阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, August 31, 2010

Mr Abdelkader Mekkakia est de ces jeunes investisseurs Algériens qui osent(CCN)


Écrit par Merouane Korso
Construction navale- Les rêves pas fous de CCN, l’algérienne

Elle s’appelle CCN. Elle est algérienne, elle ne fait pas dans l’industrie de l’information mais dans la construction de petits bateaux. La demande existe. Ceux qui ont investi dans CCN (Cartenna Construction Navale) y croient. Ils ne pensent pas s’être embarqués dans une galère mais dans un vrai projet industriel. Rencontre à Ténès avec une petite entreprise qui peut devenir grande.



Abdelkader Mekkakia est de ces jeunes investisseurs algériens qui osent. Après des années à labourer le marché des composants, systèmes et réseaux informatiques, il se lance dans les métiers de la mer avec des associés dans une folle aventure : la construction navale. Et, pour son baptême du feu, il devra assister à la mise à l’eau, moins d’une année après le lancement de son entreprise en 2009, au mois de septembre du premier des cinq bateaux que Cartenna Construction Navale (CCN) a réalisé. C’est une gageure que Mekkakia, natif de la ville côtière de Ténès, dans la wilaya de Chlef, a réalisé. Construire en moins d’une année, malgré la faiblesse des financements, cinq bateaux, dont le premier sera probablement «mis à l’eau durant ce mois de septembre». «Cartenna Construction Navale a vu le jour en 2009, et nous avions pensé, avec mes associés, investir le créneau de la construction de bateaux» dans une région où la demande pour ce genre d’embarcations est très importante. A Ténès, le port de pêche de la ville, mitoyen du port commercial, ne contient actuellement que de vieux bateaux de pêche, presque tous en bois, rarement en fibre de verre. Or, la pêche à Ténès, une ville de plus de 100.000 habitants dispersés sur la ZHUN de Chaarir, le Vieux Ténès et le quartier de «La Cave» , est l’une des principales activités économiques avec l’agriculture, le vignoble et les services.

Sidi Akkacha, ville de champions

Le chantier naval est ainsi implanté dans des ateliers loués par la Sonaric, une entreprise nationale de construction de matériel électroménagers, installée à Sidi Akkacha, à quelques 6 kilomètres à l’Est de Ténès. Et CCN voudrait avoir la «baraka » de Nouredine Morceli, champion olympique en 1992 aux JO de Barcelone, natif de ce petit village, célèbre pour la qualité de ses raisins de table. Sur le site du chantier, quatre embarcations, mises sur des rails, sont en voie de finition, alors que la coque de la cinquième est en train de prendre forme dans le moule construit par les travailleurs de CCN, des tunisiens. «Nous avons opté pour des travailleurs tunisiens car ils ont le savoir faire et la technique de la construction de bateaux de pêche», souligne Abdelkader Mekkakia. Seul problème, en cours de règlement : leur permis de travail tarde à venir, alors que tous «les documents» ont été déposés au niveau de l’inspection du travail de Chlef. Selon des indiscrétions, le gouvernement algérien ne donne plus de permis de travail aux tunisiens, pour appliquer le sacro-saint principe de la réciprocité. Mais, cela n’empêche pas travailleurs tunisiens et leurs patrons algériens de faire avancer le chantier, espérant que la solidarité maghrébine finira bien un jour par triompher.

