阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Thursday, July 29, 2010

Entretiens téléphoniques Mr le président français Nicolas Sarkozy avec Mr Mahmoud Abbas et Mr Benjamin Netanyahou




Le président français Nicolas Sarkozy a eu des conversations téléphoniques respectivement avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, avec lesquels il a évoqué le processus de paix au Moyen-Orient, a indiqué mardi soir la présidence française.
M. Sarkozy a eu M. Abbas au téléphone lundi soir et M. Netanyahou mardi soir, a révélé l'Elysée dans un communiqué.

"Il a souligné auprès de ses deux interlocuteurs l'urgence d' une relance du processus de paix et la nécessité pour les parties d'agir en conformité avec cet objectif", dit le communiqué.

Concrètement, M. Sarkozy a préconisé une reprise rapide des négociations directes, la prorogation du moratoire sur la colonisation et l'arrêt des mesures affectant les équilibres à Jérusalem.

"Pour être utiles, ces négociations devraient porter sur l' ensemble des éléments liés au statut final, y compris sur les questions de territoire, sur la base des frontières de 1967, sur la sécurité et sur Jérusalem", poursuivit le communiqué.

Le président français a réitéré à cette occasion son soutien à la solution à deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte à côte en paix et en sécurité.

Le ministère français des Affaires étrangères a annoncé lundi le rehaussement du statut de la représentation diplomatique palestinienne à Paris de "délégation générale de Palestine" à " mission de palestine", dont le chef sera désigné sous le titre d' "ambassadeur, chef de mission de Palestine".

La banque française Société Générale a présenté ses excuses au peuple et à l’Etat algériens



Après avoir outragé l’Algérie et les Algériens Les insultantes excuses de Société Générale
La banque française Société Générale a présenté ses excuses au peuple et à l’Etat algériens suite à sa diffusion par ses soins d’un CD jugé «obscène, insultant et irrespectueux» envers l’Algérie et son peuple.

Toutefois, il convient de relever que le mea-culpa de la filiale algérienne de la banque française est passé inaperçu puisque publié dans une revue mensuelle. Cette publication, même si elle est crédible, a un impact et une diffusion limités. Ce qui est considéré par certains milieux comme une insulte supplé mentaire à l’égard de l’Etat et du peuple algériens.

La gravité des faits reprochés à Société générale Algérie (SGA) est telle que les excuses de celle-ci auraient dues être diffusées à grande échelle, «via par exemple un communiqué officiel qui serait diffusé dans l’ensemble des titres de la presse nationale et même à la télévision et à la radio», estiment ces milieux. Cet état de fait a d’ailleurs été relevé par notre confrère El-Khabar, dans son édition d’avant-hier.

Les faits remontent au mois de mai dernier. Société Générale organisait une grande réception pour célébrer ses dix années –très rentables, du reste – d’exercice en Algérie. Etaient présents à la cérémonie les «grands clients» de la banque, ses partenaires, ses cadres et employés algériens et étrangers. Au cours de cette rencontre, un CD censé relater le bilan de SGA a été distribué aux participants. Ceux-ci furent grandement surpris en découvrant son contenu plus tard.

«En fait, ce CD est un procès en règle qui est fait à l’Algérie, à ses dirigeants et à la politique économique menée par le gouvernement», écrivait notre confrère le Maghreb, quelques jours après cet incident.

«Mieux, ce CD est agrémenté de photos obscènes qui portent atteinte à la dignité des Algériens et des Algériennes particulièrement», relatait encore le même journal qui précisait que «la réaction d’une partie des cadres algériens travaillant dans cette banque et du comité de participation a été immédiate, et les systèmes informatiques ont été bloqués durant deux jours (de grève, NDLR), causant un arrêt de travail de toutes les agences bancaires».

