阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, August 05, 2010

La crise alimentaires au Sahel et au Soudan



Des efforts supplémentaires face à l'aggravation de la crise alimentaires au Sahel et au Soudan
La Commission européenne demande une aide humanitaire supplémentaire pour répondre à l'aggravation de la crise alimentaire au Sahel et au Soudan


En réponse à l'aggravation de la crise humanitaire qui touche le Sahel et le Soudan, la commissaire chargée de la coopération internationale, de l'aide humanitaire et de la réaction aux crises, Mme Kristalina Georgieva, a annoncé hier que la Commission avait proposé une aide humanitaire supplémentaire d'un montant de 40 millions d'euros issus de la réserve pour les aides d'urgence du budget de l'UE.

30 millions d'euros d'aide supplémentaire seraient alloués au Sahel et 10 millions d'euros au Soudan. Ces 30 millions d'euros supplémentaires portent à 98 millions d'euros le montant total de l'aide humanitaire accordée par la Commission depuis fin 2009 en vue de lutter contre la malnutrition au Sahel. Les fonds supplémentaires serviront à donner un coup d'accélérateur aux opérations d'aide humanitaire effectuées par les partenaires de la Commission et permettront de venir en aide à plus de 500 000 bénéficiaires supplémentaires au cours des prochains mois critiques qui précéderont la période des récoltes en octobre. Plus de 10 millions de personnes dans la région du Sahel se trouvent actuellement menacées d'insécurité alimentaire. Sur ces 10 millions, plus de 7 millions se trouvent au Niger et 3 millions de personnes sont jugées en situation d'insécurité alimentaire aiguë et nécessitent une aide alimentaire d'urgence.

En raison du niveau élevé de pauvreté et du manque d'infrastructures et de services de base, une grande partie de la population de la région est extrêmement vulnérable aux chocs extérieurs tels que le changement climatique et la hausse des prix des denrées alimentaires.

Pour des informations sur l'aide humanitaire de la Commission:

http://ec.europa.eu/echo/index_fr.htm

Alger ouvre son Centre Commercial de Loisirs à Bab Ezzouar



Alger ouvre son Centre Commercial & de Loisirs à Bab Ezzouar


Le Centre Commercial & de Loisirs de Bab Ezzouar a été inauguré hier. L'évènement a été marqué par la présence, notamment, de MM Alain Rolland, Président de la Société des Centres Commerciaux d'Algérie (SCCA), Gustav Stenbolt, représentant des investisseurs et Jean Rizk, Directeur du Centre commercial & de loisirs.
Pour rappel, le Centre commercial & de loisirs de Bab Ezzouar représente un investissement de l'ordre de 7 milliards de dinars. Il s'agit du 1er complexe commercial de cette importance en Algérie, avec 94 magasins et activités de loisirs, 1500 places de parking et 20 000 m2 de surface de bureaux. Les retombées économiques portent notamment sur la création de 1 500 emplois. Le centre commercial de Bab Ezzouar, à la fois zone de bureaux, de loisirs et de commerce, et qui doit ouvrir après presque deux ans de retard, est le premier projet du genre en Algérie. C'est le groupe suisse Jelmoli qui est chargé de sa construction, en partenariat avec Valartis et Darsi Investment, actionnaires de la Société des centres commerciaux d'Algérie (SCCA). Les retombées économiques sont, cependant, importantes tant pour les entreprises de construction qu'en termes de création d'emplois à terme. Quelque 50 000 visiteurs sont, également, attendus chaque jour dans cet espace de loisirs très accessible de par sa position stratégique, car se situant au centre de plusieurs agglomérations et à proximité de l'université de Bab-Ezzouar et non loin de l'aéroport international Houari Boumediène. Quelque 60 enseignes de commerces, services et loisirs sur 3 niveaux, plusieurs espaces de restauration, des salles de cinéma, un bowling ou encore une garderie, deux tours de bureaux sont, par ailleurs, prévus dans ce centre. Un véritable village touristique et commercial où les touristes et les consommateurs pourront se croiser. Notons par ailleurs que Valartis Group SA a vendu une part de 35,2% dans le projet. Sa part passe ainsi de 73,9% à 38,7%.

