阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, August 23, 2010

Alger la Blanche Youtube


Alger, (الجزائر) (en Arabe algérien : دزاير, Dzayer ; Kabyle : Dzayer tamaneɣt), surnommée el Bahdja (la joyeuse), el mahroussa (la bien-gardée) ou encore la blanche, tant par les Algériens que par les Français, est la capitale de l'Algérie et la plus grande ville du pays. Située au bord de la mer Méditerranée, la ville donne son nom à la wilaya dont elle est le chef-lieu. En 2010, la ville d'Alger compte 2 239 613 habitants. Avec 4,375 millions

La Banque mondiale débloque 2 milliards de dollars pour réhabiliter les médinas maghrébines : Sept sites algériens programmés


En vue de classer les médinas en fonction de leur potentiel de croissance inhérent à la conjugaison des opérations de réhabilitation urbaine et de développement touristique, la Banque mondiale a mis en place un indice en diffusant une publication intitulée ‘’réhabilitation urbaine des médinas’’ pour la région de l’Afrique du Nord.

Cette institution financière de Bretton Woods envisage, selon l’un de ses réseaux, de renforcer les économies locales et nationales en favorisant la création d’emplois et en améliorant l’environnement urbain, ainsi que la qualité des espaces publics.

Le rapport de la Banque mondiale indique qu’un montant d’une valeur financière conséquente et prometteuse a été accordé à des pays de la région pour la restauration et la réhabilitation des sites culturels et des médinas. Pas moins de 117 projets dont plusieurs pour le bénéfice de la région MENA incluant l’Algérie, sont en cours de réalisation pour un financement estimé à 2 milliards de dollars.

Depuis 1970, elle a assuré un financement de 241 projets d’investissement concernant le patrimoine culturel en mobilisant une enveloppe financière estimée à 4 milliards de dollars.

La responsable sectorielle au service Développement urbain et social pour la Région MENA de la Banque mondiale, Anna Bjerde, indique que les opérations de modernisation de ces sites historiques et des médinas visent notamment à assurer le développement durable et l’élévation du niveau de vie des populations locales. «Les investissements en faveur de leur patrimoine culturel peuvent avoir un impact profond sur des groupes sociaux défavorisés et marginalisés, qui gagnent en autonomie et en vitalité», a-t-elle affirmé.

Constatant que le développement de ces régions est lourd et aléatoire comparativement à d’autres centres urbains connaissant une rapide croissance économique, elle précise que ces changements leur ouvrent toutes sortes d’opportunités pour tracer leur voie et améliorer leurs moyens de subsistance.

Les sites algériens faisant partie du patrimoine mondial de l’UNESCO et devant bénéficier des subventions financières de la Banque mondiale sont au nombre de sept, à savoir la Casbah d’Alger, la Vallée du M’Zab, les ruines romaines de Tipasa et de Timgad, le parc naturel de Tassili N’Ajjer , les ruines de Djemila, et, enfin, le site historique de Kalâa des Beni Hammad.

Les médinas qui étaient au cœur de la civilisation arabe, ont connu, selon l’analyse de la Banque mondiale, un délabrement matériel et social rapide, provoqué par le départ de leurs habitants et par la croissance soutenue des quartiers modernes.

Meziane Atmani_Horizons

Le projet Desertec imagine de construire une trentaine pompe à chaleur , il pose de sérieuses questions politiques


Le Sahara, pompe à chaleur de l'Europe ?
Le projet Desertec imagine de construire une trentaine de supercentrales thermiques solaires dans le désert. Il pose de sérieuses questions politiques.
Champ de capteurs à la Plataforma Solar d'Almeria, en Espagne. Le désert saharien pourrait devenir une ressource inépuisable d'énergie pour l'Europe.Stériles, les déserts ? Question de point de vue. « En six heures, ils reçoivent du soleil plus d'énergie que n'en consomme l'humanité pendant toute une année », martèle Gerhard Knies, un physicien suisse qui rêve de capter la fournaise saharienne pour fournir l'Europe en électricité durable. Aujourd'hui à la retraite, il a convaincu 17 industriels européens et proche-orientaux de participer à l'étude de son projet visionnaire Desertec, un colosse de 400 milliards d'euros qui suscite aujourd'hui autant d'espoirs que d'interrogations.

