阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, August 24, 2010

Réhabilitation du patrimoine immobilier : 5 milliards de dinars pour le centre de la capitale



Un diagnostic du bâti d’Alger a touché 17.617 immeubles dans 7 communes.
- 1.600 bâtisses concernées par les travaux, soit 20.200 logements, sur une échéance de 4 ans.
- Les premiers travaux de réhabilitation sont engagés à la rue Larbi ben M’hidi.
- Les couleurs des façades et le type des matériaux de construction utilisés dans le revêtement des voiries seront réglementés.

Peut-on redonner un jour à Alger sa vraie dimension de capitale méditerranéenne ? C’est en tout cas le souhait de ses responsables qui ont présenté, hier, lors d’une conférence de presse, à laquelle a assisté le chef du cabinet du wali d’Alger, le diagnostic socioéconomique de l’hyper centre de la wilaya d’Alger.
Il s’agit en fait d’un « ambitieux » programme de réhabilitation du patrimoine immobilier du centre d’Alger et du développement de son cadre urbain à travers la réhabilitation du vieux bâti et l’aménagement des espaces extérieurs dont sont concernées dans une première étape 7 communes parmi les plus importantes d’Alger. Et, à en croire les conférenciers, il ne sera désormais plus question de procéder à de simples opérations de badigeonnage ou autres travaux de « bricolage » comme ce fut le cas par le passé. En outre, et grâce à la charte publique de l’espace, les couleurs des façades et des fenêtres ou encore le type des matériaux de construction utilisés dans le revêtement des voiries seront réglementés. Fini donc le temps où chacun opte et choisit le décor à sa guise.
A ce sujet, des études approfondies ont été effectuées sur l’ensemble des bâtisses avant d’aboutir à la mise en place d’un système d’information géographique (SIG) qui comprend des fiches d’enquêtes dans des banques de données où l’on trouve tous les détails des immeubles (adresse, ancienneté, l’état de vétusté, etc.) et qui identifie également les immeubles qui menacent ruine, au nombre de 259 sur un total de 17.617 touchés par les diagnostic dans les sept communes en question.
«De par sa valeur inestimable de point de vue historique et urbanistique, il était de ce fait urgent de sauvegarder ces bâtisses en lançant une vaste opération de réhabilitation qui connaît un essor important», explique le directeur du logement de la wilaya d’Alger, Mohamed Smaïl qui justifie le retard pris dans cette initiative par la nécessité de procéder d’abord à ce qu’il qualifie de «nettoyage» de la capitale en éradiquant les bidonvilles.
Les premiers travaux ont débuté dans la rue Larbi Ben M’hidi (ex-rue d’Isly) où 17 immeubles sont concernés sur une période de 6 six mois et ce, après une opération pilote qui a touché l’avenue du 1er Novembre (place des Martyrs). Au final, les travaux dans les 7 communes en question coûteront une enveloppe de 5 milliards de dinars pour une échéance de 4 ans et devront concerner quelque 1.600 bâtisses, soit un total de 20.200 logements.
Le directeur de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme de la wilaya d’Alger insiste sur la nécessité de l’adhésion de la population dans ce chantier et reconnaît que de nombreuses contraintes sont rencontrées sur le terrain. A ce propos, Abdelkader Djellaoui citera le désordre causé par le câbles des réseaux de téléphonie et d’électricité qui ont créé une véritable «toile d’araignée», les antennes paraboliques et les climatiseurs qui écument les balcons, l’image désolante des terrasses des immeubles qui sont squattées.