Wednesday, August 04, 2010

le Pakistan tente de faire face à la catastrophe



Par RFI
Malgré la mobilisation internationale et des promesses à hauteur de plusieurs dizaines de millions de dollars, l'aide arrive toujours au compte-gouttes au Pakistan, et notamment dans la province du nord ouest, la plus touchée par les inondations. Un émissaire de l'ONU doit se rendre sur place ce jeudi 5 août 2010 pour évaluer l'ampleur des dégâts et l'aide à acheminer. Selon les Nations unies, 1 500 personnes auraient péri dans ces inondations, l'Unicef, de son côté, parle de trois millions de sinistrés.



Sur des kilomètres et des kilomètres, la province de Khyber Pakhtunkhwa offre au regard un paysage de désolation. Au milieu des champs de maïs et de canne à sucre, toujours inondés par les eaux, les villageois travaillent à la reconstruction des routes dont certaines parties se sont effondrées.Des centaines de maisons construites en terre ont été détruites. Ce ne sont plus que des tas de boue dans lesquels les habitants creusent parfois à la main pour récupérer ce qu’ils peuvent. Les femmes et les enfants se sont réfugiés chez les proches tandis que les hommes travaillent sur les décombres.

Les dégâts économiques sont énormes, le bétail, les champs mais aussi les stocks des magasins ont été emportés par les torrents. L’aide arrive au compte-gouttes, très peu d’ONG, aucun signe de secours alimentaires et médicaux des autorités.

La colère monte dans la population alors que le président pakistanais Asif Ali Zardari n’apas écourté son déplacement en Grande-Bretagne comme l’exprime ce commerçant de la ville de Nowshera : « Zardari n'est pas là. Il est à l'étranger. Bien sûr, nous savons que le Pakistan est très pauvre. Mais même s'il ne peut rien pour nous, il devrait être ici pour soutenir son peuple ».

Au milieu de la route, sur les terre-pleins centraux, des centaines de personnes se sont réfugiées avec les quelques affaires qui leur restent sous des tentes alors que la température avoisine les quarante degrés.

Le Liban situation tend à se radicaliser des deux côtés Youtube BFM TV



http://www.youtube.com/watch?v=MrPzZ10Pdbg&feature=player_embedded
Le Liban (arabe : لبنان, Loubnane), officiellement la République libanaise[1] est un pays du Proche-Orient (Asie de l'Ouest), en grande partie montagneux. Il partage ses frontières avec deux pays, la Syrie au nord et à l'est, sur 376 km et Israël au sud sur 79 km. Il est bordé par la partie orientale de la mer Méditerranée : le bassin Levantin, à l'ouest, avec 220 km de côtes. Beyrouth est sa capitale. La langue officielle est l'arabe, cependant, la moitié des Libanais sont francophones et la langue anglaise est largement utilisée. La monnaie nationale est la livre libanaise. Du fait de sa composition pluriconfessionnelle, le Liban est doté d'un système politique fondé sur une répartition plus ou moins proportionnelle du pouvoir selon le poids de chaque communauté religieuse, c'est le confessionalisme.

L'État libanais, comme entité géopolitique et tel qu'il existe dans ses frontières actuelles, a été créé (Grand-Liban) en 1920 par la France (haut commissaire français au Liban à cette époque général Gouraud) par division du territoire ottoman dit de la « Grande Syrie ». La France avait été alors, suite au démantèlement de l'empire ottoman, mandatée par la Société des Nations pour développer et moderniser certains territoires ex-ottomans.