Cinq bateaux ont déjà trouvé preneurs

Cartenna Construction Navale, qui a son siège à Ténès, est constituée de trois associés, avec un capital social de 100.000 dinars, comme le veut le règlement. «Dans cette aventure, nous avons investi en fonds propres quelques 10 millions de dinars», affirme M.Mekkakia, qui ajoute qu’un contrat avec une banque publique à Oran a été également signé pour le financement de «notre projet». Ce financement bancaire, dont il attend l’arrivée pour bientôt «devrait booster le chantier et nos activités», estime encore M.Mekkakia. Même si, pour lui, «la mise à l’eau de notre premier bateau devra décider vraiment de la voilure que prendra notre entreprise». Et puis les nouvelles sont plutôt bonnes pour ces «novices» de la construction navale : les cinq bateaux ont déjà trouvé preneurs, et des avances sur construction ont été engrangées par CCN qui a fait pour 2009 un chiffre d’affaires de 50 millions de dinars. «Aides-toi, le Ciel t’aidera», semblent se dire les associés de cette jeune entreprise. Car le prix de cession d’un bateau est très compétitif par rapport aux prix sur le segment des bateaux de pêche de 14 mètres: 12 millions de dinars pour une embarcation armée, et 10 millions de dinars environ sans armement.

Des prix attractifs

Des prix très attractifs pour le segment des bateaux de pêche d’une envergure de 14 mètres, généralement des sardiniers. «Nous avons un bon carnet de commandes pour le futur, et la mise à l’eau des bateaux en cours de finition devra déterminer le volume des prochaines commandes. Et, pour l’avenir, nous envisageons de construire des bateaux de plaisance, des bateaux de pêche de 11 mètres (sardiniers notamment) et des embarcations rapides (semi-rigides)», se plaît à annoncer M.Mekkakia, gérant d’une entreprise en passe de concrétiser l’adage de «l’appétit vient en mangeant». En Algérie, il existe en tout et pour tout moins d’une dizaine d’entreprises privées de construction de bateaux de pêche de 14 mètres et 11 mètres, une situation anachronique qui a obligé les armateurs et pêcheurs professionnels à se rabattre sur les marchés espagnols, italiens ou français et marocain. Quant à la production halieutique nationale, elle est avec moins de 20.000 tonnes par an, la plus faible des pays maghrébins.

Mohamed Rouane - Evasion Sahara (Algérie) - La Beauté à l'état sauvage... Youtube


Le Sahara algérien est un désert au sud de l'Algérie. L'Algérie se situe dans le nord de l'Afrique. Le Sahara est un désert chaud et sec. En été, il fait environ plus 50 degrés dans la journée. En hiver, il peut faire moins 5 degrés en altitude.


Beaucoup de gens pensent que le désert est très sableux mais en fait il contient beaucoup de cailloux. Mais il y a aussi de grosses dunes de sable jaunes, roses ou orange.
Dans le Sahara il y a une montagne qui s'appelle le Hoggar. Son sommet le plus haut est le mont Tahar, il fait environ 3 000m. Le Hoggar est un massif volcanique.

Dans les déserts on trouve aussi de l'eau. On peut en trouver dans les puits, dans les gueltas et les oasis. Les gueltas sont des endroits en montagne qui sont protégés du soleil (par une falaise par exemple) et où on trouve toujours de l'eau. On trouve aussi des oueds, mais il n'y a pas de l'eau en permanence à cet endroit : il n'y en a que quand il pleut. Dans les gueltas et les oueds, il y a beaucoup de plantes et aussi des animaux.


On trouve aussi des sols salés avec dessous de l'argile avec lequel on peut faire des poteries.



Le Sahara était bien avant une mer. Il n'y a pas très longtemps, le Sahara n'était pas si chaud et il y avait beaucoup de plantes et d'animaux. Par exemple, il y avait des girafes. Pour le savoir, les gens ont trouvé des dessins d'animaux sur les pierres. Cela s'appelle des peintures rupestres.
Dans le désert, il n'y a pas beaucoup de vie. Mais on trouve quand même des plantes. On trouve beaucoup d'acacias, de thora thora et de tamaris.

Les acacias ont beaucoup d'épines. Il ne faut jamais aller les voir de trop près, les habits pourraient s'attacher aux épines. Les Touaregs se servent beaucoup d'acacia pour faire du feu.
Le tamaris a besoin de très peu d'eau par rapport aux autres arbres.
Le Thora Thora est toxique, il ne faut jamais s'en servir pour faire du feu ni le manger. On trouve aussi des oliviers en montagne.