«Il a fallu 3 mois pour dégager les câbles électriques»

Et à propos des réseaux de téléphonie et d’électricité, des conventions-cadres ont été signées avec Algérie Telecom et Sonelgaz en vue de procéder à l’enfouissement des câbles ce qui devient, selon le conférencier, une urgence car selon lui, on ne peut réussir la réhabilitation du bâti sans l’enfouissement des câbles électriques et téléphoniques. D’ailleurs, l’aveu du directeur de l’aménagement et de la restructuration des quartiers d’Alger, Abdelkader Guida, est révélateur à plus d’un titre lorsqu’il confie qu’il a fallu trois mois de «va-et-vient» pour dégager les câbles électriques d’un immeuble de la rue Larbi Ben M’hidi. L’autre contrainte soulevée et elle n’est pas de moindres a trait à « l’absence » d’entreprises du bâtiment « compétentes » et capables d’accompagner ce processus. On évoque à titre illustratif l’inexistence d’un échafaudage moderne chez les dix soumissionnaires qui ont soumissionné pour une tranche des travaux engagés à la rue Larbi ben M’hidi. «Par voie de conséquence, l’avis d’appel d’offres s’est avéré infructueux et nous sommes contraints d’en lancer un autre», déplore le directeur de l’urbanisme de la wilaya d’Alger en indiquant que la réhabilitation du patrimoine immobilier d’Alger devait connaître des priorités. «Il fallait savoir par où commencer et ce qui doit être prioritaire», expliquera-t-il encore, révélant que les bureaux d’études ont conclu que la priorité sera donnée aux grands boulevards (Didouche Mourad, Larbi Ben M’hidi, Malika Gaid,…) puis aux promenades comme celle de la Grand-Poste et enfin les places publiques, à l’image de la place des Martyrs.
Intervenant en dernier, le P/APC d’Alger-Centre met l’accent sur l’implication et la contribution des citoyens dans ce vaste chantier et laisse entendre que la population est concernée par le montage financier. «Ne serait-ce que par de petites contributions afin de responsabiliser les gens», affirme Tayeb Zitouni qui rappelle que la réhabilitation des immeubles n’est pas des prérogatives de l’Etat quand il s’agit des bâtisses en co-propriété, c'est-à-dire ceux qui ont bénéficié de la cession des logements auprès des OPGI. «Malheureusement, beaucoup de citoyens ne jouent pas le jeu et refusent par exemple d’enlever la parabole ou le climatiseur », regrette-t-il, annonçant dans la foulée que l’urbanisme commercial aura à l’avenir à définir aux commerçants quel type d’activité faut-il exercer dans les grands boulevards pour mettre en symbiose le cadre urbain et le cadre de vie.

S. A. M.

5e Festival national de la chanson châabi à Alger



Attention, talents !
La 5e édition du Festival national de la chanson chaâbi se déroulera du 25 au 31 de ce mois, au Théâtre national algérien à partir de 22h.

Cette édition 2010 compte pas moins de 32 candidats, répartis à travers le territoire national. Dans un point de presse animé hier, au siège de l’Institut national supérieur de musique, le commissaire général du Festival culturel national de la chanson châabi, Abdelkader Bendaâmache, a rappelé à l’assistance que cette manifestation débute, en fait, au mois de février avec le lancement de fiches d'inscription à travers les directions de la culture des 48 wilayas du pays, puis l’organisation de castings suivis de présélections. Les 32 meilleurs interprètes retenus lors des demi-finales se produiront lors de la finale prévue pour ce mercredi au TNA. L’année 2010 a connu, en juillet dernier, l’organisation de trois espaces régionaux à Chlef, Alger et Sétif, devenus de véritables forums d’expression des jeunes de toutes les wilayas. Le Festival national de la chanson châabi, dont la première édition a eu lieu en 2006, a pour but de rechercher de nouveaux talents à travers l’Algérie, de mettre en valeur le patrimoine musical ancestral et d’assurer une formation académique dans le domaine de la chanson châabi et ce, à travers l’organisation de master-classes et de conférences.

