阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

retrouver ce média sur www.ina.fr

commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Saturday, July 24, 2010

Projets de développement local dans la région d’Azazga



De joyaux équipements livrés prochainement
Par : Salah Yermèche
Des infrastructures, en réalisation pour certaines, finies pour d’autres, susceptibles d’être un véritable facteur de développement et d’investissement pour la région d’Azazga où il est attendu la réalisation d’un projet de complexe sportif de dimension nationale, sont prévues.
Ces projets, qui ne manqueraient pas de constituer la fierté de la population de la région, voire d’autres wilayas du pays tant ils ne manqueront pas d’acquérir progressivement l’envergure nationale, ont fait, jeudi, l’objet de la visite de travail, d’inspection et de suivi d’une importante délégation de la wilaya, à sa tête le président de l’APW, Mahfoud Belabbes. Accueillie par les élus à l’APC d’Azazga, le chef de daïra et autres responsables d’entreprises réalisatrices, la délégation de l’assemblée de wilaya et de responsables de cette administration, notamment le directeur de la jeunesse et des sports, ont visité le stade, ou parc omnisports, du lieudit Tirsatine où ils ont écouté les explications de l’entreprise réalisatrice. Cette infrastructure de près de 6 000 places, qui recevra incessamment un gazon synthétique de la 5e génération et autres équipements avant son homologation, verra, à la fin de septembre prochain, le lancement, sur sa surface, de compétitions sportives officielles, notamment de football. Les clubs de la régionale évoluant dans cette région, tels que la JS Azazga, l’OCA (Cheurfa) et autre CA Fréha, y joueront et s’entraîneront à la prochaine saison footballistique 2010/2011, a-t-on affirmé. Prenant à témoin sa délégation, les autorités de daïra et de la commune, quant au respect de la date de livraison de ce futur joyau pour la jeunesse, à savoir le 30 septembre 2010, le président de l’assemblée, exhortant les entrepreneurs de réalisation à saisir l’APW au moindre problème en les rassurant de sa disposition à tout moment de les recevoir et d’apporter toute son aide possible, s’est rendu sur la base du chantier de réalisation de l’évitement du chef-lieu d’Azazga, une ville qui connaîtra aussi une importante extension. Cet ouvrage, à proximité duquel est prévue aussi une station d’épuration, s’étalera sur 8,5 km allant de l’entrée ouest de la ville (depuis l’usine Electro-Industrie – ex-ENEL), jusqu’à la sortie est d’Azazga. Avec une autorisation de programme de 4 774 000 000,00 de dinars, il renfermera quatre viaducs et plusieurs dalots (petits ouvrages d’art) et nécessitera un délai de réalisation de 12 mois. On prévoit également 28 km de nouvelle route allant de Fréha vers Azeffoun, dont la réalisation est confiée à la même entreprise (ETRHB). Le problème des oppositions semble avoir été dépassé, selon le P/APW, puisque les gens semblent se rendre compte de plus en plus de l’intérêt et de l’utilité publics. C’est inadmissible de s’opposer au passage d’une route, à l’alimentation en gaz naturel, en eau, à l’assainissement ou à l’électrification, sachant que cela profite à l’ensemble des citoyens, estime le P/APW qui n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude aux Rabia “qui ne se sont pas opposés à l’expropriation de leur terre sur laquelle étaient plantés des arbres fruitiers, afin de faciliter le passage de cette déviation, alors que d’autres gens se sont opposés en voulant empêcher la réalisation de cet ouvrage sur des terres de l’État qu’ils avaient squattées”.Auparavant, M. Belabbes, sa délégation et les autorités de daïra et de commune ont visité un autre joyau en voie d’achèvement à l’entrée de la ville d’Azazga, à savoir un centre culturel unique dans la région. En raison des retards qu’il avait connus, ayant nécessité de souscrire aux nouvelles normes antisismiques, ce projet, confié à la direction de wilaya de la culture, a connu quatre fois des réévaluations, dont la dernière est estimée à 123 000 000,00 de DA. 13 millions de DA sont déjà consommés. Occupant une surface bâtie de 2,380 m2, il sera en mesure de contenir les activités du mouvement associatif de quatre daïras. Doté d’espaces verts, d’un théâtre en plein air et surtout d’une salle de 500 places en attente de la réception d’équipements de sonorisation, l’ouvrage, dont l’inauguration était prévue pour le 5 juillet dernier, sera livré, sous toute réserve, en décembre prochain. Le président de l’assemblée, se disant disposé à accompagner la réalisation de ce joyau tant attendu par notre jeunesse, a insisté sur la nécessité de l’achever le plus vite possible. Il visite ensuite, avec ses accompagnateurs, les logements AADL de Taddart (haut Azazga) où restent encore 601 logements à livrer, invitant les promoteurs à payer Sonelgaz pour les alimenter en électricité et en gaz, avant leur livraison. À proximité, il sera réalisé sous peu un parc de loisirs et de remise en forme. La sûreté de daïra d’Azazga, qui célébrait ce jour-là la fête nationale de la police, a convié la délégation de la wilaya à une collation tenue en son siège, mitoyen avec deux autres nouveaux joyaux architecturaux que sont le palais de justice et la bâtisse devant accueillir, dans les jours à venir, l’effectif de la daïra. Ils attendent tout juste leur dotation en téléphone, climatisation et autres meubles. L’autre joyau qui va être incessamment lancé est le nouveau siège de l’APC d’Azazga. Il sera érigé à côté de l’ancien hôtel de ville en un R+6. La délégation de l’APW et de l’administration locale s’est ensuite rendue dans les villages de Moknéa et d’Aourir, dans la commune d’Ifigha, qui relevaient avant 1984 de la daïra d’Azazga, rappelle-t-on.