Selon El-Khabar qui se réfère au placard «d’excuses» publié par SGA, le complot des CD insultants a été monté par le responsable de l’agence étrangère de publicité et de communication, Euro RCG en l’occurrence, partenaire de SGA, avec la connivence du directeur commercial de celle-ci.

Le responsable d’Euro RCG serait, selon la même source, «un étranger portant plusieurs nationalités» et qui aurait été expulsé d’Algérie après cette affaire. Deux enquêtes ont été ouvertes, l’une interne à SGA et l’autre par les autorités algériennes, pour déterminer les tenants et les aboutissements d’un tel agissement.

Dans tous les cas, Société Générale a fait preuve d’ingratitude. En effet, SGA a vertigineusement fructifié ses affaires depuis qu’elle s’est installée en 2000 en Algérie. En témoignent ses chiffres pour les trois dernières années.

Elle a, en effet, réalisé un résultat de 900 millions de DA en 2007, 1,4 milliard de DA en 2008 et près de 2,5 milliards de DA en 2009. Un pactole amassé grâce notamment aux crédits à la consommation – des produits français surtout – et sans aucun investissement notable dans l’économie nationale.

S. T.

Le Conseil des ministres arabes de la Justice adopte la loi algérienne comme référence



Les ministres arabes de la Justice ont choisi la loi algérienne comme référence en adoptant la proposition du ministre de la Justice, garde des Sceaux, M. Tayeb Belaiz , au terme des travaux du centre arabe des recherches juridiques et judiciaires qui se sont déroulés lundi et mardi à Beyrouth (Liban).

Le Conseil des ministres arabes de la justice a adopté la proposition du ministre algérien de la Justice relative à la problématique d’exécution des jugements de justice et aux moyens efficaces de les traiter, a indiqué un communiqué de la chambre nationale des huissiers de justice.

Le bureau exécutif du Conseil des ministres arabes de la justice, a ajouté la même source, a également adopté la proposition de M. Tayeb Belaiz sur les jugements administratifs, civils et pénaux.

Le ministre de la Justice a désigné une délégation composée de M. Cherif Mohamed, président de la chambre nationale des huissiers de justice et expert international, du vice-président de l’Union internationale des officiers publics et du directeur des affaires civiles, sceau de l’Etat pour « présenter l’expérience algérienne qui a démontré son efficacité et qui a été adoptée par la majorité des pays arabes ».

La plupart des pays arabes, a poursuivi la même source, oeuvrent à amender leurs textes en fonction de cette expérience, à travers la loi algérienne régissant la profession de huissier de justice et le nouveau code de procédures civiles et administratives.

Le ministre a émis le vœu, selon le communiqué, de voir les pays arabes rejoindre les autres pays du monde qui ont adopté l’expérience algérienne pionnière qui requiert l’amendement des textes relatifs aux procédures d’exécution et leur actualisation ainsi que l’adoption, au plus vite, du système de huissier de justice indépendant.

La moyenne mondiale des exécutions des jugements est de 60%, alors que l’Algérie a atteint 94%, un record qu’aucun pays au monde n’a enregistré et qui est dû à la réforme de la justice lancée en 1999.

La délégation algérienne devrait proposer, lors de ces travaux, aux délégations participantes, des propositions efficaces telle la présentation des modes d’unification des exécutions et de leurs dispositions dans tous les pays arabes à l’instar de ce qui se fait dans les pays européens.

Europe et Société sort un nouveau "Cahier de la Fondation"



Fenêtre sur l'Europe]



Ce "Cahier de la Fondation" n° 75/76 a été édité à l'issue du colloque (organisé avec le soutien de la Commission européenne) qui s'est tenu les 27 et 28 janvier 2010, à Paris sur le thème : "Impact de la directive information-consultation sur le dialogue social dans les Etats membres : Résultats et perspectives".

