阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, August 25, 2010

Tébessa : Un montant de 6,64 milliards de dinars consacré aux projets de proximité de développement rural intégré


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

Un montant de 6,64 milliards de dinars est consacré, à Tébessa, au financement de nouveaux projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI), retenus au titre du programme quinquennal 2010/2014, a-t-on appris, mardi, du conservateur des forêts..

M. Youcef Djeddam a fait savoir que ce programme donnera lieu à la réalisation de divers projets agricoles de proximité, dans le cadre de l’amélioration des conditions socio-économiques des populations rurales..

Il a souligné dans ce contexte que les actions sont soutenues par le plan sectoriel de développement (PSD), le secteur des forêts, le Haut commissariat au développement des steppes (HCDS), le Commissariat au développement de l’agronomie saharienne (CDARS) et les fonds de lutte contre la désertification et de mise en valeur, ainsi que le fonds spécial aux élevages..

Ces opérations porteront, entre autres, sur l’aménagement de pistes agricoles et rurales, la mobilisation de ressources hydriques, des travaux sylvicoles, l’installation de kits d’énergie solaire, et la réalisation de nouvelles unités d’élevages (bovin, ovin et apicole), a noté le conservateur des forêts..

S’agissant de l’élevage, les actions a entreprendre au titre de l’actuel quinquennat seront consacrées à la réalisation, à travers la wilaya, de 133 nouvelles unités d’élevage de bovin, ovin et apicole, a précisé M Djeddam, rappelant que l’enveloppe octroyée pour l’année 2010 dans cette optique est évaluée 100 millions de dinars..

APS.
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De l’ordinateur au satellite : la e-Algérie avance


Le Président Bouteflika préside une réunion d'évaluation consacrée au secteur de la Poste et des TIC

Le Président Bouteflika préside une réunion d'évaluation consacrée au secteur de la Poste et des TICDans le cadre des auditions annuelles qu'il dirige sur les activités des différents départements ministériels, M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a présidé une réunion restreinte d'évaluation consacrée au secteur de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication.