Sécheresse au Sahel appel à une mobilisation plus forte pour 10 millions de Sahéliens


Par : D. B./Agences
Appel à une mobilisation plus forte pour 10 millions de Sahéliens

Plusieurs organismes des Nations unies et différentes organisations non gouvernementales (ONG) appellent à mobiliser davantage de travailleurs humanitaires et de fonds en faveur du Sahel ouest-africain, pour répondre aux besoins d’une population aux prises avec une des crises nutritionnelles les plus graves de ces dernières années. Plus de 10 millions de personnes sont menacées par la faim au Sahel, dans l’attente des récoltes de septembre, selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Environ la moitié des 13,4 millions d’habitants que compte le Niger souffrent de la faim. Pas moins de deux millions de Tchadiens et plusieurs centaines de milliers de Mauritaniens et de Maliens ont également besoin d’aide. Des interventions précoces ont été menées, et des réserves de secours ont été préacheminées, mais davantage de mesures auraient dû être prises plus tôt, estiment les travailleurs humanitaires, et les opérations doivent être déployées d’urgence.L’alerte a été donnée fin 2009 (chute de la production céréalière, mauvaises conditions d’élevage et dangereuse combinaison de pauvreté et de prix élevés des vivres). Mais il faut croire que la détresse des Africains ne mobilise pas assez. Pourtant, l’aide reste cruciale : pendant les mois d’août et de septembre, dans l’attente de la prochaine récolte, les populations n’ont généralement plus de vivres. Le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) n’a obtenu que 57 pour cent des 190 millions de dollars sollicités dans le cadre de son appel d’urgence en faveur du Niger. Au Tchad, il manque encore 23 millions de dollars au Programme alimentaire mondial (PAM) sur les 65 millions requis pour lui permettre d’intervenir face à la crise alimentaire. La situation dans la région sahélienne du Tchad est particulièrement préoccupante. La guerre à la frontière avec le Soudan et l’absence de volonté politique de la part des autorités de Ndjamena.Avec le début imminent de la saison des pluies, l’acheminement des secours jusque dans les villages reculés de ce pays enclavé deviendra d’autant plus difficile, selon le PAM. Enfin, si les récoltes d’automne sont normales, les populations du Sahel devraient se remettre de la crise à la fin de l’année. La météo prévoit une saison des pluies normale à humide

