阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, August 30, 2010

Algerie des remèdes adaptés



L'activité politique durant ce mois sacré du Ramadhan prouve au plus haut niveau de l'Etat, tout le savoir concernant le développement. Le chef de l'Etat contribue, à travers ses orientations autant qu'à travers ses directives, à prescrire des "remèdes" adoptés à tous les cas de figure en ce qui concerne l'économie et le social. A ce sujet, le rôle du gouvernement et de la société civile ne doit pas être sous-estimé. La suffisance du financement des investissements publics, le délai imposé à leur réalisation ne peut que pousser à élaborer un timing répondant à toutes les interrogations et à rehausser la mise en œuvre du train menant à chaque objectif fixé et surtout de mettre un terme à toutes les carences. Autant de raisons militant en faveur d'un périmètre élargi à toutes les contributions. Son accélération ne saurait y avoir de cadre d'inspiration véritablement nationale sans cette conditionnalité d'aller de l'avant collectivement afin d'établir de manière durable un cadre qui crée un lien explicite entre la politique macroéconomique et les objectifs tracés, d'autant plus qu'il reste à démontrer que cet ensemble de plans d'actions contribue à faire reculer la précarité dans tous les secteurs et à procéder à l'affectation de ressources est aux citoyens.
Le couplage de la politique macroéconomique et les objectifs de développement social fixé par le programme présidentiel, sont bien essentiels pour pouvoir atteindre toutes les finalités de ce développement général. Les statistiques exactes des apports et des succès enregistrés depuis 2000, le suivi des dépenses publiques en rapport avec ce développement renforcé, l'intégration soutenue d'une politique de bonne gouvernance dans un cadre cohérent figurent en bonne place pour déterminer la viabilité de la phase actuelle et qui se caractérise par l'accélération de la croissance à moyen terme, ce qui entraîne de facto la stimulation des investissements, l'accroissement des ressources propres et l'augmentation de l'épargne publique à travers des politiques de mobilisation de l'épargne privée. Tout cela est aujourd'hui réalisable dans une économie qui s'est affranchie de toute assistance financière extérieure.
Ces éléments clefs ont maintenant pour vision l'amélioration du niveau de vie des populations, l'amélioration du dispositif de protection sociale, le renforcement des capacités nationales d'analyses et de prospection, et en matière de politique macroéconomique, il s'agit de maintenir une croissance rapide en stimulant le développement de l'industrie, du BTP et en augmentant la productivité agricole. De nouveau réitérée, cette politique participe à l'amplification du rôle de l'Etat en ce qui concerne la prise en charge de la "proximité" et de ses exigences, principalement dans la mise en œuvre d'instruments qui répondent à ce que demande le citoyen pour assurer un vécu stable sur tous les plans. Une détermination politique qui a pour principe fondamental des considérations ambitieuses, une responsabilité exclusivement ouverte sur les garanties économiques et sociales.
Or, c'est bien sur la base d'une telle politique qu'il est possible d'élargir la sérénité du pays. On est conduit à constater qu'ici la question du développement durable concerné en est la clef. En tout cas, l'effort mis en relief par l'Etat approfondie sans conteste les impacts positifs. Les décisions et autres mesures formelles mises à jour par le président Abdelaziz Bouteflika apparaissent aux yeux de l'opinion nationale comme autant de "faveurs" collectives au profit des citoyens. Il ne reste plus à d'aucuns qu'à y souscrire, à consentir plus d'efforts et à imaginer l'habile formule susceptible, sur la base de ce constat réel de la situation du pays, de laisser la "porte ouverte" pour que se poursuive le laborieux développement amorcé.

