz) ; les frais liés à la conception et au développement de sites web ; les frais liés à la maintenance et à l’assistance ayant trait aux activités d’accès et d’hébergement de sites web en Algérie », précise le texte.

En conclusion, la LFC 2010 n’est en générale que le prolongement des décisions prises depuis 2008 concernant les règles d’investissement. Elle est aussi considérée comme un prolongement des décisions mises en œuvre en 2009 en vue de brider les importations et réduire les transferts de capitaux.

Nassim I.

Mr M. Rahmani réitère à Genève le souhait de l’Algérie de voir la Conférence des Parties couronnée de succès



Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Le ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, M. Chérif Rahmani, a réitéré à Genève le souhait de l’Algérie de voir la prochaine Conférence des Parties (COP), prévue en décembre prochain à Cancun (Mexique), couronnée de succès..

S’exprimant lors du débat du panel consacré à la future architecture financière relative au climat, organisé dans le cadre de la réunion informelle sur le financement à long terme du climat qui s’est tenue jeudi et vendredi à Genève, M. Rahmani a également relevé la nécessité d’élaborer, dans le cadre de la mise en place du nouveau "Fonds vert", un document de référence s’articulant autour d’un certain nombre de principes, dont la dénomination du Fonds, avec de préférence l’utilisation de l’appellation "Fonds de soutien" au lieu de "Fonds complémentaire"..

M. Rahmani, coordinateur du groupe africain pour les négociations sur les changements climatiques, a souligné l’importance accordée par l’Algérie et par l’ensemble des pays africains à la question du système de gouvernance du futur fonds, dont la gestion "doit être paritaire et équitable et doit permettre l’accès prioritaire aux ressources dudit fonds aux pays les moins avancés, les petits Etats insulaires ainsi que les pays africains", a indiqué le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement dans un communiqué..

Le ministre a insisté, aussi, sur le principe de la prévisibilité et de la durabilité des ressources du fonds qui doivent provenir en majeure partie des pays développés eu égard à leurs responsabilités historiques en la matière..

APS.
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Les aides algériennes entrent à Ghaza




La délégation algérienne qui a acheminé les aides humanitaires au profit des habitants de la bande de Ghaza a accompli la prière «d’El Icha» et des «Tarawih», samedi, dans la grande Mosquée «El Omari» de Ghaza, derrière le Premier ministre Ismain Hanniyeh qui a dirigé la prière.

Un deuxième lot d’aides humanitaires algériennes est entré hier dimanche à Ghaza via le point de passage terrestre d’Al-Oja. Le premier lot d’aides humanitaires algériennes, composé de 14 camions chargés de 325 tonnes de médicaments et de matériel médical, est entré samedi après-midi dans la bande de Ghaza via le terminal de Rafah.

Dans une déclaration rapportée par le site du centre palestinien de l’information, le premier responsable de la caravane d’aides humanitaires, M Yahia Sari, a affirmé qu’il s’agit là d’un devoir envers le peuple palestinien, soulignant au passage que les Algériens ne peuvent oublier le soutien du peuple palestinien envers leurs frères algériens durant la Guerre de libération nationale.

Outre l’aide alimentaire, les fournitures scolaires, les vêtements, les jouets, etc., M Sari a affirmé que la délégation algérienne offrira au peuple palestinien un hôpital de campagne totalement équipé, assurant dans la foulée que le ministère de la Santé dans la bande de Ghaza a décidé de le baptiser «hôpital algérien».

Selon le centre palestinien d’information, les premières aides humanitaires algériennes au profit du peuple palestinien sont entrées samedi après-midi dans la bande de Ghaza. Elles ont été réceptionnées par les responsables de l’association caritative «El Ouiam» et par le président du comité gouvernemental pour la levée de l’embargo sur Ghaza.

Selon M. Amar Talbi, vice-président de l’association des Oulémas musulmans qui parraine ces aides en coordination avec le Croissant-Rouge algérien (CRA), 16 personnes accompagnent ces aides composées de 14 conteneurs chargés de médicaments, de matériel médical et de vêtements. Il s’agit là d’une première tranche qui sera suivie par l’arrivage d’autres aides.

A l’issue de la prière, Ismain Hanniyeh a salué l’initiative algérienne et rappelé le rôle de l’Algérie et de ses associations dans le soutien de la population de Ghaza sous embargo.