Mr le président Le président Bouteflika à la Conférence de l’UA




Kampala abrite la Conférence de l’Union africaine
Ce thème inscrit parmi les huit objectifs du millénaire pour le développement (OMD), son examen à Kampala intervient dans une conjoncture marquée par le désengagement avéré de pays riches. La conférence africaine de Kampala autour du thème précité a été précédée par le lancement, jeudi dernier, par le Programme commun des Nations unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) d’une nouvelle commission de haut niveau sur la prévention du VIH. Les membres de la commission en question sont invités à mener des campagnes d’actions sociale et politique de lutte contre le VIH. Le virus du sida fait des ravages dans les régions les plus vulnérables, dont le continent africain qui, au vu de certaines étapes franchies, lui reste beaucoup à faire. Les responsables africains aborderont ce thème sous ses aspects divers, surtout après la réunion tenue à Genève entre une cinquantaine d’ambassadeurs de l’Union africaine et le directeur exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé. Une rencontre durant laquelle il a été souligné que chaque année près de 400 000 enfants naissent avec le VIH en Afrique et que seulement 28% des femmes enceintes effectuent un dépistage au VIH. Des indices alarmants, si on prend en compte d’autres facteurs, dont la pauvreté et l’analphabétisme, qui accentuent la propagation du VIH. A cela viennent s’ajouter le manque d’infrastructures de santé pour la prise en charge des malades et l’absence de centres de dépistage et de prévention. L’autre statistique révélée lors de la rencontre de Genève, alarmante et significative à plus d’un titre, a trait au taux de femmes enceintes séropositives qui reçoivent des médicaments antirétroviraux pour empêcher la transmission du virus à leurs enfants. Celles-ci représentent 45% en Afrique, plaçant ainsi le sida comme la première cause de mortalité chez les nourrissons et les jeunes enfants, et cela dans les pays les plus pauvres du du continent, au moment où «l’infection au VIH des nourrissons est quasiment stoppée dans de nombreux pays à revenu élevé», selon M. Sidibé. Par ailleurs, même si l’approche prônée à la rencontre de Genève par le responsable onusien pour sauver la vie des mères et de leurs bébés s’articule autour d’une action en combinant dépistage et services de conseil sur le VIH, l’accès à des prophylaxies et à des traitements antirétroviraux efficaces, à des méthodes d’accouchement sans danger, la régulation des naissances, des services de conseil et de soutien sur les pratique d’alimentation optimale des nourrissons sont tout autant de mise. Le responsable onusien n’a pas été sans mettre l’accent sur les conséquences du désengagement des pays riches dans la lutte contre la sida arguant des effets de la crise financières. A cela vient s’ajouter le prix très élevé des médicaments antirétroviraux dicté par les entreprises multinationales dominant ce marché, et dont le souci majeur est le gain au détriment de la lutte contre une maladie dévastatrice. Les chefs d’Etat africains sont appelés à répondre au défi majeur qui se pose, ainsi, au continent africain dont le développement durable en dépend. A ce propos, ils seront appelés à consentir plus d’efforts pour peaufiner une approche visant un meilleur partenariat inter-africain à même de consolider les acquis enregistrées. Il sera certainement question de l’élaboration d’un plan d’action plus pertinent en direction des partenaires et organismes internationaux, exigeant plus d’actions que de discours de bonne volonté politique des pays riches.
24-07-2010Karima Bennour

La Commission va financer plus de 200 nouveaux projets LIFE+ à hauteur de 250 millions €





La Commission européenne a approuvé le financement de 210 nouveaux projets dans le cadre du troisième appel à propositions pour le programme LIFE+ (2007-2013), qui est l'instrument financier européen pour l'environnement.
Les projets proviennent de toute l'UE et incluent des actions dans les domaines de la conservation de la nature et de la politique environnementale, ainsi que de l'information et de la communication. Ensemble, ils représentent un investissement total de 515 millions €, dont 249,8 millions seront financés par l’Union européenne.Les projets LIFE+ Nature et biodiversité améliorent l'état de conservation des espèces et des habitats menacés. Pour plus d'informations:http://ec.europa.eu/environment/life/publications/lifepublications/compilations/documents/natcompilation09.pdfhttp://ec.europa.eu/environment/life/publications/lifepublications/compilations/documents/envcompilation09.pdfhttp://ec.europa.eu/environment/life/publications/lifepublications/compilations/documents/infcompilation09.pdfhttp://ec.europa.eu/life

