阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, August 25, 2010

Algerie Il faut toujours regarder l'avenir avec optimisme



La force tranquille qui se dégage de la conception actuelle du " bâti " de l'Algérie, la vision de l'avenir qu'a le développement durable, font partie de ce souci majeur de " coller " aux réalités du peuple et de son temps. Ce pragmatisme dynamique qui conduit le pays vers la préservation des acquis de ce développement, en même temps qu'il engage la société dans la bataille de sa propre prospérité économique, sociale et culturelle, est une tâche ardue pour un pays qui puise dans le programme présidentiel une résistance et une volonté admirable de se reconstruire après la période sanglante et destructive de la tragédie nationale faite surtout de désolation sur tous les plans. Aujourd'hui, il est plus que jamais question, après avoir conquis la réconciliation nationale, d'aborder avec confiance et sérénité l'ère réaliste du développement. Et c'est toute une démarche administrant chaque jour la preuve de sa maturité et de sa crédibilité politique dans la maîtrise du destin de la Nation qui est à l'œuvre pour maintenir le pays debout dans une conjoncture internationale des plus défavorables. Cet engagement politique dans la reconstruction nationale est particulièrement de réussir à maîtriser cet environnement national intégré et à limiter les conséquences d'une longue période de récession et autres caprices du temps présent. En garantissant l'essentiel aux populations et parfois plus, les résultats sont à mettre au crédit des efforts déployés par les pouvoirs publics, résultats qui sont en train de réconforter et d'encourager à poursuivre la consolidation du bien-être du peuple. Et si l'essentiel de cette énergie est consacré par le programme présidentiel, il y a aussi cette préoccupation de ne pas laisser la société se faire absorber totalement par les problèmes de conjonctures.
C'est pourquoi, il est mis en relief les fondations d'un développement viable, ce qui est l'objectif final de toute cette politique inscrite sur l'agenda présidentiel depuis 1999. Il y a donc conscience de ce caractère d'efficacité qui a marqué à ce jour l'économie nationale. Le chef de l'Etat dans ses récentes directives en direction du gouvernement et de la société civile, interpelle résolument tout le monde à " travailler " méthodiquement et de façon planifiée pour dominer tous les problèmes qui se posent à la société. Evidemment, cette rigueur est de longue haleine, mais les succès remportés jusqu'à présent par la réconciliation nationale encouragent à poursuivre ces efforts qui sont un puissant moyen devant permettre de créer les conditions d'épanouissement du peuple. Le chef de l'Etat s'est engagé sur cette voie, et c'est dans ce sens qu'il entend poursuivre son œuvre et diriger les affaires publiques du pays. C'est là, une réalité diffuse que connaît le pays à l'ère de la domination de l'avenir. Cette compatibilité avec les exigences qui se font jour au sein de la société a pour principe de mettre une seule condition en lumière et qui comporte justement les véritables opportunités de développement, qui passe nécessairement par l'instauration de la paix sociale, de la quiétude et de la stabilité. Ce principe reste toujours la base de toute cette stratégie constamment exposée à la réévaluation de son contenu et rappelé chaque fois que le besoin s'en fait sentir. Le fait que le président Abdelaziz Bouteflika ait clairement défini cette démarche dès le départ, démontre fermement qu'il est décidé à la faire respecter. Ainsi, il faut toujours regarder l'avenir avec optimisme, mais un optimisme responsable se fondant sur la capacité de toutes les énergies qui devront envisager cet avenir avec confiance, car le peuple algérien a déjà prouvé qu'il pouvait à chaque fois vaincre bien des difficultés et créer les conditions pour dominer le temps par le travail. Le peuple a également réussi à démontrer son aptitude à accéder aux grandes technologies, car l'un des grands défis lancé par l'Algérie moderne reste d'ailleurs économique. L'essentiel est de créer rapidement les conditions d'une maîtrise de cette technologie appuyant le développement durable.
B. Chellali

Tuesday, August 24, 2010

Un nouvel espace pour la musique d’El-Anka






Le Festival national de la chanson chaâbie dont c’est la 5e édition s’ouvrira du 25 jusqu’au 31 août 2010 (à 22 h) à Alger au Théâtre national algérien (TNA) Mahieddine-Bachtarzi. Le festival doté d’un jury présidé par le chanteur Boudjemâa El Ankis départagera des candidats venus des quatres coins du pays.

