阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, August 25, 2010

Mr Le Président Bouteflika préside une réunion d'évaluation consacrée au secteur de la culture


Soutien accru à la création culturelle et artistique

Dans le cadre des auditions annuelles qu'il dirige sur les activités des différents départements ministériels, M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé une réunion restreinte d'évaluation, consacrée au secteur de la culture.

A cette occasion, Mme la ministre de la Culture a présenté un rapport sur l'évolution du secteur à la lumière des actions réalisées et celles entreprises durant l'année 2009-2010 ainsi que sur les prévisions de développement pour l'année 2010-2011 au titre du programme quinquennal 2010-2014.
Les éléments d'appréciation résultant de la séance d'évaluation font ressortir que l'ensemble des moyens engagés, ont permis de maintenir la dynamique impulsée au secteur, ces dernières années, en termes de maillage du territoire national en infrastructures et espaces de pratique culturelle, de création artistique et culturelle et de consolidation des opérations de protection et de préservation du patrimoine culturel matériel et immatériel.
En matière de patrimoine culturel, l'accent a été mis, notamment sur la poursuite de l'œuvre d'établissement de l'inventaire général des biens culturels et de la base de données du patrimoine culturel immatériel, le classement de plus de 90 biens culturels mobiliers et immobiliers, la réalisation d'un important programme de fouilles archéologiques et, enfin, la poursuite de l'œuvre de restauration, de réhabilitation, d'aménagement et de mise en valeur des monuments et sites historiques classés.
L'année 2009 a vu, par ailleurs, la poursuite du processus d'élaboration des plans permanents de sauvegarde et de mise en valeur des secteurs sauvegardés et des plans de protection et de mise en valeur de sites archéologiques. Quant à la sécurisation des sites, des monuments historiques et des musées, elle s'est concrétisée par la mise en oeuvre de plusieurs opérations menées en matière de lutte contre le trafic illicite des biens culturels, lesquelles se sont soldées par la récupération de plus de 2.000 objets en 2009 et près de 4.400 en 2010.
Pour la période 2010-2011, les actions initiées visent, notamment le classement de 55 sites et monuments historiques, l'élaboration d'un inventaire du patrimoine culturel, l'élaboration d'une plate-forme de contenus relatifs au patrimoine culturel à intégrer dans les programmes d'enseignement de l'histoire et de l'éducation civique. Ces actions visent également la création de 6 nouveaux musées, tout comme elles concernent l'enrichissement des collections nationales, la création et la mise en place d'un centre national de catalogage des biens culturels, d'une agence nationale d'archéologie préventive, l'élaboration de la carte des risques des biens culturels immobiliers et d'un plan de sécurisation des biens culturels ainsi que la mise en place d'un dispositif juridique pour l'archéologie préventive.
Elles visent, enfin, la finalisation des plans permanents de sauvegarde et de mise en valeur des secteurs sauvegardés, le lancement ou la finalisation des plans de protection et de mise en valeur de plusieurs sites archéologiques. La restauration des biens culturels concernera 65 nouvelles opérations.
Dans le domaine du soutien à la création culturelle et artistique, les actions les plus pertinentes ont porté principalement sur le développement du livre et de la lecture publique avec la réalisation, à ce jour, de près de 120 bibliothèques ainsi que l'acquisition de 22 bibliobus, le secteur ayant, par ailleurs, initié un vaste programme de numérisation du fonds documentaire de la Bibliothèque nationale.
Au titre des aides octroyés aux éditeurs dans le cadre du programme éditorial, un montant de 1.800.000.000 DA a été accordé en 2008-2009 à 140 éditeurs nationaux pour l'édition de 1045 titres, totalisant plus de 2.000.000 d'exemplaires, auxquels s'ajoutent 265 titres édités à l'occasion du Festival panafricain et 100 titres édités à l'occasion de la Manifestation El Qods Capitale de la culture arabe. Cette aide sera renouvelée en 2010-2011.
La poursuite des efforts en faveur de la promotion du livre et de la lecture publique pour la période 2010-2011 se traduira, notamment par la mise en place du Centre national du livre, de la promulgation d'une loi sur le livre et la lecture publique, la réception de 137 bibliothèques et le lancement de 54 autres ainsi que l'acquisition de 12 nouveaux bibliobus.
Dans le domaine de la cinématographie, il s'est agi de l'élargissement du bénéfice de la loi sur les investissements au profit des activités cinématographiques, la refonte du cadre législatif et organisationnel régissant le cinéma algérien à travers l'adoption d'un projet de loi sur la cinématographie, et la création d'un établissement public à caractère industriel et commercial chargé de la gestion des droits liés à l'exploitation des œuvres financées sur concours définitifs de l'Etat.
Par ailleurs, d'autres projets en voie de lancement concernent une étude pour la réalisation d'un centre de conservation et la protection des négatifs et des copies de films, la poursuite du programme de rénovation des salles de cinéma, et la numérisation, en cours, du fonds de la cinémathèque algérienne.
Pour ce qui est du théâtre, dont le réseau de salles s'est renforcé, notamment par la rénovation en cours et l'équipement de 10 théâtres, l'aide de l'Etat portera principalement sur la création de 8 nouveaux théâtres régionaux, et le lancement des travaux pour la rénovation et équipement de 16 autres.
Dans le domaine de la promotion et de la diffusion culturelles, il y a lieu de relever les diverses actions entreprises avec l'objectif d'offrir, notamment aux citoyens, dans le cadre d'une politique soutenue de la culture de proximité, les opportunités d'accès à la culture à travers l'organisation régulière des manifestations culturelles sur l'ensemble du territoire national avec la participation active du mouvement associatif qui bénéficie d'aides substantielles de l'Etat.
L'évènement culturel phare de l'année 2009 aura été incontestablement l'organisation par notre pays du 2e Festival culturel panafricain. Cette manifestation a connu la participation de près de 8.000 artistes représentant 48 pays africains en plus de la participation du Brésil et des Etats-Unis.
Un évènement hautement important prévu en 2011 est celui de "Tlemcen, capitale de la culture islamique". Les préparatifs engagés touchent le volet réalisations et équipements ainsi que la restauration et la mise en valeur du patrimoine culturel, et bien entendu, le programme des activités culturelles proprement dites.