Le drapeau du Liban est composé de trois bandes horizontales, deux rouges (en haut et en bas), représentant le sacrifice pour l'indépendance, et une blanche faisant le double d'une bande rouge représentant la neige qui couvre ses montagnes, la pureté et la paix. Le tout frappé en son centre par un cèdre, symbole par excellence du pays. L’emblème du pays, qui figure sur son drapeau, est le cèdre du Liban, (Cedrus libani Pinacées). Son bois, imputrescible et très léger, aurait servi entre autres à la construction du Temple de Salomon à Jérusalem. Les Phéniciens s'en servaient également pour la construction de leurs légendaires navires. Ce drapeau tel qu'il est date de 1943.

Sa culture, sa démographie religieuse ainsi que sa géographie sont variés. Le Liban a été occupé au cours des siècles par diverses civilisations. Il est aussi réputé dans le monde pour sa gastronomie et, dans le monde arabe, pour sa musique. Avant la guerre civile qui le ravagea entre 1975 et 1990, le pays connut, entre son indépendance et le début de la guerre, une période de relative prospérité économique et de stabilité politique, permises par la forte croissance des secteurs du tourisme, de l'agriculture ainsi que du secteur des finances et services (banque, assurances...)]. Le pays était de ce fait considéré comme le coffre fort du Levant, et était également connu comme « La Suisse du Moyen-Orient », du fait de son poids et de sa puissance financière. Le Liban a attiré un grand nombre de touristes, en grande partie du fait que Beyrouth, la capitale du pays, fut connue comme le « Paris du Moyen-Orient ». Beyrouth a d'ailleurs été classée par le New York Times comme la première ville à visiter pour l'année 2009.

Immédiatement après la fin de la guerre civile, de grands efforts ont été faits pour reconstruire le pays, par le biais d'investissements colossaux du gouvernement. De ce fait, grâce à ces efforts, l'IDH du Liban est passé de 0,677 en 1990 à 0,803 en 2008. En outre, au début 2006, le pays a atteint un niveau de stabilité relativement élevé et la reconstruction de Beyrouth est entrée dans sa phase « high-density »[6]. Cette année-là, un nombre toujours croissant de touristes a été enregistré. Cependant, la guerre israélo-libanaise de 2006 a mis un terme à l'afflux touristique et a causé des dommages estimés à environ 3 milliards en dollars américains sans compter le ralentissement économique qui s'en est suivi

Liban la situation tend à se radicaliser des deux côtés


Le spectre d’une nouvelle guerre plane au Sud Liban
Bruit de bottes ou guerre psychologique ?