A cette occasion, le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication a présenté un rapport sur la mise en œuvre des directives de Son Excellence M. le Président de la République, concrétisées à travers des actions engagées en matière de développement des activités liées à la poste, aux technologies de l'information et de la communication, aux applications des technologies spatiales et à l'édification de la société de l'information. En ce qui concerne les services postaux, le réseau postal a poursuivi sa densification, par l'ouverture des points de contact postaux dans les grandes agglomérations et par un appoint de 103 bureaux récemment remis en service.
L'amélioration de la qualité de service du réseau informatique de la poste s'est traduite par le basculement vers un système technologique performant de 520 bureaux de poste, et l'introduction de la polyvalence des guichets dans plus de 200 bureaux de poste, ce qui a permis d'assurer la traçabilité des opérations et d'améliorer considérablement la qualité de service au niveau des guichets.
Dans le cadre du développement des services financiers de la poste et de la monétique, il a été procédé à la mise en service de 690 distributeurs automatiques de billets, et à la distribution de 6 millions de cartes à puces aux détenteurs de compte CCP.
De plus, 1000 terminaux de paiement électronique, en cours de déploiement, la mise en place dans 300 bureaux de poste de 500 caisses de distribution automatique de billets de banque, la reprise de la confection du carnet de chèques de 25 formules sont autant de mesures qui contribueront à l'amélioration des prestations publiques des services financiers postaux.
Pour ce qui est de la réduction des délais d'acheminement et de distribution du courrier, il a été procédé au maillage des réseaux et des moyens de transport et à la réorganisation de la distribution, à travers l'aménagement de 60 centres de distribution au niveau des wilayas.
Dans le cadre de l'objectif visant l'amélioration constante du service public de la poste, Algérie Poste est attelée à la poursuite de l'extension et de la rénovation des bureaux de poste, l'accélération de leur modernisation, le déploiement de l'informatisation de bureaux de poste ainsi que la polyvalence des guichets, la sécurisation du transport de fonds et de la monétique.
S'agissant des technologies de l'information et de la communication, il est prévu une série d'actions de refonte visant à améliorer sensiblement les indicateurs de la téléphonie fixe, de la téléphonie mobile et de l'Internet.
Il est à souligner qu'au 31 décembre 2009, les capacités de l'infrastructure nationale en matière de téléphonie fixe étaient de près de 4.500.000 équipements d'abonnés. Le nombre d'abonnés reliés est de près de 3.000.000 et les équipements du réseau sont exploités à plus de 70%.
Par ailleurs, l'Algérie dispose d'une infrastructure couvrant l'ensemble du territoire national, grâce à un réseau de transmission d'une capacité de plus de 60.000 kilomètres de fibres optiques et de près de 50.000 km de faisceaux hertziens numériques.
Dans le domaine de la téléphonie mobile, la télédensité reste importante. Au 31 décembre 2009, les trois opérateurs comptaient 33.500.000 abonnements pour un taux de pénétration de 93%.
Le marché de l'Internet connaît, quant à lui, une croissance régulière qui reste, cependant à améliorer. Le nombre d'internautes est estimé à 4.000.000 avec une densité de 11,13 internautes pour 100 habitants. La mise en œuvre du programme stratégique e-Algérie est appelée à contribuer à l'amélioration attendue, tandis que le nombre d'accès au haut débit avoisine 1.200.000 accès, et le nombre d'abonnés dépasse 700.000.
S'agissant des activités des agences spécialisées, leur importance a également été mise en valeur tant en ce qui concerne la gestion du spectre des fréquences radioélectriques que de activités liées au réseau de radionavigation maritime. Ces agences ont bénéficié de programme de renforcement de leurs infrastructures.
Quant aux réalisations touchant aux pôles d'innovation et de développement des contenus et des logiciels, des entreprises spécialisées dans les domaines des technologies de l'information et de la communication sont hébergées au niveau du Technoparc de Sidi Abdallah, comme il est, également, prévu le démarrage des activités de l'incubateur de projets.
Sur le plan des applications spatiales, la réalisation de satellites d'observation de la Terre et de télécommunications, en Algérie et à l'étranger, permettra à notre pays d'acquérir progressivement les connaissances nécessaire à la maîtrise des technologies spatiales pour une utilisation pacifique de l'espace extra-atmosphérique.
Quant à la société de l'information, le programme stratégique e-Algérie a été élaboré dans la perspective d'atteindre des résultats tangibles en matière d'édification de la société de l'information et de mise en place d'une économie numérique, prélude à une économie fondée sur la connaissance. C'est l'ensemble des segments de la population et de l'économie qui sont concernés par ce programme conçu pour identifier les nouveaux besoins et offrir des perspectives de développement basées sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication. Ce programme vise aussi à créer les environnements adéquats permettant à notre pays d'intégrer les rouages d'une économie mondialisée.
Les actions prioritaires du gouvernement comptent l'accélération de l'usage des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans l'administration et les entreprises, l'offre des services en ligne, la généralisation de l'usage des TIC dans les différents secteurs, notamment l'éducation, l'enseignement et la formation, la généralisation de l'accès à travers les espaces communautaires. Ce programme stratégique repose sur le développement des compétences humaines, la mise à niveau des infrastructures et du cadre juridique.

Les instructions du Président
A l'issue de l'évaluation du secteur, le Président de la République, a instruit le gouvernement à l'effet de poursuivre les actions de modernisation et de densification du réseau de la poste et de mettre en oeuvre les mesures et les moyens d'amélioration des conditions d'accueil des citoyens et de traitement des prestations qui leur sont offertes, notamment, la généralisation de l'opération "informatisation des bureaux de poste, et de prendre les mesures nécessaires à la promotion des moyens de paiement électronique".
Par ailleurs, le Chef de l'Etat a souligné que "l'acheminement et la distribution du courrier constituent un service de base de la poste qu'il importe d'assurer dans les meilleures conditions", ajoutant qu'il est important "de mettre en oeuvre tous les moyens permettant d'améliorer sensiblement la qualité de ce service".
Le Président de la République a rappelé que "de lourds investissements ont été consentis par l'Etat dans le développement des infrastructures de fibres optiques", soulignant la nécessité de "veiller à une utilisation optimisée de ces supports de transport de télécommunication, y compris par la mutualisation des capacités existantes au sein des autres entreprises économiques du secteur public".
S'agissant de la préservation de l'espace hertzien, le Chef de l'Etat a réitéré "la nécessité de mettre en oeuvre un système de gestion efficace et rationnelle du spectre des fréquences radioélectriques et de contrôle des émissions radioélectriques et l'obligation de réserver des portions de ce spectre pour pouvoir répondre aux besoins des générations futures".
En ce qui concerne le renforcement des ressources humaines, le Président de la République a estimé que ce volet est d'une importance particulière et qu'il mérite toute l'attention du secteur à travers, notamment, le déploiement de l'ensemble des moyens nécessaires au renforcement des capacités de formation des instituts sectoriels, ainsi qu'à la mise à niveau de leurs programmes pédagogiques pour répondre aux exigences des technologies de nouvelle génération.
Enfin, le Chef de l'Etat a insisté sur "l'importance qu'il y a lieu d'accorder à l'édification de la société de l'information et la mise en place progressive d'une économie fondée sur la connaissance à travers, notamment, des actions concrètes visant la généralisation de l'usage des technologies de l'information et de la communication et la modernisation de l'administration et des entreprises