Enrichissement du patrimoine

M. Bendaâmache a souligné que ce Festival «participe à l’enrichissement du patrimoine culturel écrit par la publication, à chaque édition, de diwans comprenant les poèmes repris par les candidats à la finale. Ces poèmes sont auparavant corrigés et complétés, suivant une démarche rigoureuse et scientifique». Le conférencier a indiqué que les critères de sélection reposent sur les possibilités vocales, la mémorisation du texte, la maîtrise de l’interprétation et du rythme, l’authenticité du texte et de la mélodie, la personnalité de l’interprétation, la présentation (habit traditionnel ou tenue de soirée). Une note de participation aux master-classes, animées par des universitaires a été instaurée cette année. Ces journées, dit-on, seront obligatoires pour les 32 participants. Parmi les thèmes qui seront débattus, citons «Méthodologie du travail musical» de Abdelkrim Amimour, «La poésie melhoun, études des rimes» de Mohamed Touzout, «La pratique et l’exécution du chant châabi» de cheikh Abdeslem Derouache, «La poésie melhoun et ses composantes» de Mohamed Hmaïdia, «La mesure dans la chanson châabi» de Djamel Laâdjel, «La connaissance de la chanson chaâbi et ses maîtres» de Abdelkader Bendaâmache, «Lecture poétique» de cheikh Dahmoune Aïssaoui.

Autre nouveauté décidée pour cette nouvelle édition : l’ensemble des participants se produiront dans un premier temps dans le majestueux TNA d’Alger et dans un deuxième temps au niveau de l’auditorium Fadéla Dziria de l'Institut national supérieur de musique. Selon Abdelkader Bendaâmache, ce deuxième espace permettra aux éventuels candidats d’avoir une seconde chance. Un membre du jury sera, bien entendu, présent parmi le public.
Il est à noter, par ailleurs, que des hommages seront rendus aux anciens maîtres du châabi à travers l’édition de leurs chansons sous forme de CD. Une façon singulière, pour les responsables du Festival, d’immortaliser leurs œuvres et de les faire connaître aux générations actuelles et futures. Ainsi seront honorés cheikh H’cicène, Maâzouz Bouadjadj et Boudjemaâ El Ankis.


Nacima Chabani

Algérie 2e producteur de dattes dans la zone arabe



Alors que ses potentialités sont loin d’être bien exploitées
L’Algérie 2e producteur de dattes dans la zone arabe


L’Algérie est le 2e producteur de dattes dans la zone arabe, selon les statistiques rendues publiques par l’Organisation arabe pour le développement agricole (OADA). La production annuelle de l’Algérie en matière de dattes oscille entre 550 et 600 mille tonnes, grâce au nombre important des palmiers-dattiers, soutiennent les mêmes sources, ajoutant que l’Egypte vient en tête de la liste avec une production globale de 1.32 million tonnes par an et 12.1 palmiers-dattiers.
Pour sa part, l’Algérie occupe une position de leader dans le Maghreb, et ce malgré sa faible production, par rapport à celle de l’Egypte. Mais la qualité de dattes algériennes, « Deglet Nour », reste indiscutablement la meilleure, dont la production algérienne varie entre 30 et 35 mille tonnes par an. A noter que cette qualité supérieure de dattes n’existe pas uniquement en Algérie, on peut la trouver en Tunisie, en Californie, au Texas, en Arizona et même en Israël.
Selon les chiffres des services de Douane, l’Algérie exporte entre 13 et 15 mille tonnes de « Deglet Nour » par an pendant les trois dernières années, soit l’équivalent de 20 à 25 millions de dollars, et elle aspire exporter 60 mille tonnes dans les quelques années à venir, malgré la concurrence tunisienne, dont la quantité exportée vers l’Europe est estimée à 25 mille tonnes par an, sachant que le label algérien est mieux commercialisable que le tunisien. L’Algérie figure parmi les 8 premiers pays producteurs de dattes sur le plan mondial.