Au lendemain de l’accrochage sanglant ayant fait la veille quatre morts – trois Libanais et un Israélien –entre l’armée israélienne et l’armée régulière libanaise, la situation tend à se radicaliser des deux côtés. Pendant que l’armée israélienne déploie depuis hier d’importants renforts dans le secteur de la frontière libanaise, les autorités politiques et militaires libanaises se disent prêt à se battre contre une éventuelle agression. De son côté, le Hezbollah se tient mobilisé. Son chef, Hassan Nasrallah, dans un discours à l’occasion du quatrième anniversaire de la «victoire» contre l’armée israélienne en 2006, a déclaré mardi que son mouvement ne resterait pas passif si Tsahal attaquait l’armée libanaise à l’avenir. «Je dis franchement que partout où l’armée libanaise sera agressée et où il y aura une présence de la résistance, (...) la résistance n’observera ni le silence, (...) ni la retenue», a déclaré le dirigeant chiite. «La main israélienne qui prend pour cible l’armée libanaise sera coupée», a-t-il ajouté dans un message vidéo adressé à ses partisans. Nasrallah rassure toute de même qu’il ne s’attendait par «à ce qu’une guerre éclate prochainement (...), mais il y a des raisons de s’inquiéter», a-t-il dit. En arrière plan, cette nouvelle escalade entre Tel-Aviv et Beyrouth trouve ses racines dans le remue-mange observé depuis qu’on prête au Tribunal spécial, mis en place pour juger les commanditaires et auteurs de l’assassinat de l’ex-premier ministre Rafic Hariri en février 2005, l’intention d’inculper des membres du Hezbollah. Hassan Nasrallah nie toute implication de son mouvement, et il a accusé mardi Israël d’avoir tué l’homme d’Etat. Il a ajouté qu’il apporterait des informations importantes à ce sujet lors d’une conférence de presse lundi 9 août. La classe politique libanaise dans son ensemble cherche évidemment à désamorcer la crise pour éviter un nouveau cycle d’instabilité politique. Réconciliée après une période de turbulence, les principales formations politiques a pu constituer une coalition gouvernementale, et réussi à normaliser ses relations avec Damas et Riyad. Il y a une semaine, le président syrien et le roi saoudien avaient effectué une visite commune à Beyrouth pour apporter leur soutien au gouvernement en place dans cette conjoncture difficile. Une façon aussi de peser sur l’attitude que doit adopter la communauté internationale sur la question libanaise, et notamment sur ce que prévoit le Tribunal spécial sur l’affaire Hariri. Car sur ce point, les craintes d’une sévère mise en cause – avec ses conséquences désastreuses - restent très plausibles. Ainsi, la presse internationale évoque un rapport américain qui prédit une troisième guerre contre le Liban dans un délai de 12 à 18 mois, sur fond de l’acte d’accusation du TSL, chargé d’enquêter sur l’assassinat de l’ancien premier ministre Rafic Hariri. Toujours selon le rapport, les signes avant-coureurs d’un tel scénario se caractériseraient par l’intensification de trois paramètres : la rhétorique anti-israélienne du Hezbollah ; la guerre psychologique contre le Hezbollah et l’Iran -, et enfin les préparatifs de défense civile et militaire en Israël. Washington dans l’embarras Dans toutes ses aventures au Liban, Tel-Aviv est toujours assuré du soutien indéfectible de l’administration américaine. En 2006, le président Bush accusait systématiquement le Hezbollah, et son allié syrien, d’être responsable de la situation, et n’a à aucun moment dénoncé les crimes de guerre commis par les troupes israélienne dans les villages libanaise. Aujourd’hui, les données ont bien changé : le repositionnement des capitales arabes sur la question libanaise, les dérives successives du gouvernement israélien –en référence notamment à la dernière tuerie au large de la Méditerranée contre une flottille humanitaire -, le quiproquo inédit entre la Maison Blache et Tel-Aviv sur la politique de colonisation dans les Territoires palestiniens occupés, font que le président Barack Obama n’anticipe pas sur l’option que son administration doit adopter sur cette question, et évite d’appuyer systématiquement les décisions israéliennes. Même si le risque de se trouver devant le fait accompli n’est pas à écarter dans ce cas de figure. Cela dit, une éventuelle escalade militaire au Liban doit plutôt embarrasser l’administration américaine ; car cela risquerait d’entacher la politique de la « main tendue » envers les pays de la région initié par Obama depuis son fameux discours du Caire du …, et aussi de parasiter sa stratégie globale pour la région du Moyen-Orient, où les états-majors américains élaborent de nouveaux plans en Irak et en Afghanistan. Mussa Acherchour



05-08-2010

Le crédit documentaire sera-t–il efficace sans la réforme du système financier ? (II)