Vous pouvez consulter ce document à l'adresse suivante :

http://www.europeetsociete.com/

Le Brésil, premier fournisseur de l'Algérie



L'importation de la viande bovine congelée baisse de 27% La quantité de viande congelée importée a baissé cette année par rapport à l'année précédente. Selon le Centre national de l'informatique et des statistiques des douanes (Cnis), cité hier par l'APS, l'Algérie n'a importé que 25 661 tonnes durant les six premiers mois de l'année en cours, contre 33 748 tonnes à la même période de l’année passée.

Cette baisse considérable est évaluée à 27,4%. Durant le premier semestre de 2009, l'Algérie a importé de la viande pour un montant de 91,321 millions de dollars, alors que de janvier à juin de cette année, la facture d'importation de ce produit est estimée à 66,97 millions de dollars. La viande bovine désossée congelée constitue l'essentiel des importations avec 24 631 tonnes pour 62,8 millions de dollars, suivie par la viande bovine fraîche ou réfrigérée avec 549,7 tonnes (2,4 millions de dollars), et les carcasses ou demi-carcasses de bovins fraîches ou réfrigérées avec 331,6 tonnes pour un montant de près de 1,4 million de dollars.


Le principal fournisseur de viande est le Brésil avec plus de 22 000 tonnes exportées vers l'Algérie. Avec 1323 tonnes exportées vers notre pays, l'Uruguay occupe la seconde position. L'Algérie importe de la viande rouge congelée de plusieurs pays tels l'Australie, la Nouvelle-Zélande, l'Argentine, le Brésil, le Salvador, l

'Uruguay, le Danemark, la Georgie et l'Italie. Les importations de viande rouge fraîche se font du Brésil, du Chili, des Pays-Bas, d’Allemagne, du Danemark, de France, d’Irlande, de Belgique et d’Italie. Les importations alimentaires, qui représentent 15,17% du volume global des importations algériennes, ont baissé de 10,88%.


Cette variation baissière que connaissent les importations ces derniers mois est due essentiellement aux mesures prises par les pouvoirs publics pour encadrer les opérations du commerce extérieur dans le but d'assainir cette activité et contenir les flux d’importation des marchandises.

L'Union européenne engage les négociations d'adhésion avec l'Islande




Le mois dernier, le Conseil européen avait approuvé l'avis de la Commission sur la demande d'adhésion à l'UE présentée par l'Islande en juillet 2009, qui recommande l'ouverture des négociations d'adhésion, date du mois dernier. Souhaitant accélérer la procédure, la Commission européenne vient d'engager les négociations d'adhésion de cet Etat, peut-on lire dans un communiqué.

Après avoir examiné la demande de l'Islande, pays lourdement fragilisé par la crise économique, les Etats membres ont constaté que l'Islande respectait les critères politiques définis par le Conseil européen de Copenhague en 1993, et qu'il était envisageable d'ouvrir les négociations d'adhésion.

L'Islande bénéficie déjà d'un haut niveau d'intégration avec l'UE, puisqu'elle est membre de l'Espace économique européen (EEE) depuis 1994, et de l'espace Schengen, qui permet à ses ressortissants de voyager et de travailler librement dans toute l'Union.
L'Islande participe déjà au marché unique, contribue financièrement à la cohésion économique et sociale de l'Europe, et applique une grande part de la législation européenne.

Les négociations vont notamment porter sur la question du remboursement par l'Islande de ses créanciers néerlandais et britanniques pour les pertes qu'ils ont subies lors de la faillite de la banque en ligne islandaise Icesave, mais aussi sur la chasse à la baleine (interdite dans les eaux communautaires mais que l'Islande est un des rares pays à autoriser).
L'Islande a fait savoir qu'en cas d'invitation officielle du pays à rejoindre l'Union, l'Etat organisera un référendum sur la question.

Notons que l'Islande est l'un des quatre pays reconnus comme candidats officiels avec la Croatie, la Turquie et l'ancienne République yougoslave de Macédoine. Les négociations avec la Croatie ont déjà atteint un stade final et ce pays des Balkans est susceptible de devenir le prochain membre de l'UE, alors que l'adhésion de la Turquie continue à susciter des inquiétudes de la part de plusieurs chefs d'Etats de l'Union.

