阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, August 17, 2010

Algerie L’état des finances de la maison Algérie est globalement positif


L’état des finances de la maison Algérie est globalement positif
Les finances de l’Algérie sont, malgré la crise et ses effets sur les recettes, dans un état globalement positif. Les surcouts dans la réalisation des programmes d’investissements restent une source d’inquiétude.



La lecture du compte-rendu officiel de la réunion montre que le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, n’avait que de relatives bonnes nouvelles à livrer au chef de l’Etat et aux Algériens. Dans un pays qui peine à trouver les moyens de sortir d’une dépendance totale et dangereuse vis-à-vis des hydrocarbures, le ministre des Finances a pu ainsi faire état d’une croissance hors hydrocarbures de 9,3% contre 6,1% en 2008. Une progression portée par l’excellente performance du secteur agricole ainsi que par les secteurs du Bâtiment, des Travaux publics et des services.

Le niveau d’inflation reste à un taux raisonnable de 5,75%. Le bilan fait également état d’une augmentation importante des crédits à l’économie qui sont passés de 2.615,5 milliards de DA en 2008 à 3.045,2 milliards de DA en 2009, soit une augmentation de 16,4%. Les PME, traditionnellement les parents pauvres du financement alors qu’elles sont un véritable atout pour l’emploi, ont-elles profité de cette augmentation ? C’est le souhait régulièrement exprimé par les opérateurs privés et les experts qui constatent que la question du financement freine le développement normal des PME algériennes et les contraint à voir modeste.

MODESTE RECUL DE LA FACTURE DES IMPORTATIONS

Les plus de 350.000 PME algériennes privées se financent sur fonds propres en général. Les crédits bancaires existent – sur 2.700 milliards de crédits à l’économie en 2007, 40 à 45% seraient allés aux PME selon une estimation donnée par Abderrahmane Benkhalfa délégué général de l’Abef – mais ils financent les importations et non la production.

Il faut espérer en effet, que les efforts accomplis pour la création de nouveaux instruments financiers (sociétés de capital-risque et de leasing) puissent contribuer davantage au financement de l’investissement productif dans le secteur des PME. C’est cela qui pourra contribuer réellement à réduire une facture des importations qui n’a baissé en valeur que d’un modeste 1% en 2009. Les mesures drastiques prises dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009 (interdiction du crédit à la consommation et obligation du recours au seul crédit documentaire comme mode de règlement des importations) ont un impact limité. C’est bien sur le terrain d’une production nationale portée par les PME qu’un vrai début de substitution à l’importation pourrait être réalisé dans un temps relativement court. Sans surprise, l’impact de la chute sensible du prix du pétrole a entraîné un recul de 40% des recettes d’exportations.

L’on tire cependant satisfaction du fait que malgré les effets de la crise financière et économique internationale et son incidence sur le prix du baril de pétrole brut sur le marché mondial, « la balance des paiements a affiché un solde des paiements courants de 520 millions de dollars US pour l’année 2009 ». Les réserves de change sont toujours confortables avec 147,2 milliards de dollars US à la fin de l’année 2009 contre 143,1 milliards de dollars à la fin décembre 2008. La dette extérieure à moyen et long termes s’est située à 3,92 milliards de dollars US à la fin de l’année 2009.

ATTENTION AUX SURCOUTS

La dette publique interne reste stable avec 814 milliards de DA à fin décembre 2009 contre 734 milliards de DA à fin décembre 2008. La dette publique externe était de 480 millions de dollars à fin décembre 2009 contre 460 millions de dollars US à fin décembre 2008. Les opérations du Trésor, arrêtée à fin avril 2010 dégagent un solde global excédentaire de 35 milliards de DA contre un déficit de 65 milliards de DA à fin avril 2009. Le chômage enregistre une légère baisse passant, selon l’office national des statistiques, de 11,3% en 2008 à 10,2% en 2009. Le tableau global suscite la satisfaction du chef de l’Etat qui incite cependant à la « prudence et à l’action prospective ». Le programme quinquennal d’investissement 2010-2014 fera l’objet « d’une évaluation annuelle pour tenir compte de la situation de nos finances publiques ». Le Président Bouteflika a également exigé que le gouvernement veille à « prévenir les réévaluations coûteuses des projets et à prohiber toutes formes de gaspillage ». C’est, avec les suspicions de malversations, le problème aigu posé par le programme d’investissement public. L’équivalent de 130 milliards de dollars est consacré à l’achèvement des grands projets déjà entamés, notamment dans les secteurs du rail, des routes et de l’eau. Ces projets connaissent des surcoûts et des dépassements de délais très pénalisants.