De son côté M. Amar Talbi a précisé que la délégation a bénéficié de toutes les facilités de la part des autorités égyptiennes concernées au Terminal de Rafah pour accéder à Ghaza, soulignant que les produits alimentaires qui devront passer par le terminal de Aoudja sous l’administration israélienne seront également réceptionnés par les Ghazaouis.

M Talbi a exprimé sa fierté d’avoir accompli la prière aux côtés du Premier ministre Hanniyeh, réitérant la mobilisation du peuple algérien pour venir en aide aux Palestiniens de la bande de Ghaza.

Le bateau algérien d’aides humanitaires qui a démarré le 22 août est arrivé jeudi dernier au port d’El Arich.

Les autorités égyptiennes ont annoncé samedi la fin du déchargement de 60 conteneurs comprenant, notamment, un hôpital de campagne équipé de différentes spécialités (pédiatrie, obstétrique, bloc opératoire, scanner IRM), 60 appareils d’hémodialyse, plus de 400 fauteuils roulants et des couveuses.

D’autre part et selon le centre palestinien d’information qui cite le vice-président de l’APN, M. Ahmed Latifi, les préparatifs pour l’envoi d’un navire chargé d’aides exclusivement algériennes vers Ghaza sont en cours.

Le même parlementaire a précisé que le navire prendra le départ en septembre à partir du port d’Alger pour rallier directement la bande de Ghaza.

M Latifi, qui avait pris part à l’opération humanitaire «Flottille de la liberté», en mai dernier, a affirmé que toutes les dispositions ont été prises pour assurer l’acheminement des aides et pour l’envoi dans les délais de ce navire. Un autre bateau d’aides est prévu pour octobre dans le cadre des caravanes de solidarité organisées par le Parlement arabe transitoire. Il transportera des articles scolaires.

La commission chargée des aides humanitaires au Parlement arabe a mis en place une stratégie globale pour la gestion de ces caravanes humanitaires qui se poursuivront, selon cette commission, tant que l’embargo durera

Tendance économique et financière en 2010 en Algérie : L’embellie toujours portée par le pétrole




Le suivi des principaux indicateurs macroéconomiques et financiers indique que le marché pétrolier mondial se situe dans une conjoncture favorable » relève le ministère des Finances dans la notre de présentation de la LFC 2010.

En moyenne, sur les cinq premiers mois de l’année 2010, le prix d’exportation du pétrole brut algérien s’est situé à 77,97 dollars le baril, contre 49 dollars le baril en moyenne, sur la même période de 2009. Cette situation s’est traduite par une progression de 40% du chiffre d’affaires hydrocarbures, qui est passé de 16,4 milliards de $, à fin mai 2009, à 23,1 milliards de dollars, à fin mai 2010.

Conséquemment à cette variation du chiffre d’affaires à l’exportation d’hydrocarbures, les produits de la fiscalité pétrolière, à fin avril 2010, sont en croissance de l’ordre de 16%, passant d’une moyenne mensuelle de 219 milliards de DA à 255 milliards de DA, sur les périodes considérées. Les recouvrements, à fin avril 2010, des produits de la fiscalité, hors pétrolière, ont affiché une progression de 13% passant de 385 milliards de DA, à fin avril 2009, à 435 milliards de DA à la fin de la même période de 2010.

Compte tenu de la crise budgétaire dans la zone Euro et ses risques de répercussion sur la croissance économique mondiale et sur la demande énergétique, le prix projeté sur les cinq derniers mois de l’année 2010 est de 50 dollars, d’où un prix moyen d’exportation sur l’année 2010 aux alentours de 60 dollars le baril.

Les flux à l’importation, exprimés en dollar courant, ont baissé de l’ordre de -5,8%, à fin juin 2010, comparativement à fin juin 2009. Par groupe, les produits alimentaires ont baissé de 10,9% en relation avec la bonne saison agricole et le recul des pris des produits alimentaires. Les biens d’équipement industriels et les demis – produits ont régressé respectivement de 6,5% et de 7,24% et les biens de consommation ont diminué de 4,4%. Cette tendance devrait se poursuivre sur toute l’année 2010. Les importations de céréales devraient baisser du fait de la performance de la production de céréales en 2009 et des bonnes perspectives agricoles pour l’année 2010.

Les importations d’équipement liées aux programmes d’investissements publics devraient se ralentir du fait que le programme 2005-2009 est dans sa phase finale en terme d’équipement et que le programme d’investissement de 2010 est, essentiellement, constitué d’un porte feuille d’études de maturation des projets, donc sans impacts sur les importations d’équipement.