Rédigé par la Rédaction de Net-iris et publié le jeudi 29 juillet 2010.

Mr Le président Bouteflika insiste à Kampala sur le RESPECT



Mercredi 28 juillet 2010.
Le président Bouteflika insiste à Kampala sur le respect des engagements des mandats sur la réduction de gaz à effet de serre
Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé mardi à Kampala (Ouganda) qu’il est important de rester attachés au respect des mandats sur la réduction de gaz à effet de serre qui fondent les négociations en cours dans la perspective de définir une deuxième période d’engagement..

"Il est important que nous restions fermement attachés au respect des mandats qui fondent les négociations en cours aux fins de la définition d’une deuxième période d’engagements chiffrés et quantifiés de réduction de gaz à effet de serre pour les pays industrialisés, au titre du Protocole de Kyoto", a recommandé le président Bouteflika dans une allocution sur les changements climatiques lors de la 15e session de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement qui se tient dans la capitale ougandaise..

Pour le chef de l’Etat, c’est dans cette optique que les Africains défendent une position commune dans le processus de négociations en cours pour un régime climatique mondial post-2012, dont le sommet de Copenhague, en décembre 2009, a constitué une "étape significative"..

"Nos pays continueront de négocier de bonne foi, dans un esprit ouvert et constructif sur la base des résultats de Copenhague et conformément aux principes fondamentaux de la Convention et des mandats qui fondent ces négociations", a souligné le chef de l’Etat..

Il a affirmé que ces pays sont "prêts à donner toutes les chances de réussite au processus en cours en vue de la conférence de Cancun (Mexique), même si nous sommes conscients que les négociations seront âpres et difficiles, les principales questions litigieuses étant demeurées en suspens, en raison des enjeux économiques et financiers considérables que comportent les questions environnementales"..

Se référant à la conférence de Copenhague sur les changements climatiques (décembre 2009), le chef de l’Etat a indiqué que les résultats de celle-ci "doivent être consolidés et mis en œuvre", relevant qu’"il y va de la crédibilité de nos partenaires"..

"L’allocation de 30 milliards de dollars (USD), prévue pour la période 2010-2012, la mobilisation d’un financement de l’ordre de 100 milliards de dollars (USD) par an à l’horizon 2020 et l’affectation d’une part significative de ces ressources à l’Afrique, constitueront un test déterminant de la volonté de la communauté Internationale à s’attaquer aux causes et remédier aux conséquences des changements climatiques", a ajouté le président Bouteflika..

Il a réaffirmé l’engagement de l’Algérie à lutter contre les changements climatiques, précisant que l’Algérie attache une "attention particulière" à ce phénomène du fait de sa vulnérabilité écologique due à son climat aride et semi-aride et de sa vulnérabilité économique en raison de sa dépendance des recettes d’exportation d’hydrocarbures..

APS (27/07/2010).
.

Mr le Président barack Obama repart en campagne


Adèle Smith
À la peine, Obama repart en campagne
Avec un parti démocrate de plus en plus nerveux, le président américain commence à collecter des fonds pour les élections de mi-mandat, en novembre.