Gerhard Knies part du principe que plus de 90 % de la population mondiale habite à moins de 3.000 kilomètres d'une région désertique et qu'il suffirait donc d'équiper ces zones inhabitées de centrales thermiques solaires (et non photovoltaïques) pour couvrir les besoins de toute la planète. « En occupant seulement trois millièmes des 40 millions de km2 de déserts, on peut générer sans émission de CO2 les 18.000 TWh/an que consomme aujourd'hui l'humanité, calcule-t-il. Cela correspond à 20 m2 de désert par personne. »

Un projet au coût astronomique
Les centrales thermiques solaires à concentration envisagées pour l'équipement de cette ferme colossale sont utilisées depuis le milieu des années 1980 en Californie dans le désert de Kramer Junction et, plus récemment, en Espagne. Elles utilisent des miroirs pour concentrer la lumière du soleil et produire de la vapeur qui sert à actionner des turbines et des alternateurs. Ces concentrateurs conventionnels ont un avantage sur les panneaux photovoltaïques : ils facilitent le stockage de la chaleur. On peut donc libérer de l'énergie jour et nuit, même par temps couvert. Avec une trentaine de supercentrales, Desertec espère couvrir 15 % des besoins européens en 2050 en s'aidant si besoin de fermes éoliennes et de biocarburants pour faire face aux pics de consommation.

Un autre consortium industriel a vu le jour pour s'occuper de transporter l'énergie produite : l'initiative française Transgreen, dont l'objectif est de construire un réseau sous-marin de transport d'électricité entre l'Afrique et l'Europe. Officiellement présenté au Caire fin mai dans le cadre d'une réunion des ministres de l'Energie des 43 pays membres de l'Union pour la Méditerranée, ce projet a été intégré au Plan solaire méditerranéen, qui prévoit la construction de capacités de production d'électricité de source renouvelable de 20 giga-watts d'ici à 2020.

Un seul câble de courant alternatif relie actuellement les deux continents, via le détroit de Gibraltar. Comme pour le projet Desertec, les nouvelles liaisons prévues reposeraient sur des technologies éprouvées depuis plusieurs décennies : les lignes de transmission à courant continu haute tension qui permettraient, selon les architectes du programme, de transporter le courant presque sans pollution électromagnétique, avec des pertes inférieures à 3 % par 1.000 km parcourus. Transgreen compte aujourd'hui une quinzaine d'actionnaires industriels, dont le fabricant de câbles électriques Nexans, l'industriel allemand Siemens, EDF et RTE. Il prévoit un premier démonstrateur vers 2015, qui s'appuiera sur le plan solaire marocain.

Des répercussions politiques
Quelle chance a son cousin Desertec d'aboutir ? La société DII (pour Desertec Industrial Initiative) a été élaborée il y a quelques semaines pour étudier précisément la question. Ses actionnaires (dont ABB, Deutsche Bank, E.ON, Man Solar Millennium, Munich Ré ou Siemens) se sont donné jusqu'en 2012 pour prendre une décision. Le montant astronomique du projet figure parmi les interrogations. Le coût de production du kilowatt-heure thermo-solaire peut en effet atteindre 30 centimes d'euro, contre, au pire, 5 centimes le kilowatt-heure fossile ou nucléaire. L'aide des pouvoirs publics sera donc sans doute nécessaire.

La question économique se double d'un risque politique, évoqué par certains acteurs du secteur. Le numéro un allemand, Solarworld, a par exemple jugé ce projet dangereux, considérant que l'installation de centrales dans des pays aux régimes instables faisait courir le même risque de dépendance énergétique que le pétrole. L'harmonisation des cadres juridiques entre l'Europe et la zone Mena (Moyen-Orient et Afrique du Nord) sera donc au coeur des discussions. De même qu'il n'est pas sûr que les pays partenaires de Desertec acceptent de s'aligner sous le drapeau allemand, aujourd'hui leader du projet.

Pour peser dans la balance, la fondation veut récolter les voix des consommateurs. « La répartition des ressources n'est pas un sujet privatisable », estime Gerhard Knies. Le succès de sa pétition en ligne (www.desertec.org/yourvoice) dira s'il est entendu.

PAUL MOLGA, Les Echos

Mr LAKHDAR BENTOBAL EST DÉCÉDÉ le dernier des trois B



LAKHDAR BENTOBAL EST DÉCÉDÉ SAMEDI À L’ÂGE DE 87 ANS
Le dernier des trois B

Une page de l’histoire nationale vient d’être tournée.