Comme nouveauté cette année, l’organisation de journées pédagogiques au profit des candidats et l’ouverture d’un nouvel espace qui vient ainsi s’ajouter à celui du TNA.

Il s’agit du théâtre Fadela-Dziria, un théâtre de plein air situé sur le parvis de l’Institut national supérieur de musique près de la Place des Martyrs. « La participation des candidats aux journées pédagogiques est obligatoire, car le stage est sanctionné par une note qui peut peser sur la décison du jury » explique Abdelkader Bendamache, commissaire du festival.

Et d’ajouter « nous avons aussi voulu à travers l’ajout de l’espace Fadela-Dziria élargir le champ d’expression du festival pour le rapprocher au plus près du public algérois, d’autant plus que ce théâtre est situé à l’entrée de Bab el-Oued, en même tems qu’il est adjacent à la Place des Martyrs ». Les candidats, a indiqué Abdelkader Bendamache, seront conviés à s’y produire une seconde fois après le TNA, ils auront en face un autre orchestre, un autre public et un autre jury précise-t-il .

El d’ajouter « ça va leur permettre de se rattraper au cas où ils auraient « trébuché » lors de leur prestation au TNA, nous avons constaté lors des précédentes éditions que certains candidats brillants, par ailleurs, ont le trac lorsqu’ils montent sur les planches du bâtiment imposant du théatre Mahieddine-Bachtarzi ».

« On a coutume de faire tenir ce festival au mois de Ramadhan, pour préserver sa facture traditionnelle ainsi que de le maintenir dans son ambiance chaleureuse habituelle » explique Bendamache.

Le Festival de la chanson chaâbie, contrairement à beaucoup de festivals de musique, présente cette particularité d’être le moment de couronnement d’un processus de sélection de jeunes talents commencé à la base au niveau des trois régions du pays. (Est, Centre et Ouest).

Les jeunes qui vont se produire ont déjà fait l’objet d’une présélection qui s’est faite cette année en mars dernier à Chlef. Ils auront donc à affronter un autre, plus redoutable, celui du TNA qui sera présidé par le chanteur Boudjemâa El Ankis. Ce festival ne mérite peut-être pas son nom puisqu’à vrai dire il n’est qu’un festival de la chanson chaâbie amateur.

Entre six et cinq candidats sont programmés chaque jour pour passer devant le jury.

Et chaque jour il y a au menu un artiste invité appelé à clôre la soirée. Pour la soirée d’ouverture, le 25 août, l’artiste invité sera Mustapha Belahcene, il devra donc gratifier le public et bien sûr les candidats de quelques superbes morceaux de son répertoire. Pour les autres journées, on aura comme artistes invités succéssivement Abdemadjid Meskoud, Abdelkader Chaou, Abdeslem Derouache, Mohamed Kadi et Youcef Toutah. Bien sûr l’ultime journée, en sus de l’hommage qui sera rendu au regretté Hssissen, sera marquée par la remise des prix d’encouragement aux jeunes lauréats ainsi que par la prestation de celui qui va remporter le premier prix.

L’europe admet que l’algérie subventionne le prix de l’énergie



Lors de la 21 e session annuelle du forum de Crans Montana, qui se tient actuellement à Bruxelles, le ministre d’Etat, représentant personnel du président de la République, M. Abdelaziz Belkhadem, a exposé la perception de l’Algérie vis-à-vis des questions qui étaient abordées lors de cet événement.

Dans une déclaration à la presse, le représentant personnel du président a indiqué, jeudi, que le problème du double prix a été débattu avec les Européens et qu’il a été convenu que l’Algérie dispose d’un avantage comparatif.