À New York

À moins de cent jours des législatives de mi-mandat, la campagne électorale est officiellement lancée. Démocrates et républicains sont repartis en quête de financement. Le temps manque aux démocrates, qui ne parviennent plus à dissimuler leur nervosité, pour renverser la tendance des sondages chaque jour plus négatifs. Mercredi soir à New York, Barack Obama devait avoir un avant-goût de l'accueil qui attend son parti. Wall Street comptait snober deux collectes de fonds prévues dans la soirée, notamment chez la prêtresse de la mode et rédactrice en chef du magazine Vogue, Anna Wintour. Plus que la réforme de la finance récemment promulguée, le cœur financier des États-Unis entend faire payer au président américain sa rhétorique jugée anticapitaliste. Au premier juillet, les dons de Wall Street au Parti démocrate avaient chuté de 65% par rapport à 2008, année record. Malgré tout le parti au pouvoir reste en tête avec 66 millions de dollars dans ses caisses contre 48 millions pour le Parti républicain. Mais ces réserves accumulées en des temps meilleurs pourraient paraître bien minces dans la mesure où les démocrates ont davantage de sièges à défendre au Congrès que leurs rivaux, ce qui signifie des coûts plus élevés en perspective.


Révélations et sales coups en perspective

Barack Obama aura l'occasion de tester à nouveau la générosité des donateurs lors d'une demi-douzaine d'autres collectes prévues la semaine prochaine à travers le pays. Dans l'autre camp, l'ancien stratège de George Bush, Karl Rove, a créé en juin GPS, une puissante machine à collecte, qui a recueilli, de manière anonyme, cinq millions de dollars en un mois. Les observateurs prédisent déjà une campagne riche en révélations et sales coups, des deux côtés.

Les démocrates sont d'autant plus nerveux qu'ils ont échoué mardi au Sénat à engager le débat sur une loi limitant le financement des campagnes. Après la décision très controversée de la Cour suprême d'autoriser en janvier dernier ce financement par des entreprises, ils avaient été à l'initiative d'une loi forçant celles-ci à plus de transparence. Accusant leurs rivaux de «manipulation électorale», les républicains ont joué l'obstruction, reportant ce texte aux calendes grecques. La décision de la Cour ouvre la porte à des abus et, en théorie, permet aussi à un gouvernement étranger finançant une entreprise américaine d'intervenir dans le processus électoral.

Les sondages viennent ajouter à la déprime du Parti démocrate. Si 72% des électeurs républicains sont déjà «sûrs» de se rendre aux urnes en novembre, ils ne sont que 49% à afficher pareille certitude de l'autre côté. Barack Obama qui se voit reprocher par 67% des électeurs de n'avoir pas assez agi pour créer des emplois - une priorité absolue à leurs yeux -, perd progressivement le soutien des Blancs, des indépendants, des hommes et désormais des Hispaniques. Pour certains candidats, il est même devenu un boulet. Si le président peut toujours se rétablir d'ici à 2012, son parti aura en revanche plus de mal à redresser la barre d'ici à novembre

Mr Le président américain Barack Obama est revenu sur les crises traversées ces vingt derniers mois par son administration



Barack Obama évoque à la télé les crises traversées par son administration
(AFP) – Il y a 7 heures

WASHINGTON — Le président américain Barack Obama est revenu sur les crises traversées ces vingt derniers mois par son administration, au cours d'une interview accordée à une émission de télévision mercredi.

Dans "The View", un "talk-show" qui sera diffusé en journée jeudi sur la chaîne ABC, Barack Obama est interrogé par une sélection de présentatrices, dont la journaliste Barbara Walters et l'actrice Whoopi Goldberg.

Selon un court extrait retransmis par la chaîne mercredi, M. Obama revient sur les obstacles rencontrés depuis son arrivée au pouvoir début 2009, en souriant: "Par où commencer?"

Il mentionne "un effort continu pour redémarrer l'économie", "la marée noire", "deux guerres" et "une pandémie d'H1N1 qu'il a fallu gérer".

Sur un ton plus léger, le président évoque aussi ses filles, Malia, 12 ans, et Sasha, 9 ans. Elles sont "pleines d'idées, d'opinions et d'observations (...) c'est tout simplement un super âge", a-t-il dit.

Il parle aussi de son week-end en famille dans le Maine mi-juillet comme un de ses bons moments récents.