Lakhdar Bentobal, l’un des premiers partisans du mouvement de libération nationale, a tiré sa révérence. Slimane, de son vrai nom, ou Si Abdallah, son pseudonyme de guerre, est décédé samedi, à l’âge de 87 ans. Le dernier des «trois B» s‘est éteint. Le défunt était au centre des évènements décisifs de la Révolution. Ce qui faisait de lui un témoin privilégié de l’histoire de la lutte pour l’indépendance. «L’Algérie vient de perdre un de ses grands hommes dont le nom restera lié à toutes les principales étapes de la glorieuse Révolution de Novembre aussi bien avant qu’après son déclenchement et jusqu’au recouvrement de l’indépendance du pays et de la souveraineté nationale»,a affirmé le Premier ministre Ahmed Ouyahia, dans un message de condoléances adressé hier à la famille du défunt. Le Premier ministre a exprimé sa «profonde affliction» suite à la perte du moudjahid Lakhdar Bentobal. Si Abdellah est né en 1923 à Mila. Sa conscience politique s’est affirmée à un âge précoce. A 17 ans, il adhère au Parti du peuple algérien (PPA) avant de devenir responsable du parti dans la région de Mila. Membre actif, il rejoint l’Organisation spéciale (OS) en 1947/48 dans le Nord Constantinois. Son activité devient de plus en plus intense
Il est dans le viseur des autorités coloniales. Il est condamné par contumace en 1951 dans le procès des membres de l’OS. La crise au sein du PPA s’exacerbe. Centralistes et Messalistes se livrent une guerre de leadership sans merci. Devant cette situation, d’anciens membres de l’OS prennent les devants. Sous l’impulsion de Mohamed Boudiaf, le Comité révolutionnaire d’unité et d’action (Crua) voit le jour en mars 1954. Ce comité tracera la dernière ligne droite vers la lutte armée. Le 1er Novembre de la même année, retentissent les premières balles des moudjahidine annonçant le déclenchement de la Révolution aux monts du Djurdjura et des Aurès.
Désormais, le Front de libération nationale (FLN) prend le flambeau du combat pour l’indépendance.Le 20 Août 1956, se tient le Congrès de la Soummam, à Ifri Ouzellaguen, dans la wilaya de Béjaïa. Ces assises consacrent deux principes: la primauté du politique sur le militaire et de l’intérieur sur l’extérieur..
Lors de ce Congrès, la Révolution se dote de deux structures hautement importantes. Il s’agit du Comité de coordination et d’exécution (CCE) et du Conseil national de la révolution. (Cnra).
Lakhdar Bentobal devient membre du Cnra. Ensuite, il intègre le CCE. Il gagne en 1956 le grade de colonel sur le champ de bataille du Nord Constantinois. En avril 1957, Bentobal rejoint Tunis en compagnie de Krim Belkacem et Benyoucef Benkhedda. En août de la même année, il fait partie du deuxième Comité de coordination et d’exécution (CCE). En 1958, le gouvernement provisoire de la République algérienne (Gpra) est né. Durant la même année,.
Si Abdallah fut chargé du département de l’intérieur. Aussi, il a été désigné membre du 3e CCE au Caire. L’ancien moudjahid fut nommé ministre de l’Intérieur au sein du Gpra le 19 septembre 1958 au Caire. Il fut reconduit à ce poste le 18 janvier 1960 à Tripoli, en Libye. En parallèle, Bentobal participe activement à la création du Malg, service de renseignement mis en place par Abdelhafid Boussouf et Khelifa Laroussi. Lakhdar Bentobal était membre de la délégation du Gpra aux négociations des «Rousses», près de la frontière suisse. Lesquelles négociations eurent lieu du 11 au 19 février 1962. Si Abdallah a participé, également, aux négociations d’ Evian en mars 1962. Après l’Indépendance, il devient président-directeur général de la Société nationale de sidérurgie (SNS) et président du Conseil d’administration de l’Union arabe du fer et de l’acier (Uafa), Lakhdar Bentobal est parti en emportant avec lui un pan de notre histoire qui reste méconnue.

Mohamed Sadek LOUCIF

Recherche scientifique : 60.000 chercheurs d’ici l’an 2020


Recherche scientifique : 60.000 chercheurs d’ici l’an 2020
L’Algérie occupe la troisième place en matière de recherche scientifique après l’Egypte en deuxième place et l’Afrique du Sud en première position, au premier trimestre 2010 selon l’UNESCO.