Télé méditerranéenne



Nous lançons bientôt une télé méditerranéenne. Nous avons besoin de vos idées, votre concours, vos efforts. où que vous soyez, à Alger ou à Jérusalem, à Beyrouth ou à Paris, au Caire ou à Londres, à Rabat ou à Madrid, à Tunis ou à Athènes, en Croatie ou en Slovénie , à Bruxelles ou à Berlin, à Tripoli ou à Tirana, à Gaza ou à Alep, à Rome ou à Ankara,… N'hésitez pas à nous contacter: direct.live@live.fr


L. LEFEVRE


Mediterranean TV very soon!
We are soon launching a Mediterranean TV. We need your ideas, your supports, and your efforts. Wherever you are, in Algiers or Jerusalem, Beirut or Paris or Cairo, Rabat or Madrid, Tunis or Athens, in Slovenia or Croatia, Brussels or Berlin, Tripoli or Tirana, Gaza or Aleppo, Roma or Ankara…. Do not hesitate to contact us: direct.live@live.fr
L. LEFEVRE

قناة تلفزيونية متوسطية قريبا!
نعتزم إطلاق قناة تلفزيونية متوسطية قريبا و نعول على أفكاركم و مقترحاتكم و دعمكم و جهودكم. أينما كنتم، في الجزائر أو القدس، بيروت أو باريس، القاهرة أو لندن، الرباط أو مدريد، تونس أو أثينا، كروسيا أو سلوفانيا، بروكسل أو برلين ، طرابلس أو تيرانا ، غزة أو حلب، روما أو أنقرة، …. لا تترددوا على الاتصال بنا على direct.live@live.fr

Mr Dan Serfaty de Viadeo dailymotion


Mr Dan Serfaty de Viadeo

En 2003, Dan Serfaty et Thierry Lunati créent le club d'entrepreneurs Agregator . Pour faciliter les échanges entre les membres du Club, ils s’associent pour créer une plateforme Internet. C’est dans ce contexte qu’est lancé Viaduc en 2004. En novembre 2006 Viaduc devient Viadeo, marquant ainsi la volonté de l’entreprise de s’étendre à l’international. Viadeo est aujourd'hui disponible dans 6 langues .

Prévoyant de recruter 100 nouveaux salariés en 2010, la société emploie 200 personnes réparties entre le siège social parisien et les bureaux et les équipes locales en Angleterre à Londres, en Espagne à Madrid et Barcelone, en Italie à Milan, en Chine à Pékin, en Inde à New Delhi, au Mexique à Mexico et au Canada.,En mai 2010, Viadeo a annoncé l'ouverture de bureaux à San Francisco, Californie. Ayant choisi de ne pas communiquer sur son chiffre d'affaires, la direction de Viadeo affirme être rentable.

Les réseaux sociaux, notamment professionnels, ont modifié le comportement des internautes vis-à-vis de leurs données personnelles, popularisant le renseignement de son profil par l'utilisateur. Avoir son profil professionnel complet et à jour sur les réseaux sociaux professionnels apporte plus de visibilité à l'utilisateur, ainsi qu'une meilleure maitrise de son image ou e-réputation et un meilleur référencement sur les moteurs de recherche. C'est ce qui explique sans doute qu'il y a aujourd'hui plus de 110 millions de membres sur les réseaux sociaux professionnels dans le monde.

Les principaux usages de la plateforme Viadeo : créer son réseau, gérer sa carrière, développer son business

Créer son réseau : Viadeo permet de gérer et développer ses contacts professionnels quasi-immédiatement et à long terme, permettant d'établir une relation durable et de confiance : (re)trouver des collègues, des clients, des partenaires, etc. La recommandation entre membres est le fondement du networking -comme l'évoque Nicholas Vieuxloup pour le Social Media Club .

Gérer sa carrière : aussi important que la création de son réseau, la gestion de carrière est une des motivations majeures des internautes à créer leur profil sur Viadeo. Trouver un emploi, recevoir des offres ou simplement être à l’écoute du marché sont désormais des habitudes des professionnels à l'ère du 2.0. De nombreux recruteurs (cabinets RH spécialisés ou entreprises) l’utilisent également pour trouver des collaborateurs. Selon une étude de RegionsJob, 47% des DRH déclarent se servir des réseaux sociaux pour leur recrutement .