Salon Algéro-Allemand sur l'Environnement



70 exposants au rendez-vous


Le deuxième Salon algéro-allemand sur l'environnement aura lieu du 22 au 24 novembre 2010, à Alger. La pollution causée par l'industrie émergeante, mais également la forte croissance de la population algérienne - surtout dans les zones de forte concentration urbaine le long de la côte - nécessite la recherche de nouvelles solutions pour la gestion des déchets, des eaux usées et dans le domaine de l'énergie.
On constate actuellement un grand besoin en technologie et en savoir-faire pour pouvoir relever les défis environnementaux en Algérie. Ce sont ces défis que justement le deuxième Salon algéro-allemand sur l'Environnement EnviroAlgérie© intégrant un congrès scientifique et une bourse de coopération, devra contribuer à relever. EnviroAlgérie© est organisé par l'AHK Algérie et la Coopération technique allemande (GTZ) sous le Haut patronage du ministère algérien de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement. Il aura lieu du 22 au 24 novembre 2010 au Palais de la Culture à Alger. La première édition de ce Salon qui avait eu un véritable succès, s'était tenue en octobre 2008, avec 40 exposants allemands et 30 exposants algériens, 1500 visiteurs professionnels et plus de 100 journalistes. L'objectif du Salon 2010 est de faciliter aux décideurs politiques et économiques algériens en particulier et à la société civile en général, l'accès aux technologies les plus récentes et au savoir-faire allemand dans le domaine de la protection de l'environnement. Le Salon couvrira les domaines de la gestion des déchets, de l'eau, des énergies renouvelables et de l'efficience énergétique. Dans ce contexte, la GTZ invitera des experts internationaux pour discuter dans le cadre d'un Congrès sur le développement des nouvelles technologies dans les secteurs de l'environnement, du traitement de l'eau, du traitement des déchets et du changement climatique.
Le Congrès offrira aux participants allemands et algériens ainsi qu'aux experts de nouvelles informations sur le marché algérien afin de discuter sur les solutions et les potentialités qu'offre le marché algérien, comme par exemple dans le cadre des projets de "Mécanisme pour un développement propre (MDP)". De plus l'AHK Algérie organisera des entretiens individuels sous forme de bourse de coopération, qui auront lieu dans les stands respectifs des exposants durant tout le déroulement du Salon, afin d'établir de nouveaux contacts professionnels et d'intensifier les contacts déjà existants. Regroupant 700 membres algériens et allemands, la Chambre algéro-allemande de commerce et d'industrie (AHK Algérie) jouit, du fait de son statut paritaire, depuis plus de 4 ans, d'un excellent crédit auprès des institutions officielles et des entreprises des deux pays. Forte d'expériences au service des relations économiques algéro-allemandes, AHK Algérie est un partenaire fiable autant pour les entreprises allemandes qu'algériennes et tout particulièrement les PME quand il s'agit d'accéder à un marché étranger, diversifier leurs marchés, rechercher des partenaires ou représentants potentiels ou encore investir et s'implanter dans le pays.
En tant que membre du DIHK, l'organisation fédérale des CCI allemandes regroupant 3,7 millions d'entreprises affiliées, AHK Algérie fait partie d'un réseau international de 120 CCI allemandes à l'étranger et 80 CCI régionales en Allemagne. Dotées d'une autonomie de gestion, les Chambres de commerce allemandes à l'étranger sont le principal outil de la promotion du commerce extérieur allemand; couvrant 97 % des pays avec lesquels l'Allemagne entretient des relations économiques, elles conseillent les entreprises de manière individuelle et pratique, répondant à leurs problèmes spécifiques.
Klilya B.