L’Algérie occupe la troisième place en matière de recherche scientifique après l’Egypte en deuxième place et l’Afrique du Sud en première position, au premier trimestre 2010 selon l’UNESCO. Les responsables du secteur insistent sur les progrès réalisés et programmés sur plusieurs niveaux, en termes de moyens avec un budget de 100 milliards de dinars entre 2008 et 2013. Le nombre de publications a atteint 20.000 en 2009.
Ajoutez à cela les projets ambitieux de doter les laboratoires de gros équipements qui n’ont rien à envier à ceux des pays développés.
Côté encadrement, elle compte 600 chercheurs par million d’habitants. L’Algérie est encore loin des normes internationales qui requièrent 2000 chercheurs par million d’habitants sachant que la France dispose de 4300 chercheurs par million d’habitants alors que le Japon en a 5.600 par million d’habitants. Les responsables du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique indiquent que le nombre d’enseignants-chercheurs est de 17.000 dont 1900 permanents.
L’objectif visé par le secteur est d’atteindre 60.000 chercheurs d’ici l’an 2020. Pour combler ce déficit, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a procédé en mai dernier au lancement de 34 programmes de recherche scientifique. Il s’agit de programmes touchant divers secteurs d’activité. La réalisation de ces programmes a nécessité 18 mois de travail grâce à la collaboration des secteurs économiques, chercheurs nationaux et chercheurs algériens installés à l’étranger.
Les programmes sont élaborés, entre autres, pour les secteurs de la santé, des ressources en eau, des énergies renouvelables, de l’agriculture, des technologies de l’information et de la communication.etc. Ces 34 programmes qui ont mobilisé près de 500 experts algériens sont conçus et construits au cœur même des préoccupations des divers secteurs socioéconomiques, indiquent les responsables du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
Selon les responsables du secteur, les grandes orientations de la politique scientifique pour les prochaines années, sont clairement identifiées dans la loi programme 2008-2012 sur la recherche scientifique et le développement technologique.
On compte une douzaine de comités sectoriels permanent, installés sur 23 secteurs socio-économiques et une commission nationale d’évaluation de la recherche scientifique qui sera installée très prochainement et dont l’objectif principal est l’évaluation et le suivi des travaux afin d’atteindre 3.000 projets dans deux ans. Une enveloppe de 5 milliards de dinars a été dégagée pour les 34 programmes dont le financement moyen varie entre 3 et 10 millions de dinars, selon le programme.
Sarah Sofi

USA : Un séisme majeur en Californie



USA : Un séisme majeur en Californie pourrait survenir plus tôt que prévu
Le "Big One", le séisme majeur qui devrait selon les géologues frapper la Californie dans un avenir proche, pourrait survenir encore plus tôt que prévu, selon une étude publiée vendredi.

Le "Big One", le séisme majeur qui devrait selon les géologues frapper la Californie dans un avenir proche, pourrait survenir encore plus tôt que prévu, selon une étude publiée vendredi.
Des chercheurs des Universités de Californie et d'Arizona ont étudié la fréquence des séismes ces 700 dernières années sur une portion de la célèbre faille de San Andreas, située à la jonction des plaques tectoniques du Pacifique et de l'Amérique, et qui traverse la Californie du nord au sud.
L'étude, réalisée dans le secteur de Carrizo Plain, à 160 km au nord-ouest de Los Angeles, a révélé que le nombre de séismes majeurs dans la région avait été beaucoup plus nombreux que ne le pensaient les scientifiques, et qu'ils s'étaient produits dans un intervalle de temps allant de 45 à 144 ans.
"Si vous attendiez quelqu'un pour vous dire que nous sommes proches du prochain tremblement de terre sur la faille (de San Andreas), regardez les chiffres", écrit dans un communiqué la sismologue Lisa Grant Ludwig, qui a dirigé l'étude, à paraître le 1er septembre dans la revue Geology.
De fait, le dernier "Big One" dans la région le séisme de Fort Tejon, d'une magnitude de 7,8 remonte à 1857, il y a plus de 150 ans.
Les chercheurs relèvent que "l'idée largement répandue qu'un séisme majeur se produit sur la faille tous les 200 à 400 ans est fausse" et que "s'il est possible que la faille connaisse une époque de calme, il est plus probable qu'un séisme majeur soit imminent". Les géologues estiment généralement à 70% la probabilité d'un tremblement de terre dévastateur en Californie, l'Etat le plus peuplé des Etats-Unis, au cours des 30 prochaines années.