Développer son business : donner de la visible à son offre, ses produits ou son entreprise est le 3ème usage des réseaux sociaux professionnels. De nombreux utilisateurs s’en servent aussi pour trouver des prospects, clients, fournisseurs, partenaires. Les commerciaux notamment sont très actifs sur les réseaux sociaux

Les travaux de l'autoroute Aïn Bénian-Boufarik et du pont du plateau des Annasser pratiquement achevés


Le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul a affirmé, hier à Alger , que les travaux des projets du dédoublement de l'autoroute Aïn-Benian-Boufarik et du pont Oulmane Khalifa (plateau des Annassers) sont à leur phase finale et seront bientôt achevés.

Le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul a affirmé, hier à Alger , que les travaux des projets du dédoublement de l'autoroute Aïn-Benian-Boufarik et du pont Oulmane Khalifa (plateau des Annassers) sont à leur phase finale et seront bientôt achevés.
A l'issue de la visite de travail et d'inspection de plusieurs projets à Alger, le ministre a indiqué à la presse que les travaux du dernier tronçon de l'autoroute Aïn Benian-Boufarik (54 km), reliant Douéra à Boufarik sont presque achevés, notamment après "la levée des entraves enregistrées lors de ce projet dont le détournement des réseaux d'approvisionnement en eau, en électricité et en gaz. Les familles délogées qui habitaient sur l'axe de cette route seront relogées avant la fin du ramadhan, a-t-il souligné.
Le ministre a, en outre, relevé "un ralentissement du rythme des travaux durant ce mois sacré de ramadhan" au niveau des chantiers, soulignant la nécessité "pour les entreprises chargées de ces projets de redoubler d'efforts pour la réception de ce tronçon dans les prochains jours", notamment en ce qui concerne le pont du plateau des Annasser, jouxtant le nouveau siège du ministère des affaires étrangères. Au niveau du quartier des Dunes (ouest de Aïn Benian), où il a inspecté la trémie située sur l'axe Aïn Benian-Staoueli, ouverte récemment à la circulation, M. Ghoul a appelé à l'installation des panneaux de signalisation au niveau de cette trémie et de son carrefour, estimant nécessaire de procéder à une installation étudiée de ces panneaux, en tenant compte des aspects fonctionnel et esthétique. Le projet de l'autoroute Aïn Benian-Boufarik, qui compte 18 oeuvres d'art dont des ponts, des trémies et des échangeurs et qui s'inscrit dans le cadre du plan d'orientation du secteur des travaux publics 2005-2025, assurera la fluidité de la circulation routière à l'ouest et au sud d'Alger, notamment à Staoueli, Chéraga, Baba H'cene, Ouled Fayet et Douéra, qui connaissent une expansion urbanistique importante. Apres s'etre enquis de l'état d'avancement des travaux du grand pont situé près de Chéraga sur une longueur de 200 mètres et dont la réception est prévue fin septembre prochain, selon l'entreprise chargée de sa réalisation, M. Ghoul a appelé les autorités locales à une plus grande coordination pour aménager des espaces de détente, au niveau de la forêt de Douéra. Lors de l'inspection du projet du carrefour Oulmane Khelifa, qui compte un double pont d'une longueur de 200 mètres et deux trémies, le ministre a donné des instructions aux responsables de ce projet, à l'effet d'accélérer le rythme des travaux et permettre l'ouverture à la circulation des deux trémies et du pont situés sur l'axe plateau des Annasser-Riadh el Feth, soulignant que les travaux ont été achevés et qu'il ne restait que des travaux secondaires.