On trouve aussi beaucoup de gros buissons avec des épines. Si on a la diarrhée, on peut prendre une tisane d'armoise.
Dans les gueltas, on trouve beaucoup de plantes, par exemple, le laurier rose.
On trouve aussi des animaux :

Par exemple, des gazelles (on peut chasser les gazelles, mais elles courent très vite. On les chasse en voiture pendant au moins 15 minutes puis elles sont épuisées. Des chasseurs chassent les gazelles en tirant avec des fusils. Les Touaregs eux, les épuisent, puis les égorgent avec un couteau)

On trouve aussi des ânes, des mouflons (en montagne), des gerboises (des sortes de souris avec une longue queue et qui se déplacent en sautant), des lapins, des oiseaux (en particulier le moula moula qui est noir avec un peu de blanc sur les ailes et une bande blanche sur la tête et qui porte bonheur) et des insectes (des scarabés, des fourmis, des criquets, des scorpions, des mouches). Certaines fourmis font environ 2 centimètres.

Les criquets se réunissent parfois pour manger les plantes sur leur passage et après il ne reste plus rien pour les animaux et les gens.

Les Touaregs ont aussi des troupeaux de chèvres, de chameaux (des dromadaires mais tout le monde les appelle des chameaux), de moutons.
La plupart des habitants du désert sont des Touaregs.

Ils n'habitent pas toujours au même endroit : ce sont des nomades.

Leur habit s'appelle la "djellaba", c'est une sorte de grande tunique. Pour se protéger du soleil et des tempêtes de sable, les Touaregs portent sur la tête un bout de tissu appelé un "chèche". Ils peuvent être jaunes, bleus, verts et même couleur sable. Il y a aussi des chèches pour les jours de fête. Ils sont faits en lin, avec un tissage spécial, ils peuvent être bleus ou violet ou indigo et perdent leur couleur.
C'est la raison pour laquelle on appelle parfois les Touaregs les hommes bleus.

Ils mangent de la chorba, c'est de la soupe avec des pâtes ou de la semoule, des légumes et de la viande. Ils mangent aussi du mouton et des chèvres. La graine de couscous sert à faire la taguéla, une galette de blé cuite dans le sable sous le feu.
La guerba est une espèce de très grosse outre faite de peau de chèvre attachée devant les voitures. La peau est tannée à l'aide d'écorces d'Acacia femelle. La guerba sert à conserver l'eau bien au frais.

Ils boivent beaucoup de thé. Il y a trois thés (on les appele les numéro 1, numéro 2 et numéro 3). Le premier thé est très fort, le deuxième un peu moins fort et le troisième pas du tout. Le thé est très sucré.

Les Touareg sont musulmans, celat veut dire qu'ils ne mangent pas de porc et ne boivent pas d'alcool.

Aujourd'hui les Touaregs vivent de l'élevage, du commerce et du tourisme. Les Touaregs gardent des troupeaux d'animaux. Ils ont aussi des jardins (potagers) dans les oasis. Ils sont aidés par des serviteurs tout noirs venant du sud (Mali, Niger). Ils vendent des petits sabres, des petites boites et des bijoux.

Montagnes de Kabylie - IDIR (Aggegigh) youtube


La Kabylie est une région historique et ethnolinguistique fortement homogène située dans le nord de l'Algérie, à l'est d'Alger. Terre de montagnes densément peuplées, elle est entourée de plaines littorales à l'ouest et à l'est, au nord par la Méditerranée et au sud par les Hauts Plateaux. Dénuée d'existence administrative globale, elle tient son nom des Kabyles, population berbère dont elle est le foyer.

Ses habitants berbérophones la nomment en kabyle Tamurt n Leqbayel (en tifinagh ), « Pays des Kabyles ». Les arabophones l'appellent بَلَد القبائل (prononcé [blæd ləqbæyəl] en arabe algérien), littéralement « Pays des Tribus ».