« Les Européens comprennent la nécessité pour l’Algérie d’avoir un prix intérieur pour la consommation des ménages et le secteur industriel à partir du gaz », a-t-il affirmé à l’APS. Le différend entre les deux parties, faut-il le rappeler, est lié aux exigences de l’Union européenne de mettre fin à la subvention du prix du gaz destiné à l’industrie.

L’UE reproche, en effet, à l’Algérie de subventionner le prix des carburants sur son marché local. Mais cette dernière refuse de lever la subvention sur le gaz et d’aligner les prix des carburants sur les prix internationaux pour conserver le seul avantage qu’elle possède, à savoir un prix compétitif de l’énergie. Ceci afin d’attirer plus d’investissements dans le secteur de l’industrie et également de rendre les produits algériens issus de la pétrochimie plus compétitifs sur les marchés internationaux.

Ainsi, si l’on se tient aux déclarations de M. Belkhadem, tout est rentré dans l’ordre concernant ce litige entre l’Algérie et l’Europe, les deux parties restant, toutefois, « très fortement » liées par la coopération énergétique.

Ace sujet, le ministre tient à rassurer sur « la disponibilité de l’Algérie à garantir la sécurité énergétique de l’Europe pour peu que les prix négociés soient des prix qui permettent à l’Algérie de rentabiliser ses infrastructures et de tirer profit de cette ressource financière qui constitue une bonne partie de nos recettes d’exportations », a-t-il affirmé.

« L’Algérie a consenti des investissements lourds pour assurer cette sécurité énergétique de l’Europe, à travers une augmentation substantielle de ses capacités de production et d’exportation dont la construction des gazoducs (GALSI et MEDGAZ) et des infrastructures pétrolières et gazières et attend légitimement un retour sur ces investissements par le biais d’un prix rémunérateur et des contrats permettant d’assurer une sécurité énergétique sur le long terme », a-t-il justifié.

Cependant, un problème demeure et qu’il faut résoudre, a-t-il relevé. « C’est celui de la directive communautaire européenne sur l’Energie qui, a-t-il estimé, devrait prendre en considération les intérêts de l’Algérie et de tous les pays qui alimentent l’Europe en gaz ».

« L’Algérie réitère sa préoccupation par rapport aux difficultés que ses entreprises rencontrent pour l’accès aux marchés européens de distribution de gaz et d’électricité afin de rééquilibrer, un tant soit peu, l’asymétrie des relations avec son partenaire européen », a-t-il martelé.

Apropos de l’Union pour la Méditerranée (UPM), le ministre d’Etat a estimé qu’ »elle ne peut avoir d’avenir que si elle apporte un plus au processus de Barcelone, c’est-à-dire, si les mécanismes financiers mis en place par le processus de Barcelone sont améliorés et si les problèmes politiques pendants trouvent une solution ». Dans ce sens, il a rappelé que le processus de Barcelone est venu après, à un moment où il y avait une lueur d’espoir chez les Européens pour arriver à résoudre le conflit arabo-israélien.

« Il est malheureux de constater que nous n’avons pas évolué d’un iota. Il y a eu une dégradation, puisqu’on parle maintenant du mur, d’implantation de colonies, des différents barrages érigés en terre palestinienne pour empêcher la libre-circulation des Palestiniens et de l’Autorité palestinienne en Cisjordanie et d’une autre autorité à Ghaza », a-t-il déploré.

« C’est-à-dire que la situation s’est aggravée pour le peuple palestinien et nous ne voyons pas l’emprise européenne sur la scène moyen-orientale pour participer activement au processus de paix, bien que les Arabes eurent proposé, en 2002, une initiative de paix », a-t-il expliqué.

« Nous estimons que l’Europe, de par son poids et son influence, devrait s’impliquer dans la relance des efforts diplomatiques en vue d’une résolution juste et durable », a-t-il ajouté, appelant les grandes puissances à « agir pour mettre fin au blocus contre Ghaza et en condamnant les attaques israéliennes barbares contre la flottille de la paix ».