Coopération monétaire africaine




Les contre-performances plombent l'application du programme


Les performances des 47 pays membres de l'Association des banques centrales africaines dans la mise en œuvre du Programme de coopération monétaire en Afrique se sont détériorées de façon significative en 2008, indique le rapport d'étape sur la mise en œuvre dudit programme. Présenté à Dakar lors de la 34e réunion ordinaire du Conseil des gouverneurs de l'Association des banques centrales africaines (Abca) tenue au siège de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao), le rapport révèle que seuls 13 des 47 pays membres qui ont soumis leurs rapports (soit 29,8 %) ont respecté les quatre critères de premier rang contre vingt (42,7 %) en 2007. Ces critères dont il s'agit sont relatifs au déficit budgétaire global sur le Produit intérieur brut, hors don, inférieur à 3 % ; au taux d'inflation inférieur à 3 % ; à la réduction au minimum du financement du déficit budgétaire par la banque centrale et les réserves extérieures supérieures ou égales à six mois d'importations de biens et services.
Le Programme de coopération monétaire en Afrique (Pcma) conditionne la réalisation de l'Union monétaire africaine au respect de ces quatre critères de convergence de premier rang par au moins 51 % des pays membres de l'association. Ces contre-performances résultent principalement des difficultés rencontrées par la plupart des pays, en particulier ceux d'Afrique centrale, à se conformer à la norme relative à l'inflation. L'adversité de la conjoncture économique internationale pointée du doigt
En effet, le Programme de coopération monétaire en Afrique prévoit la création, à l'horizon 2021, d'une monnaie unique et d'une Banque centrale commune pour toute l'Afrique, et cela à l'issue d'un processus de convergence macroéconomique réussi. Pour ce faire, le respect des quatre critères de convergence de premier rang par au moins 51% des pays membres de l'Association est la condition nécessaire à la concrétisation du projet commun. " La performance des pays membres qui ressortent du rapport d'évaluation de la mise en œuvre du PCMA en 2009 contrastent fortement avec celles des années précédentes, caractérisées par une amélioration régulière des indicateurs de convergence ", indique le Gouverneur de la BCC dans son discours, avant de noter que la performance de nos pays affiche une détérioration significative. Pour lui, cette rupture de tendance est pour l'essentiel due à l'adversité de la conjoncture économique internationale, laquelle a induit le ralentissement du rythme de croissance des économies africaines et a révélé la forte vulnérabilité aux chocs exogènes de nos économies. Il a aussi souligné que l'année 2009 a constitué une année charnière, ayant servi de passage à la 3ème étape du PCMA, avec des critères de convergence plus contraignants qu'auparavant. Cela a mis certains pays membres dans une mauvaise posture face à la réalisation desdits critères.
. L'Association des banques centrales africaines a adopté le Programme de coopération monétaire en Afrique au cours de sa 26e session ordinaire qui s'est tenue le 4 septembre 2002 à Alger. Ce programme prévoit la création, à l'horizon 2021, d'une monnaie et d'une banque centrale communes à l'échelle du continent africain, à l'issue d'un processus de convergence réussi.
I.B.

Algerie La loi du 51-49% est applicable sans effet rétroactif


Implantation des banques à capitaux étrangers en Algérie
Les banques et les établissements financiers à capitaux étrangers activant actuellement en Algérie ne sont pas concernés par la décision d'ouverture de leurs capitaux aux actionnaires nationaux.

Cette disposition concerne toute nouvelle et/ou future ouverture d'une banque ou d'un établissement financier par un investisseur étranger en Algérie. C'est ce que nous a expliqué, hier, Abderahmane Benkhalfa, délégué général de l'Association des banques et des établissements financiers (Abef). Cette mesure d'ouverture de capital des banques à capitaux étrangers aux partenaires nationaux a été validée la semaine écoulée, lors du Conseil des ministres qui s'est tenu mercredi dernier. Cette disposition a été incluse dans la nouvelle ordonnance modifiant et complétant l'ordonnance no 03-11 du 26 août 2003 relative à la monnaie et au crédit. En un mot, cette ordonnance consacre l'application aux banques et établissements financiers de la législation algérienne en matière d'investissements étrangers. La loi de finances complémentaire 2009 obligeait tout investisseur étranger à fusionner avec des partenaires algériens à hauteur de 49/51%, dont la part majoritaire doit revenir à des actionnaires nationaux. Malgré l'effet de «frilosité» provoqué par cette mesure, l'Etat a décidé d'élargir son champ d'application au secteur bancaire et financier. Effectivement, cette nouvelle ordonnance modifiant et complétant l'ordonnance no 03-11 du 26 août 2003 relative à la monnaie et au crédit, adoptée la semaine dernière en Conseil des ministres, stipule que «toute future ouverture de banque ou d'établissement financier par un investisseur étranger sera conditionnée par la détention de 51% du capital par des actionnaires nationaux».