Il ressort donc que, d’une manière générale, les finances du pays sont saines et offrent de salutaires marges de manoeuvre en ces temps incertains. La crise mondiale que l’on croyait dépassée pointe à nouveau le bout du nez avec des perspectives économiques peu encourageantes aux Etats-Unis. Le maintien d’un cap vertueux fondé sur la création de richesses internes et la résorption du chômage est plus que jamais à l’ordre du jour

Auteur : El-annabi.com

You Tube est la plus grosse plateforme vidéo du web



You Tube est la plus grosse plateforme vidéo du web ; rachetée par Google fin 2006 elle a remplacé Google Vidéo. YouTube est un service gratuit de partage de vidéos en ligne permettant à tout le monde de visionner et de partager des vidéos envoyées par les membres.

Youtube confirme sa place de leader de la vidéo sur Internet


Olivier Duffez
Parts de marché juillet 2010 de la vidéo : YouTube bon 1er
Youtube confirme sa place de leader de la vidéo sur Internet, comme le dévoile comScore dans ses chiffres concernant le mois de juillet 2010. Pendant cette période, les américains ont passé près de 670 millions d'heures à regarder des vidéos rien que sur les sites de Google !

INTERNÉS PAR LEURS ENFANTS DANS DES CENTRES POUR PERSONNES ÂGÉES


«Papa, je ne veux plus de toi»
L’éclatement de la cellule familiale atteint son paroxysme, quand un parent ayant sacrifié toute sa vie à sa progéniture, se voit considéré à la fin comme la «personne de trop».