Dans le même ordre d’idées, M. Belkhadem a réaffirmé, à l’occasion de ce forum, que la ville d’El Qods faisait partie intégrante des territoires palestiniens et qu’on ne pouvait pas parler de « Jérusalem ville ouverte ».

Pour l’Algérie, « El Qods-Est fait partie du territoire palestinien et, selon le droit international et les résolutions de l’ONU, on ne peut pas parler de +Jérusalem ville ouverte+ parce que le problème de la souveraineté se posera », a-t-il précisé à la presse.

« Sous qu’elle souveraineté sera cette « ville ouverte », d’autant que nous, en Algérie, nous considérons que la Palestine libérée devra avoir une capitale que les Palestiniens choisiront eux-mêmes bien sûr et qu’El Qods orientale fait partie de la Palestine », a-til ajouté.

« Il se trouve malheureusement que les thèmes dans leurs dénominations n’appellent pas à un débat approfondi comme par exemple sur le problème du Moyen-Orient où on parle de processus de paix depuis 19 ans, c’est-àdire depuis la conférence de Madrid et où on parle également de « Jérusalem ville ouverte »", a-t-il expliqué.

Ferhat Y.

La Banque Mondiale projets d'énergie solaire en Algérie




La Banque Mondiale propose de financer des projets d'énergie solaire en Algérie
La Banque Mondiale est prête à allouer un financement pour l'Algérie afin de développer ses projets d'énergie scolaire.

En effet, en tant que pays membre de la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA), l'Algérie pourrait profiter d'une aide substantielle de la part de la Banque Mondiale pour concrétiser des projets de développement de l'énergie solaire.





Il faut savoir à ce propos que la Banque Mondiale a décidé d'allouer à cinq pays de la région MENA une enveloppe de 5,5 milliards de dollars afin de financer des projets d’énergie solaire qui devraient être opérationnels à l’horizon 2015, a-t-on appris mardi. Les pays concernés sont la Tunisie, l'Egypte, la Jordanie, le Maroc et l'Algérie. Les projets à financer doivent générer une capacité de production de 9.000 mégawatts, soit l’équivalent de la capacité totale absorbée par l’Etat d'Abu Dhabi.

Il s'agit là d'une magnifique opportunité qui s'offre pour l'Algérie afin de multiplier ses sources d'énergies. Malheureusement, mise à part la gendarmerie nationale, ainsi qu’une vingtaine de villages isolés dans le sud du pays, l'énergie solaire est trés peu utilisée dans notre pays. Aujourd'hui encore, les énergies renouvelables ne représentent, dans le bilan énergétique national, que 0,02% de la consommation nationale d’électricité.

Et pourtant, le potentiel existant notamment solaire est le plus important du bassin méditerranéen. Des experts soulignent que ce potentiel est estimé à 169.440 TWH, ce qui équivaut à cinq mille fois la consommation de l’Algérie en électricité et soixante fois la consommation de quinze pays européens. Qu'attend-t-on alors pour exploiter cette énorme source d'énergie ?

Mr Charles Milhaud banque-Méditerranée



Banque-Méditerranée: Milhaud reçu à l'Elysée
Charles Milhaud, à qui Nicolas Sarkozy avait confié en décembre dernier, la mission d'étudier la possibilité de créer une banque dédiée au financement du co-développement en Méditerranée, sera reçu mercredi à l'Elysée pour y présenter ses conclusions, indique mardi un communiqué de la présidence. "Au titre de la réflexion sur le financement des projets de l'Union pour la Méditerranée, Charles Milhaud a donc réuni, à la demande du président de la République, une commission composée de membres français et étrangers spécialistes du développement, de la finance ou du secteur bancaire", développe l'Elysée. La commission de Charles Milhaud "avait pour tâche d’évaluer la capacité des institutions financières actives dans la région à mobiliser des financements et de proposer des pistes de réforme visant à une plus grande coordination et/ou à un renforcement des instruments existants, dans le cadre des projets de l’Union pour la Méditerranée".