Passage en Algérie du remdoc au credoc
La loi des finances complémentaire de fin juillet 2010 entend faire du credoc le seul mode de paiement. La majorité des importateurs algériens avant la loi de finances complémentaire 2009, qui a introduit cette procédure, n'utilisait pas la procédure du crédit documentaire (credoc), mais beaucoup plus celle de la remise documentaire (remdoc). Le credoc est un moyen de paiement à l'international entre deux partenaires commerciaux, certes le moyen le plus sûr mais le plus cher par rapport au remdoc et au transfert libre qui s'opère auprès d'un organisme bancaire habilité à ce genre d'opération. Ce qui explique surtout que, pour les PMI/PME, généralement les clients ne préfèrent pas régler en credoc, cela revenant cher. II) Les banques algériennes doivent avoir un autre mode de gestion afin de pratiquer le credoc La gestion du credoc suppose de suivre de manière régulière et transparente différentes étapes, à savoir réceptionner et authentifier les instructions du mandant, analyser les instructions contenues dans le mandat et conseiller le client le cas échéant, accomplir les démarches pour obtenir les autorisations nécessaires au sein de la banque, procéder à l'émission/notification formelle de l'instrument documentaire bancaire, comptabiliser l'opération, effectuer les modifications nécessaires suite aux éventuels changements intervenants en cours d'opération en suivant les étapes mentionnées, assurer la réalisation de l'instrument documentaire bancaire impliquant la réception des documents, le contrôle de leur conformité par rapport à l'instrument et aux règles applicables et l'exécution ou le refus de paiement et la saisie informatique et/ou comptable de la réalisation, assurer le contrôle et le suivi des dossiers existants, assurer, en étroite collaboration avec le front-office la gestion des contreparties, des gages et des sûretés liées aux engagements et enfin être un véritable partenaire des clients en entretenant des contacts réguliers avec la clientèle. Or, selon la Banque d'Algérie, à la fin de 2008, nous avons 29 banques et établissements financiers ayant tous leur siège à Alger dont six banques publiques et une mutuelle d'assurances agréée par les opérations de banque, quatorze banques privées dont une à capital mixte, trois établissements financiers et deux sociétés de leasing avec 1.057 agences. Cependant, il existe une nette concentration au profit des banques publiques du fait que sur 1.301 guichets, contre 1.233 en 2007, le secteur privé en totalise seulement 244 contre 196 en 2007 ayant donc globalement un guichet pour 26.400 habitants contre un pour 27.400 habitants en 2007. Cette concentration est d'autant plus nette au profit des banques publiques qui, rappelons-le, ont été assainies ces dernières années pour plus de 5 milliards de dollars — les banques publiques étant malades de leurs clients, les entreprises publiques structurellement déficitaires — assurant en 2008 la presque-totalité du financement du secteur public et 77 % du financement du secteur privé contre 79,4 % en 2007. Il est utile aussi de signaler que le gouvernement a rétabli l'ancien article 104 de la loi sur la monnaie et le crédit autorisant les banques à entrer dans le capital de leurs filiales, mesure qui avait été interdite depuis le scandale de Khalifa. Donc, l'Etat reste au sein des banques publiques prédominant car étant à la fois actionnaire, administrateur, dirigeant, emprunteur, déposant et régulateur, et ce bien avant la crise mondiale d'octobre 2008. Ce qui explique que depuis plus de deux décennies les différents gouvernements successifs parlent de la réforme bancaire mais cette dernière n'a pas lieu en profondeur car touchant des intérêts, les banques publiques étant le lieu de la distribution de la rente des hydrocarbures. Pour rappel, le projet de privatisation partielle de la BDL en 1996 au moment de l'ajustement structurel avec le FMI et récemment l'abandon de la privatisation partielle du CPA. C'est dans cette optique que s'inscrit le fonctionnement de la Bourse d'Alger, une hérésie économique, une Bourse totalement étatique où des entreprises publiques potentiellement déficitaires achètent des entreprises déficitaires avec la bénédiction des banques publiques, leur assainissement entre 1991 et 2008 ayant coûté plus de 40 milliards de dollars au Trésor public, étant revenues à la case départ dans leur majorité, donc ce n'est pas une question seulement d'argent. Autre caractéristique fondamentale du fonctionnement du système financier réel algérien, les nouvelles dispositions du retrait contraint des banques algériennes du marché, y compris le secteur bancaire privé, au financement automobile et de l'ensemble des crédits à la consommation, ces derniers représentant moins de 1,3 milliard de dollars sur 40 milliards d'importation en 2008/2009, selon le rapport officiel de l'ABEF de décembre 2008, qui souligne qu'il n'y a eu que 3 % de ménages insolvables. Pour les voitures, plus de 60 % sont le fait de l'administration et des entreprises publiques non soumises à cette procédure, donc le problème du gonflement des importations étant ailleurs, dont essentiellement la dépense publique et son inefficacité. III) Assurer la transition entre le remdoc et le credoc Aussi, l’efficacité actuelle du système bancaire algérien est mitigée selon les derniers rapports internationaux, le changement de cadres juridiques semblant constituer un des facteurs à l'entrave des affaires. Selon le nouveau rapport Doing Business 2010 de la Banque mondiale en matière de climat des affaires concernant les réformes menées en 2008/2009, l'Algérie est classée à la 112e place en matière de facilitation du commerce extérieur sur une liste comportant 121 pays devançant cinq pays pauvres africains, le Burundi, le Nigeria, le Zimbabwe, la Côte-d'Ivoire et le Tchad, avec une très mauvaise note pour le marché financier national qui se voit attribuer un score de 2,8 sur 7 et la 132e position pour ce qui est de l'efficience et de la sophistication du système financier algérien. (A suivre) Abderahmane Mebtoul