Les instructions du Chef de l’Etat
Intervenant à l'issue de l'évaluation du secteur, le Président de la République a mis l'accent "sur l'importance des ressources et des moyens engagés pour redonner à la culture et aux arts la place qui leur revient dans le processus du développement économique et social".
"Les efforts déployés ces dernières années pour soutenir, encourager et redynamiser les activités culturelles et artistiques, développer les infrastructures et les équipements, protéger et valoriser le patrimoine culturel, doivent se poursuivre au profit de la promotion sans cesse renouvelée du patrimoine national dans sa richesse et sa diversité", a affirmé le Président de la République.
"Le renouveau culture doit autant aux ressources matérielles mobilisées qu'aux efforts de tous ceux et celles qui, parfois dans la difficulté, ont continué à servir la culture et les arts dans notre pays. C'est l'occasion ici de leur rendre l'hommage qu'ils méritent", a conclu le Chef de l'Etat.
APS

La wilaya d’Alger plan blanc



Le président du Club des risques majeurs critique le « plan blanc »
Près de 150 mille édifices de la capitale doivent être démolis et non restaurés


La wilaya d’Alger commet, selon le président du club des risques majeurs, M Chelghoum Abdelkrim, une erreur stratégique en restaurant une partie du tissu urbain de la capitale dans le cadre du « plan blanc ».Il déclare en effet que les immeubles de la plupart des quartiers situés au centre ville et construit avant les années cinquante sont incapables de résister à la plus petite secousse, et que la seule solution est en définitive de renforcer la structure du bâtiment ou de le démolir et de le reconstruire à l’image de ce qui se fait à Barcelone ou de vieux quartiers entiers sont démolis et reconstruits à l’identique.
Le professeur Chelghoum a précisé en réponse à une de nos questions sur le plan blanc qui prévoit la restauration de plus de 1600 immeubles, que le slogan d’Alger la blanche et du plan blanc ne représente qu’une fuite en avant, ajoutant que cette opération de bricolage ne sert à rien dans une zone sismique telle qu’Alger.
Le professeur qui s’appui sur des preuves scientifique et technique souligne que des quartiers tels que Belcourt, Bab El Oued, Ben M’hidi, Didouche Mourad, place des martyrs, Ruisseau, El Biar, Telemly et El Hamma, ainsi qu’une partie des immeubles construits immédiatement après l’indépendance ont été fragilisés par le séisme de 2003 puisqu’ils ne répondaient pas aux normes sismiques, les français n’ayant pas eu au moment de leur construction connaissance de la forte sismicité de la région.
Il indique enfin qu’il existe plus de 150 mille édifices de la capitale qui nécessitent d’être consolidés ou démolis, et qu’une restauration ne servirait à rien et serait plus coûteuse.

kabylie youtube


La Kabylie est une région historique et ethnolinguistique fortement homogène située dans le nord de l'Algérie, à l'est d'Alger. Terre de montagnes densément peuplées, elle est entourée de plaines littorales à l'ouest et à l'est, au nord par la Méditerranée et au sud par les Hauts Plateaux. Dénuée d'existence administrative globale, elle tient son nom des Kabyles, population berbère dont elle est le foyer.

Ses habitants berbérophones la nomment en kabyle Tamurt n Leqbayel (en tifinagh ), « Pays des Kabyles ». Les arabophones l'appellent بَلَد القبائل (prononcé [blæd ləqbæyəl] en arabe algérien), littéralement « Pays des Tribus ».

Mr Issad Rebrab. PDG du groupe Cevital Pour plus de transparence et de moralisation en économie»



«Pour plus de transparence et de moralisation en économie»

Dans cette interview accordée à notre journal El Watan, le PDG du groupe Cevital, Issad Rebrab, a décortiqué la palette des projets montés par son groupe dans divers secteurs d'activité.




- Le groupe Cevital se distingue actuellement par la multiplication des projets d'investissement tous azimuts. Le groupe a le vent en poupe, n'est-ce pas ?