«Mon fils m’a roué de coups pour avoir donné des vêtements aux pauvres, avant de m’envoyer ici dans une maison pour personnes âgées.» L’aveu de Khalti Zohra est hallucinant. La vieille porte un regard affligé sur Belcourt, un quartier qu’elle a habité depuis sa naissance...et qu’elle quitte contre son gré. Seulement, comme le dit si bien l’adage, «la maman est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon». Malgré l’ingratitude dont a fait preuve son fils unique, la vieille dame, aux souffrances multiples, se contente de dire: «Allah yasmahlou» (Que Dieu lui pardonne). Comment briser l’omerta sur cette triste réalité, étrangère à nos moeurs et valeurs ancestrales? Pas facile dans un pays où ce genre de «largesses» sont permises. Pourquoi la loi incriminant ces êtres sans coeur n’a été adoptée que récemment? Les arguments avancés par les responsables concernés sont vieux comme le monde. Interrogé sur ce retard, Maître Fatma-Zohra Benbraham nous renvoie simplement la question. «Une ancienne loi existe, pourquoi ne pas l’appliquer d’abord?», relève-t-elle. Et d’ajouter: «Subvenir aux besoins de nos parents est une obligation. On doit leur rendre le minimum du maximum.» L’éclatement de la cellule familiale atteint son paroxysme quand un parent ayant sacrifié toute sa vie à sa progéniture, se voit considéré finalement comme «personne de trop.» Sur les hauteurs d’Alger, dans un centre pour personnes âgées où tout n’est pas rose, Hadja Zoulikha, 65 ans, raconte, elle aussi, son calvaire ayant valeur de cri de détresse. Sa vie, comme celle de la Belcourtoise, est une plaie que rien ne semble devoir guérir. Plus profonde celle-ci. Tout se passait à merveille au sein d’une famille composée de cinq membres. Les filles ont trouvé des conjoints tandis que l’un des deux frères est allé en France, mais sans retour depuis les années 1970. Cette peine, conjuguée à la perte de son époux dans un accident de voiture, la native de Annaba la partage avec son fils Mohcin. L’eau était douce et on pouvait «nager» librement.
Les années s’écoulent et Nana Zoulikha ne pouvait pas savoir que son destin allait changer.
Le mariage de son fils est une vraie secousse. Depuis, le sourire, souvent sur les lèvres de la Bônoise, la fuit comme du sable fin entre les mains. Sa bru ne veut pas d’elle. Elle lui rend la vie impossible. Aucune assistance en cas de maladie. Elle a imposé sa loi en exigeant de ne vivre qu’avec son mari. «Elle a une pension, qu’elle paie une fille pour s’occuper d’elle», répond la bru. C’est la déchirure.
Le fils de Zoulikha ne savait plus à quel saint se vouer. Mais, une fois appelé à faire un choix, il a opté pour le mauvais, le pire. C’est l’erreur monumentale de sa vie. Pour satisfaire sa femme, il a «jeté» sa maman dehors, à Dar El Aâdjaza. Venu quatre ans plus tard pour la récupérer, il s’est rendu compte qu’il était trop tard pour lui. Cette fois, c’est la mère qui rejette le fils indigne.
Tout cela, le professeur Mustapha Khiati, président de la Forem, le trouve «anormal», «contre l’éthique» mais également «douloureux». L’Algérie, jadis terre d’humanisme, de dignité, du «nif et de la horma», voit ses vieillards traités par la «hogra», quand ce n’est pas avec infamie.
La maltraitance, c’est d’empêcher son parent de vivre dans son propre domicile, est là, rampante, embusquée dans le huis clos familial. Ne s’achemine-t-on pas vers une famille nucléaire à l’occidentale? Tout porte à le croire. Les témoignages de cette ingratitude coulent à flots.
Certaines sont notamment confrontées à une maltraitance psychologique et financière. Que de pressions pour signer des donations, modifier un testament ou permettre l’accès à un compte bancaire. «Mes deux enfants me harcèlent à longueur de journée pour l’argent. Chacun veut accaparer ma pension en devises», nous dit Ammi L’hocine. «Je ne les prive pas. Mais une fois, je leur ai dit de chercher du travail, ils s’étaient vite mis d’accord pour me jeter dans cette maison de vieux», regrette-t-il.
Cependant, le cas le plus marquant est évoqué par Maître Benbraham, jointe hier par téléphone. Il s’agit des enfants qui optent pour la «curatelle». «On enlève aux parents toutes leurs capacités financières, les rendent inaptes en les déclarant aliénés mentaux devant les tribunaux. Certains juges tombent dans ces combines et c’est une fin terrible qui s’annonce pour ces personnes âgées», explique l’avocate. Les temps sont durs pour ces vieux et ces vieilles abandonnés par une progéniture pour laquelle ils se sont saignés aux quatre veines.

Fouad IRNATENE

TSA Algerie fait peau neuve



Une peu plus de trois ans après son lancement en juin 2007, TSA, le premier quotidien électronique algérien, poursuit son évolution, avec le lancement aujourd’hui d’une nouvelle version.

Le logo évolue légèrement et la charte graphique a subi un véritable lifting. La nouvelle formule donne également plus de place à la photo et aux contenus sportifs. Mais le nouveau site de TSA garde la caractéristique principale de l’ancienne formule : une navigation facile pour une lecture plus simple et plus agréable. Hormis la UNE – choisie selon des critères éditoriaux-, les autres articles apparaissent dans l’ordre de leur mise en ligne, du haut vers le bas. Le même principe s’applique aux parties « sport » et « telex » du site.

Parallèlement à cette évolution graphique, TSA compte accorder davantage de place aux contributions rédigées par des experts, des acteurs de la société civile ou des lecteurs. Vos contributions sont les bienvenues (envoyez vos textes et propositions à contact@tsa-algerie.com). Bonne lecture. La Rédaction.

Ouverture du premier centre d’immunologie en Algérie



Le premier centre d’immunologie au sein d'un Centre hospitalo-universitaire (CHU) en Algérie a été inauguré lundi 16 août par le ministre de la Santé et de la population et de la réforme hospitalière Djamel Ould Abbès. Le centre est implanté à l'intérieur du CHU Mustapha Bacha à Alger.

« L'immunologie était auparavant rattachée dans les CHU aux services de biologie générale », a expliqué le Pr Malika Bouali Benhalima, chef de ce nouveau service, dans les propos ont été rapportés par APS. « La mise en place de ce service est un grand gain puisque bon nombre de spécialités, dont la transplantation rénale, en dépendent", a-t-elle dit.