La mise en œuvre, en année pleine, des dispositions de la loi de finances complémentaire pour 2009, portant sur la régulation des importations de marchandises devrait aussi fléchir les importations. Le ministère des Finances indique que les réserves devraient varier positivement, en raison d’une meilleure position extérieure en 2010, comparativement à 2009, dans l’hypothèse de la poursuite de la conjoncture observée du marché pétrolier mondial.

Les réserves officielles de change se sont positionnées, à fin avril 2010, à 147 milliards de dollars. La variation de l’indice général des prix à la consommation, en moyenne sur les cinq premiers mois de 2010, s’est établie à 4,3%, contre 5,3% sur la même période de 2009. Les mesures prises, pour réguler les prix devraient contribuer à les contenir par effet de lutte contre les comportements spéculatifs.

La situation des opérations du Trésor, arrêtée à fin avril 2010, indique que le solde global du Trésor est en position d’excédent. Cet excédent s’est établi à près de 35 milliards de DA, contre un déficit de près de 65 milliards de DA à fin avril 2009. Cette situation est la résultante d’une augmentation des recettes budgétaires de près de 11% et d’une augmentation des dépenses, en terme de décaissement, de près de 2%.

Les disponibilités du FRR sont actuellement à 4 316 milliards de DA. Il sera crédité d’un montant de l’ordre de 560 milliards de DA en 2010 (sur la base d’un prix du marché de 60 dollars le baril et d’un prix de référence fiscal de 37 dollars le baril).

Brésil et environnement



Lula part, la durabilité reste

Le monde à l'envers. Ou à l'endroit ? Le Brésil se situe géographiquement dans l'hémisphère Sud et c'est donc déjà l'hiver ici. Question de conventions aussi, cette grande nation, malgré sa position de 9e économie mondiale, est encore considérée comme un pays du Sud, économiquement parlant.

Rio (Brésil)
De notre envoyé spécial

Rio à l'envers, à Copacabana sur la longue avenue qui borde cette plage mondialement célèbre, les feux rouges sont alignés dos à dos, ce qui surprend le visiteur. En fait, il faut le savoir, l'avenue Atlantica change de sens deux fois par jour afin de s'adapter aux flux directionnels du trafic automobile. Il y a près de 1,5 million de voitures à Rio et les stations-service de l'avenue qui change de sens annoncent toutes «alcool», par un petit écriteau placardé au dessus des pompes. Il ne s'agit pas de ce liquide enivrant, bête noire des islamistes présents par ailleurs dans quelques favelas de Rio, mais d'éthanol, un biocarburant tiré du soja et qui ne dépend absolument pas du pétrole. Ce n'est pas un luxe, ici au Brésil, plus de 90% des voitures sont équipées de moteurs hybrides, essence/éthanol.

Ce n'est pas uniquement de l'écologie non plus, mais aussi une histoire de coût ; le litre d'éthanol est deux fois moins cher que le litre d'essence et donne pratiquement les mêmes performances que le précieux combustible noir, source de guerres et de pollution. «On ne peut pas vivre sans Caïpirinha (un cocktail typique de Rio à base de rhum local), plaisante le pompiste, mais on peut vivre sans pétrole». Alors que partout ailleurs on essaie encore d'installer la logique éthanol dans les mentalités, le Brésil en est déjà à expérimenter l'éthanol 2, nouvelle génération de biocarburant, encore plus performant et économique, ainsi que le biodiésel, produit tout neuf.
Gengis Khan, c'est son vrai nom, 30 ans à peine, né d'un père fou d'Histoire, traîne sur les plages à la recherche d'une bonne affaire. «Le bio ? On n'en n'a pas l'air comme ça», montrant les favelas qui s'entassent en haut sur les mauros (collines) de Rio. «Mais on l'est».

L'écologie dans les mœurs

Copacabana. La plage est belle et au loin, dans la mer, on aperçoit quelques plateformes offshore de pompage pétrolier, appartenant à la compagnie nationale des hydrocarbures Petrobras. Le Brésil s'est développé sans pétrole mais depuis quelques années, il en est devenu un producteur sérieux et ses réserves sont estimées à 90 milliards de barils. Avec toutes les conséquences fâcheuses ; tout le monde a en souvenir la marée noire issue d'un accident de plateforme, la plus grosse jamais construite au monde. Petrobras avait subi les foudres de sa population et du monde entier mais n'a pas abandonné la production. Le Brésil a le pétrole et les idées. Il pompe de l'or noir mais roule à l'éthanol.