Mr Le président de la République réunira aujourd’hui le Conseil des ministres.Mise en chantier de la LFC 2010



Bouteflika réunit, aujourd’hui, le Conseil des ministres : Mise en chantier de la LFC 2010

Le président de la République réunira aujourd’hui le Conseil des ministres. Certaines sources affirment que la réunion sera particulièrement chargée, avec plusieurs projets de texte économiques à l’ordre du jour.

Le président de la République réunira aujourd’hui le Conseil des ministres. Certaines sources affirment que la réunion sera particulièrement chargée, avec plusieurs projets de texte économiques à l’ordre du jour.

Le Conseil des ministres aura, notamment à examiner et à adopter l’avant-projet d’ordonnance portant loi Finances complémentaire pour 2010, d’autant que l’ouverture de la saison d’automne du parlement est prévue pour le 2 septembre prochain.

Le texte conforte la démarche engagée par le gouvernement, en matière d’encadrement du commerce extérieur et d’encadrement des Investissements Directs Etrangers, particulièrement à travers les LFC 2008 et 2009.

Un contrôle rigoureux de l’investissement étranger

Le gouvernement s’oriente de plus en plus vers le renforcement des moyens de contrôle des investissements étrangers. Les flux et transactions transfrontalières, en raison de leur enjeu fiscal important, deviennent le centre d’intérêt des autorités.

La LFC 2010 comporte d’importantes mesures précisant et renforçant les dispositions concernant l’obligation de participation locale à hauteur de 51% dans le capital social des sociétés de production de biens de prestations de services, prévu par la loi de Finances complémentaire pour 2009. Complétant et modifiant l’article 4 bis de l’ordonnance N° 01-03 du 20 Août 2001, la LFC 2010 indique que toute modification d’immatriculation au registre du commerce, entraine, au préalable, la mise en conformité de la société aux règles de répartitions de capital, instituant dans la LFC 2009.

Dans l’exposé des motifs, le gouvernement indique, que ce dispositif, tendant à protéger les intérêts de l’économie nationale, est contourné en ce qui concerne la cession des parts sociales détenues par les étrangers. En effet, certaines sociétés étrangères échappent à la condition de détention du capital, en recourant à des augmentations de capital et /ou des cessions d’action ou de parts sociales, induisant une modification de la représentation de la participation. Le législateur a cependant prévu des exceptions à l’assujettissement à cette règle.

Ainsi, toute modification de l’immatriculation n’ayant pas « objet d’affecter la répartition du capital social », serait exclue. Cinq exceptions ont été inscrites dans la loi. Il s’agit de la modification du capital social (augmentation ou diminution) qui n’entrainent pas un changement de l’actionnariat et de la répartition du capital entre les actionnaires ; de la suppression d’une activité ou le rajout d’une activité connexe ; de la modification de l’activité suite à la modification de la nomenclature des activités ; de la désignation du gérant ou des dirigeants de la société et enfin du changement de l’adresse du siège social.

Par ailleurs, le texte institue l’obligation de production d’une attestation de renonciation aux droits de préemption préalable à l’établissement des actes notariés portant transfert d’actifs locaux des opérateurs étrangers.

En outre, la LFC 2010 instaure une consultation préalable obligatoire du gouvernement algérien pour « les cessions à l’étranger, totales ou partielles, des actions ou parts sociales des sociétés détenant des actions ou part sociale dans des sociétés de droit algérien ayant bénéficié d’avantages ou de facilités, lors de leur implantions ».

La LFC institue une obligation pour les soumissionnaires étrangers décrochant des contrats dans le cadre des marchés publics, de s’engager à investir en partenariat en Algérie.

Pallier aux insuffisances en matière de réglementation

Dans la même foulée les personnes morales de droit étranger, possédant des actions dans des sociétés établies en Algérie, doivent communiquer annuellement la liste de leurs actionnaires par les services en charge de la gestion du registre de commerce de l’Etat de résidences.