Le centre doit fonctionner avec quatre médecins spécialistes ainsi que de 14 paramédicaux. Mais la structure dispose actuellement d'un médecin spécialiste, une assistante et quatre paramédicaux

Sonatrach ne pourra pas exporter le gaz secondaire dans les 5 prochaines années



Mourad Berour, expert en questions pétrolières, et conseiller de l’ex Président du groupe « Sonatrach », a révélé que le report de Sonatrach de toutes ses opérations depuis janvier dernier sans signer la moindre transaction ou contrat de partenariat, est un coup dur pour el groupe, qui signait de nouveaux contrats chaque mois durant les cinq dernières années.

Berour a déclaré à Echorouk que le retard des opérations et projets du groupe « Sonatrach »ne concernent pas seulement les projets de renouvellement de quelques unes de ses unités ou la construction de nouveaux projets dans le domaine du pétrole et du gaz, mais concernera les nouveaux appels d’offre relatifs à l’octroi de nouveaux permis de forage.

Cela aura des répercussions néfastes sur la stratégie du groupe Sonatrach au niveau national et international, notamment en ce qui concerne le respect de ses engagements dans le domaine pétrolier et du gaz.

Il a indiqué que le retard de l’opération de restructuration du complexe de la raffinerie d’Alger, contraindront l’Algérie à plus d’importation en termes de produits raffinés à moyen terme.

Berour a indiqué qu’il est impossible d’exporter 85 m3 de gaz naturel en 2015 en cas de la continuité de la hausse des moyennes de consommation interne avec la cadence actuelle, et qui oscille entre 101 et 12 % durant ces dernières années

Il a ajouté qu’il ne prévoit pas pour le moment l’existence de quantités supplémentaires en gaz à exporter, notamment après le retard enregistré dans le projet de Gassi, suite au retrait des entreprises Espagnoles du projet, laissant le groupe « Sonatrach » tout seul sur le projet dans l’optique de commencer la production dans cinq années au moins.

Berour a déclaré que al rupture des contrats concernant l’exploration aura des répercussions fâcheuses sur la production globale des hydrocarbures, notamment dans le domaine gazier.

Il a ajouté que l’espace entre les appels d’offre, l’octroi des permis d’exploration, et atteindre l’étape de la production n’est pas inferieure à dix années. Cela mettra l’Algérie dans une grande désillusion en termes de contrats à long termes signés avec ses clients dans le domaine gazier et pétrolier

Berour a indiqué que Sonatrach doit sortir de sa coquille locale et entreprendre des expériences internationales, notamment en Asie, au Moyen Orient, au Golf, la Guinée et le Mexique, et s’attaquer à des projets qui reflètent la vraie image d’un groupe pétrolier jouissant de critères internationaux.

Cela exige du gouvernement algérien l’ouverture d’un vrai débat sur le changement de ses stratégies énergétiques et penser sérieusement à la nécessité de développer son secteur pétrolier.

Mr Le premier ministre Ahmed Ouyahia autorise des ONG «indésirables en Algerie



Ouyahia autorise des ONG «indésirables » d’envoyer des délégations en Algérie en septembre


Le premier ministre Ahmed Ouyahia a décidé de répondre favorablement aux demandes de nombreuses organisations non gouvernementales d’envoyer des délégations en Algérie en septembre prochain. Il a d’ailleurs convié le président de la Commission consultative des Droits de l'Homme, Farouk Ksentini au conseil des ministres présidé par le président Bouteflika il y’a quelques semaines afin d’étudier le dossier.
Ces ONG n’ont pour rappel été autorisées à venir en Algérie qu’en 2000 et 2005 avant que des rapports jugés par l’Algérie « faux et irresponsables » n’enveniment les relations avec le gouvernement.
Les demandes de visites émises par des ONG telles que la croix rouge international et européenne, l'Institut international des études pénitentiaires de Londres, ainsi que la commission consultative des droits de l’homme concernent plusieurs secteurs, mais particulièrement les prisons. Des organisations comme Amnesty International et Human Rights Watch se sont toujours vues refusés ce genre de demandes en raison de rapports tendus avec le gouvernement algériens.