Lagoa, grande lagune bleue près du centre de Rio, autour de laquelle s'articulent de charmants quartiers, immeubles résidentiels blancs, parcs, innombrables kiosques à fruits, magasins de fitness et cliniques de chirurgie esthétique et dentaire dont les Brésilien(ne)s sont de bon(ne)s client(e)s. Ici, au bord de cet espace enchanteur et naturel, on vient courir, faire du sport, de la voile ou boire (et manger) une noix de coco. Bref, tout ce qui est lié au fameux culte du corps des Cariocas. Si le Brésil n'est pas un pays très développé en comparaison avec la Scandinavie ou l'Europe de l'Ouest, le sentiment environnemental est inscrit dans la mentalité.

D'ailleurs, les gens fument très peu à Rio, sont idéalement métissés, pensent globalement bio et sont généralement beaux. Non, plus sérieusement, tout n'est pas aussi idyllique. Si dans les quartiers riches, le Cialis, une molécule érectile qui aide à être un homme en face d'une femme, est en vente libre, on apprend que la belle plage de Botafogo est une plage artificielle, et que la nouvelle égérie des telenovelas est une métisse, une première puisque cela n'était pas concevable avant. D'ailleurs au Brésil, loin du cliché interracial, les dirigeants sont des Blancs et les femmes de ménage des Noires. Au Balconné, sur l'Avenudas Atlantica, dans ce bar à ciel ouvert qui est le plus gros centre de prostitution du quartier, un genre de Tidjelabine du sexe, Padre, un habitué des lieux explique : «Le bio, c'est pour les touristes. Ici, c'est misère, prostitution, meurtres et cocaïne, tourisme sexuel et pédophilie.»

Padre exagère peut-être, mais les chiffres sont éloquents ; si depuis son arrivée le président Lula a concentré beaucoup d'efforts pour réduire de 40% la pauvreté et la criminalité, la violence a tué 25 000 personnes ces trois dernières années, uniquement dans l'Etat de Rio, le plus mortel du Brésil avec 23 meurtres pour 100 000 habitants selon les chiffres collectés par l'ONG Rio de Paz. Muito Muito (beaucoup), avoue Gengis Khan, qui a lui-même vécu dans une favela.

Les 300 favelas de Rio

Santa Thérésa. Dans ce charmant petit quartier historique de la ville, à mi-hauteur et tout en lacets doux, on déguste du poisson et on voit Rio en bas, noyée dans une brume marine. C'est le refuge de la classe moyenne, qui depuis l'arrivée de Lula, a grossi en récupérant 40 millions de personnes issues des classes pauvres à l'échelle du pays. Ici, presque toutes les vieilles maisons ont été transformées en petits restaurants pour accueillir touristes et Cariocas à la recherche de tranquillité. La nuit tombée, les coups de feu retentissent d'un autre flanc de colline, venus de la favela voisine «Règlements de comptes», annonce le serveur, qui a visiblement l'habitude d'avoir cette bande sonore en fond. Plaines et collines, c'est ainsi que Rio est agencée. Mais contrairement aux Kabyles, ce sont les pauvres qui habitent les hauteurs, dans des favelas qui s'accrochent dangereusement aux flancs glissants des montagnes, et les riches résident dans les plaines, sur les terres basses, près de la mer.

Les favelas ne sont pas des bidonvilles, comme le suggère la traduction française, c'est-à-dire des baraquements fait de tôles et de matériaux de récupération. Les favelas sont des quartiers à l'urbanisation sauvage, mais les maisons sont en dur, briques ou parpaings, comme à Baraki ou aux Eucalyptus. De la plage chic d'Ipanéma, Gengis Khan montre la favela Rocinha, la plus grande d'Amérique du Sud, située au sud de Rio sur le bord de mer, à côté des quartiers riches de Gavoa et dans laquelle vivent 400 000 personnes sous le joug du Comando Vermelho, un gang de narcotrafiquants particulièrement redoutable et avec lequel le gouvernement traite directement.

Cette célèbre favela connue pour sa violence, n'existe ni sur la carte de la ville ni sur les plaques des arrêts de bus qui, pourtant, s'arrêtent tous à Rocinha. Pourtant, on peut y vivre relativement correctement depuis que Lula a intégré les favelas dans son «programme d'accélération de la croissance» et s'est inspiré de l'exemple de Medellin en Colombie pour améliorer le niveau socioéconomique de ces quartiers. A Alemao par exemple, un gros ensemble de 12 favelas au nord de Rio où s'entassent 170 000 personnes sous le contrôle du Comando Rouge, il y a un centre de soins, des écoles, et même du wifi, internet haut débit et gratuit pour tous. On y organise des visites pour touristes, en bus, et les seules consignes sont de ne pas prendre de photos, pour ne se pas retrouver avec un chef de gang dans son appareil, et de ne pas aborder les filles en dehors des bars et lieux prévus pour cela, des fois que l'une d'entre elle serait la copine d'un chef.