Selon Abderahmane Benkhalfa, délégué général de l'Abef, «il n'y a aucune forme de discrimination. Cette nouvelle loi sera appliquée sans effet rétroactif et les 16 banques et établissements financiers activant actuellement en Algérie sont en dehors du champ d'application de cette nouvelle loi». Cependant, les 16 banques et établissements financiers existant actuellement sur la place d'Alger sont concernés par le droit de préemption sur l'achat des actifs en cas de cession, ainsi que par le droit de regard de l'Etat par sa présence dans les organes sociaux des banques à travers une participation symbolique. Pour mémoire, l'Etat a décidé de prendre action spécifique dans le capital des banques et établissements financiers à capitaux privés afin de «renforcer la transparence dans les activités bancaires». Grâce à cette prise de participation, l'Etat «sera représenté dans leurs organes sociaux sans droit de vote».
«La nouvelle doctrine appliquée depuis trois ans dans le secteur bancaire et financier oblige l'Etat à prendre des mesures dissuasives en vue de renforcer la transparence dans les activités bancaires», commente Abderahmane Benkhalfa, joint par téléphone. S'agissant du droit de préemption, la nouvelle ordonnance stipule qu'«en cas de cession d'une banque ou d'un établissement financier dont le capital est étranger, l'Etat jouit d'un droit de préemption». Les opérations de cession d'actions d'une banque ou d'un établissement financier sont conditionnées par une autorisation préalable de la Banque d'Algérie. «Toute cession qui n'est pas réalisée en Algérie conformément à la loi nationale, sera nulle et de nul effet», stipule la même loi.

Ali Titouche

Sunday, August 29, 2010

Alger année 1890 Youtube

Algerie-Focus.com Mehdi TAJE Youtube




Mehdi Taje, diplômé de Paris V et du Collège de défense de l’OTAN à Rome poursuit un doctorat à l’Université de Paris la Sorbonne sur « la géographie politique de l’espace sahélien : d’une analyse de la conflictualité à une recherche prospective ». Expert en géopolitique et en méthodologies de la prospective et de l’anticipation, il enseigne ces disciplines à l’Université de Tunis, à l’Institut de Défense Nationale (IDN, Tunis), à l’Institut des hauts commis de l’Etat à l’ENA (Tunis) et à l’Ecole Supérieure des Forces de Sécurité Intérieure. Parallèlement, M. Taje est expert auprès de l’Institut Tunisien des Etudes Stratégiques (ITES). Depuis début 2010, M. Mehdi Taje est spécialiste des questions africaines à l’Irsem (Institut de recherche stratégique de l’Ecole Militaire de Paris), membre du think thank la « République des idées » (Rassemblement Constitutionnel Démocratique, Tunisie) et membre du comité scientifique du Forum Internationale de Réalités. Il a également apporté son expertise auprès de grands groupes industriels français et tunisiens. Enfin, M. Taje est l’auteur d’une monographie sur la géopolitique du théâtre sahélien (NDC Occasional Paper, n°19, décembre 2006) et de nombreux articles balayant de larges champs géographiques (espace sahélien, Afrique, théâtre méditerranéen, Asie, terrorisme, etc.) au sein de revues françaises et tunisiennes.

A travers ses travaux sur le Sahel et l’Afrique, M. Taje aspire à développer une nouvelle analyse de la conflictualité de ces espaces en s’appuyant sur l’approche systémique et géopolitique.