Réunion d’évaluation du secteur des transports Algerie



Réunion d’évaluation du secteur des transports
Bouteflika insiste sur l’achèvement des grands chantiers


En ce qui concerne le chemin de fer, 445 km de nouvelles voies ont réceptionnées en 2009, représentant les lignes Sétif-Bordj Bou Arréridj, Aïn Touta-M’sila, Bordj Bou Arréridj-M’sila, Oued Smar-Gué de Constantine et Tébessa-Aïn Mlila. 865 km de voies ont réceptionnées ou en voie de réception en 2010, ainsi que la réalisation de la nouvelle ligne Tabia (Sidi Bel-Abbès)-Bechar, longue de 580 km, la mise en exploitation commerciale de la nouvelle ligne Tizi Ouzou-Oued Aïssi, desservant les gares de Tizi Ouzou, Kef Naâdja et Oued-Aïssi, la livraison de la ligne ferroviaire, reliant Yellel à Mohammadia, la réception de la ligne modernisée El-Gourzi-Biskra et Biskra-Still (wilaya d’El Oued). La ligne modernisée Still-Touggourt sera réceptionnée fin 2010. Les lignes ferroviaires nouvelles en cours de réalisation représentent 1 209 km alors que 48 projets sont en phase d’études pour un linéaire de 5 866 km de voies ferrées nouvelles. Dans le cadre des autres investissements ferroviaires, et conformément aux orientations présidentielles, une démarche de spécialisation des bases de maintenance a été initiée et mise en œuvre soutenue à travers les nouveaux ateliers de maintenance de Caroubier à Alger, et les ateliers de Sidi Bel-Abbès, Mohammadia (Mascara), Rouiba (Alger) et Sidi Mabrouk (Constantine). Le transport ferroviaire de voyageurs est marqué par une amélioration progressive de la qualité des prestations offertes aux usagers perceptible à travers l’amélioration du temps de parcours, la régularité, la disponibilité de sièges et le confort. Cette amélioration est effective sur l’ensemble des lignes desservies par les 17 autorails qui assurent les liaisons aller-retour d’est en ouest du pays. Les trains électrifiés (64 automotrices) desservant la banlieue d’Alger contribuent, eux aussi, à cette nette amélioration des conditions de transport. En plus des progrès appréciables réalisés dans le domaine du développement du transport ferroviaire, la réalisation du programme quinquennal 2010-2014 permettra de porter le réseau national de voies ferrées de 3 500 km en 2010 à 10 500 km en 2014, ce qui assurera une densification conséquente du réseau ferroviaire, au nord, au sud et dans les Hauts-Plateaux. En ce qui concerne le métro d’Alger, toutes les stations sont achevées et l’ensemble des équipements opérationnels et la totalité des rames de voitures réceptionnées, les essais dynamiques sont en cours. En outre, l’opérateur titulaire de la concession d’exploitation du métro s’implique progressivement dans les essais, après avoir formé les formateurs à la conduite des rames et engagé des ingénieurs algériens en prévision de la création d’environ 500 postes d’emploi. S’agissant des tramways, les travaux sont engagés sur l’ensemble du tracé allant du boulevard des Fusillés à Dergana. Une partie de la 1re ligne sera livrée début 2011, au plus tard. L’étude de faisabilité des extensions prévue entre la station des Fusillés (Hussein-Dey)-Bir Mourad Raïs et Bir Mourad Raïs-Chevalley-Chéraga est en cours. Les travaux du tramway d’Oran reliant la Senia à Sidi Marouf sont également engagés sur tout le tracé. La 1re rame sera livrée en décembre 2010, alors que ceux concernant le tramway de Zouaghi-Ben Abdelmalek à Constantine se poursuivent. Les 6 projets de tramway concernant les villes de Sétif, Annaba, Sidi Bel Abbès, Batna, Ouargla et Mostaganem, sont en cours d’études à des degrés divers. Enfin, un accord-cadre a été finalisé, en juin 2010, pour la réalisation d’une unité d’assemblage de tramways avec un partenaire étranger. Pour ce qui est des téléphériques, le téléphérique desservant le Palais de la Culture (Alger) a été réceptionné en février 2010. Celui d’Oued Koriche-Bouzaréah est en cours de réalisation, alors que celui d’Oran a été remis en service en attendant l’aboutissement de l’opération de sa rénovation et de sa modernisation. En outre, 8 autres téléphériques sont inscrits en étude et réalisation pour les villes de Constantine (2 