Dans l’exposé des motifs, le texte relève que le suivi des avantages accordés par l’Etat algérien est entaché de certaines insuffisances, notamment l’identification des personnes détentrices de parts sociales et d’actions dans les sociétés agréées par l’ANDI, lorsque ces personnes résident à l’étranger. Le gouvernement souhaite ainsi renforcer leur contrôle sur les cessions indirectes de participation. La loi de Finances complémentaire institue une obligation pour les soumissionnaires étrangers décrochant des contrats dans le cadre de marchés publics, de s’engager à investir en décrochant des contrats dans le cadre de marchés publics, de s’engager à investir en partenariat en Algérie. Le gouvernement reconnait que des investisseurs, ne sont pas souvent suivis d’un transfert au profit du partenaire algérien d’un savoir faire, de formation du personnel voir, d’une modernisation de ce dernier. Du coup, les entreprises étrangères, devant conclure des contrats de marchés publics, doivent remplir les conditions des cahiers de charges, qui doivent prévoir un engagement, en contre partie des contrats. Par ailleurs la LFC 2010 prévoit une taxe forfaitaire sur les superprofits réalisés dans des conjonctures particulières, hors secteur des hydrocarbures (une taxe sur les superprofits est déjà appliquée dans ce secteur). Cette taxe serait assise sur les marges exceptionnelles par application d’un taux de 30% à 80 %. Elle serait a priori applicable, lorsque le profit réalisé dépasse les seuils de rentabilités d’après les usages dans les secteurs d’activités ou dans la filière. Sur un autre plan la LFC 2010 stipule que le défaut d’identification de la puce de téléphonie mobile par les opérateurs de la téléphonie mobile, entraîne l’application d’une amende, à l’encontre de’ l’opérateur, dont le montant est fixé à 1.000.000 DA pour chaque numéro non identifié, durant la première année de mis en application de la mesure, l’amende est portée à 150.000 DA, une année après l’entrée en vigueur de la mesure. Le gouvernement explique que depuis l’arrivée de la téléphonie mobile, un laisser aller, est observé de la part des opérateurs de la téléphonie mobile pour l’identification de leurs abonnés à cause de leurs politiques commerciales agressives de pénétration du marché algérien. La LFC 2010 a réaménagé l’exonération de l’IRG des pensions de retraités et des salaires des travailleurs handicapés dépassant le seuil de 20.000 DA, en vue d’atténuer l’imposition des tranches dépassant ce seuil. Le Conseil des ministres examinera aussi les amendements introduits à la Loi sur la Monnaie et le Crédit. Le gouverneur de la Banque d’Algérie avait déjà annoncé la couleur. « La reforme en cours du système de régulation en Algérie vise à renforcer le cadre de la stabilité financière et donnera à la Banque d’Algérie, des « prérogatives plus larges » pour lancer toutes investigations au niveau des banques et établissement financiers » avait-t-il souligné

El Tarf Initiative pour la création d’une «forêt modèle»



Cette forêt, aujourd’hui à l’état de projet, englobera, entre autres, des terres agricoles, des pâturages, des espaces arboricoles, des zones humides classées sites Ramsar et des plans d’eau. Elle occupera une superficie avoisinant les 105 000 hectares, accordant une importance particulière à la biodiversité que recèle le parc national d’El-Kala (PNEK) classée réserve de la biosphère. Ce genre d’espace favorise, selon M. Teyar, la collaboration entre les intervenants pour une vision d’avenir, par l’élaboration d’un programme d’activités reflétant les besoins et les enjeux aux échelles communautaire, régionale et nationale. Outre les produits forestiers traditionnels, les activités qui y seront développées incluront la nourriture, les médicaments, les loisirs, les habitats aquatiques et fauniques, les réserves d’eau. Elle contribuera à la conservation des sols ainsi qu’à la préservation et l’exploitation des ressources forestières dans le cadre du développement durable, en plus de l’amélioration des conditions de vie des riverains en leur procurant des activités génératrices de revenus. Il est attendu également le renforcement des capacités pour la participation communautaire dans la réalisation de certains projets notamment ceux envisagés au niveau du PNEK, a souligné le conservateur des forêts, ajoutant à ce sujet que ses services se sont fixés des objectifs à court, moyen et long terme conditionnés par le succès de la politique de conservation et d’aménagement durable du territoire, reposant sur la disponibilité d’instruments efficaces de mise en œuvre qui sont d’ordre juridique, financier et scientifique. «Dans la mesure où les deux premiers instruments cités sont disponibles à souhait, la recherche scientifique constitue de son côté l’outil de base générateur de l’information nécessaire à l’orientation d’une politique de conservation», a estimé ce responsable, indiquant qu’il est à ce titre «important de disposer d’éléments d’information de base qui permettront à court et moyen terme de définir la valeur patrimoniale des habitats et les degrés de sensibilité des espèces vivantes dans une forêt modèle et parvenir à maîtriser les situations jugées incontrôlables qui tendent à réduire le potentiel écologique de cette dernière». Quant aux objectifs à long terme, ils sont définis par la prise en charge d’un certain nombre de situations qui portent atteinte à l’intégrité des habitats, refuges et différentes espèces animales ou végétales se trouvant dans cette forêt modèle et qui sont souvent sévères pour l’environnement. Les options et les axes de développement de cet espace s’articulent autour des travaux de reconstitution de la subéraie, du développement des activités sylvo-pastorales, génératrices de revenus, et de la mise en place d’infrastructures et d’équipements forestiers. Les perspectives de coopération dans cet espace s’appuieront, entre autres, selon M. Teyar, sur la recherche et le suivi des espèces, le «tourisme durable», l’écotourisme, les échanges d’expériences, la formation du personnel forestier et le maintien des activités traditionnelles tout en améliorant le savoir-faire et l’éducation environnementale, a conclu le conservateur des forêts. Agence