Mr Le président Bouteflika effectue un mouvement diplomatique



Le président Bouteflika effectue un mouvement diplomatique
Par VIVA LALGERIE le lun, 30/08/2010 - 12:36 DiplomatiePolitiqueLe président Abdelaziz Bouteflika a effectué un mouvement diplomatique qui s'est traduit par la nomination de nouveaux ambassadeurs dans les représentations à l'étranger et à la création de deux nouveaux consulats généraux à New-York et Barcelone, a appris VLA de plusieurs sources diplomatiques.
La liste des nouveaux ambassadeurs
Lamine Abbas (Prétoria)
Abderahmane Merouane (Abuja)
M. Gaouar (Amman)
M. Osmane (Brazzaville)
Hafrad Ali (Niamey)
M. Maandi (Naïrobi)
M. Arif (Koweit-city)
M. Hamel (Buenos-Aires)
M. Saffih (Conakry)
M. Rabhi (Pékin)
M. Ousser (Khartoum)
Brouri El Hadj (Canberra)
Benaoum (Brasilia)
M. Sidi Abed (consul général à New-York)
Mme Berdja (consul général à Barcelone)
Mme Kassoul (consul à Besançon)
Mme Khiara (consul général à Strasbourg)
M. Affaf (consul général à Bruxelles)

Cette liste est susceptible d'évoluer
VLA

Algerie Ouverture demain de 200 km entre Sidi Bel-Abbès et Tlemcen



Ghoul inaugurera demain la dernière partie du lot ouest “Tapis” de Tlemcen à Constantine
Les automobilistes peuvent éviter les tunnels de Bouzegza en empruntant l’ancienne autoroute. l Ouverture demain de 200 km entre Sidi Bel-Abbès et Tlemcen
Ghoul inaugurera demain la dernière partie du lot ouest “Tapis” de Tlemcen à Constantine
Les automobilistes peuvent éviter les tunnels de Bouzegza en empruntant l’ancienne autoroute. l Ouverture demain de 200 km entre Sidi Bel-Abbès et Tlemcen
L’ouverture totale de l’autoroute Est-Ouest se fait de plus en plus proche. En attendant, une bonne partie de cette autoroute est ouverte en circulation. Dès demain, il sera possible pour les adeptes des longs voyages en voiture de rallier Constantine en provenance de Tlemcen sur une liaison directe de quatre voies sur chaque axe de l’autoroute Est-Ouest. Les voyageurs seront cependant contraints de prendre une déviation pour éviter les tunnels de Bouzegza à Boumerdès et ceux de Lakhdaria. Ces derniers sont cependant en voie d’achèvement. Ils feront, mardi prochain, l’objet d’une visite ministérielle.
En effet, c’est officiel, la totalité du lot ouest reliant la capitale à Tlemcen sera en effet praticable dès demain. C’est ce qui nous a été déclaré hier par M. Bellatrach, directeur du programme neuf à l’agence nationale des autoroutes. Contacté par téléphone, il atteste que c’est là une phase importante dans le planning de livraison de l’autoroute sachant qu’il s’agit d’une liaison de 868 km dont 613 en axe principal.
Cette inauguration aura lieu, d’après le chef de cabinet du ministère des Travaux publics, en présence de M. Amar Ghoul. La délégation démarrera à partir du siège du ministère très tôt la matinée.
Un aller retour éprouvant qui permettra cependant à la délégation d’apprécier à juste titre l’importance et l’intérêt de cette autoroute très attendue par la population. Cette ouverture intervient quelques temps après celle d’un tronçon reliant Yellel (Relizane) à Oued Tlelat (Oran) longue de 71 km. Selon M. Bellatrach, le tronçon restant du lot ouest s’étend entre Sidi Bel-Abbès et les frontières algéro-marocaines. Il englobe un linéaire total de 200 km dont 113 km en axe principal. A Sidi Bel-Abbès, il reste 13 km et à Tlemcen 100 km « en y ajoutant trois grands échangeurs et pas moins de 10 rétablissements», précise M. Bellatrach. Deux échangeurs sont situés à Tlemcen et un à Sidi Bel-Abbès pour assurer les liaisons entre l’autoroute Est-Ouest et les villages et centres-villes des deux wilayas.
Les travaux de réalisation du lot ouest de l'autoroute Est-Ouest ont été de ce fait achevés dans les délais prévisionnels et contractuels.
Ce tronçon comprend 1.038 ouvrages d'art, 43 viaducs et 29 échangeurs. Il traverse huit wilayas : Alger, Blida, Aïn Defla, Chlef, Mostaganem, Relizane, Mascara et Oran. Alors que le tronçon de l'autoroute Est-Ouest, reliant Zaghloul (Mascara) à Sidi Ali Bousidi (Sidi Bel-Abbès), sur une distance de 70 km, a été déjà mis en circulation. Seulement pour ce lot, quelque 15.000 travailleurs dont 9.000 Algériens et 6.000 Chinois. 5 millions de tonnes de goudron et 78 millions de m3 de remblais ont été consommés pour la totalité du lot.
A. Fadila