téléphériques), Béjaïa, Jijel, El-Tarf, Médéa, Oran et Béni Saf. Le transport collectif public urbain a fait, lui aussi, l’objet d’un examen qui a permis de mettre en évidence l’importance de l’effort consenti par les pouvoirs publics pour assurer à la population un service de qualité en matière de transport urbain, conformément aux directives de le président de la République. Concernant la réalisation de nouvelles infrastructures modernes d’accueil des voyageurs, la gare routière de Naâma et celle de Sidi Bel-Abbès ont été déjà réceptionnées, celle de Béjaïa sera réceptionnée à fin août 2010, alors que les gares routières de Bouira, Relizane et Djelfa le seront dans le courant de l’année 2010. D’autres sont en cours d’achèvement à Annaba, Tindouf, Saïda, Aïn Témouchent et Médéa (livraison en décembre 2010). S’agissant de la sécurité routière, la politique mise en œuvre dans le cadre des orientations du président de la République a commencé à produire ses effets positifs dans la mesure où le nombre de personnes décédées des suites d’accidents de la route a baissé de 25,39% au cours des 5 premiers mois de l’année 2010, comparativement à la même période de l’année 2009. Pour ce qui est du transport maritime et des ports, un système intégré de contrôle de la sécurité et de la sûreté maritime et portuaire et d’échange de données informatisées est en cours de lancement. Dans le domaine de l’aviation civile, trois aérogares à Jijel, Djanet et Tlemcen ont été réceptionnés en 2010, alors que 7 autres sont en cours de réalisation à Annaba, Constantine, Biskra, Aïn Guezzam, El-Menéa, Oran et Bordj Badji Mokhtar. Pour renforcer le pavillon national, Air Algérie a acquis 11 aéronefs dont la livraison est en cours de réalisation. De son côté, Tassili-Airlines, réceptionnera 4 aéronefs au 1er trimestre 2011. En matière de formation dans le domaine aérien, le personnel navigant (pilotes et personnels de bord) sera dorénavant formé progressivement en Algérie. Tous les moyens matériels et humains sont disponibles. Un projet pour l’étude et réalisation d’un laboratoire de recherche en ingénierie de nuisance des transports est en cours. Dans le domaine maritime, l’Institut supérieur maritime de Bou Ismaïl a été érigé en Ecole nationale supérieure maritime et ses capacités pédagogiques ont été renforcées et modernisées. Par ailleurs, il sera procédé, en septembre 2010, à l’ouverture de la nouvelle Ecole de formation maritime de Béjaïa tandis qu’une nouvelle école maritime sera réalisée à Mostaganem et livrée courant 2012. A l’issue de l’évaluation du secteur, le chef de l’Etat a souligné «la place prépondérante et déterminante du secteur des transports dans la configuration du schéma national d’aménagement du territoire et sa capacité à générer le développement économique et industriel dans les zones qu’il dessert». Ceci, a ajouté le président de la République, «impose au gouvernement et à l’ensemble des opérateurs impliqués dans la réalisation des projets, de mener, à terme et dans les délais, l’ambitieux programme ferroviaire retenu pour le pays, car sa concrétisation constituera, sans aucun doute, le point de départ d’un redéploiement spatial des activités économiques, sociales et industrielles et favorisera une occupation plus rationnelle et judicieuse des espaces et un développement harmonieux du territoire». S’agissant du transport urbain, le président de la République a réitéré ses instructions quant à «la nécessité de doter nos collectivités locales d’un service de transport public de voyageurs moderne et performant». Dans ce cadre, le président de la République a instruit le gouvernement «pour rappeler les titulaires d’autorisation de transport de voyageurs à leurs obligations vis-à-vis des usagers et les soumettre à des cahiers des charges qui fixent autant leurs droits que leurs obligations de sorte à mettre un terme aux abus constatés, notamment, en matière de sécurité des passagers». Au terme de son intervention, le chef de l’Etat a instruit le gouvernement d’accélérer l’achèvement des grands chantiers concernant les transports publics dans la capitale et les autres grandes agglomérations du pays. R. N.