05-08-2010

Algerie le droit à la justice sociale




L'enjeu sensible qui se pose est la place de la société civile dans l'entreprise de reconstruction nationale, tant elle plus que tout autre soumise aux conditions faisant progresser le pays vers des lendemains meilleurs et de renverser le cours des choses vers l'épanouissement et l'émancipation. De nature ouvert à la contribution de la société dans son intégralité à apporter sa " pierre " à l'édifice national, le programme présidentiel donne à chacun la possibilité de faire acte de ses énergies dans les domaines où se trouve, bien sûr, la question du bien commun. Ouvert à toutes les perspectives, ce programme conçu comme un " diffuseur " de progrès ambiant, n'en finit pas d'apporter ses nouveautés pour augmenter les capacités de développement du pays dans tous les secteurs. Il est de fait à chacune de ses étapes une "machine" au passage obligé et normalisant des indicateurs socioéconomiques. Un programme d'action précis et une volonté unanime de moderniser l'ensemble du pays. Ce qui explique que l'économie est progressivement orientée et relancée dans le sens de la mondialisation et cherche à se diversifier plus et sur quoi s'appuyer, soit une nouvelle vision qui sert à réguler ce qui est nécessaire à promouvoir les richesses actuelles et nouvelles, dans le respect du principe attribuant des bénéfices réels à tout le peuple. Un principe qui, en général, est guidé actuellement par le droit à la justice sociale pour tous. Aussi, et à l'heure des grands ensembles mondiaux, les données ont changé. Un état de fait qui peut expliquer pour l'Algérie la recherche de vrais repères, les besoins et les compétences, au final, il s'agit de consolider les fins et les moyens.

Algérie : ouverture à Alger du plus grand centre commercial du Maghreb



Un centre commercial et de loisir, le plus grand du Maghreb, doit ouvrir ses portes jeudi dans le nouveau quartier d'affaires de Bab Ezzouar, dans la banlieue est d'Alger, ont annoncé mercredi ses promoteurs.
Le centre compte près de 100 magasins sur 45.OOO m2 de surface commerciale auquelles s'ajoutent deux tours totalisant 20.000 m2 de surface de bureaux ainsi que 1.7OO places de parking, selon Alain Rolland, président de la société des centres commerciaux d'Algerie (SCCA), société de droit algérien dont le Suisse Valartis Group est l'actionnaire majoritaire.
"Il s'agit du premier centre commercial et de loisir du pays et le plus grand du Maghreb", a-t-il précisé.
Le centre, dont la construction a coûté 70 millions d'euros, est situé dans le nouveau quartier d'Affaire de Bab Ezzouar, près de l'aéroport international d'Alger, où la chaîne Accor a déjà implanté deux hôtels: Ibis et Mercure.
Le quartier d'affaire abrite également les nouveaux sièges d'Algérie Poste et de l'opérateur de téléphonie mobile public Mobilis.
Le centre commercial doit accueillir des marques internationales comme Lacoste, Bennetton ou Sergent Major, a précisé Jean Rizk, directeur du centre commercial.
Le centre compte aussi un hypermarché de 7.2OO m2 exploité par une filiale du premier groupe privé algérien, Cevital, spcialisé dans l'agroalimentaire, des restaurants, des salles de cinema et des pistes de bowling.
"L'Algérie repésente une formidable opportunité de développement. Avec ses 5 millions d'habitants, Alger est une première étape. Des études sont en cours pour d'autres projets, notament à Oran (ouest)", a indiqué Gustav Stenbolt, un responsable de Valartis Group.