L'entreprise est une dynamique, elle doit toujours se remettre en cause et assurer sa croissance, car comme le dit l'adage, «celui qui n'avance pas recule» et dans le cas d'une entreprise, si elle n'avance pas, elle peut même disparaître. La croissance d'une entreprise peut se faire par une intégration à la verticale ou par une diversification à l'horizontale et parfois les deux à la fois. Dans notre cas, nous avons pu faire passer le pays du stade d'importateur à celui d'exportateur de beaucoup de produits : huile, sucre, margarines et verre plat. Une fois cela réalisé, l'intégration verticale par la création ou l'acquisition de business à l'étranger ne nous a pas été possible faute d'autorisations de transfert de capitaux jamais accordées par la Banque d'Algérie, alors que la loi sur la monnaie et le crédit prévoit ces transferts. Vous voyez donc qu'il n'y a pas d'investissement tous azimuts, mais une stratégie de diversification horizontale adoptée par le groupe Cevital pour ces raisons-là, et qui s'est avérée très opportune puisque nous sommes dans un pays où tout est à construire.
Par ailleurs, nos investissements ont tous été faits en réponse à un besoin existant sur le marché national d'abord, puis pour l'exportation, une fois les besoins nationaux satisfaits. Autre élément que nous prenons en compte, bien évidement : la rentabilité d'un projet qui est la finalité de tout investissement. Le groupe Cevital a effectivement investi dans des créneaux diversifiés allant de l'agro-industrie aux services et manufactures, puis aux industries primaires avec notamment un projet de sidérurgie que je considère comme un juste retour du groupe à son métier originel.


- Quels sont les projections de croissance de votre groupe et vos projets à court et à moyen termes ?


Dans l'ensemble, le groupe enregistre un bon score de croissance à deux chiffres et a comme objectif de continuer à être à l'écoute de nos consommateurs, de répondre à leurs attentes et d'exploiter encore la marge de croissance que peuvent donner certaines activités. Pour cela, nous misons sur une politique soutenue de ressources humaines et sur l'investissement technologique pertinent.
Il faut néanmoins savoir que les objectifs de croissance ne dépendent pas que de facteurs endogènes. L'environnement externe est un élément important qui agit sur la performance des entreprises. C'est pourquoi le groupe Cevital est actuellement en train de travailler avec les pouvoirs publics pour mieux asseoir la collaboration et permettre de plus grandes facilitations à la réalisation de nos projets.



Quelle analyse faites-vous de l'engagement de l'Algérie avec l'Union européenne dans le domaine de l'exportation qui vous concerne ?



Je pense que la décision de l'Algérie de procéder à une évaluation objective du chemin parcouru par l'Accord d'association avec l'Union européenne est une bonne fenêtre qui permettra d'envisager dans de meilleurs termes le partenariat avec l'UE. Pour notre part, nous sommes présents sur le marché de l'exportation vers l'Europe et nous souhaitons que cette nouvelle démarche de notre pays constitue un cadre approprié pour nous accompagner dans notre quête de nouveaux marchés, par notamment l'appui de nos multiples demandes pour l'obtention de quotas d'exportation de sucre blanc raffiné de qualité, répondant aux normes internationales, vers l'Europe, dans le cadre de la réciprocité et à l'instar de ce que d'autres pays ont obtenu.


- Vous êtes leaders dans la production et la commercialisation de certains produits de large consommation, particulièrement le sucre et l'huile de table. Les pouvoirs publics estiment qu'il y a une espèce de monopole sur le marché. Quel est votre avis à ce sujet et quels sont vos objectifs dans ce domaine ?


Je pense que le terme monopole est juridiquement qualifié ; c'est le fait de réserver, d'autorité, une activité ou un marché à une entreprise à l'exclusion des autres. Est-ce le cas pour les segments d'activité que vous citez ? Pour l'huile, le marché national est couvert à 300% par 11 raffineries et pour le sucre à 200% par 5 raffineries. Bien plus, je vous dirais qu'il y a une féroce concurrence sur ces marchés, qui oblige certains producteurs, notamment sur le marché de l'huile de table, à faire dans le dumping, comme le fait par exemple cette marque étrangère récemment installée sur le marché algérien.
Ceci étant, le groupe Cevital est effectivement leader sur les créneaux de l'huile, du sucre et sur d'autres segments aussi, parce que le consommateur considère que les produits Cevital sont les meilleurs en qualité et en prix, confirmant ainsi la pertinence de nos choix économiques, technologiques et marketing.


- Y a-t-il des contraintes auxquelles sont confrontés vos projets en Algérie ?


Effectivement, tout projet peut rencontrer deux niveaux de contraintes. D'abord celles liées au contexte micro-entreprise ; à ce niveau, notre principale contrainte reste la ressource humaine qualifiée ; le groupe Cevital se lance dans une politique de formation et de qualification. Nous avons beaucoup travaillé avec les universités algériennes et nous comptons justement lancer un projet de formations qualifiantes pour répondre à nos différents besoins.
Il y a, d'un autre côté, les contraintes dues à l'environnement. Je pense que nos projets n'avancent pas au rythme souhaité dans la mesure où nous ne sommes pas encore arrivés à mettre la souplesse et la réactivité nécessaires dans les mécanismes de gestion de l'accompagnement de l'investissement. Je vous dis cela en pensant, par exemple, aux lenteurs que subit le projet de sidérurgie déposé il y a plus deux ans et qui attend toujours les autorisations nécessaires, ou encore le projet de réalisation d'une usine de trituration de graines oléagineuses à Béjaïa, tributaire de la réalisation d'une extension sur la mer pour laquelle nous avons eu les accords du Conseil national de l'investissement depuis décembre 2006 ; les études d'impact réalisées dans ce cadre ont été soumises à Mme la ministre déléguée chargée de la Recherche scientifique, en sa qualité de chargée de la coordination de ce dossier, qui les a transmises au ministère de l'Industrie, et depuis aucune suite.