Mr Le président Abdelaziz Bouteflika demande au gouvernement d’accélérer l’achèvement du métro d’Alger



Bouteflika demande au gouvernement d’accélérer l’achèvement du métro d’Alger
Le président Abdelaziz Bouteflika a repris, dimanche 22 août, l’audition des ministres du gouvernement Ouyahia. Amar Tou, ministre des Transports, a exposé au chef de l’Etat un bilan des réalisations et des projets en cours dans son secteur qui fait face à de nombreuses difficultés notamment concernant la livraison des projets comme le métro d’Alger et les tramways dans les grandes villes.

Le ministre a notamment indiqué que les essais dynamiques sur la première ligne du métro d’Alger étaient toujours en cours et que toutes les stations sont achevées. Mais M. Tou n’a pas fourni de date exacte pour la mise en service de cette ligne, selon le compte-rendu officiel de la rencontre. Le métro devait être livré fin 2009-début 2010, selon les prévisions officielles fournies par le même ministre l’année dernière. Mais depuis quelques mois, des tensions entre l’Entreprise du métro d’Alger (EMA) et le groupement Siemens-Vinci-Caf (SVC) en charge de la réalisation du projet empêchent la livraison de la première ligne (lire nos révélations du 05 août 2010). Depuis la mi-juin, les travaux sont à l’arrêt et le groupement réclame des indemnités de 100 millions d’euros. Ce montant colossal vient s’ajouter à celui du contrat signé en 2006 – 380 millions d’euros- et aux 20 millions de travaux supplémentaires, non encore réglés. Depuis, les choses n’ont pas évolué entre les deux parties.

Pour le tramway d’Alger, le ministre est resté évasif dans son exposé. Il a fait état de l’engagement des travaux sur l'ensemble du tracé allant du boulevard des Fusillés (centre-ville) à Dergana (est d’Alger). Une partie de la première ligne sera livrée début 2011, au plus tard, selon M. Tou, sans préciser le nombre de stations. Cette déclaration confirme l’option d’une livraison partielle du projet (lire nos informations). Aucune daté n’a été donnée pour la livraison de ce projet qui devait être achevé en 2009. Le ministre a ajouté que « l'étude de faisabilité des extensions prévue entre la station des Fusillés (Hussein-Dey)-Bir Mourad Raïs et Bir Mourad Raïs-Chevalley-Chéraga, est en cours ».

Le président Bouteflika, après avoir écouté l’exposé de M. Tou, a instruit le gouvernement d'accélérer l'achèvement des grands chantiers concernant les transports publics dans la capitale, allusion au métro et tramway, et les autres grandes agglomérations du pays, selon le compte-rendu

Apprendre à innover



Pour une plus grande recherche de la qualité et de la performance, et au moment où l'ensemble de la communauté internationale traverse une période économique et financière difficile, l'activité économique en Algérie a été replacée et orientée vers les capacités à produire plus et mieux afin de compter sur ses propres "semences" et relever le défi du développement inscrit dans les objectifs à moyen et long termes. Cette période de développement intensif implique une plus grande recherche de la compétence indiscutable en ce qui concerne le fond des choses à surmonter les problèmes en ayant recours à la " rentabilisation " du potentiel existant et à l'innovation. Plus que jamais, la priorité des efforts doit être accordée à la réalisation de cet objectif et de mesurer par là même l'ampleur du chemin qui reste à parcourir. A travers cette démarche, ce qui est important c'est que le programme national de développement offre la possibilité au secteur public et, notamment, au secteur privé une somme importante d'opportunités, qui exploitées convenablement, peuvent servir d'excellentes bases à la croissance. Le recours à la performance n'est pas du tout négligeable puisqu'elle a déjà produit un véritable bouleversement de nombre d'indicateurs économiques.
Cela dit, le programme politique se mesure aussi par son audience populaire. Or, si l'on en juge l'importance du présent programme quinquennal, il faut reconnaître cet attachement à une " vive " place économique crédible et qui est en train de se préciser. Un atout de plus pour, il faut le dire, apprendre à innover pour se défaire d'une économie vivant sur la rente pétrolière et qui devra devenir le plus rapidement possible une source durable d'accumulation. Le pays est à la croisée de son développement sur tous les plans.
Il répond aux méthodes les plus modernes de prise en compte des besoins des populations. Il est donc tout à fait naturel qu'à travers une prudente gestion économique, l'Etat pousse vers une augmentation et une revalorisation des richesses. C'est dans ce contexte que s'amorce une nouvelle étape, qui fait barrage à la " thrombose " subie par l'économie nationale durant la tragédie nationale. Au regard des immenses potentialités très variées et présentes dans chaque région du pays, la structure économique stipulée par le programme présidentiel mise sur un ensemble de capacités pour promouvoir un tissu économique dépourvu de toute introversion, intégré et entièrement modernisé. L'Etat, en dépit d'une crise aiguë au niveau mondial, a jusqu'à présent fait montre de beaucoup de dynamisme et de créativité pour donner "naissance" à un développement intense qui contraste avec une vision à long terme de questions économiques et sociales et d'une réelle volonté politique de bien conduire les réformes. La bonne gouvernance caractérisée par une politique budgétaire et monétaire prudente, une présence permanente du dialogue franc avec les partenaires sociaux, le renforcement du service public et la hausse sensible des ressources internes, reflètent tout l'élan de ce haut niveau de développement qu'explique la stabilité macro-économique ainsi que l'analyse des autres tendances d'indicateurs divers qui met en exergue la profonde métamorphose de la situation actuelle qu'enregistre le pays.
On comprend dans ces conditions, et compte tenu de la fiabilité du programme présidentiel dont l'objectif déclaré est de renforcer toutes les capacités du pays, la volonté du chef de l'Etat de déboucher, à terme, sur des solutions qui amènent un " plus " au quotidien des citoyens et rehaussent la valeur de l'économie nationale.