Culture Tizi ouzou



Le directeur de la culture de Tizi ouzou
“Toutes les conditions sont réunies pour bien accueillir Cheb Khaled”
Par : Samir Leslous


“Toutes les dispositions nécessaires sont prises pour permettre un bon déroulement des deux concerts-évènements du king du raï, Cheb Khaled, et la vedette de la chanson kabyle, Mohammed Allaoua, qui seront organisés pour les 25 et 26 août prochains au stade Oukil-Ramdane de Tizi Ouzou”, a déclaré le directeur de la culture, Ould Ali El-Hadi, hier, à l’occasion d’un point de presse animé à la maison de la culture Mouloud-Mammeri. Selon Ould Ali El-Hadi, une séance de travail a été déjà tenue avec les services de l’ordre qui ne vont pas mobiliser,
a-t-il expliqué, un arsenal impressionnant mais qui vont agir, sans doute, efficacement pour éviter tout débordement, assurer une fluidité dans l’accès au stade et surtout canaliser au mieux le public qui sera assurément nombreux, notamment pour le gala de Cheb Khaled, le 26 août.
pour ces deux grandioses spectacles, les gradins du stade seront réservés aux familles alors que la pelouse sera ouverte au reste du public. Le concert de Cheb Khaled est sponsorisé, selon le conférencier, par plusieurs partenaires dont la compagnie Aigle Azur, qui se chargera d’ailleurs de transporter gratuitement le chanteur, ses musiciens et plusieurs journalistes.

Recette de cuisine Baraniya




Ingrédient :
Morceaux de poulet
1 petit oignon
4 gousses d’ail
1 poignée de pois chiches trempés la veille ou une poignée d’amandes émondées
6 œufs
200 g de fromage râpé
250 g de pain sec ou de biscottes
1 c. à soupe de s’men ou de beurre
1 demi-verre d’huile
1 pincée de levure chimique
1 c. à soupe de vinaigre blanc
1 c. à café de carvi en grains
1 pincée de cannelle
1 pincée de poivre noir
Sel

Préparation
Mettre les morceaux de poulet dans une marmite. Hacher dessus l’oignon. Ajouter le s’men (ou le beurre) et l’huile. Faire revenir pendant 10 minutes, en mélangeant en permanence. Ajouter le carvi pilé avec l’ail et le sel. Couvrir juste à couvert d’eau. Après ébullition, plonger les pois chiches ou les amandes et laisser mijoter jusqu’à cuisson parfaite du poulet. Pendant ce temps, mélanger le pain, les œufs, le fromage râpé, le poivre noir, la levure chimique et le sel. Enlever les morceaux de poulet et les déposer dans un plat allant au four préalablement beurré. Ajouter quelques cuillères de sauce et verser le mélange de pain et enfourner. Laisser cuire convenablement. Retirer le plat, l’arroser de la sauce chaude et du vinaigre.

source: Midi libre

La Kaaba ou la Mosquée sacrée de La Mecque



La Kaaba est une grande construction cuboïde au sein de Masjid al-Haram « La Mosquée sacrée»à La Mecque. Son nom est une transcription approximative de l’arabe (al kaâba) qui signifie cube.

La symbolique de la Kaâba vide signifie qu’il ne peut y avoir d’objet d’adoration pour le croyant. Elle symbolise l’unité des musulmans qui adorent un Dieu unique, et représente le lieu vers lequel se dirige la prière. C’est autour de la Kaâba que les pèlerins effectuent les sept tours du tawaf, également appelé la circumambulation.

Avant l’avènement de l’Islam :
Les anciens chroniqueurs rapportent qu’avant l’avènement de l’Islam (jahilya), il y avait 24 kaâbas dans la péninsule d’Arabie, mais celle de La Mecque était vénérée par toutes les tribus.