Le même Conseil national de l'investissement nous a accordé, en 2006, l'autorisation de réaliser un quai au port de Béjaïa ; fort de cela, nous avons réalisé toutes les études, mais au moment de lancer les travaux, les responsables du port de Béjaïa ont reçu injonction de ne pas nous autoriser à les démarrer. Ce quai est destiné à une meilleure gestion de nos importations et de nos exportations et à atténuer les lenteurs et contraintes que nous rencontrons, notamment dans les opérations d'exportation, et ce, malgré tout la bonne volonté des responsables du port de Béjaïa. Cette situation nous a coûté, pour le premier semestre de cette année, pas moins de 400 millions de dinars de surestaries.
Je pourrais vous citer également le cas de nos investissements dans le domaine de la grande distribution, qui butent sur l'absence d'assiettes foncières, pour vous dire que l'investissement requiert une collaboration soutenue et transparente entre les opérateurs et les pouvoirs publics pour réunir les conditions nécessaires.


- Le Forum des chefs d'entreprises (FCE) n'a pas hésité à afficher son mécontentement quant aux contrecoups que subissent les patrons depuis l'entrée en vigueur des dispositions de la LFC 2009, dont les mesures liées à l'institution du crédoc comme seul moyen de paiement des importations. Les réserves du FCE avaient provoqué les foudres du gouvernement et du patronat public, qui s'est retiré aussitôt du FCE. Quelle est votre position, en tant que chef d'entreprise d'abord, et en tant que membre important au sein du FCE ?


Je suis effectivement membre du FCE et, en ma qualité de chef d'entreprise, j'ai déjà eu à dire que j'appuyais toute mesure qui viserait la protection du consommateur algérien et de l'économie nationale. De même que je suis partisan d'une plus grande transparence et d'une moralisation des pratiques économiques et commerciales de l'entreprise. Donc, si les mesures prises sont bonnes pour le pays, elles ne peuvent qu’être bonnes pour l'entreprise. On peut néanmoins avancer qu'au niveau de l'élaboration, ce genre de mesures gagnerait, à mon sens, à faire l'objet d'un débat préalable, élargi à toutes les parties concernées, notamment les opérateurs économiques. D'une part, cela aidera à une meilleure pertinence des décisions et permettra de prendre en charge les spécificités de certains créneaux d'activité. Et, d'autre part, le débat permettra un surcroît de transparence et une plus grande contribution à la moralisation des entreprises.


- Vous semblez engagé avec des firmes européennes dans une réflexion appelée Désertec qui vise à développer les énergies renouvelables dans le Sud algérien afin d'exporter, à terme, de l'électricité vers le continent européen. Le gouvernement algérien serait opposé à cet ambitieux projet. Pouvez-vous nous éclairer sur l'émergence de cette idée et la situation actuelle du projet ?


Le projet est au stade de l’étude et je ne suis pas au courant d'une opposition ferme et officielle du gouvernement algérien. Désertec vise à la fois à répondre en grande partie aux besoins des pays producteurs d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient et à fournir 15% (dans un premier temps) de l'électricité nécessaire à l'Europe.
Le projet Désertec repose sur le principe que chaque kilomètre carré de désert reçoit annuellement «une énergie solaire équivalent à 1,5 million de barils de pétrole. La surface totale des déserts sur la planète entière fournirait plusieurs centaines de fois l'énergie utilisée actuellement dans le monde». De plus, j'ai lu et entendu beaucoup de dissertations sur les implications stratégiques de ce projet dans les relations entre le nord et le sud de la Méditerranée. Je m'en tiens encore aux conditions de sa faisabilité, car je suis convaincu que, d'une part, l'Algérie y gagnera beaucoup, et que, d'autre part, l'avenir est aux énergies renouvelables. Le projet a besoin d'un grand espace et l'Algérie a un immense désert. 3% de la surface du Sahara peuvent couvrir 100% des besoins de l'Europe et de l'Afrique du Nord en énergie électrique.


Nous comptons lancer une usine intégrée de panneaux solaires à couche mince pour une production annuelle qui se situera entre 500 et 1000 mégawatts, destinés au marché national et à l'exportation. D'autant que la consommation nationale d'électricité est en constante progression avec des prévisions de 5 à 7%, ce qui est déjà assez important, que le programme des réalisations en ce domaine semble connaître quelques lenteurs et que, de toute manière, le consensus semble se faire sur la nécessité de compter dorénavant sur les énergies renouvelables. D'après nos prévisions, nous serons compétitifs par rapport aux énergies fossiles vers 2015. Notre objectif est de produire de l'électricité avec de l'énergie solaire et de permettre ainsi d'économiser les hydrocarbures, de les orienter vers d'autres usages et aussi de tirer profit de la vente des crédits carbone. Il faut bien souligner la dimension stratégique de ce projet, car nous voulons nous inscrire dans la perspective des grands défis qui se poseront à la planète durant les prochaines décennies, à savoir la question de l'eau, de l'alimentation, du réchauffement climatique et enfin des énergies. La population mondiale, actuellement estimée à 6,5 milliards d'individus, augmentera de 50% d'ici 2050. Seules les énergies renouvelables, dont une grande partie d’énergie solaire, pourront soutenir cet accroissement.
De surcroît, les énergies renouvelables, réputées propres, contribueront à la solution du problème du réchauffement climatique et par leur abondance aideront également à surmonter le déficit de la planète en ressources hydriques, notamment en stimulant le dessalement de l'eau de mer, car il faut savoir que 80% du prix du dessalement est dû aux coûts en énergie. Et, in fine, en surmontant la crise de l'eau, la planète pourra facilement faire face aux problèmes d'alimentation.