Suivre ses chronique sur: www.realpolitik.tv

Des centaines de milliers de Pakistanais fuyaient vendredi un district du sud du Pakistan youtube,


Le mot « Pakistan » est un néologisme. Le nom signifie « pays des purs » (de l'ourdou : pâk signifiant « pur » et stân signifiant « pays », avec un i de liaison). Mais c'est aussi un acronyme formé avec le nom des provinces du pays : le Pandjab, l'Afghania (actuelle province de Khyber Pakhtunkhwa), le Kashmir, l'Indus-Sind et le Baloutchistan, donnant ainsi une étymologie populaire et néanmois hasardeuse au nom, puisque le « Bengale oriental », appelé par la suite « Pakistan oriental » (futur Bengladesh) n'y est pas mentionné alors qu'il représentait plus de la moitié de la population du futur état lors de son indépendance en 1947

Unesco Casbah d'Alger



Dans l’un des plus beaux sites maritimes de la Méditerranée, surplombant les îlots où un comptoir carthaginois fut installé dès le IVe siècle av. J.-C., la Casbah constitue un type unique de médina, ou ville islamique. Lieu de mémoire autant que d’histoire, elle comprend des vestiges de la citadelle, des mosquées anciennes, des palais ottomans, ainsi qu’une structure urbaine traditionnelle associée à un grand sens de la communauté.

La Casbah d'Alger a été inscrite sur la Liste du patrimoine mondial à la 16e session du Comité, en décembre 1992.

La Casbah proprement dite (forteresse) et toute la vieille ville d'el- Djazaïr située entre ce fort et le bord de mer.

En 1516, le corsaire turc Khaïr al-Din installe sa capitale à Alger. Il en fait une ville fortifiée en construisant d'imposants remparts, qui sont à l'origine de la Casbah. Six portes assurent la liaison entre la vieille ville, le port et le reste du pays. L'accroissement de la ville se traduit par un développement des espaces bâtis, notamment de maisons à étage. Même si, à l'époque, les Ottomans sont présent le long d'une grande partie du littoral algérien, le pouvoir turc intervient peu dans les affaires locales d'Alger. Le bey Khaïr al-Din fait prospérer la ville en combinant la force militaire et le développement du commerce. La ville est prospère jusqu'au XVIIe siècle. Dans la ville se conjuguent alors les traditions turques et arabes.

Aux alentours de 1920, naît un vériTABLE intérêt pour la sauvegarde de la vieille ville. Les premières études pour la sauvegarde du site de la Casbah d'Alger sont conduites dans les années 70. Un plan d'aménagement de la Casbah est mis en oeuvre à partir de 1981. Il porte en particulier sur le bâti de la période 1816-1830 pour mettre en valeur la ville à l'époque de l'influence ottomane, 1816 étant la date à laquelle le centre politico-administratif fut transféré à la citadelle ; ce déplacement a entraîné un nouveau flux de population vers la haute ville. Il a été notamment suivi d'un plan d'action-programme prioritaire en 1985 et d'un plan directeur d'aménagement et d'urbanisme en 1992. Le plan de restauration actuellement en cours correspond parfaitement aux besoins de la vieille ville : il s'agit notamment de restaurer et de réhabiliter le tissu historique. en plus de sa richesse artistique, la vieille ville est un précieux témoin de l'histoire de l'Algérie.

La Casbah s'étend en effet sur 45 hectares et témoigne d'une forme urbaine homogène dans un site original et accidenté (118 mètres de dénivellation). La richesse de la ville se traduit par les décorations intérieures des habitations, souvent ordonnées autour d'une cour carrée centrale faisant atrium. Les rues tortueuses et pentues constituent aussi un élément caractéristique de la vieille ville. elle abrite également douze mosquées dont la mosquée Djamâa el-Kébir du XIe siècle. La citadelle qui abritait plusieurs palais résidentiels et édifices religieux o? siégeait le pouvoir algérien avant 1830 fait l'objet depuis 1985 d'un vaste plan de restauration.
Source : Centre du patrimoine mondial de l'Unesco