Saturday, August 21, 2010

Proche-Orient Mr le président Barack Obama attise l'espoir


PAR MATTHIEU VERRIER

Proche-Orient : Obama attise l'espoir

L'espoir n'est jamais complètement éteint. Même au Proche-Orient. Souffler sur les cendres laissées par les tirs de roquettes du Hamas et les opérations de l'armée israélienne permet parfois de découvrir une braise susceptible de ranimer la foi en la paix.


Barack Obama reprend le flambeau de ces présidents américains qui ont tenté de réconcilier les deux peuples. Sa secrétaire d'État, Hillary Clinton, a invité hier Israéliens et Palestiniens à rouvrir les négociations - rompues fin 2008 - directement. La rencontre, à l'initiative du Quartette (États-Unis, Russie, Europe, ONU) doit se tenir le 2 septembre à Washington.
Depuis 2001, le dossier du Proche-Orient se perd sous la pile, dans le Bureau ovale. Al-Qaïda, Afghanistan, Irak... tant d'équations insolubles, mais prioritaires pour une Amérique d'abord préoccupée - qui ne le serait pas ? - par ses boys. George Bush, en quête d'une postérité reluisante, n'a investi la question qu'en fin de mandat.
Dès son arrivée à la Maison-Blanche, Barack Obama a reconnu la place centrale du conflit israélo-palestinien dans la stabilité du Moyen-Orient.
L'administration démocrate a donc tenté la médiation. Et veut maintenant accélérer le processus. Le lauréat du prix Nobel de la paix doit justifier sa palme... a posteriori.
Mais l'actualisation de la belle photographie obtenue par Bill Clinton reste introuvable. L'ancien président avait réuni pour une poignée de mains Yitzhak Rabin et Yasser Arafat en 1993, en très grande partie grâce à son prédécesseur, George Bush père.
Les deux hommes négociant la paix étaient à la fois forts dans leur camp respectif, et volontaires.
Aujourd'hui, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, refuse l'apaisement. Il entend poursuivre l'extension des colonies après la fin du moratoire, le 26 septembre.
De son côté, Mahmoud Abbas, n'a toujours pas retrouvé de crédit ni de pouvoir depuis la prise de contrôle de Gaza par le Hamas, en 2007. L'organisation islamique a, elle, rejeté les négociations directes.
Barack Obama a multiplié les gestes envers le monde arabe et n'a pas hésité à morigéner Israël à plusieurs reprises. Le président veut gommer l'image trop pro-israélienne de son pays et retrouver une force de persuasion.
Mais la tâche s'annonce ardue. Outre le manque de légitimité de Mahmoud Abbas, de nombreuses embûches restent à éviter. La colonisation, les frontières, le statut de Jérusalem sont autant de sources de crispations. Hillary Clinton espère un accord dans un an. Il faudra pour cela que les parrains américains des pourparlers sachent faire bouger les lignes. Laissons l'espoir, bien utile, se ranimer une nouvelle fois.
Depuis 2001, le dossier du Proche-Orient se perd dans le Bureau ovale. Al-Qaïda, Afghanistan, Irak... tant d'équations insolubles, mais prioritaires.