- Quelle est votre appréciation sur le concours du marché financier algérien à la réalisation de vos projets ?


La bonne santé financière du groupe Cevital est un de ses avantages concurrentiels qui lui permettent surtout de compter sur ses propres ressources pour le financement de ses projets. Cette force vient d'une situation financière saine, avec un endettement insignifiant et des comptes régulièrement certifiés à l'issue d'audits périodiquement effectués par un cabinet de réputation internationale.


Donc en premier lieu, le groupe Cevital compte sur ses propres ressources financières ; je dois vous dire à ce sujet que la quasi-totalité des cash-flows générés par les différentes filières du groupe est systématiquement réinvestie. Nous avons également la possibilité de financement sur le marché national, pour cela les banques nous accompagnent sans grand problème au regard de notre solvabilité et de la transparence et de la certification de nos comptes. Le recours au marché international des capitaux est une autre voie possible pour les investissements de grande envergure, les banques internationales sont prêtes à nous accompagner sans aucun problème. Le groupe Cevital ne rencontre pas de contraintes de financement particulière, mais adopte tout de même une politique de rigueur et de prudence qui exclut le recours systématique à l'endettement.

Ali Titouche

festival Grand Ramdam: 1er coup d'envoi ce week end



Le Grand Ramdam fera grand bruit samedi 28 août dans le Parc de la Vilette et à la Cité de la Musique, à Paris. Un festival placé sous le signe du Maghreb.

La fin des vacances approche, mais les festivals n'ont pas encore tiré leur révérence.

Pour finir l'été en beauté, le Grand Ramdam de la Vilette à Paris propose une fête populaire et gratuite, à la découverte des musiques du Maghreb. De 17h30 à 2h du matin, le festival Grand Ramdam a pour objectif d'inaugurer la première édition d'une grande fête autour des musiques maghrébines.

L'événement portera donc haut et fort les différents genres musicaux de l'Afrique du Nord. Seront présents pour représenter cette partie du monde : Mazagran (Nouvelle scène-Maroc), Mohamed Allaoua (Kabylie), Casbah Club Chaabi avec Maurice Medioni (Algérie), la Confrérie soufie de Tozeur (Tunisie), et bien d'autres encore.... Dattes et thé seront offerts pour agréablement accompagner vos concerts !

Constantine قسنطينة algérie Youtube


Constantine en (arabe : قسنطينة), chef-lieu de la Wilaya de Constantine en Algérie. Métropole du nord-est de l'Algérie, elle compte plus de 740 000 habitants (1 000 000 dans l'agglomération). Elle est considérée comme étant la troisième ville la plus importante d'Algérie en termes de population.

de son ancien nom Cirta, Constantine est aussi surnommée la « ville des ponts suspendus » ou bien « ville des aigles ». sa fondation remonte à l'an 202 AV-J, Ancienne ville impériale fortifiée, elle bénéficie d'une position stratégique, avec son rocher et ses murailles. La ville de Cirta fut une importante ville phénicienne avant de devenir capitale de Numidie lors du règne de Massinissa, allié de Rome, puis fut détruite en 311 par Maxence et Domitius Alexander. Peu après l'empereur Constantin Ier la reconstruisit, et lui donna son nom, qu’elle porte maintenant depuis 17 siècles. Constantine, l'une des plus anciennes cités du monde, est surtout connue pour l'art de vivre raffiné de ses habitants. Constantine est aussi une ville importante dans l’histoire méditerranéenne, symbole de la culture arabo-andalouse . Par son histoire, elle devint l'arbitre de l'élégance à 'Al-Andalus, par les modes vestimentaires et l'art raffiné de la cuisine blanche constantinoise. Ville du malouf, la célèbre musique arabo-andalouse, et des oulémas (les savants de l'islam), elle est la capitale de l'est du pays et la troisième ville d'Algérie

Loi de finances 2010: Le CREDOC toujours et quelques nouveautés


Publié le 21. août, 2010 par Ghania Oukazi , Quotidien d'Oran dans la catégorie Economie
Des avantages fiscaux nouveaux sont introduits dans la nouvelle loi de finances complémentaire au profit de projets promouvant la production nationale.

« Le projet portant loi de finances complémen taire pour 2010 sera examiné dans quelques jours par le Conseil des ministres,» nous a dit hier, un responsable du ministère des Finances qui précisera que «la loi était déjà prête bien avant les vacances et tous les conseils interministériels nécessaires à sa préparation ont été tenus. Il rappellera d’ailleurs, que le projet en question a été examiné et approuvé «avant les vacances» par le Conseil du gouvernement. Notre interlocuteur estime que «l’examen et l’adoption de la loi de finances complémentaire sont faits dans les délais requis, il n’y a pas de retard. La LFC sera examinée par le prochain Conseil des ministres qui se tiendra dans quelques jours.» La promulgation de la LFC se fera en principe au plus tard, au début du mois de septembre. «Ceci dans le cas où le Conseil des ministres ne jugera pas utile d’apporter des correctifs,» nous disent nos sources au ministère des Finances. L’on note que la LFC pour 2009 a été promulguée et publiée dans le Journal officiel, le 22 juillet de la même année.