Algerie un acte politique prolongé



Vu les moyens consentis par l'Etat et nécessaires à un véritable essor, vu le poids que représente le programme présidentiel et son type d'organisation, cohérent avec la réalité de la société algérienne, ainsi que sa forte pratique pour la mobilisation des ressources utiles à la réhabilitation de chaque secteur, tout est voué à un sens dynamique ouvrant les voies aux succès. Ceux-ci se suivent pour des buts différents et révèlent une évolution et une thématique d'un programme où l'unité " organique " a tout le mérite d'être à la pointe du partage commun des richesses nationales. Les faits démontrent, surtout depuis 2000, que ce sentiment de volonté partagé a été, et reste, plus impérieux pour le destin de la Nation. Pendant toutes ces années, le pays est arrivé à maturité, les pouvoirs publics ont travaillé en grande facilité et avec beaucoup d'efforts pour être dans le " périmètre " des préoccupations des populations. Cela révèle dès lors, et avec une évidence indéniable, bien que certains aient essayé de le nier, la faisabilité du vaste programme de développement soutenu suffisamment et fortement à satisfaire les besoins de la société en créant surtout le plus grand nombre d'indicateurs fiables et viables à une économie de plus en plus expansive.
Les raisons de cette réussite doivent être recherchées dans la ligne et dans la stratégie politique établie par les grands axes du programme présidentiel. Elles se sont imposées au fil de chaque étape et se sont, sans cesse, répandues pour atteindre toutes les questions sensibles, mettant de fait en lumière la solidarité porteuse de participation massive de toutes les forces vives de la nation à ce remodelage économique et social du pays. Et il n'y a rien de mystérieux dans cette merveilleuse et exemplaire politique qui garantit désormais au mieux le progrès démocratique, notamment. Cet acte politique prolongé donne à la société toutes les chances et les occasions à prendre les initiatives pour réaliser plus et protégé les acquis.
A la veille de la rentrée sociale, avec ce qui se passe ailleurs, le processus de développement, largement ouvert en Algérie, se solde déjà avec des résultats enviables. Et ils iront en s'améliorant. On ne peut qu'en être persuadé lorsque l'on constate l'accent fort du chef de l'Etat exigeant du gouvernement et de ses partenaires sociaux et économiques à se consacrer à produire la " rentabilité " et à
"balayer" tous les obstacles à ce développement, soit concurrencer sa " propre " production et faisant le maximum indispensable pour la création de richesses, de plus-value et la réalisation de synergie amorçant le décollage économique du pays. L'évolution du pays et son accroissement illustre cette assertion. Fondée en ces termes, la problématique de l'économie nationale semble formelle et réelle, par rapport au devenir de la nation, aux facteurs qui " modèlent " la vie de la société à l'unisson. L'émergence de la cohérence créée par la détermination politique, l'engagement dans une ère d'évasion vers la prospérité, l'accession à des indices positifs par l'apport d'efforts conjugués de l'Etat sont autant de faits qui ont définitivement réarticulés la société à son point d'ancrage dans la modernité. C'est en réalité, le caractère de la philosophie menée par le président Abdelaziz Bouteflika qui a rétabli ces grands équilibres qui façonnent maintenant cette propre vérité historique d'amélioration et d'évolution dans tous les domaines. Aussi, cette voie choisie révèle-t-elle, aujourd'hui, les contours de la nouvelle société algérienne, formulés dans la " case " de la saveur du bien-être bien répandu et " volupté " dans le cadre de bâtir le futur dans la conquête du présent. Et si le chemin est encore parsemé d'obstacles, il revient à chaque acteur le rôle de l'inonder par le travail et la rigueur qui mènent ensemble à la prospérité. A travers cette " navigation " esthétiquement élaborée par le recours alterné au programme présidentiel, on découvre toute une " grammaire " confiante dans l'avenir du pays et porteuse de " syllabes " conjuguant une cadence de changement accompli entièrement selon le même programme économique, social et culturel dans le contexte des propres options du pays. Comme il est important de prendre en considération le fait que ce programme est conçu et perfectionné par le chef de l'Etat à la lumière de la nature des problèmes à résoudre. Leur solution, qui se fait jour, prévoit la transformation profonde de la société et doit absolument aboutir dans l'immédiat à la création d'une société, où règnent paix, stabilité et justice sociale.
B. Chellali