Indépendance du Kosovo


Indépendance du Kosovo : Ashton ne se mouille pas
[Fenêtre sur l'Europe]
La Haute Représentante de l’UE pour les Affaires étrangères Catherine Ashton s’est exprimée très prudemment le 22 juillet suite à l’avis rendu par la Cour internationale de justice qui estime que la déclaration d’indépendance du Kosovo vis-à-vis de la Serbie n’a pas violé le droit international.
Alors que le Parlement européen s’applique à exercer une pression sur les 5 États membres qui n’ont pas reconnu le Kosovo il semble peu probable qu’ils changent leur posture face à ce flou des positions européennes

Mr le Président Barack Obama se félicite des lois promulguées cette semaine



Obama se félicite des lois promulguées cette semaine
WASHINGTON (AP) — Le président Barack Obama a estimé vendredi que la réforme de la régulation de la finance représentait un "énorme progrès" pour l'économie des Etats-Unis mais il a réaffirmé que l'objectif ultime était l'emploi.
M. Obama s'est félicité d'avoir promulgué dans la même semaine trois textes importants: la réforme de Wall Street, la réduction du gaspillage dans le fonctionnement de l'Etat, et l'allongement de l'indemnisation pour des millions de chômeurs. Il a souligné que, selon les services du Trésor, 17 banques américaines avaient versé 1,6 milliard de dollars (1,2 milliard d'euros) de primes à leurs dirigeants pendant qu'elles touchaient des milliards du plan de sauvetage financé par le contribuable.
Le président a par ailleurs demandé au Congrès d'adopter un projet de loi destiné au soutien aux petites et moyennes entreprises (PME).
"Nous avons fait des progrès énormes cette semaine avec la réforme de Wall Street, en nous assurant d'éliminer le gaspillage et les abus de l'administration et en apportant une aide immédiate aux gens qui cherchent un travail", a remarqué Barack Obama. "Mais notre but ultime est de nous assurer que les gens qui cherchent un travail peuvent trouver un travail." AP
st/v557

USA «Elargir les opportunités de partenariat avec les pays du Maghreb




23-07-2010
Le directeur principal de l'engagement américain lors de sa visite à Alger :«Elargir les opportunités de partenariat avec les pays du Maghreb»Le directeur principal de l'engagement mondial à la Maison-Blanche, Pradeep Ramamurthy, qui a achevé hier sa visite de 4 jours en Algérie, a réitéré, jeudi lors d'une conférence de presse tenue à l'ambassade américaine à Alger, l'engagement des Etats-Unis à renforcer le partenariat économique entre son pays et les pays du Maghreb dont l'Algérie qui abritera d'ailleurs les 29 et 30 septembre «la conférence maghrébine sur l'entrepreneuriat».
Pradeep Ramamurthy dont la visite, prélude à la conférence maghrébine sur l'entrepreneuriat qu'abritera Alger et destinée à «poser les jalons d'un partenariat durable», a eu à s'entretenir avec plusieurs cadres des ministères de l'Industrie et de la PME et des Affaires étrangères ainsi que nombre d'entrepreneurs algériens (Réda Hamiani, président du FCE…).
Il a exprimé sa satisfaction quant à «l'intérêt et l'enthousiasme» affichés par les entrepreneurs algériens et «la volonté» du gouvernement de trouver les moyens de consolider cette coopération et de l'élargir à d'autres domaines, notamment scientifique et culturel ou encore à la santé.
«Il y a la volonté des entrepreneurs maghrébins en général, à renforcer et élargir les opportunité de partenariat», a-t-il déclaré avant d'indiquer ensuite que sa visite qui fait suite aux efforts et à la volonté du président Barack Obama qui a convoqué les 26 et 27 avril un sommet à cet effet (sommet sur l'entrepreneuriat) est destiné à l'amélioration des relations US avec le monde arabo-musulman.
«Le dialogue est important», fera remarquer le conférencier non sans indiquer que cela relève d'une stratégie pour renforcer ce partenariat, notamment avec les pays du Maghreb.
Un partenariat qui aiderait, selon lui, à asseoir la sécurité dans la région, estimant que le conflit sahraoui n'entravera pas le développement de ce genre de rapports.
M. Ramamurthy, qui considère qu'il faut désormais passer au stade de l'action, a indiqué toutefois à propos de l'environnement économique en Algérie que se sont les autorités algériennes qui sont à même de développer un modèle économique qui sied au pays, faisant remarquer, allusion faite à la crise mondiale, que «nous sommes dans une économie globale.
Ce qui se produit dans une partie du monde peut se produire ailleurs». Le conférencier indiquera par ailleurs dans «un message aux Algériens», que «cette opportunité unique est positive pour nos deux pays».
Saïd Mekla