Crise à la frontière israélo-libanaise




Voici, heure par heure, les événements liés aux affrontements à la frontière entre Israël et le Liban.
Mercredi 4 août
13h55-Paris La Finul "remplit avec détermination son difficile mandat" pour la stabilité du Liban, assure le ministère français des Affaires étrangères en prenant la défense de la force de l'Onu critiquée par la presse libanaise.

13h52-Moscou Le ministère des Affaires étrangères russe affirme que la Russie appelle toutes les parties à respecter entièrement le cessez-le feu, établi par la résolution 1701 de l'ONU", présicant que le pays soutient "fermement la souveraineté et l'intégrité territoriale du Liban".

11h04-Beyrouth La presse libanaise critique l'"impuissance" de la Force des Nations unies (Finul) stationnée dans le sud du pays qui, selon elle, n'a pas réagi face aux heurts meurtriers.

10h39-Jérusalem Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak espère "qu'il n'y aura pas d'escalade, que nous aurons un été calme et que les choses vont redevenir normales".

10h20-Beyrouth Le porte-parole militaire de la Force des Nations unies au Liban (Finul) déclare "que les arbres coupés par l'armée israélienne se situent au sud de la Ligne bleue, du côté israélien".

9h25-Beyrouth "La riposte sera la même en cas de n'importe quelle agression à la frontière contre le Liban", affirme le porte-parole de l'armée libanaise.

9h15-Aadaisse Les soldats israéliens déracinent un arbre à la frontière avec le Liban, qui avait été à l'origine des heurts meurtriers.

8h50-Jérusalem La radio militaire indique que l'armée israélienne a déployé d'importants renforts dans le secteur de la frontière libanaise.

6h40-Jérusalem Le cabinet de sécurité israélien annonce qu'il se réunira dans la journée pour discuter des répercussions des affrontements.



Mardi 3 août

22h00-Beyrouth Le chef du Hezbollah chiite Hassan Nasrallah accuse Israël d'avoir tué l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, et annonce qu'il fournira "une preuve".

21h40-Beyrouth Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah averti que son parti chiite ne resterait pas les bras croisés en cas de nouvelle "agression sioniste".

21h10-Washington Les Etats-Unis appellent Israël et le Liban à faire preuve d'un "maximum de retenue". "Nous appelons les deux parties à faire preuve d'un maximum de retenue pour éviter une escalade et à maintenir le cessez-le-feu actuellement en vigueur", annonce le porte-parole du département d'Etat Philip Crowley.

20h30-Bruxelles La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton fait part de sa "profonde préoccupation" appelant les deux pays à "la plus grande retenue".

20h00-Paris Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner exhorte le Liban et Israël "au sens des responsabilités et au plein respect de la ligne bleue".

19h59-New York Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est dit "profondément inquiet" au sujet des affrontements meurtriers entre forces israéliennes et libanaises, et a rejoint l'appel à la retenue lancé par le secrétaire général de l'organisation, Ban Ki-moon.

19h46-Amman Le Premier ministre jordanien Samir Rifaï exprime "le soutien de son pays au Liban" et affirme "son rejet de toute agression" contre son territoire.