Quant à son apparence primitive, la Kaâba apparaissait probablement au départ comme un simple enclos de pierres sans toit, édifié à proximité immédiate d’un point d’eau salvateur au fond d’une vallée sèche et non arborée. Sa construction dans ce lieu insolite signalait manifestement déjà une intention cultuelle et confirmait son caractère d’espace sacré.

Bientôt, les populations bédouines vinrent de toute l’Arabie y déposer les statues (asnam) de leurs idoles, auxquelles ils rendaient visite une fois par an lors d’un pèlerinage. On dit qu’à l’avènement de l’Islam, la Kaâba contenait plus de 360 statues de divinités, les plus vénérées et les plus plébiscitées étant : Hubbal, Al-Lat, al-Uzza ou Manat.

La Kaâba mecquoise fut édifiée à une époque indéterminée. Le Coran dit que c’est le prophète Ibrahim (Abraham) qui l’a construite avec l’aide de son fils Ismaël.

Période islamique :
Prière face à la Kaâba à la Grande Mosquée. Vers 590, les fondations de la Kaâba furent gravement endommagées par des pluies torrentielles. Menaçant de s’effondrer, le sanctuaire dut être démoli et reconstruit par les Quraychites, la tribu dont est issu Mohamed (SAW) (qui était alors âgé de 20 ans).

Description :
La Kaâba est un bâtiment de forme approximativement cubique avec ses 15 mètres de haut et ses côtés de 10 et 12 mètres. Il ne possède qu’une seule ouverture, une porte, qui est ouverte trois fois par an pour permettre de laver le plancher avec de l’eau puisée à la source de Zamzam (celle qui est supposée avoir été découverte par Agar lorsqu’elle cherchait désespérément de l’eau pour son bébé Ismaël pendant leur exil dans le désert).

source: Midi libre

EnviroAlgérie 2010: Salon Algéro-Allemand sur l’Environnement




EnviroAlgérie 2010 Le deuxième Salon algéro-allemand sur l’environnement aura lieu du 22 au 24 novembre 2010, à Alger. La pollution causée par l’industrie émergeante, mais également la forte croissance de la population algérienne – surtout dans les zones de forte concentration urbaine le long de la côte – nécessite la recherche de nouvelles solutions pour la gestion des déchets, des eaux usées et dans le domaine de l’énergie
On constate actuellement un grand besoin en technologie et en savoir-faire pour pouvoir relever les défis environnementaux en Algérie. Ce sont ces défis que justement le deuxième Salon algéro-allemand sur l’Environnement EnviroAlgérie© intégrant un congrès scientifique et une bourse de coopération, devra contribuer à relever.

EnviroAlgérie© est organisé par l’AHK Algérie et la Coopération technique allemande (GTZ) sous le Haut patronage du ministère algérien de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement. Il aura lieu du 22 au 24 novembre 2010 au Palais de la Culture à Alger. La première édition de ce Salon qui avait eu un véritable succès, s’était tenue en octobre 2008, avec 40 exposants allemands et 30 exposants algériens, 1500 visiteurs professionnels et plus de 100 journalistes.

L’objectif du Salon 2010 est de faciliter aux décideurs politiques et économiques algériens en particulier et à la société civile en général, l’accès aux technologies les plus récentes et au savoir-faire allemand dans le domaine de la protection de l’environnement. Le Salon couvrira les domaines de la gestion des déchets, de l’eau, des énergies renouvelables et de l’efficience énergétique. Dans ce contexte, la GTZ invitera des experts internationaux pour discuter dans le cadre d’un Congrès sur le développement des nouvelles technologies dans les secteurs de l’environnement, du traitement de l’eau, du traitement des déchets et du changement climatique.