Le projet de la LFC 2010 Algerie



Le projet de la LFC 2010 prévoit un léger réaménagement : Allégement du crédoc pour les importations d’urgence
Les patrons et chefs d’entreprises qui revendiquaient un régime dérogatoire pour les pièces de rechange et les matières premières d’appoint n’auront, en fin de compte, qu’une moitié de gain de cause. Il n’y aura pas d’exonération de recours au crédit documentaire pour les entreprises productrices, mais il y aurait plutôt un léger assouplissement pour les besoins dits « imprévisibles » en pièces de rechange, matières d’appoint et « importations d’urgence ». Cet assouplissement devrait être introduit dans la loi de finances complémentaire 2010, dont la mouture finale est en attente de la caution du Conseil des ministres. Le paiement des importations par le seul moyen d’une lettre de crédit demeure une religion inchangée, mais un assouplissement est apporté par la LFC 2010 à propos du transfert libre de fonds, fixé jusqu’ici à 100 000 DA par la Banque d’Algérie, dans le cadre de ses prérogatives en matière de réglementation des changes.
Ce seuil de non-recours obligatoire au crédoc devrait être révisé à la hausse par la loi de finances complémentaire 2010, avons-nous appris hier d’une source bancaire. Le relèvement du montant des transferts libres de fonds concerne les importations d’urgence, à l’instar des pièces de rechange et des matières d’appoint nécessaires à la production. Autrement dit, « les fournitures concernées par cet assouplissement doivent répondre exclusivement aux impératifs de production », nous a expliqué la même source, contactée, hier, par nos soins. Les commandes unitaires opérées dans ce cadre pourraient dépasser le seuil de 2 millions de dinars par trimestre pour une même entreprise auprès de l’ensemble des guichets bancaires, avons-nous appris également. Cependant, cette « dérogation » introduite au profit des entreprises productrices n’exonère pas les opérateurs de l’obligation de domicilier l’opération, quel que soit le mode de paiement. Les banquiers relèvent, néanmoins, le fait que la gestion de cette espèce de « dérogation » pourrait s’avérer complexe puisqu’ils seront appelés à statuer sur les cas de milliers d’entreprises.
Dans la foulée, il est utile de rappeler que l’institution, par la LFC 2009, de la lettre documentaire comme seul moyen de paiement des importations a pénalisé plusieurs entreprises, dont la trésorerie s’est révélée incapables de soutenir les coûts exigés par le crédoc. Les entreprises privées ne sont pas les seules à subir les « contrecoups » du crédit documentaire. Le patron d’Air Algérie, Abdelwahid Bouabdallah, a déclaré la semaine dernière que la compagnie aérienne publique a été gravement pénalisée par l’institution du crédoc comme seul moyen de paiement des importations. Air Algérie importe périodiquement des pièces de rechange pour l’entretien de ses avions et la constitution de stocks nécessaires au fonctionnement de la compagnie et de sa base de maintenance. De son côté, le Forum des chefs d’entreprises (FCE) a estimé, récemment, par la voix de son président, que « les mesures censées restreindre l’importation, à l’image de cette obligation de passer par le crédit documentaire, sont des mesures qui, aux yeux des chefs d’entreprises, pénalisent nettement plus les producteurs qu’elles ne contribuent à réduire les importations ».
C’est dire que l’onde de choc provoquée par la mise en application subito presto du crédoc a fragilisé plusieurs entreprises, y compris les sociétés publiques qui, pourtant, bénéficient d’un soutien financier de l’Etat. Par ailleurs, notre source nous a indiqué que la LFC 2010 allait introduire un autre texte de loi relatif au traitement fiscal du leasing. La loi de finances complémentaire 2010 fera bénéficier les opérateurs d’un sursis de 3 ans avant l’application de la nouvelle réglementation comptable dans le traitement fiscal du leasing. Les importations de céréales devraient être taxées aussi par la LFC 2010, qui vient également renforcer le droit de préemption de l’Etat sur l’achat des actifs des entreprises à capitaux étrangers.
Par Ali Titouche