25-08-2010

Algerie Il faut toujours regarder l'avenir avec optimisme



La force tranquille qui se dégage de la conception actuelle du " bâti " de l'Algérie, la vision de l'avenir qu'a le développement durable, font partie de ce souci majeur de " coller " aux réalités du peuple et de son temps. Ce pragmatisme dynamique qui conduit le pays vers la préservation des acquis de ce développement, en même temps qu'il engage la société dans la bataille de sa propre prospérité économique, sociale et culturelle, est une tâche ardue pour un pays qui puise dans le programme présidentiel une résistance et une volonté admirable de se reconstruire après la période sanglante et destructive de la tragédie nationale faite surtout de désolation sur tous les plans. Aujourd'hui, il est plus que jamais question, après avoir conquis la réconciliation nationale, d'aborder avec confiance et sérénité l'ère réaliste du développement. Et c'est toute une démarche administrant chaque jour la preuve de sa maturité et de sa crédibilité politique dans la maîtrise du destin de la Nation qui est à l'œuvre pour maintenir le pays debout dans une conjoncture internationale des plus défavorables. Cet engagement politique dans la reconstruction nationale est particulièrement de réussir à maîtriser cet environnement national intégré et à limiter les conséquences d'une longue période de récession et autres caprices du temps présent. En garantissant l'essentiel aux populations et parfois plus, les résultats sont à mettre au crédit des efforts déployés par les pouvoirs publics, résultats qui sont en train de réconforter et d'encourager à poursuivre la consolidation du bien-être du peuple. Et si l'essentiel de cette énergie est consacré par le programme présidentiel, il y a aussi cette préoccupation de ne pas laisser la société se faire absorber totalement par les problèmes de conjonctures.
C'est pourquoi, il est mis en relief les fondations d'un développement viable, ce qui est l'objectif final de toute cette politique inscrite sur l'agenda présidentiel depuis 1999. Il y a donc conscience de ce caractère d'efficacité qui a marqué à ce jour l'économie nationale. Le chef de l'Etat dans ses récentes directives en direction du gouvernement et de la société civile, interpelle résolument tout le monde à " travailler " méthodiquement et de façon planifiée pour dominer tous les problèmes qui se posent à la société. Evidemment, cette rigueur est de longue haleine, mais les succès remportés jusqu'à présent par la réconciliation nationale encouragent à poursuivre ces efforts qui sont un puissant moyen devant permettre de créer les conditions d'épanouissement du peuple. Le chef de l'Etat s'est engagé sur cette voie, et c'est dans ce sens qu'il entend poursuivre son œuvre et diriger les affaires publiques du pays. C'est là, une réalité diffuse que connaît le pays à l'ère de la domination de l'avenir. Cette compatibilité avec les exigences qui se font jour au sein de la société a pour principe de mettre une seule condition en lumière et qui comporte justement les véritables opportunités de développement, qui passe nécessairement par l'instauration de la paix sociale, de la quiétude et de la stabilité. Ce principe reste toujours la base de toute cette stratégie constamment exposée à la réévaluation de son contenu et rappelé chaque fois que le besoin s'en fait sentir. Le fait que le président Abdelaziz Bouteflika ait clairement défini cette démarche dès le départ, démontre fermement qu'il est décidé à la faire respecter. Ainsi, il faut toujours regarder l'avenir avec optimisme, mais un optimisme responsable se fondant sur la capacité de toutes les énergies qui devront envisager cet avenir avec confiance, car le peuple algérien a déjà prouvé qu'il pouvait à chaque fois vaincre bien des difficultés et créer les conditions pour dominer le temps par le travail. Le peuple a également réussi à démontrer son aptitude à accéder aux grandes technologies, car l'un des grands défis lancé par l'Algérie moderne reste d'ailleurs économique. L'essentiel est de créer rapidement les conditions d'une maîtrise de cette technologie appuyant le développement durable.
B. Chellali

