阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, July 14, 2010

La Turquie et l'UE entament le dialogue politique



La Turquie et l'Union européenne entament ce mardi un dialogue politique au niveau ministériel à Istanbul.
La Turquie est représentée par le ministre des Affaires étrangères Ahjmed Davutoglu et le ministre d'Etat et le principal négociateur Egemen Bagis.
La chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton et le commissaire européen à l'Elargissemnt Sterfan Fuele participent à cette rencontre.
La rencontre doit discuter notamment des relations entre la Turquie et l'UE et des questions régionales et internationales.

Méditerranée libre-échange et d'instruments de soutien à la coopération économique entre les Micro, les Petites et les moyennes entreprises (PME).



L'intégration économique par un transport efficace

Le développement des pays méditerranéens et leur intégration économique sont tributaires de la mise en place d'un système de transport efficace à même de promouvoir les échanges commerciaux nord-sud et est-ouest et jeter les bases d'une mobilité durable des marchandises et des personnes, a souligné mardi à Milan (nord de l'Italie) Karim Ghellab, ministre de l'Equipement et du Transport


Intervenant lors du panel «Infrastructures», organisé dans le cadre du Forum économique et financier pour la Méditerranée ouvert lundi dans la capitale lombarde, M. Ghellab a insisté sur la nécessité de réduire les disparités existant entre les pays des deux rives de la Méditerranée dans le domaine des infrastructures et d'œuvrer pour le rapprochement entre leurs normes juridiques, affirmant qu'il s'agit là de facteurs essentiels pour cette intégration à laquelle il importe d'accorder une importance extrême. Le ministre a évoqué ensuite l'évolution sensible qu'a connue la coopération euro-méditerranéenne dans le secteur des transports depuis le lancement du processus de Barcelone, particulièrement au cours des dernières années. Il a, ainsi, cité les réalisations accomplies en matière d'infrastructures et de leur intégration depuis la tenue, en décembre 2005, à Marrakech de la première conférence ministérielle euro-méditerranéenne sur le transport, se félicitant des pas franchis dans ce domaine et des différentes actions menées pour la mise à niveau et la promotion du secteur. Abordant l'aspect financier, M. Ghellab s'est réjoui de la mise en place du Fonds Inframed en partenariat entre les institutions financières dans les deux rives de la méditerranée. Il a cependant attiré l'attention sur la nécessité d'intensifier les efforts pour la mobilisation des moyens énormes que requiert le financement du réseau du transport méditerranéen, réitérant son appel à la Commission européenne à élaborer un plan de développement de ce réseau à l'image de celui établi pour le réseau européen. S'agissant des efforts menés par les pays du sud de la Méditerranée, le ministre a mis l'accent sur l'action menée par ces derniers pour améliorer leurs propres infrastructures et services de transport conformément aux axes et plans convenus conjointement avec la partie européenne. M. Ghellab a, en particulier, souligné le développement remarquable qu'a connu le secteur des transports au Maroc sous l'impulsion de S.M. le Roi Mohammed VI, mettant en exergue le rythme soutenu imprimé à diverses chantiers d'infrastructures et l'effort considérable consenti en matière de réformes et d'amélioration des différents modes de transport. Après avoir évoqué, chiffres à l'appui, l'«évolution fulgurante» qu'ont connus les investissements en infrastructures de transport particulièrement depuis 2003, le ministre a exposé l'action menée par le Royaume dans les domaines du transport autoroutier, ferroviaire et maritime, notamment la réalisation du projet grandiose que constitue le port de Tanger-Med. Il a, par ailleurs, assuré que «le Maroc et l'Espagne continuent à multiplier les efforts pour concrétiser le projet de tunnel sous le détroit de Gibraltar qui représentera le lien physique entre les continents européen et africain». En matière de transport aérien, M. Ghellab s'est notamment réjoui que le Maroc ait été le premier pays de la rive sud et le seul jusqu'à aujourd'hui, à avoir signé un accord Open Sky avec l'Union européenne. Il s'est également félicité du lancement récemment par le Maroc d'une nouvelle stratégie conçue avec le secteur privé qui vise à renforcer la compétitivité logistique du pays, précisant que cette stratégie prévoit en particulier le développement d'un réseau national de zones logistiques sur une superficie globale de 3.300 hectares dont 2.080 seront achevés en 2015. Avec tous ces projets et réformes et d'autres encore, le Maroc apporte sa contribution décisive à l'avènement d'un système de transport méditerranéen intégré et efficace, a souligné le ministre qui a également insisté sur l'importance tout à fait particulière que revêt la concrétisation de l'initiative des Autoroutes de la mer (AdM) en Méditerranée prévu dans le cadre du projet Euromed. M. Ghellab a interpellé les participants au panel sur «la grande responsabilité» qui incombe, en ces temps de crise, aux partenaires du nord de la Méditerranée de «poursuivre et augmenter les investissements dans les pays du sud du bassin méditerranéen avec tout ce que cela traduit en termes d'opportunités de croissance, d'expansion et d'amélioration de la compétitivité des entreprises européennes». «Le potentiel de développement réel qui caractérise nos pays peut clairement constituer une bouffée d'oxygène pour l'économie européenne», a-t-il fait remarquer en formant l'espoir que l'Europe saura saisir cette opportunité et la mettre à profit au bénéfice de tous les partenaires dans la région. Outre le thème «Infrastrutures», deux autres panels au programme du Forum ont été consacrés au «soutien aux Micro, Petites et moyennes entreprises» et à «l'énergie». Ces panels ont été marqués par la participation de plusieurs responsables marocains présents à ce Forum de deux jours initié par l'agence «Promos» de la Chambre de Commerce de Milan avec le concours des ministères italiens des Affaires Etrangères et du Développement économique et la région de Lombardie (nord). Outre Karim Ghellab, la partie marocaine à ce Forum était représentée par de hauts responsables d'établissements stratégiques intervenant dans l'activité économique et financière (CDG, Tanger free zone, Agence marocaine de l'énergie solaire, Fédération nationale du bâtiment et des travaux publics, Nareva Holding, Chambre du commerce, de l'industrie et de services de Tanger). Le Forum, qui est cette année à sa deuxième édition, se positionne comme un rendez-vous privilégié de dialogue et d'analyse. Il se fixe pour mission principale d'identifier les priorités et de proposer de nouvelles solutions de croissance, par la création notamment d'une aire de libre-échange et d'instruments de soutien à la coopération économique entre les Micro, les Petites et les moyennes entreprises (PME).