La LFC pour 2010 n’apportera pas de grands changements en matière de fiscalité ou dans les moyens de paiement des importations. C’est en tout cas ce qui est affirmé par les responsables du ministère des Finances qui estiment qu’«il n y a rien d’exceptionnel dans la nouvelle LFC, on reste sur la même ligne prescrite par la LFC pour 2009.» Ce qui signifie selon eux, qu’«il n’y aura pas remise en cause de la démarche régissant la production nationale, le commerce extérieur et le flux de capitaux.» Quelques nouveautés seront cependant, introduites en faveur du soutien et de la promotion de la production nationale. «Ce sont de nouveaux avantages qui seront accordés aux projets de développement et de promotion de la production nationale,» nous disent nos sources. L’exemple type est le secteur de l’automobile. «Si en 2009, nous avons introduit une taxe sur les véhicules importés, à partir de cette année, nous accorderons des avantages fiscaux à l’investissement,» est-il souligné. Il est attendu selon toute vraisemblance la finalisation de projets relatifs à la construction automobile en Algérie. L’on rappelle d’ailleurs, que l’introduction de la taxe automobile a été faite pour freiner l’importation des véhicules qui a connu une ascension considérable en quelques années seulement de l’ouverture du marché en Algérie. «Et aussi pour pousser les constructeurs à s’installer en Algérie,» ajoute-on.

Décrétée comme seul mode de paiement dans les importations, la lettre de crédit, appelée aussi crédit documentaire (Credoc) est aussi retenue en tant que telle dans la LFC pour 2010. «On reste sur le crédit documentaire comme forme de financement des opérations d’importation, ça a donné de bons résultats. Sauf pour ceux des importateurs qui ont bien voulu y voir un frein à leurs gains faciles,» ironisent nos sources.

Le ministère des Finances affirme avoir cependant introduit des facilitations pour ce qui est des dépenses urgentes d’importation. Ses responsables rappellent que la LFC pour 2009 a consacré la possibilité de paiement par transferts libres pour des opérations d’importation n’excédant pas les 150.000 dinars. «La LFC pour 2010 permettra aux importateurs d’aller au-delà de ce montant en cas d’opérations urgentes d’importation,» expliquent-ils. En clair, le législateur a accepté d’accorder la possibilité aux entreprises qui sont tenues par l’urgence d’importer des inputs (matières premières) de payer par transferts libres des factures allant au-delà de 150.000 DA «puisque ce montant est ajusté à la hausse.» L’on note que 65% des biens importés se font par transferts libres. Les problèmes posés par les importateurs sommés de payer par le Credoc n’ont donc pas été pris en considération. Les responsables ont leurs réponses. «Je ne vois pas pourquoi on parle de difficultés du Credoc, d’abord, je signale que toutes les opérations de service ne sont pas concernées par ce mode de paiement.

Ensuite, les importateurs de marchandises ont la possibilité d’avoir des Credoc quasi revolving, une fois l’opérateur, la banque et le produit identifiés,» explique l’un d’entre eux. En plus, ajoute-il «on nous reproche d’exiger la traçabilité, il la faut !» Pour ce qui est du certificat d’origine ou de conformité exigé pour les pièces détachées ou autres équipements importés, on précise au ministère des Finances que «c’est le Commerce qui a souhaité que les produits importés soient conformes aux règles universelles de fabrication.» L’on pense d’ailleurs, dit-il que «ce n’est pas une mauvaise chose, seulement chez nous, on a perdu l’habitude de fonctionner avec des règles en vigueur à travers le monde. Avec ces lois, on n’a fait que revenir un peu à la normale.» Au ministère des Finances, on se plaît à souligner que l’introduction des dispositions de la LFC pour 2009, a véritablement contribué à diminuer le taux élevé des importations. «Au premier semestre de l’année en cours, on a enregistré une baisse de 6%, à peu près, c’est important pour nous,» nous disent les responsables. «D’ici à la fin 2010, la facture des importations va baisser pour être aux alentours de 37 milliards de dollars,» confient-ils. L’on rappelle qu’en 2006, elle était de 20 milliards de dollars, en 2007, elle augmenté pour être à 27,5 milliards, en 2008, elle a continué sa progression pour atteindre 39,5, en 2009, elle a enregistré une petite baisse pour être à 39,2 milliards de dollars.

Ghania Oukazi

Algérie - Le Port de Bejaïa résiste à la baisse du trafic maritime mondial



Écrit par Abdelmalek Touati
L’Entreprise Portuaire de Bejaïa (EPB) affiche en 2009 des résultats physiques en constante progression et confirme sa position de 2ème port national en marchandises générales après celui d’Alger malgré un contexte de crise marqué par une baisse sensible du trafic maritime mondial.





Les effets combinés de la crise économique et financière mondiale et la baisse des exportations d’hydrocarbures de 9% transitant via le port de Bejaïa n’ont pas eu raison du bilan d’activité de l’entreprise et de sa bonne santé financière avec un chiffre d’affaires en hausse de 24% en 2009. Bien que le trafic global n’ait évolué que de 1% à 15,8 millions de tonnes de marchandises par rapport à l’exercice 2008, le port de Bejaïa se maintient dans une série de bonnes performances enregistrées depuis une dizaine d’années, comparé aux résultats peu enviables des autres ports du sud de la Méditerranée touchés de plein fouet par la crise. Ce sont les hydrocarbures liquides, dont les exportations sont en chute de 6% à 9,3 millions de tonnes, qui ont tiré vers le bas le volume global des marchandises traitées par le port même si le pétrole et le condensat demeurent paradoxalement les produits les moins générateurs de plus-values pour les caisses de l’entreprise. La compensation est donc venue des marchandises générales, en hausse de 13% à 7 millions de tonnes. Sur ce volet, l’Entreprise Portuaire de Bejaïa a enregistré un nouveau record en traitant à lui seul un volume additionnel de 720 000 tonnes de marchandises alors que le volume traité par l’Algérie n’a été que de 520 000 tonnes. Une performance qui a permis au port de Bejaïa de gagner 2 points en parts de marché pour se hisser à hauteur de 25% du trafic maritime national et maintenir sa position de dauphin du port d’Alger, qui reste encore la principale porte du pays sur la Méditerranée. Le nombre de navires ayant transité par le port de Bejaïa a pour sa part augmenté de 187 se situant à 1400, boosté par une augmentation de 72% des importations de produits sidérurgiques.