Les Comandos, c'est ainsi que l'on appelle les gangs de narcotrafiquants, se disputent à coups de M-16 et de AK-47 l'immense marché de la drogue qui arrive de Colombie par la forêt amazonienne, et est distribuée dans le monde entier, Amérique, Afrique puis Europe. Lula et le gouverneur de l'Etat de Rio affirment que les favelas sont pacifiées. Ce n'est pas entièrement vrai, affirme Gengis, et tout peut redémarrer, à l'exemple récent du Mexique, où un accrochage entre les forces de l'ordre et les narcotrafiquants de Ciudad Juarez a tourné à la guerre sanglante. «Les choses ont changé, oui, avoue Gengis, c'est du développement, mais est-il durable ?»


Le pneu, moteur et malheur

Luiz Ignacio Lula Da Silva, plus connu sous le nom de Lula, est un président très pris. Pour le voir, il faut se rendre à 40 km de Rio, au Challenge Bibendum, manifestation à mi chemin entre l'industrie automobile et l'environnement. C'est à Rio même où a été signée la convention de 1992, premier «Sommet de la Terre» sur la biodiversité, ratifié par 188 pays. Pour ce challenge, le défi pour les organisateurs est de continuer à développer l'automobile tout en essayant de limiter l'impact sur l'environnement. Pour le président brésilien, passer de la 9e à la 5e économie mondiale tout en gardant le capital écologique brésilien. Dès son entrée en scène, l'ex-ouvrier syndicaliste de Sao Paulo parle propre, bio, avenir mais finit par lâcher la feuille de son discours pour se mettre à fustiger les Américains et leur hégémonie.

Dans la bouillonnante Amérique du Sud qui cherche encore à s'unir, on dit que «Chavez ose, Uribe (président de la Colombie, à la solde des Américains) dispose et Lula propose», confirmant sa position d'habile négociateur sur la scène internationale. Mais Lula, «chef de l'Etat le plus populaire de l'histoire de ce pays» pour Gengis Khan et de nombreux Cariocas, est partant cette année, il ne briguera pas de troisième mandat. Justifiant sa décision par un cinglant «le Brésil a mis du temps à devenir une démocratie, ne comptez pas sur moi pour arrêter ce processus» que l'on croirait adressé à l'Algérie ou à tout autre pays installé dans le règne durable. Il quitte donc le pouvoir à la fin de l'année et sa dauphine annoncée, Dilma Roussef, du même Parti des travailleurs, devrait lui succéder à la tête de l'état. Développement durable ?

Lula a installé un mode de gouvernance et une vision, en 8 ans, 20 millions de Brésiliens ont été tirés de la pauvreté pour intégrer la classe moyenne. «Rio est une marque liée à la durabilité», comme le dit Eduardo Paes, le maire d'opposition de Rio qui est quand même venu avec Lula au Challenge Michelin. Car Rio a déjà une vieille histoire avec l'environnement et Michel Rollier, le patron de Michelin, souligne que «il y a 20 ans que le Brésil s'est engagé dans le développement durable. Même si le moteur à essence a encore de beaux jours devant lui et les rares voitures électriques tirent souvent leur énergie d'un transfert de pétrole ou de charbon pour produire de l'électricité». La pile à combustible ? Encore loin, déclarent l'ensemble des participants à ce challenge, même si tout le monde est d'accord pour dire que l'on avance quand même, aujourd'hui, la meilleure voiture électrique possède 400 kilomètres d'autonomie pour 1 heure seulement de chargement.