Le Congrès offrira aux participants allemands et algériens ainsi qu’aux experts de nouvelles informations sur le marché algérien afin de discuter sur les solutions et les potentialités qu’offre le marché algérien, comme par exemple dans le cadre des projets de « Mécanisme pour un développement propre (MDP) ». De plus l’AHK Algérie organisera des entretiens individuels sous forme de bourse de coopération, qui auront lieu dans les stands respectifs des exposants durant tout le déroulement du Salon, afin d’établir de nouveaux contacts professionnels et d’intensifier les contacts déjà existants. Regroupant 700 membres algériens et allemands, la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK Algérie) jouit, du fait de son statut paritaire, depuis plus de 4 ans, d’un excellent crédit auprès des institutions officielles et des entreprises des deux pays.

Forte d’expériences au service des relations économiques algéro-allemandes, AHK Algérie est un partenaire fiable autant pour les entreprises allemandes qu’algériennes et tout particulièrement les PME quand il s’agit d’accéder à un marché étranger, diversifier leurs marchés, rechercher des partenaires ou représentants potentiels ou encore investir et s’implanter dans le pays.

En tant que membre du DIHK, l’organisation fédérale des CCI allemandes regroupant 3,7 millions d’entreprises affiliées, AHK Algérie fait partie d’un réseau international de 120 CCI allemandes à l’étranger et 80 CCI régionales en Allemagne. Dotées d’une autonomie de gestion, les Chambres de commerce allemandes à l’étranger sont le principal outil de la promotion du commerce extérieur allemand; couvrant 97 % des pays avec lesquels l’Allemagne entretient des relations économiques, elles conseillent les entreprises de manière individuelle et pratique, répondant à leurs problèmes spécifiques.

source: Le maghreb

UE Ukraine


AFP

L'adhésion à l'UE reste prioritaire pour l'Ukraine


Le président ukrainien Viktor Ianoukovitch a assuré mardi que l'adhésion à l'Union européenne restait prioritaire pour son pays en dépit d'un rapprochement spectaculaire avec la Russie.

"L'intégration européenne reste prioritaire dans notre politique extérieure", a déclaré M. Ianoukovitch dans un discours à l'occasion du 19e anniversaire de l'indépendance de l'Ukraine, prononcé sur la place centrale de Kiev, devant environ 2.000 personnes.

Succédant en février au pro-occidental Viktor Iouchtchenko dont les relations avec Moscou étaient glaciales, M. Ianoukovitch avait aussitôt lancé un rapprochement spectaculaire avec la Russie qui lui a valu d'être accusé de "haute trahison" par l'opposition.

Les dirigeants russes ont envoyé mardi des messages de félicitation à leurs homologues ukrainiens à l'occasion de la fête nationale de l'Ukraine.

Le Premier ministre Vladimir Poutine s'est notamment félicité que l'Ukraine fête le jour de son indépendance dans "une atmosphère de stabilité politique et de croissance économique", une allusion aux conflits incessants dans l'ancienne équipe pro-occidentale.

"La Russie et l'Ukraine ont des traditions séculaires de bon voisinage, des racines spirituelles communes et des pages glorieuses dans leur histoire commune. Sur ce terrain fertile nous développons avec succès notre partenariat stratégique", a à son tour souligné le président russe Dmitri Medvedev.

M. Ianoukovitch a affirmé de son côté que les bonnes relations avec Moscou profiteraient à l'intégration de son pays à l'UE.

"L'Europe unie a besoin d'une Ukraine économiquement forte et démocratique, qui, conjointement avec la Russie, contribue au renforcement de la sécurité en Europe centrale et de l'Est mais aussi dans l'ensemble de l'espace eurasiatique", a-t-il estimé.

M. Ianoukovitch, dont la présidence est ternie par des accusations de pressions sur les médias, a par ailleurs nié toute ingérence des autorités dans ce secteur.

S'il a admis qu'il pourrait y avoir des entraves à la liberté d'expression en Ukraine, le président les a attribuées à des conflits commerciaux entre les propriétaires des médias.

"En tant que garant de la Constitution, je ferai tout pour empêcher la moindre pression sur les médias", a-t-il promis.