Boom du trafic conteneurs


Le port de Bejaïa, c’est aussi un terminal à conteneurs performant géré avec les Singapouriens de Portek dans le cadre de la société mixte Bejaia Mediterranean Terminal (BMT). Cette joint-venture a enregistré pour sa par une hausse de 30% de son trafic avec un volume de plus de 151 000 EVP (Equivalent Vingt Pieds) et une part de marché en hausse à hauteur de 13% pour ce type de trafic. Les importations en provenance d’Espagne et de France dominent largement le trafic conteneurs auquel s’ajoute celui en transbordement du marché asiatique qui reste le principal partenaire commercial du port de Béjaïa. Le trafic des passagers subit pour sa part une rude concurrence des offres promotionnelles des compagnies aériennes et la baisse des dessertes de l’ENTMV, principal transporteur maritime de voyageurs. Avec plus de 30 567 voyageurs ayant transité par le port de Béjaïa en 2009, le trafic passager enregistre une baisse de 12% par rapport à l’exercice précédent.

Malgré le contexte de crise mondiale qui s’est installé depuis 2008, l’Entreprise Portuaire de Béjaïa a poursuivi son effort d’investissement en équipements et infrastructures en injectant plus de 1,4 milliards de dinars en 2009 en prévision d’une reprise rapide du trafic mondial. Le montant couvre la réhabilitation de quais, l’acquisition de matériel, l’extension des aires de stockage et la construction d’une nouvelle gare maritime pour le transit des voyageurs. Cependant, le dynamisme du port de Béjaïa doit faire face à une grave congestion de ses aires d’entreposage. L’urbanisation effrénée de l’environnement immédiat du port et l’occupation d’une partie de l’enceinte portuaire par un complexe agroalimentaire d’un groupe privé empêchent toute possibilité d’extension vers l’extérieur. Cette situation, à laquelle s’ajoutent le nombre limité de quais de déchargement et les lenteurs bureaucratiques des autres intervenants dans le commerce extérieur, ont sensiblement influé sur le rythme de traitement des navires à quai et provoqué une hausse de la moyenne d’attente en rade à 2,88 jours en 2009 alors qu’elle n’était que de 1,30 jours en 2008.

Ports secs et plateformes intégrées à la rescousse


La solution toute trouvée pour l’entreprise est l’investissement massif dans l’acquisition de zones d’entreposage extra-portuaires, la promotion des ports secs et des plateformes logistiques intégrées. A condition que la SNTF s’implique elle aussi dans cette dynamique en renforçant le réseau des chemins de fer reliant le port aux zones extra-portuaires pour faciliter l’évacuation rapide des marchandises. Les dirigeants du port de Béjaïa plaident également pour le lancement dans les plus brefs délais des travaux de la pénétrante sur l’autoroute Est-Ouest qui offre des perspectives intéressantes de développement pour l’entreprise portuaire ainsi qu’à tous les opérateurs économiques de la wilaya de Béjaïa. Le projet d’autoroute d’une longueur de plus de 100 km, devrait faciliter le transfert des marchandises vers les autres wilayas du pays et soulager le réseau routier actuel qui a atteint ses limites depuis plusieurs années.



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Madame Asmahane Medjdoub à la tête du comité de soutien de Mr le Ministre Dominique de Villepin


Asmahane est convaincue que Dominique de Villepin est l’homme qu’il faut pour réconcilier les Français avec les valeurs de la République.

La nouvelle devrait faire jaser dans le clan de Sarkozy : les supporters de Dominique de Villepin préparent déjà la bataille de la présidentielle de 2012. Et, mauvaise nouvelle encore pour le président candidat, ce sont des immigrés qu’il «adore» qui vont porter les premiers l’étendard de Villepin dans sa marche de la gloire pour la conquête de l’Elysée ! Et c’est même une jeune femme et d’origine algérienne… !
De quoi faire grincer les dents du côté de l’UMP où l’hymne de campagne semble bien réglé autour de l’insécurité et son corollaire, presque pavlovien chez Sarkozy, l’immigration. Ce sera donc du de Villepin DZ ! C’est à Asmahane Medjdoub qu’est revenu l’honneur et le prestige de diriger le comité de soutien à la candidature de l’ex-Premier ministre. Née en France et originaire de Tlemcen où elle séjourne régulièrement dans le quartier d’El Hartun, Asmahane qui vient juste de boucler ses 34 ans, a tapé dans l’œil de de Villepin dont elle fut une assistante de direction et de Brigitte Girardin, l’ex-ministre de l’Outre-Mer. Notre Tlémcenienne se présente comme un produit très abouti de l’intégration des immigrés en France.