Les Brésiliens ont réglé le problème, ils roulent à l'éthanol. Mais ce sont quand même des voitures et au-delà de la pollution liée au combustible, le problème du pneu demeure central. Ce qui pousse le directeur de Michelin de la zone Afrique-Inde-Moyen-Orient, Prashant Prabhu, qui gère donc l'Algérie et l'une des rares usines du groupe, implantée à Alger, à se poser la question : «Mobile et propre ? C'est l'idéal.» Mais les difficultés sont liées à notre mode de vie. «Ou alors une voiture sans roues donc sans pneus», plaisante-t-il, «comme un train, mais c'est très compliqué à mettre en œuvre sur les routes». La solution est évidemment de ne pas rouler, ou le faire en vélo. « Qui est prêt à abandonner la mobilité pour protéger l'environnement ?» se demande encore Prashant Prabhu. Qui ? A Rio, on roule à l'éthanol et l'énorme statue du Christ du mont Corcovado vient d'être restaurée et de nouveau, elle attire, concentre les prières, les demandes et les vœux pieux. «Ça roule, et un jour tout ira bien», annonce positivement Gengis Khan, reparti en quête d'une affaire.

En attendant, le directeur de Michelin préconise d'utiliser les vieux pneus comme combustible pour produire de l'énergie : «Ça brûle bien, il n'y a qu'à voir toutes les émeutes dans lesquelles on utilise de vieux pneus ». Oui, on connaît bien cette utilisation en Algérie. Et on est moins écolos que les Brésiliens. Selon une récente étude, Alger a été classée la 3e ville la plus sale. Alors que c'est le même indicatif ; pour appeler Rio il faut faire le 021. Comme pour Alger. Lula part, mais à Alger on ne sait pas encore partir. On sait juste arriver. En voiture à pétrole.

Chawki Amari

Mers européennes : des critères d'évaluation écologique



La Commission européenne a adopté hier une décision qui définit les critères nécessaires pour parvenir à un bon état écologique des mers européennes.
Ces critères aideront les États membres à coordonner leurs stratégies marines pour chaque mer régionale, ce qui garantira leur cohérence et permettra de comparer, d'une région à l'autre, les progrès accomplis. La définition de ces critères est une condition fixée par la directive-cadre «stratégie pour le milieu marin», qui a pour objectif que la totalité des eaux marines de l'UE atteignent un bon état écologique d'ici 2020.

« Nous souhaitons que nos mers soient dans un bon état sanitaire et productives. La décision prise aujourd'hui est un premier pas vers la fixation d'objectifs précis qui permettront à ces eaux marines de parvenir à un bon état écologique. L'adoption de la décision relative aux critères correspondant à un bon état écologique durant l'année internationale de la biodiversité (2010) constitue une étape supplémentaire dans l'élaboration de la stratégie de l'UE relative à la biodiversité après 2010. » a déclaré à ce propos, Janez Potocnik, membre de la Commission européenne chargé de l’environnement.

La décision de la Commission relative aux critères concernant le bon état écologique des eaux marines porte essentiellement sur différents aspects des écosystèmes marins, dont la diversité biologique, les populations de poissons, l'eutrophisation, les contaminants, les déchets et le bruit.

Les critères et les indicateurs associés définis dans la décision ont été élaborés à partir d'avis scientifiques et techniques émis par des experts indépendants et doivent être utilisés par les États membres pour évaluer l'état écologique de l'écosystème marin. Ces critères reposent sur les obligations existantes et les évolutions de la législation de l'Union européenne, et couvrent des éléments de l'environnement marin qui n'ont toujours pas été pris en compte dans les politiques menées à ce jour.

Toutefois, si certains critères sont totalement au point et opérationnels, d'autres doivent être encore affinés. La décision met en lumière la nécessité d'améliorer la compréhension des principes scientifiques permettant d’évaluer le bon état écologique afin de favoriser une gestion des eaux marines européennes fondée sur la notion d’écosystème. Ces critères devront par conséquent être révisés afin de prendre en considération les nouvelles connaissances scientifiques.

Objectif fixé à 2020 pour parvenir à un bon état écologique

On entend par un «bon état écologique» un état général de l'environnement des eaux marines tel que celles-ci conservent la diversité écologique et le dynamisme d’océans et de mers qui soient en bon état sanitaire et productifs. L’utilisation du milieu marin doit être limitée à un niveau durable, sauvegardant ainsi les utilisations et activités potentielles des générations actuelles et à venir. À cette fin, il convient de prendre pleinement en compte la structure, les fonctions et les processus des écosystèmes qui composent le milieu marin, de protéger les espèces et les habitats marins et d'éviter le déclin de la biodiversité dû à l’intervention de l’homme.