Tuesday, August 24, 2010

Un nouvel espace pour la musique d’El-Anka






Le Festival national de la chanson chaâbie dont c’est la 5e édition s’ouvrira du 25 jusqu’au 31 août 2010 (à 22 h) à Alger au Théâtre national algérien (TNA) Mahieddine-Bachtarzi. Le festival doté d’un jury présidé par le chanteur Boudjemâa El Ankis départagera des candidats venus des quatres coins du pays.

Comme nouveauté cette année, l’organisation de journées pédagogiques au profit des candidats et l’ouverture d’un nouvel espace qui vient ainsi s’ajouter à celui du TNA.

Il s’agit du théâtre Fadela-Dziria, un théâtre de plein air situé sur le parvis de l’Institut national supérieur de musique près de la Place des Martyrs. « La participation des candidats aux journées pédagogiques est obligatoire, car le stage est sanctionné par une note qui peut peser sur la décison du jury » explique Abdelkader Bendamache, commissaire du festival.

Et d’ajouter « nous avons aussi voulu à travers l’ajout de l’espace Fadela-Dziria élargir le champ d’expression du festival pour le rapprocher au plus près du public algérois, d’autant plus que ce théâtre est situé à l’entrée de Bab el-Oued, en même tems qu’il est adjacent à la Place des Martyrs ». Les candidats, a indiqué Abdelkader Bendamache, seront conviés à s’y produire une seconde fois après le TNA, ils auront en face un autre orchestre, un autre public et un autre jury précise-t-il .

El d’ajouter « ça va leur permettre de se rattraper au cas où ils auraient « trébuché » lors de leur prestation au TNA, nous avons constaté lors des précédentes éditions que certains candidats brillants, par ailleurs, ont le trac lorsqu’ils montent sur les planches du bâtiment imposant du théatre Mahieddine-Bachtarzi ».

« On a coutume de faire tenir ce festival au mois de Ramadhan, pour préserver sa facture traditionnelle ainsi que de le maintenir dans son ambiance chaleureuse habituelle » explique Bendamache.

Le Festival de la chanson chaâbie, contrairement à beaucoup de festivals de musique, présente cette particularité d’être le moment de couronnement d’un processus de sélection de jeunes talents commencé à la base au niveau des trois régions du pays. (Est, Centre et Ouest).

Les jeunes qui vont se produire ont déjà fait l’objet d’une présélection qui s’est faite cette année en mars dernier à Chlef. Ils auront donc à affronter un autre, plus redoutable, celui du TNA qui sera présidé par le chanteur Boudjemâa El Ankis. Ce festival ne mérite peut-être pas son nom puisqu’à vrai dire il n’est qu’un festival de la chanson chaâbie amateur.

Entre six et cinq candidats sont programmés chaque jour pour passer devant le jury.

Et chaque jour il y a au menu un artiste invité appelé à clôre la soirée. Pour la soirée d’ouverture, le 25 août, l’artiste invité sera Mustapha Belahcene, il devra donc gratifier le public et bien sûr les candidats de quelques superbes morceaux de son répertoire. Pour les autres journées, on aura comme artistes invités succéssivement Abdemadjid Meskoud, Abdelkader Chaou, Abdeslem Derouache, Mohamed Kadi et Youcef Toutah. Bien sûr l’ultime journée, en sus de l’hommage qui sera rendu au regretté Hssissen, sera marquée par la remise des prix d’encouragement aux jeunes lauréats ainsi que par la prestation de celui qui va remporter le premier prix.

L’europe admet que l’algérie subventionne le prix de l’énergie



Lors de la 21 e session annuelle du forum de Crans Montana, qui se tient actuellement à Bruxelles, le ministre d’Etat, représentant personnel du président de la République, M. Abdelaziz Belkhadem, a exposé la perception de l’Algérie vis-à-vis des questions qui étaient abordées lors de cet événement.

Dans une déclaration à la presse, le représentant personnel du président a indiqué, jeudi, que le problème du double prix a été débattu avec les Européens et qu’il a été convenu que l’Algérie dispose d’un avantage comparatif.

« Les Européens comprennent la nécessité pour l’Algérie d’avoir un prix intérieur pour la consommation des ménages et le secteur industriel à partir du gaz », a-t-il affirmé à l’APS. Le différend entre les deux parties, faut-il le rappeler, est lié aux exigences de l’Union européenne de mettre fin à la subvention du prix du gaz destiné à l’industrie.