Alger salon International du Verre et de l'Aluminium



Susciter l'intérêt des professionnels de l'industrie


Le prochain Salon international du verre et de l'aluminium se tiendra du 20 au 24 octobre prochain au Palais des expositions des Pins maritimes, à Alger.
Le SIVA 2010 Algérie est organisé par Akevents, société mixte algéro-tunisienne, regroupant le groupe international Djazexport et le Cabinet Management Consulting International (MCI), avec le soutien tant du secteur public que privé. L'objectif du SIVA est d'instituer pour les professionnels du verre et de l'aluminiumc un lieu convivial d'échanges, d'affaires et d'informations, de dimension internationale, dans un pays, l'Algérie, qui dispose d'un potentiel considérable pour développer ses liens avec le reste du monde dans le domaine du commerce, de l'investissement, mais également dans la technologie. Le SIVA Algérie est ouvert aux entreprises, hommes d'affaires, experts, institutions opérant et/ou intervenant dans les divers domaines liés à tous les corps de métiers de ces deux matériaux. La manifestation se veut d'abord être une porte d'accès aux affaires et au partenariat international dans l'univers du verre et de l'aluminium. Les organisateurs se fixent aussi pour objectif de susciter l'intérêt des professionnels de l'industrie et de la transformation du verre et de l'aluminium, en s'adaptant aux besoins de ses clients et en présentant des nouveautés.
L'édition 2009 du SIVA a vu la participation de 4000 visiteurs professionnels satisfaits, venus de presque toutes les régions d'Algérie et d'une douzaine de pays différents, avec une vision plus élargie des composantes qui entourent le monde du verre et de l'aluminium, qui y ont participé et qui ont eu l'occasion de s'informer sur les nouveautés, produits et prix et rencontrer des fournisseurs, des partenaires et des clients.
D'une stratégie initiale basée principalement sur une approche marketing du salon, les exposants, clairvoyant de l'enjeu que représente le SIVA pour les défis à relever dans l'évolution qualitative du marché du verre et de l'aluminium en Algérie, ont pris l'initiative de s'investir dans le futur dans, cette manifestation, considérée comme leur plateforme privilégiée de communication et de veille technologique. La réflexion menée durant le salon sur la création d'une fédération des aluminiers et des verriers d'Algérie, ainsi que sur la création d'une école des métiers du verre, en sont les prémices du rôle fédérateur voulant être donné au SIVA .
Klilya B.