Le Ramadhan sur les rives du Bosphore Turquie


Us et traditions
Ceci étant et malgré les efforts de laïcisation de la société turque, l’Islam reste très présent dans le pays d’Atatürk et le jeûne du Ramadan y est largement observé. Dans la tradition orientale, le commerce est une seconde nature chez les Turcs. Pour passer le temps, l’après-midi, les habitants d’Istanbul préfèrent flâner dans les souks. Le temps passe vite surtout dans Le Grand Bazar, le cœur marchand d’Istanbul, qui incarne bien ce penchant séculaire pour le commerce. Ce souk légendaire est considéré comme le plus grand marché traditionnel couvert dans le monde. Il abrite plus de 4 400 échoppes : Bijoux, épices et condiments, tissus, tapis, cuir, céramique, prêt-à-porter… tout y est. En Turquie, commerce, art et folklore sont souvent mêlés. Et pour cause, le pays était pendant longtemps un passage incontournable vers la route de la soie. Il est aussi le trait d’union entre le monde oriental et l’Occident. Une table du f’tour bien garnie A une heure environ du coucher du soleil, les Turcs ont l’habitude de faire la queue devant les boulangeries. Différentes variétés de pain traditionnel se vendent pendant le mois du jeûne. A leur tête, le pidé. Une variété très consommée pendant le mois sacré. Juste après, des coups de canons sont tirés au moment de l’Iftar. Autour de la table, famille et amis se réunissent dans une atmosphère mi-pieuse, mi-festive. L’hospitalité est une vertu cultivée durant le mois sacré de même que le respect des traditions. La première quinzaine du mois, les Turcs restent chez eux. A partir de la seconde moitié, c’est le ballet des invitations et visites qui commence. Chez les familles conservatrices, le repas de l’Iftar commence d’habitude par les dattes et le lait, conformément aux habitudes du prophète. Autrement, l’on commence par les olives. La table du f’tour est des plus raffinées. Elle est sous forme de petit déjeuner accompagné de potages. Après les dattes ou les olives, des boissons douces, un petit déjeuner et la «çorba» (lire chorba: un potage très liquide) suivi du dîner traditionnel. Les mezzés ne sont pas en reste. Comme en Syrie et au Liban, ce sont des hors-d’œuvre, de petites entrées servies dans des coupelles. Les salades les plus connues sont la salade de choux (lahana) ou celle dite de sérail, composée de tomates, oignons, citron et… menthe. Le pot-au-feu est généralement composé de viandes, de grillades (kebab) et de riz. Quant au Boulgur, il est très consommé, c’est du blé concassé qui se prépare avec légumes et fines herbes. Le kebab de Bursa servi avec du yaourt est aussi apprécié. D’ailleurs, l’appellation Yoghourt est d’origine turque. Viennent ensuite les boissons: à leur tête le thé noir, le lait battu et… les boissons gazeuses. Le thé est la boisson nationale n°1, il se boit très fort et parfumé et est généralement servi dans de petits verres en forme de tulipe et des plateaux en cuivre. Le café turc n’est pas très consommé pendant le mois sacré. C’est généralement un café finement moulu qui vient du Yémen. La cuisine turque, rappelons-le, comporte un mélange judicieux de cuisines ottomanes et méditerranéennes. Une vie nocturne animée Après l’Iftar, les Turcs vaquent à la prière de nuit (yatsi namazi) suivie par les Taraouihs (Tervih en turc). Chaque soir, les fidèles vont prier dans des mosquées différentes. A Istanbul, ils ont l’embarras du choix. Une centaine de mosquées aussi monumentales que modestes embellissent la ville. La mosquée bleue est la plus célèbre de même que celle d’Eyup (Ayoub mort à Istanbul) et de Salomon le Magnifique. Après la spiritualité, l’animation reprend et se poursuit tard dans la nuit. Du coucher au lever du soleil, la vie nocturne à Istanbul est très intense et offre un spectacle d’une rare beauté dans un cadre enchanteur. Istanbul est l’une des villes les plus attractives au monde pour sa vie nocturne. Non loin de la mosquée bleue et du sérail Top Kapi qui symbolise la puissance de l’Empire ottoman, la place de l’hippodrome. Cette dernière est transformée en site avec des commerçants de l’époque, des costumes traditionnels, tous les caftans d’antan ressortent et même les façades des immeubles changent pour la circonstance. De l’animation et des spectacles y sont offerts chaque soir gratuitement. Le Palais des congrès change à son tour de décor et devient donc un centre d’attractions et une salle de spectacles qui font ressortir le côté social de Ramadan. Au quartier Eyup, des scènes se montent et se démontent avec des représentations du théâtre de l’ombre (marionnettes que l’Empire ottoman a pu exporter partout, jusqu’en Algérie, sauf au Maroc). Les cafés ne désemplissent pas à leur tour sur les deux rives du Bosphore. L’ambiance est plutôt décontractée à Taqssime, un quartier commercial très animé le soir. Le narguilé suscite un engouement croissant. Des cafés spécialisés dans la pipe orientale s’ouvrent de plus en plus. Dans les anciennes maisons, il y avait toujours un coin spécial réservé au narguilé. Car pour les Turcs fumeurs, «le narguilé enseigne la patience et la sagesse, alors que la cigarette est pour les gens nerveux et pressés». Avant les aurores, c’est le Sahur (shor). Des bénévoles désignés par la municipalité parcourent les rues et réveillent les gens à coups de tambours. Ils tambourinent et chantent un couplet de rimes. La nuit sacrée, appelée aussi Kadir, l’ambiance est tout autre. Les mosquées sont étincelantes. Des lanternes sont étendues d’un minaret à l’autre. La réapparition de la lune est synonyme de la fête du sucre en Turquie, appelée aussi Seker Bayrami. R. C.