L’UE reproche, en effet, à l’Algérie de subventionner le prix des carburants sur son marché local. Mais cette dernière refuse de lever la subvention sur le gaz et d’aligner les prix des carburants sur les prix internationaux pour conserver le seul avantage qu’elle possède, à savoir un prix compétitif de l’énergie. Ceci afin d’attirer plus d’investissements dans le secteur de l’industrie et également de rendre les produits algériens issus de la pétrochimie plus compétitifs sur les marchés internationaux.

Ainsi, si l’on se tient aux déclarations de M. Belkhadem, tout est rentré dans l’ordre concernant ce litige entre l’Algérie et l’Europe, les deux parties restant, toutefois, « très fortement » liées par la coopération énergétique.

Ace sujet, le ministre tient à rassurer sur « la disponibilité de l’Algérie à garantir la sécurité énergétique de l’Europe pour peu que les prix négociés soient des prix qui permettent à l’Algérie de rentabiliser ses infrastructures et de tirer profit de cette ressource financière qui constitue une bonne partie de nos recettes d’exportations », a-t-il affirmé.

« L’Algérie a consenti des investissements lourds pour assurer cette sécurité énergétique de l’Europe, à travers une augmentation substantielle de ses capacités de production et d’exportation dont la construction des gazoducs (GALSI et MEDGAZ) et des infrastructures pétrolières et gazières et attend légitimement un retour sur ces investissements par le biais d’un prix rémunérateur et des contrats permettant d’assurer une sécurité énergétique sur le long terme », a-t-il justifié.

Cependant, un problème demeure et qu’il faut résoudre, a-t-il relevé. « C’est celui de la directive communautaire européenne sur l’Energie qui, a-t-il estimé, devrait prendre en considération les intérêts de l’Algérie et de tous les pays qui alimentent l’Europe en gaz ».

« L’Algérie réitère sa préoccupation par rapport aux difficultés que ses entreprises rencontrent pour l’accès aux marchés européens de distribution de gaz et d’électricité afin de rééquilibrer, un tant soit peu, l’asymétrie des relations avec son partenaire européen », a-t-il martelé.

Apropos de l’Union pour la Méditerranée (UPM), le ministre d’Etat a estimé qu’ »elle ne peut avoir d’avenir que si elle apporte un plus au processus de Barcelone, c’est-à-dire, si les mécanismes financiers mis en place par le processus de Barcelone sont améliorés et si les problèmes politiques pendants trouvent une solution ». Dans ce sens, il a rappelé que le processus de Barcelone est venu après, à un moment où il y avait une lueur d’espoir chez les Européens pour arriver à résoudre le conflit arabo-israélien.

« Il est malheureux de constater que nous n’avons pas évolué d’un iota. Il y a eu une dégradation, puisqu’on parle maintenant du mur, d’implantation de colonies, des différents barrages érigés en terre palestinienne pour empêcher la libre-circulation des Palestiniens et de l’Autorité palestinienne en Cisjordanie et d’une autre autorité à Ghaza », a-t-il déploré.

« C’est-à-dire que la situation s’est aggravée pour le peuple palestinien et nous ne voyons pas l’emprise européenne sur la scène moyen-orientale pour participer activement au processus de paix, bien que les Arabes eurent proposé, en 2002, une initiative de paix », a-t-il expliqué.

« Nous estimons que l’Europe, de par son poids et son influence, devrait s’impliquer dans la relance des efforts diplomatiques en vue d’une résolution juste et durable », a-t-il ajouté, appelant les grandes puissances à « agir pour mettre fin au blocus contre Ghaza et en condamnant les attaques israéliennes barbares contre la flottille de la paix ».

Dans le même ordre d’idées, M. Belkhadem a réaffirmé, à l’occasion de ce forum, que la ville d’El Qods faisait partie intégrante des territoires palestiniens et qu’on ne pouvait pas parler de « Jérusalem ville ouverte ».

Pour l’Algérie, « El Qods-Est fait partie du territoire palestinien et, selon le droit international et les résolutions de l’ONU, on ne peut pas parler de +Jérusalem ville ouverte+ parce que le problème de la souveraineté se posera », a-t-il précisé à la presse.

« Sous qu’elle souveraineté sera cette « ville ouverte », d’autant que nous, en Algérie, nous considérons que la Palestine libérée devra avoir une capitale que les Palestiniens choisiront eux-mêmes bien sûr et qu’El Qods orientale fait partie de la Palestine », a-til ajouté.