Monday, August 23, 2010

Algerie Pour comprendre le fil des étapes actuelles de développement



Un espoir dominé par l'assurance


Pour comprendre le fil des étapes actuelles de développement, il n'est un secret pour personne que les indicateurs en présence font partie de cette catégorie des influents du programme politique et qui tend à recourir à une issue suffisante sur tous les plans. Un composant conscient et crucial pour accroître l'avancement des mutations au sein de la société. Ce processus est en train de se transformer en expansion ouverte. En effet, dans toute l'organisation de ce processus, les décisions prises par le détenteur du pouvoir que lui a conféré la légitimité populaire s'impose à tous.
Une situation d'autant plus simple que le soutien du peuple est particulièrement prouvé de manière permanente. Il perpétue à l'envi un espoir dominé par l'assurance d'un "renversement" des données plutôt remarquable, dans la mesure où ce sont les facteurs dune nation fière et indépendante qui sont mis en éveil et qui sont dorénavant la voie qui peut faire des "miracles" présentés comme naturels, inévitables et tournant résolument le dos à toutes les difficultés socioéconomiques qui pèsent encore sur le pays.
Dans ce contexte, l'acceptation de cette option politique par les citoyens fait foi de cet optimisme affiché et des plus probables pour amorcer le vrai virage du pays. En tout état de cause, le peuple peut s'estimer gagnant dans l'évolution de cette situation, dans la mesure où les acquis obtenus ont rendu caduc le climat morose qui régissait le désespoir. La construction du développement, qui n'a jamais caché ses préférences pour les mutations dans tous les domaines et la transformation du pays en "bastion" de chantiers sont autant de garanties qui peuvent à présent permettre de concentrer tous les efforts sur l'avenir. Un fait demeure évident : le remarquable dispositif de considération de la croissance mis en œuvre fournit une panoplie de mécanismes de nature à rendre l'économie nationale quasi invulnérable et de peser d'un poids déterminant dans la solution des problèmes et la création de richesses. Cet optimisme de grande importance qui gagne les citoyens, confirme sans aucune illusion que le pays traverse une phase d'édification où les considérations politiques, rôles et intentions de grands concepts socioéconomiques sont évidents. A partir de toutes ces données concordantes, il semble bien que l'initiative d'une telle politique "cadre" avec la stratégie offensive du programme présidentiel où le sort du développement est souvent favorable aux populations qui prennent cette option avec beaucoup de confiance, comme cela a été toujours vérifié au cours de ces dernières années.
B. Chellali

Salon international des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable



A la recherche de sources d'énergie alternative


L'agence "Myriade Communication " organisera, sous le haut patronage du président de la République, les 19, 20 et 21 octobre prochain à Tamanrasset, la
première édition du Salon international des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable "era 2010". En organisant cet événement, " Myriade Communication" entend marquer son engagement à contribuer à la mise en perspective des enjeux fondamentaux du futur en braquant les projecteurs de l'actualité sur le secteur des énergies alternatives et du développement durable et de leurs acteurs nationaux et internationaux, "Era 2010" a, également pour ambition de soulever les questions de protection de l'environnement et d'économie de l'énergie en mettant, en synergie, associations, producteurs et chercheurs engagés dans la protection de l'environnement et la recherche de sources d'énergie alternative. C'est ainsi qu'era 2010 proposera un lieu d'échanges entre les professionnels locaux et internationaux des énergies renouvelables, de la maîtrise des énergies, de l'éco-construction et du développement durable, un espace de découvertes et de rencontres, des conférences et séminaires animés par des experts pour répondre aux besoins et préoccupations des professionnels du secteur. Sous un chapiteau d'exposition de 3 500 m2, au cœur de la ville de Tamanrasset, era 2010 présente toutes les dispositions pour devenir le lieu privilégié de rencontres et le salon professionnel où innovations, échanges et solutions se rejoignent dans une approche globale du marché des énergies renouvelables, du niveau local au niveau international. Toutes les filières y seront à l'honneur : solaire, éolien, bois énergie, géothermie, hydraulique, biomasse, éco-construction, maîtrise de l'énergie etc.… Avec le soutien affirmé de la wilaya de Tamanrasset, era 2010 met tout en œuvre pour devenir un salon référence auprès des professionnels locaux et internationaux des énergies alternatives et du développement durable en Algérie, au Maghreb et en Afrique. Notons que le prototype du premier panneau solaire photovoltaïque ''made in Algeria'' sortira en juin 2011 des laboratoires de l'Unité de développement de technologie du silicium (UDTS) en partenariat avec le Centre de développement des énergies renouvelables de Bouzaréah. La fabrication en Algérie des panneaux solaires photovoltaïques, après le lancement de ce prototype, devra permettre aux utilisateurs d'acquérir ces équipements à un prix allant entre 15.000 et 25.000 DA l'unité contre un coût à l'importation de 50.000 DA l'unité. Il convient de rappeler aussi que le groupe Sonelgaz a engagé un programme ambitieux dans le photovoltaique. Il s'agit d'un programme d'électrification des zones du Grand Sud algérien par des systèmes photovoltaïques, de près de 10 millions d'euros. Citons, entre autres, le projet de construction d'une usine de fabrication de modules photovoltaïques. La date de production de l'usine est prévue au plus tard pour le mois de septembre 2012. Notons, d'un autre côté, que le Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) a réalisé un travail indispensable pour la promotion des énergies renouvelables, un projet qui occupe une place prépondérante dans le programme du gouvernement. Ainsi, une cartographie des énergies renouvelables a été établie. Un travail qui permettra à l'Algérie d'identifier les gisements, les quantifier, notamment pour ce qui est des énergies solaire et éolienne.