Afin d'atteindre l'objectif de l'UE qui vise à ce que l'ensemble des eaux marines affichent un bon état écologique d'ici 2020, les États membres doivent élaborer des stratégies marines qui servent de plans d'action pour appliquer à la gestion des activités humaines une démarche fondée sur la notion d'écosystème. Le bon état écologique doit être défini au niveau des régions ou sous-régions marines, à partir des onze descripteurs qualitatifs de l'environnement marin énoncés dans la directive-cadre «stratégie pour le milieu marin». Il conviendra de mettre en place une coopération régionale à chaque étape de la mise en œuvre de la directive.

(src : Commission Européenne)

La Turquie bientôt reliée au réseau électrique Européen



La compagnie américaine General Electric annonce que la Turquie va rejoindre le réseau électrique européen à partir du mois de septembre, et ceci notamment grâce à la technologie de réseau électrique intelligent qu'elle a développé.
L'entreprise TEIAS, gestionnaire du réseau de transport d'électricité en Turquie, pourra désormais acheter et vendre de l'électricité au-delà de ses frontières, renforçant ainsi la fiabilité et la disponibilité de l'énergie à travers l'Europe.

« Le territoire géré par l'ENTSO-E (Réseau européen des gestionnaires de réseau de transport d'électricité) est l'une des régions à plus forte demande en énergie dans le monde », selon un rapport publié en 2009* par le Ministère de l'Énergie en Turquie. « Les politiques énergétiques des pays de l'ENTSO-E suivent un modèle de développement unique basé sur la synchronisation d'un nombre croissant de réseaux, permettant d'augmenter la fiabilité de l'approvisionnement en électricité, d'optimiser l'efficacité de la production, de la transmission, de la distribution et de la consommation d'énergie, tout en minimisant l'impact environnemental. »

Raccorder la Turquie au reste du réseau européen est une étape importante sur ce chemin. Ce système d'échange transfrontalier pourrait également permettre à l'Europe d'aller vers un mix énergétique privilégiant les énergies propres. La demande en énergies renouvelables des pays européens est significative et, sachant que la Turquie dispose d'un très grand nombre de sources d'énergies renouvelables, l'ENTSO-E et TEIAS pourront tirer un grand bénéfice de ce rapprochement.

Les solutions de réseaux intelligents de GE permettront de surveiller l'état des réseaux aux points de connexion, et d'automatiser le contrôle des flux de production et de montée en charge au sein du territoire turc. Le système optimisera la répartition de l'électricité et la qualité de cette dernière tout en améliorant la fiabilité d'acheminement, prévenant notamment la propagation des coupures de courant.

Actuellement en phase finale de tests, les solutions de GE en matière de protection sur zones étendues devraient permettre la première interconnexion des réseaux turcs et européens au cours du mois de septembre.

(src : General Electric)

Le projet Desertec



Le projet Desertec a t'il du plomb dans l'aile ?

Le méga projet solaire connu sous l'initiative "Desertec" qui vise à exporter de l'électricité (10 à 15%) par des lignes de transmission en Courant Continu Haute Tension (CCHT ou HVDC) en 2050 à partir de centrales solaires thermiques à concentration et des éoliennes dans les déserts du MENA**, n'aurait pas eu le blanc seing de l'Algérie.

D'après le quotidien émirati "The National" dans son édition du 2 septembre, alors que l'Algérie était initialement partie prenante du projet Desertec, cette dernière vient de "renoncer à tous ses engagements." La même source rapporte que "la décision de l'Algérie a été un coup dur pour le reste des pays partenaires qui ont perçu cette décision comme une mauvaise nouvelle".

Le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, actuel déclarait en juin dernier « L'Algérie étudie l'offre germanique, non sans dire que notre pays compte donner naissance à un projet plus important que celui de Desertec. Les réserves de l'Algérie sur le projet européen concernent la souveraineté sur ses installations, de propriété étrangère, qui seront implantées sur le territoire algérien ainsi que la durée de réalisation du projet qui est jugée longue. »

Créé il y a 14 mois, le projet Desertec compte à ce jour une quinzaine de compagnies européennes spécialisées dans la finance, l'énergie et plus particulièrement le solaire thermique. Des pays du Maghreb comme le Maroc, la Tunisie mais aussi l'Algérie se sont déclarés favorables au programme.

De son côté, Paul Van Son, le président de Desertec reste préoccupé par la baisse de soutien du gouvernement allemand pour le projet. "Nous avons été surpris par le manque d'intérêt exprimé par le gouvernement allemand pour Desertec, alors qu'il y a quelque temps, tous les yeux étaient braqués sur ce projet", a-t-il dit en marge d'une conférence sur les énergies renouvelables à Munich.