19h40-Aadaisse Le bilan des affrontements entre les armées israéliennes et libanaises à la frontière des deux pays fait état de trois Libanais -deux soldats et un journaliste- et un officier israélien tués.

18h12-Beyrouth Le général saïd Eid indique qu'"après consultation, le Conseil supérieur de la défense libanais a donné des instructions pour faire face à toute agression contre notre territoire, notre armée et nos citoyens par tous les moyens disponibles et quels que soient les sacrifices". Le Liban fera face aux attaques israéliennes "par tous les moyens disponibles".

18h10-Berlin Le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle appelle à "éviter impérativement une escalade" de la violence.

17h35-New York Le Conseil de sécurité entre en discussion à huis-clos sur les affrontements entre les forces israéliennes et libanaises.

16h43-Damas Le mouvement islamiste palestinien Hamas a dénoncé mardi "l'agression sioniste" contre le Liban et a rendu hommage à l'armée libanaise.

15h43-Jerusalem "L'armée libanaise, qui a rompu le calme de cette zone, porte l'entière responsabilité pour cet incident", indique l'armée israélienne dans un communiqué, dans lequel elle indique que ses hommes ont tiré, en riposte à l'armée libanaise, avec des armes légères.

15h39-Damas Le président syrien Bachar al-Assad a assuré que la "Syrie se tient au côté du Liban" dans un appel téléphonique à son homologue libanais Michel Sleimane.

14h21-Beyrouth Le président libanais Michel Sleimane et le Premier ministre Saad Hariri dénonce une "agression" israélienne après un échange de tirs dans la zone frontalière entre le Liban et Israël.

(Nouvelobs.com)

La climatisation géothermique : une solution adaptée à l’Algérie



La climatisation géothermique : une solution adaptée à l’Algérie
Mercredi 4 août 2010.

En Algérie la climatisation est très énergivore en matière de consommation énergétique. Une solution se trouve dans l’exploitation des ressources naturelles non conventionnelles telles que la géothermie. Maîtriser les consommations énergétiques en améliorant l’isolation thermique est la première étape à privilégier. Mais le recours à la géothermie peut permettre d’aller plus loin en raison de son indépendance des éléments climatiques, sa présence locale et son respect de l’environnement. La géothermie consiste à prélever l’énergie présente dans les terrains ou dans les aquifères superficiels pour la transmettre à une habitation via une pompe à chaleur. Cette technique allie performance énergétique, économique et environnementale pour le chauffage et la production d’eau chaude sanitaire..

Installation expérimentale de l’école Si Ben Salah.

Dans le cadre d’un programme de promotion des énergies propres et renouvelables de la direction de l’environnement de la wilaya de Saïda, un système de climatisation géothermique a été mis en place à l’école primaire Si Ben Salah, située à Sidi Aïssa commune de Sidi Amar Daïra de Sidi Boubeker. L’intervention du Centre de Développement des Energies Renouvelables consiste en l’étude de l’efficacité énergétique de cette installation qui est destinée à la climatisation de la cantine de l’école..

Cette installation, qui est alimentée à partir d’une source géothermale dont la température est de 46ºC avec un débit de 25 m3/h, est composée de trois systèmes :.

Un système de récupération de la chaleur géothermique.
Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Un système de ventilo-convecteur constitué de deux circuits d’eau et d’un circuit d’air pour le chauffage de la cantine en saison hivernale et la climatisation. Le circuit d’air est constitué d’une gaine d’aspiration et de deux gaines de refoulement.

Une pompe à chaleur air-eau qui assure la climatisation durant toute l’année . Son fonctionnement est autonome et peut servir d’appui au chauffage en cas de panne du système de récupération de la chaleur géothermique ou si la température du puits est insuffisante
Des essais ont été effectués sur différentes parties de l’installation. Cette étude nous a conduit à des résultats très concluants quand à l’utilisation des eaux géothermales pour la climatisation..

Buletin des Energies Renouvelables (Wahiba Bendaïkha).