« Il se trouve malheureusement que les thèmes dans leurs dénominations n’appellent pas à un débat approfondi comme par exemple sur le problème du Moyen-Orient où on parle de processus de paix depuis 19 ans, c’est-àdire depuis la conférence de Madrid et où on parle également de « Jérusalem ville ouverte »", a-t-il expliqué.

Ferhat Y.

La Banque Mondiale projets d'énergie solaire en Algérie




La Banque Mondiale propose de financer des projets d'énergie solaire en Algérie
La Banque Mondiale est prête à allouer un financement pour l'Algérie afin de développer ses projets d'énergie scolaire.

En effet, en tant que pays membre de la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), l'Algérie pourrait profiter d'une aide substantielle de la part de la Banque Mondiale pour concrétiser des projets de développement de l'énergie solaire.





Il faut savoir à ce propos que la Banque Mondiale a décidé d'allouer à cinq pays de la région MENA une enveloppe de 5,5 milliards de dollars afin de financer des projets d’énergie solaire qui devraient être opérationnels à l’horizon 2015, a-t-on appris mardi. Les pays concernés sont la Tunisie, l'Egypte, la Jordanie, le Maroc et l'Algérie. Les projets à financer doivent générer une capacité de production de 9.000 mégawatts, soit l’équivalent de la capacité totale absorbée par l’Etat d'Abu Dhabi.

Il s'agit là d'une magnifique opportunité qui s'offre pour l'Algérie afin de multiplier ses sources d'énergies. Malheureusement, mise à part la gendarmerie nationale, ainsi qu’une vingtaine de villages isolés dans le sud du pays, l'énergie solaire est trés peu utilisée dans notre pays. Aujourd'hui encore, les énergies renouvelables ne représentent, dans le bilan énergétique national, que 0,02% de la consommation nationale d’électricité.

Et pourtant, le potentiel existant notamment solaire est le plus important du bassin méditerranéen. Des experts soulignent que ce potentiel est estimé à 169.440 TWH, ce qui équivaut à cinq mille fois la consommation de l’Algérie en électricité et soixante fois la consommation de quinze pays européens. Qu'attend-t-on alors pour exploiter cette énorme source d'énergie ?

Mr Charles Milhaud banque-Méditerranée



Banque-Méditerranée: Milhaud reçu à l'Elysée
Charles Milhaud, à qui Nicolas Sarkozy avait confié en décembre dernier, la mission d'étudier la possibilité de créer une banque dédiée au financement du co-développement en Méditerranée, sera reçu mercredi à l'Elysée pour y présenter ses conclusions, indique mardi un communiqué de la présidence. "Au titre de la réflexion sur le financement des projets de l'Union pour la Méditerranée, Charles Milhaud a donc réuni, à la demande du président de la République, une commission composée de membres français et étrangers spécialistes du développement, de la finance ou du secteur bancaire", développe l'Elysée. La commission de Charles Milhaud "avait pour tâche d’évaluer la capacité des institutions financières actives dans la région à mobiliser des financements et de proposer des pistes de réforme visant à une plus grande coordination et/ou à un renforcement des instruments existants, dans le cadre des projets de l’Union pour la Méditerranée".

Culture Tizi ouzou



Le directeur de la culture de Tizi ouzou
“Toutes les conditions sont réunies pour bien accueillir Cheb Khaled”
Par : Samir Leslous


“Toutes les dispositions nécessaires sont prises pour permettre un bon déroulement des deux concerts-évènements du king du raï, Cheb Khaled, et la vedette de la chanson kabyle, Mohammed Allaoua, qui seront organisés pour les 25 et 26 août prochains au stade Oukil-Ramdane de Tizi Ouzou”, a déclaré le directeur de la culture, Ould Ali El-Hadi, hier, à l’occasion d’un point de presse animé à la maison de la culture Mouloud-Mammeri. Selon Ould Ali El-Hadi, une séance de travail a été déjà tenue avec les services de l’ordre qui ne vont pas mobiliser,
a-t-il expliqué, un arsenal impressionnant mais qui vont agir, sans doute, efficacement pour éviter tout débordement, assurer une fluidité dans l’accès au stade et surtout canaliser au mieux le public qui sera assurément nombreux, notamment pour le gala de Cheb Khaled, le 26 août.
pour ces deux grandioses spectacles, les gradins du stade seront réservés aux familles alors que la pelouse sera ouverte au reste du public. Le concert de Cheb Khaled est sponsorisé, selon le conférencier, par plusieurs partenaires dont la compagnie Aigle Azur, qui se chargera d’ailleurs de transporter gratuitement le chanteur, ses musiciens et plusieurs journalistes.