Le mariage au Tassili N’Ajjer: dans la plus pure tradition




Le mariage au Tassili N’Ajjer: dans la plus pure tradition
Publier le 24.07.10
ILLIZI – Les touaregs du Tassili N’Ajjer s’attachent de plus en plus à leurs traditions ancestrales, à travers le raffermissement des liens sociaux dont le mariage est considéré ici comme le plus « sacré ».Bien que les cérémonials diffèrent d’une tribu à l’autre, ou d’un groupement rural à un autre, les festivités nuptiales sont soumises aux mêmes rituels puisés du patrimoine culturel ancestral encore préservé par la société du Tassili N’Ajjer, constate entre autres le président de l’association »lien conjugal » d’Illizi.
Expliquant la force de cette relation, Hadj Moulay Djeriri, notable de la région, qualifie cette union de pratiquement communautaire, dans le sens où elle lie des tribus de la même société targuie qui s’attèle à sacraliser cette union, selon un rite maintenu intact par la population touarègue et transmis de génération en génération.
source: APS

Le Credoc maintenu comme mode exclusif pour le financement des importations



Loi de finances complémentaire pour 2010

Le Credoc maintenu comme mode exclusif pour le financement des importations



Le crédit documentaire (Credoc), instauré depuis juillet 2009 comme unique mode de paiement pour financer les importations, sera maintenu dans la loi de finances complémentaires (LFC) 2010 qui n'attend que son adoption. La LFC 2010, s'inscrit dans la continuité des mesures prises par les précédentes LFC, de l'avis même du ministre des Finances, M. Karim Djoudi, qui s'est exprimé avant-hier, en marge de la cérémonie de clôture de la session de printemps du Conseil de la Nation. "L'élaboration de la loi de finances complémentaire a été terminée. Cette dernière réconforte la démarche engagée par le gouvernement particulièrement à travers les LFC 2008 et 2009", a-t-il affirmé à la presse. Le grand argentier du pays est formel : le Credoc "restera le mode unique de financement des importations". Néanmoins, des assouplissements sont prévus dans la LFC 2010, dans le cadre du transfert libre de fonds. Actuellement fixé à hauteur de 150.000 dinars, le transfert libre de fonds sera revu à la hausse, a indiqué le ministre. Le gouvernement a, ainsi, plaidé le maintien de cette mesure pour soulager la facture des importations, en dépit des appels incessants des acteurs économiques nationaux à trouver des alternatives aux PME-PMI notamment, qui peinent à financer leurs activités. Il faut dire que, même si l'objectif du Credoc est la gestion rationnelle des sorties de devises en toute transparence, cette mesure, imposée depuis un an, a fait son lot de victimes. Même les entreprises publiques n'ont pas été épargnées. La dernière victime annoncée : la compagnie aérienne Air Algérie, qui, de l'avis de son président-directeur général, Abdelwahid Bouabdallah, a essuyé des pertes à cause de cette mesure. Le patronat, à travers les associations qui le compose, n'a pas exprimé franchement sa désapprobation de la mesure du Credoc qui vise à freiner l'hémorragie des devises, mais en revanche, il reproche au gouvernement de ne pas faire le distinguo entre les entreprises productrices et celles qui activent dans l'import. Selon lui, le Credoc, serait une bonne option, s'il prend en compte le paramètre de "financement de la production" en opérant un assouplissement de cette mesure quand une entreprise recourt à l'importation pour les besoins des activités productrices. Pour cette problématique, le gouvernement a, semble-t-il, offert une voie aux entreprises productrices pour contourner la mesure du crédit documentaire en les autorisant à effectuer des transactions sans passer par le Credoc, notamment en terme de transactions commerciales urgentes : l'importation des matières premières pour les besoins de leurs activités et des pièces de rechange des équipements et matériaux de production. Cette mesure, qui sera contenue dans la LFC 2010, prévoit, en effet, un relèvement du seuil du montant destiné au règlement des transactions sans l'obligation de recourir au Credoc. Il convient de souligner, par ailleurs, que depuis l'instauration du Credoc comme moyen exclusif de paiement des importations, près d'un millier d'opérateurs ont cessé leurs activités. Il s'agit en premier lieu, des importateurs d'où le qualificatif de "mesure impopulaire".Yazid F.