Elle se sent parfaitement à l’aise autant dans son ensemble «in» parisien que dans sa robe traditionnelle du bled. En somme, une Française fière et accomplie et une Algérienne orgueilleuse et totalement décomplexée. C’est donc naturellement qu’elle décide de tirer et vendre le ticket de Villepin, qu’elle croit dur comme fer qu’il sera le gagnant. Asmahane est convaincue que son candidat dispose de sérieux arguments pour réconcilier les Français avec les valeurs de leur République et pacifier un débat politique pollué par la paranoïa sécuritaire version Sarkozy.
L’Algérienne sait que pour faire gagner son candidat, il va falloir brasser le plus large possible tout le long de la frontière entre la droite et la gauche, en passant par les «écolos» et les centristes du Modem. Pour ce faire, Asmahane situe intelligemment son comité en dehors de tous clivages politiques.

Bien qu’elle soit jeune, cette petite-fille de feu Driss Chekroun, commissaire de police de la wilaya de Tlemcen, mais également petite nièce de Abdelkader Mahdad, ancien sénateur de la IVe République et membre de l'Union démocratique du manifeste algérien (UDMA) présente un pedigree politique fort respectable. Elle se fait fort de préciser qu’elle est l’héritière de ces personnalités qui ont «œuvré pour l'Algérie, et qui œuvrent aujourd'hui pour une nouvelle politique de la France».

Son engagement aux côtés de de Villepin traduit parfaitement sa double appartenance et son souci de servir et la France et l’Algérie à travers la mobilisation de la communauté des immigrés et la soustraire du rôle peu enviable de «soupape de sécurité» que s’apprête à lui confier le clan Sarkozy. Asmahane entend à travers son comité de soutien réaliser un maillage citoyen multicolore, multiracial et multiculturel autour de la candidature de Dominique de Villepin. La personnalité et le profil de ce dernier feront le reste.
A ceux et celles qui sont tentés par l’aventure de Villepin, la plus Algérienne des Françaises leur demande d’embarquer dans son univers politique virtuel comite desoutiendevillepin@gmail.com, pour aller à la conquête du réel…

Chine vers un amendement législatif pour mieux prévenir les pertes en eau et en sol



Les législateurs chinois ont commencé lundi à examiner un avant-projet d'amendement législatif à la Loi de préservation de l'eau et du sol, qui devrait assurer une protection complète des ressources en eau et des ressources du sol, en matière de planification, de contrôle et de surveillance. La loi actuelle, adoptée en 1991, est en retard par rapport au développement rapide de l'économie et de la société ainsi que par rapport aux exigences environnementales, a déclaré Zhou Ying, vice-ministre chinois des Ressources en eau, dans un rapport remis au Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale (APN, parlement chinois). En Chine, les pertes en termes d'eau et de sol, qui seraient parmi les pires au monde, "présentent de sévères menaces pour l'écologie, la sécurité alimentaire et le contrôle des inondations", a-t-elle ajouté. Zhou Ying a cité des problèmes rencontrés dans la préservation de l'eau et du sol, tels qu'une coordination et une surveillance insuffisantes, le manque de mesures pour prévenir et contrôler les déperditions, et l'augmentation des activités de production et de construction. Cet avant-projet, avec un nouveau chapitre sur la planification, précise que les départements de l'administration de l'eau de niveaux équivalents ou supérieurs au district doivent établir des plans destinés à la préservation de l'eau et du sol et se charger de leur mise en oeuvre. Il stipule un système d'enquêtes pour les cas de déperditions d'eau et de sol. "L'emplacement d'un projet de production ou de construction doit éviter les zones importantes pour la conservation de l'eau et du sol. Si un projet devait absolument être mis en place dans ces zones, les techniques de construction devraient être améliorées afin de réduire les perturbations au sol et les dommages à la végétation", indique le document. Selon l'avant-projet, les forêts et les prairies ne doivent pas être endommagées dans les régions subissant une déperdition grave d'eau et de sol, et les cultures sont interdites sur les pentes à 25 degrés. L'avant-projet stipule que les départements de l'eau sont responsables de la surveillance de la préservation locale de l'eau et du sol et doivent publier régulièrement le type, la quantité et la distribution des déperditions. Par ailleurs, le barrage des Trois Gorges sur le fleuve Yangtsé, le plus long fleuve de Chine, devrait faire face à un autre pic de crue mardi après-midi, du fait des pluies torrentielles en amont. Le débit à l'entrée de l'immense réservoir du barrage a atteint 55 000 m3/s à 08h20, a annoncé le Centre du contrôle des inondations et de la lutte contre la sécheresse du fleuve Yangtsé dans un communiqué. Le barrage atténue la violence de la crue en retenant environ 30 000 mètres cubes d'eau par seconde, et en n'en déversant dans le même temps que 25 000 mètres cubes par seconde, indique le communiqué. Le niveau de l'eau dans le barrage était de 152,24 mètres à 08h20, soit de 7,24 mètres supérieur au niveau d'alerte qui est de 145 mètres. Le niveau de l'eau devrait encore augmenter quand la crue atteindra son pic vers 14h00. La navigation à travers les Trois Gorges est suspendue depuis 20h00 lundi.
Les écluses utilisées pour le passage des bateaux ont été fermées après que le débit d'eau à l'entrée du réservoir a dépassé 45 000 m3/s. Le débit devrait retomber à 45 000 m3/s mercredi et à 35 000m3/s jeudi. Des pluies torrentilles se sont abattues en amont du fleuve Yangtsé la semaine dernière, avec des précipitations dans le bassin de la rivière Mintuo, un affluent du fleuve Yangtsé, totalisant plus de 100 mm.
R.I