Samira G.

Vieux bâti à Alger patrimoine



Vieux bâti à Alger:250 bâtisses risquent l’effondrement
La question du vieux bâti dans la Capitale est une question récurrente. Les 250 bâtisses recensées, héritées pour la plupart de la période coloniale, risquent de s’effondrer à tout moment, représentant un danger permanent pour les riverains et une grande préoccupation pour l’État, a indiqué hier le directeur du logement de la wilaya d’Alger.

Et d’affirmer dans le même contexte que par répartition des bâtisses, selon le statut juridique, il serait question de 85% du nombre de ces dernières qui sont détenues par des propriétaires et locataires privés et qu’aucun bâtiment à intérêt général, entre écoles, hôpitaux ou autre administration n’est menacé.

En effet, hier lors d’un point de presse tenu au siége de la wilaya d’Alger, ce même responsable a dans son exposé fait le tour de la question des anciennes bâtisses dans la Capitale. Une question qui selon lui ne concerne pas que ses services. Car à ses dires tous les secteurs sont concernés par la problématique à laquelle il faudrait intervenir le plutôt possible et d’y mettre un terme.

Pour ce faire, enchaînera l’intervenant, il fallait faire un diagnostic spécifique et précis pour lequel les techniciens du CTC d’Alger ont fourni des efforts considérables afin de mettre à la disposition des services concernés au niveau de l’administration locale toutes les informations concernant le nombre, l’état réel du bâti son emplacement ainsi que les travaux à y engager dans le cas où ce n’est pas la démolition qui s’impose.

Une démolition, qui selon le directeur du logement de la wilaya d’Alger permettra de récupérer une superficie globale de 61 750m2 qui servira au futur d’assiettes foncières pour la réalisation de projets au profit des populations.

RÉHABILITATION SUR FOND DE CONFUSION

Face à cette problématique la wilaya d’Alger a bien voulu passer à l’acte et redonner à Alger la Blanche son lustre d’antan. Dans ce sillage une somme conséquente de 5 milliards de dinars a été alloué à l’opération dont 5 milliards de centimes par la wilaya d’Alger. Cependant les choses, selon les explications fournies n’ont pas été choses faciles.

Pourquoi donc ? Â cette question, Abdelkader Gidat, directeur de l’urbanisme de la willaya d’Alger dira que ses services sont confrontés à des problèmes tout au long de leur parcours emprunté dans les travaux de réhabilitation engagés jusqu’ici. À citer, notamment les fils électriques suspendus anarchiquement comme une toile d’araignée pour lesquels la Sonelgaz n’est jamais parvenue à les cerner malgré les sollicitations incessantes des services de la wilaya.

L’intervenant fera remarquer également dans ce cadre que le citoyen lui-même est responsable de certaines entraves puisque à ses dires, ce dernier manque de civisme dans la plupart des temps et ne fait rien à ce que le bâtiment où il est résidant ait une bonne apparence. Interrogé quant au sort réservé à la Casbah d’Alger, les intervenants étaient unanimes à affirmer que sa réhabilitation ne dépend pas des services de la wilaya d’Alger.