Selon le consortium Desertec "un soutien gouvernemental reste nécessaire lors des premières étapes pour rendre la construction de centrales électriques et de lignes de transmission attractive pour les investisseurs privés afin que suffisamment de capacité solaire soit construite d'ici à 2050 pour couvrir la demande croissante d'électricité en MENA et disposer de 100 GW de puissance électrique pour l'exportation vers l'Europe (l'équivalent d'environ 100 tranches nucléaires)".

Pour l'Agence Spatiale Allemande (DLR), moins de 10 milliards d'euros d'aide publique seraient nécessaires pour rendre la technologie CSP compétitive avec les centrales électriques à combustibles fossiles.

** MENA : Middle East and North Africa

chaoui gasba Youtube


Le chaoui, la chaouia, ou chawi (hechawith, tacawit, tachawit, shawia, chaouia, chaouïa, chaouiya, shawiya, cawi, chawia, tachaouith, tachawith, th'Chewith, cawit, chawith) est une langue berbère, parlée par les Chaouis, habitants des Aurès et ses régions attenantes en Algérie.

Le chaoui appartient au groupe zénète. « L’enquête la plus fiable et la plus précise dont nous disposons (Doutté/Gautier 1913) donnait un pourcentage de 8,5 % de la population algérienne comme étant berbérophone Chaouia ; reporté sur les donnés du dernier recensement algérien de 2005 (33,8 millions d’habitants), ce pourcentage permettrait d’estimer à 2 870 000 de locuteurs du chaouia actuellement. »

Le chaoui est parlé dans l’Est algérien : dans les Aurès et les régions avoisinantes (le massif du Boutaleb(Talbi),le Bellezma, les Hautes plaines constantinoises et les monts des Nemenchas). Ce qui sur la base du découpage administratif actuel correspond totalement ou partiellement aux wilaya(s)* de Sétif, Batna, Biskra, Oum-el-Bouaghi, Khenchela, Tébessa, Souk-Ahras et Guelma .

Le chaoui est evolué du berbère parlé en Numidie, le numide, dans l'Antiquité


4e édition du Salon Algérien des Centres d’Appels 2010 octobre 2010



La 4e édition du Salon algérien des centres d’appels aura lieu les 19 et 20 octobre 2010 à l’Hôtel Sheraton, Club des Pins (Alger ). Organisée par Sira Algérie, cette manifestation se déroulera en même temps que le salon algérien de l’externalisation et comprendra une exposition, des conférences, des ateliers et des rendez-vous d’affaires.

Le salon qui a connu un franc succès au cours de ses trois dernières éditions se fixe pour objectif de rassembler tous les acteurs du secteur (pouvoirs publics, donneurs d’ordres, prestataires tant nationaux qu’étrangers) de proposer les meilleures solutions de création de centres d’appels en Algérie, de contribuer à la maturité du secteur des centres d’appels, de susciter des vocations pour la création de centres d’appels » inshore » et » offshore « , de faire connaître les atouts de la destination » Algérie Centres d’appels » , de construire les conditions de réussite d’un nouveau marché de la relation clients en Algérie et d’aider à l’émergence d’un marché maghrébin de la relation clients et des centres de contacts.

Ainsi le SACA est en phase avec les attentes des professionnels et les promesses d’un décollage du secteur de la relation clients en Algérie. Ce salon est devenu au fil des ans un rendez-vous incontournable. Il rassemble 25 exposants et partenaires nationaux et étrangers, représentant les donneurs d’ordres et les prestataires, 150 congressistes représentant les professionnels du secteur et 800 visiteurs professionnels nationaux et étrangers.

Il comprend 6 conférences et ateliers. Notons que Sira Algérie est une entreprise de droit algérien, fondée en 2005 à Alger. Sira Algérie organise six salons annuels. il s’agit du Salon international du recrutement et des ressources humaines à Alger , du Salon international du recrutement et des ressources humaines à Oran, du Salon de l’Externalisation en Algérie, du Salon des centres d’appels, du Salon des entrepreneurs en Algérie et du Salon international du mobile internet et télépaiement.

En 2008 Sira Algérie a remporté l’appel d’offres de BNP Paribas pour l’organisation de l’Académie des PME dans cinq pôles économiques du pays (Blida, Oran, Annaba..). Sira Algérie assure des missions ponctuelles de conseil en recrutement. Elle réalise également des missions d’accompagnement d’investisseurs en Algérie. Sira Algérie gère pour le compte de la Convention France- Maghreb les relations institutionnelles et commerciales en Algérie.

source: Le maghreb