Plus tôt dans la journée mercredi, le président Barack Obama s'est fait l'avocat d'aides supplémentaires aux petites entreprises dans une sandwicherie du New Jersey (est). Il était attendu à New York pour une soirée de collecte de fonds en faveur du parti démocrate

L'Algérie manque cruellement d'un port en eaux profondes



Les capacités de transport de marchandises en Méditerranée ont augmenté de 50 % en dix ans Les capacités de transport de marchandises en Méditerranée sont en augmentation constante. Selon une récente étude publiée par l'Agence française de développement, les capacités de transport maritime en circulation en Méditerranée ont augmenté de plus de 50%, entre 1997 et 2006. La croissance annuelle du transport de pétrole s'est élevée à 6%, elle est de 7 à 8 % pour le transport de gaz naturel liquéfié (GNL), de 10 % pour les conteneurs et de 5 % pour le roulier. Il faut savoir, dans ce sens, que la Méditerranée permet les échanges de produits manufacturés entre l'Europe et l'Asie et l'approvisionnement de l'Europe en produits énergétiques à partir des pays du Golfe. Pour répondre à l'évolution des échanges sur de grandes distances, la taille des navires a considérablement augmenté, conduisant les pays à se doter d'infrastructures portuaires adaptées. Le trafic de navires porteconteneurs a augmenté de 71 % et la taille moyenne des bateaux a augmenté de 55 % entre 1997 et 2006. Aussi, plusieurs ports méditerranéens opèrent leur mue pour faire face à cette nouvelle donne, comme Port Saïd (Egypte), Tanger Med (Maroc), Algésiras (Espagne), Marsarxlokk (Malte) et Gioia Tauro (Italie). Ils sont essentiellement destinés aux activités de transbordement. Mais l'Algérie, qui bénéficie pourtant d'une position stratégique en plein cœur de la Méditerranée à l'orée de l'Europe, de l'Afrique et aux portes de l'Atlantique, ne dispose pas d'un port en eaux profondes capable d'aspirer une partie de ce marché qui s'ouvre à elle et capable de concurrencer les ports de la région. En effet, l'Algérie ne dispose que d'une dizaine de ports commerciaux avec un faible tirant d'eau et une inefficacité logistique avérée, ce qui provoque un manque à gagner évalué à plusieurs milliards de dollars annuellement. Cecii rend la réalisation d'un port en eaux profondes urgente. Si on avait pensé un temps faire du port de Djendjen un hub portuaire d'importance, vu sa proximité des voies de transport, et d'une zone industrielle en devenir, le projet pourrait se heurter à des problèmes techniques liés à sa vulnérabilité aux aléas climatiques et à l'ensablement, ce qui conduirait à des surcoûts incalculables. Selon les analystes, le projet aurait plus de chances d'aboutir en le situant dans le centre du pays.
Il aurait de fait une position stratégique, vu le développement du réseau de transport avec la réalisation de l'autoroute Est Ouest et le développement du réseau ferroviaire, ainsi que les projets de réalisations de grandes plateformes logistiques dans la région. Il faut savoir que la question revêt un caractère prioritaire d'autant plus, que selon les prévisions de l'AFD, à l'horizon 2025, tablent sur des investissements à venir dans les pays méditerranéens en matière de transport, ce qui permettra de réaliser des économies d'échelle grâce à la massification des traitements de marchandises. Les investissements concernent l'amélioration des liaisons routières avec les ports et les plateformes logistiques. La chaine logistique se professionnalise avec l'arrivée des grands acteurs internationaux. Aussi, plusieurs autoroutes de la mer font leur apparition. L'Asie reste de très loin le principal partenaire commercial et la principale origine du transport hors vrac. Aussi, l'augmentation des échanges et surtout l'augmentation de la taille des navires conduisent les Etats à envisager des agrandissements et des créations de ports en eaux profondes. Les projets identifiés avant la crise de 2008/2009 correspondent à une augmentation d'un facteur de 2,2 sur dix ans de l'offre de traitement de conteneurs.

Samira G.