«La Casbah est classée patrimoine culturel mondial. Seul le ministère de la Culture a le droit de statuer quant à son sort quoique 200 appartements sont déjà prêts à accueillir les familles qui seront relogées ailleurs dans les prochains jours», indique-t-on.

LES SQUATTEURS DES CIMETIÈRES RELOGÉS AVANT L’AÏD

«Les opérations de relogement entamées par la wilaya d’Alger se poursuivront même avant la fin du mois de carême. 12 000 familles occupantes, jusqu’ici, certains cimetières de la Capitale seront relogées dans des appartements et ce dans des sites qui sont déjà choisis à cet effet », indiquera, pour sa part, le chef de cabinet du wali d’Alger, hier en marge d’un point de presse portant sur la réhabilitation du nouveau bâti de la Capitale.

Par ailleurs, il précisera que le relogement des occupants des caves et des terrasses n’est pas d’actualité du moins pour le moment. « Ce relogement, dirat- il, ne se ferait que si des garanties quant à leur non-retour soient fournies.»

Farid Houali

Algerie:Mr rabah madjer a l' unesco


Rabah Madjer est un ancien footballeur algérien , né le 15 décembre 1958 à Alger.

Il a joué en tant qu’attaquant en Algérie et dans plusieurs clubs européens et a remporté notamment une Coupe des clubs champions avec le FC Porto. Il a participé à deux coupes du monde et remporté la Coupe d'Afrique des nations en 1990 avec l'équipe d'Algérie. En 1987, Rabah Madjer reçoit le Ballon d'or africain, recompensant le meilleur footballeur africain de l'année. Il est l'un des meilleurs joueurs Algériens de l'histoire, il a été élu cinquième footballeur Africain du siècle derrière George Weah, Roger Milla, Abedi Pelé et Lakhdar Belloumi

TIZI OUZOU près de 10.000 oliviers ravagés par le feu



D’autres dégâts occasionnés par les incendies n’ont pas été évalués par les forestiers pour cause d’inaccessibilité des lieux.