17-08-2010

ONU Brésil désertification



10 ans pour lutter contre la désertification
Les Nations unies ont donné, hier, au Brésil, le coup d'envoi à un programme de lutte de dix ans contre la désertification, qui menace la
subsistance de plus d'un milliard de personnes dans près de cent pays dans le monde, a indiqué un responsable de l'institution. La "Décennie de la lutte contre la désertification (2O10-2020)" sera lancée à Fortaleza, la capitale de l'Etat du Ceara (nord-est), une région semi-aride. Ce lancement aura lieu dans le cadre de l'ouverture de la 2e Conférence internationale sur le climat et le développement durable dans les régions semi-arides, a précisé le responsable de l'ONU au Brésil. Un habitant de la planète sur trois, soit 2,1 milliards de personnes, vivent sur des terres sèches qui recouvrent plus de 40% de la superficie du globe et sont occupées par plus de 50% du bétail du monde. D'après l'ONU, la dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et subhumides sèches en raison notamment des variations climatiques et des activités humaines, "menace la subsistance de plus d'un milliard de personnes dans près de cent pays". La désertification ronge une grande partie de la planète : 40 % du globe, où vivent plus de 2 milliards d'hommes et 50 % du bétail mondial. L'activité humaine et le changement climatique y sont désignés comme les principaux responsables du phénomène. Pascal Burger, directeur du centre d'action et de réalisation internationale (CARI), une association qui s'attaque notamment à la lutte contre la désertification en Afrique, en connaît bien les conséquences : " ce sont les successions de sécheresses qui provoquent l'aridité, qui est un phénomène beaucoup plus long et qui a un impact sur les ressources naturelles, la vie de la terre et des sols. Petit à petit le sol meurt, jusqu'à aboutir à la désertification. Et la dégradation des ressources naturelles pour les gens qui en vivent crée encore plus de pauvreté ". La tenue de cette conférence et le lancement de la lutte apparaissent fondamentaux pour envisager une amélioration des conditions de vie dans les pays touchés par la sécheresse. Se pose alors la question des actions mises en place par ces grandes mobilisations internationales. Derrière les commissions, les groupes de travail, les rapports, certaines actions concrètes sont menées. Dans le sud du Maroc par exemple, où Pascal Burger a mené une action en faveur du développement durable. " Nous avons constaté dans une production de henné que les feuilles étaient vendues par les producteurs à faible prix aux grossistes. Nous avons obtenu la première certification biologique dans la production de henné.
C'est toujours le même henné, et la même quantité produite mais on a donné 10 fois plus de valeur au produit qui se vend 10 fois plus cher et crée 10 fois plus de revenus à partir de la même production ".
Dalila T.