Les réserves d'hélium pourraient être épuisées d'ici 25 ans



Prix Nobel de physique en 1996, le professeur Robert Richardson a alerté la presse quant à l'inquiétante diminution des stocks mondiaux d'hélium. D'après les dernières estimations, ceux-ci pourraient être épuisés dans les 25 à 30 prochaines années. Gaz inerte non inflammable, l'hélium ne sert pas seulement à gonfler les ballons ou déformer les voix. Il est un gaz précieux, l'un des plus utilisés sur la planète pour refroidir les aimants superconducteurs notamment, ou dans la fabrication des cristaux liquides LCD et des fibres optiques. Robert Richardson, prix Nobel de physique en 1996 et chercheur à l'université de Cornell, a tenu à alerter l'opinion quant à la diminution des réserves d'hélium, dont la plus grande se trouve à Amarillo au Texas. Elle contient près d'un milliard de mètres cubes de ce gaz, soit la moitié du stock mondial. Dans un entretien publié sur le newscientist.com, le chercheur rappelle que l'hélium est une ressource finie, qui ne se renouvellera pas quand l'humanité l'aura épuisée. Pour lui, si ce point est souvent oublié, c'est en raison du très faible prix auquel est vendu l'hélium. Robert Richardson dénonce le gaspillage de ce gaz non recyclable, issu de le dégradation radioactive des roches. Il appelle à une utilisation raisonnée, en excluant pour commencer tout usage récréatif. Le professeur préconise également d'augmenter le prix de ce gaz précieux. "Les États-Unis fournissent près de 80% de tout l'hélium utilisé dans le monde. Le problème est que ces ressources s'épuiseront dans environ 25 ans et que le gouvernement américain vend l'hélium à un prix ridiculement bas" déplore-t-il. En cause, le "Helium Privatisation Act" de 1996, qui prévoit la vente intégrale d'ici à 2015 du principal stock d'hélium des Etats-Unis, situé à Amarillo au Texas. Ce gisement contient près d'un milliard de mètres cubes d'hélium, soit la moitié du stock mondial. "La Terre est âgée de 4,7 milliards d'années, et il a fallu ce temps pour accumuler les réserves d'hélium, que nous aurons épuisé dans cent ans. Une seule génération n'a pas le droit de déterminer la disponibilité d'une ressource pour toujours", alerte Robert Richardson. Le prix Nobel pense que l'hélium devrait être vingt à cinquante fois plus cher qu'il ne l'est actuellement pour favoriser sa réutilisation et une gestion raisonnée des gisements. Car l'hélium est précieux: utilisé dans la fabrication des cristaux liquides LCD et des fibres optiques, il intervient également en médecine dans le refroidissement des aimants utilisés en IRM, pour faciliter la respiration de patients souffrant d'obstruction des voies respiratoires ou pour traiter des tumeurs oculaires. Les bouteilles des plongeurs en mer contiennent aussi de l'hélium, et la Nasa en utilise de grandes quantités pour pressuriser les navettes spatiales. Gaz "noble" issu de la désintégration radioactive de certaines roches, l'hélium est extrait du gaz naturel et convoité pour ses qualités chimiques: incolore, inodore, insipide, non toxique, et très léger. Toutefois, il n'est que très rarement recyclé et ne peut être reconstitué en laboratoire.
R.E.