Près de 10.000 oliviers, répartis sur une superficie globale de 90,6 ha relevant des différentes oliveraies de la wilaya de Tizi Ouzou, ont été détruits par 31 incendies qui se sont déclarés durant la période allant du 1er juin au 21 août courant, selon un bilan de la direction des forêts.
Au cours de la même période de l’année dernière, qui a connu 121 incendies, une perte de quelque 18.300 oliviers a été enregistrée, selon un état comparatif présenté par le responsable de la protection de la faune et de la flore. «Le déclenchement de ces incendies a été favorisé par la profusion de la végétation au sein des oliveraies, qui ne sont plus nettoyées comme au temps où ces vergers faisaient l’objet d’un entretien régulier, car constituant une source de rente non négligeable pour leurs propriétaires», a-t-il expliqué. Le même bilan signale, pour la période considérée, l’enregistrement d’un total de 165 incendies ayant parcouru 1041 ha de couvert végétal, dont 136,50 ha de forêts, 686,10 ha de broussailles, 127,80 ha de maquis et 90,6 ha d’oliviers. Plus de 90% des superficies forestières brûlées dans 42 incendies sont constituées de chêne-liège, espèce très inflammable, au même titre que le sous-bois caractérisant les subéraies des Aït Ghobri et de Yakourène, a-t-on relevé à la direction des forêts. Sur les 165 incendies enregistrés, 99 l’ont été au mois d’août courant, fait s’expliquant, selon la même source, par «l’importance du nombre d’incendies de broussailles provoqués volontairement par des pasteurs, pour le renouvellement de leurs aires de pacage». Les dégâts occasionnés par 5 incendies n’ont pas été évalués par les forestiers, «pour cause d’inaccessibilité des lieux où ils se sont déclarés», a-t-on ajouté. Durant la même période de l’année dernière, le couvert végétal de la wilaya de Tizi Ouzou, s’étendant sur quelque 112.000 ha, dont 48.000 ha de forêts, il a été signalé 121 incendies ayant détruit 898,50 ha, dont 205,8 de forêts et 183,70 d’oliviers.
A El Taref, plus de cinquante plaintes ont été déposées, durant les 6 premiers mois de l’année en cours, par la Conservation des forêts pour divers délits commis dans le patrimoine forestier de la wilaya, a indiqué, hier, le conservateur local des forêts. Ces délits sont liés à des agressions causant parfois des dommages irréparables à la forêt, comme la coupe et la vente illicites de bois, ainsi que les défrichements anarchiques destinés à constituer des parcelles pour l’agriculture, les pâturages et autres. La commune de Berrihane, où 19 personnes ont été verbalisées à ce jour, demeure la plus touchée par ce phénomène qui commence à prendre de l’ampleur, malgré une surveillance renforcée des zones susceptibles d’être la cible de personnes malintentionnées. Pour remédier à cette situation et reconstituer les zones touchées, la Conservation des forêts a programmé, pour 2010, une opération de reboisement de 800 ha et une seconde de repeuplement par diverses essences arboricoles sur 500 ha. La même structure s’emploie également à faire des riverains de la forêt des «partenaires incontournables» en les impliquant dans la gestion de cet espace. La Conservation les encourage, dans ce contexte, à se constituer en association d’intérêt collectif pour les conduire à participer activement à la sauvegarde de la forêt. Sur un autre registre, un programme portant la plantation d’une surface de 1100 ha d’oliviers sera lancé au mois d’octobre prochain dans la wilaya de Naâma au titre de l’intensification de l’oléiculture. S’étendant sur les quatre prochaines années, ce programme ciblant les douze communes que compte cette wilaya, prévoit dans sa première tranche la plantation d’une surface de 275 ha dans le cadre du soutien des activités de développement et du renouveau rural et l’extension des exploitations de fruiticulture au profit de 91 bénéficiaires. Le coût global de cette opération, retenue pour le secteur des forêts de la wilaya de Naâma, est estimé à 82 millions DA, y compris la contribution du Fonds national de développement de l’investissement agricole (Fnda). Cette opération sera accompagnée du suivi et de la prise en charge technique par des ingénieurs agronomes et des cadres des instituts du secteur agricole. L’intensification de l’oléiculture dans la région se justifie par l’importance que revêt cette filière dans la lutte contre la désertification et l’érosion et, outre son intérêt économique, le climat semi-aride et les reliefs de la région sont favorables à ce type d’arboriculture.

R.N

Collecte nocturne de sang durant le ramadhan à Béjaïa



A l'arrivée du mois de ramadhan, les différents services de transfusion sanguine des hôpitaux de la wilaya de Béjaïa constatent avec amertume une baisse sensible dans la collecte de sang.
Ces services trouvent beaucoup de peine à assurer un stock convenable de sang durant ce mois. Le nombre de volontaires diminue créant ainsi une pénurie de poches de sang dans tous les hôpitaux, chose qui n'est pas aisée à gérer pour ces services, lesquels reçoivent des demandes quotidiennes pressantes de la part des autres services, en matière de poches de sang.

Ces demandes demeurent difficiles à satisfaire en ce mois de ramadhan. Beaucoup de malades ont besoin de transfusions sanguines, faute de quoi ils risquent de perdre la vie.

Depuis le début de ramadhan, les volontaires ne se bousculent pas aux services de transfusion sanguine, pour la simple raison que le jeûne les a affaiblis quelque peu, mais toujours est-il qu'il se trouve des âmes châritables, qui offrent leur sang aux malades malgré tout.

Des appels incessants sont donnés à la population afin de venir en aide aux malades qui ont besoin d'un peu de sang. Néanmoins, dans la ville de Béjaïa, des points de collecte de sang sont aménagés la nuit, avec des véhicules stationnés au niveau des mosquées de la ville, afin de sensibiliser les fidèles, après la prière des taraouih, de donner un peu de leur sang.

A. Y.