Air Algérie pointe du doit la partie françaiseconsultant



Les avions Air France soumis au contrôle au niveau des aéroports algériens


Le ministère des Transports compte prendre de nouvelles mesures portant sur le contrôle des avions des compagnies françaises desservant les aéroports algériens, « afin de s’assurer qu’ils respectent les normes de sécurité et de la protection de l’environnement ».
Selon une source au sein du ministère des Transports, une série de réunions ont eu lieu entre les cadres du ministère et ceux d’Air Algérie, pour débattre de la situation difficile que traverse cette dernière, suite à l’ultimatum fixé par la Commission européenne, au 5 novembre prochain, l’obligeant à s’adapter aux normes européennes en matière de sécurité aérienne et de protection de l’environnement. La partie algérienne doute fort que les compagnies aériennes françaises sont en grande partie derrière la décision de la Commission de la sécurité aérienne, relevant à la Commission européenne. Selon les cadres de la compagnie aérienne algérienne, les avions d’Air Algérie font l’objet d’une compagne acharnée au niveau des aéroports français.
Dans le même sillage, les cadres d’Air Algérie considèrent que les mesures prises par la Commission européenne, en particulier les nouvelles taxes, sont illégales et contradictoires aux accords internationaux ratifiés par l’Algérie. Hélas, les difficultés rencontrées par Air Algérie ne s’arrêtent pas à ce niveau, certains pays du Golfe et de l’Amérique du Nord comptent emboiter le pas.






31-08-2010

M. Amar Ghoul inaugurera demain la dernière partie du lot ouest “Tapis” de Tlemcen à Constantine


source .elmoudjahid.com
L’ouverture totale de l’autoroute Est-Ouest se fait de plus en plus proche. En attendant, une bonne partie de cette autoroute est ouverte en circulation. Dès demain, il sera possible pour les adeptes des longs voyages en voiture de rallier Constantine en provenance de Tlemcen sur une liaison directe de quatre voies sur chaque axe de l’autoroute Est-Ouest.

Les voyageurs seront cependant contraints de prendre une déviation pour éviter les tunnels de Bouzegza à Boumerdès et ceux de Lakhdaria. Ces derniers sont cependant en voie d’achèvement. Ils feront, mardi prochain, l’objet d’une visite ministérielle.

En effet, c’est officiel, la totalité du lot ouest reliant la capitale à Tlemcen sera en effet praticable dès demain. C’est ce qui nous a été déclaré hier par M. Bellatrach, directeur du programme neuf à l’agence nationale des autoroutes. Contacté par téléphone, il atteste que c’est là une phase importante dans le planning de livraison de l’autoroute sachant qu’il s’agit d’une liaison de 868 km dont 613 en axe principal.

Cette inauguration aura lieu, d’après le chef de cabinet du ministère des Travaux publics, en présence de M. Amar Ghoul. La délégation démarrera à partir du siège du ministère très tôt la matinée.

Un aller retour éprouvant qui permettra cependant à la délégation d’apprécier à juste titre l’importance et l’intérêt de cette autoroute très attendue par la population. Cette ouverture intervient quelques temps après celle d’un tronçon reliant Yellel (Relizane) à Oued Tlelat (Oran) longue de 71 km. Selon M. Bellatrach, le tronçon restant du lot ouest s’étend entre Sidi Bel-Abbès et les frontières algéro-marocaines.

Il englobe un linéaire total de 200 km dont 113 km en axe principal. A Sidi Bel-Abbès, il reste 13 km et à Tlemcen 100 km « en y ajoutant trois grands échangeurs et pas moins de 10 rétablissements», précise M. Bellatrach.

Deux échangeurs sont situés à Tlemcen et un à Sidi Bel-Abbès pour assurer les liaisons entre l’autoroute Est-Ouest et les villages et centres-villes des deux wilayas.

Les travaux de réalisation du lot ouest de l’autoroute Est-Ouest ont été de ce fait achevés dans les délais prévisionnels et contractuels.

Ce tronçon comprend 1.038 ouvrages d’art, 43 viaducs et 29 échangeurs. Il traverse huit wilayas : Alger, Blida, Aïn Defla, Chlef, Mostaganem, Relizane, Mascara et Oran. Alors que le tronçon de l’autoroute Est-Ouest, reliant Zaghloul (Mascara) à Sidi Ali Bousidi (Sidi Bel-Abbès), sur une distance de 70 km, a été déjà mis en circulation. Seulement pour ce lot, quelque 15.000 travailleurs dont 9.000 Algériens et 6.000 Chinois. 5 millions de tonnes de goudron et 78 millions de m3 de remblais ont été consommés pour la totalité du lot.

A. Fadila