L’Algérie compte 35,6 millions d’habitants au 1er janvier 2010 : 28% des algériens ont moins de 15 ans


Par Mounir Kechar, samedi 10 juillet 2010 Selon les prévisions de l’ONS, la population algérienne atteindra, en janvier 2011, 36,3 millions d’individus, compte tenu du taux d’accroissement actuel.Pas d’explosion démographique en Algérie ! L’évolution de la population reste stable. L’Office national des statistiques (ONS) indique que l’Algérie compte, au 1er janvier 2010, 35,6 millions d’habitants. En 2008, l’Algérie comptait 34,8 millions d’habitants. Ainsi, le taux d’accroissement enregistre une légère progression, passant de 1,92% en 2008 à 1,96% en 2009. Et si ce taux se maintient, l’Algérie aura une population de 36,3 millions en janvier 2011. Selon l’ONS, les mariages, les naissances et les décès continuent à augmenter au même rythme que celui enclenché en 2003. En 2009, la population a augmenté de 690 015 personnes, en valeur absolue, par rapport à l’année précédente. Et le nombre des naissances a atteint 849 000, avec une progression de 4% en 2009 par rapport à 2008, indique l’Office, tout en soulignant que la mortalité est plus importante durant la même année avec un taux d’accroissement de 4,51%. Les mariages, quant à eux, ont connu une évolution de 3%, ce qui représente quelque 341 000 nouvelles unions en 2009. La population reste relativement jeune. 28,2% des Algériens ont moins de 15 ans et 10% ont moins de 5 ans. Ce qui consolide les chiffres représentant un accroissement des naissances. La tranche d’âge de 15 à 59 ans représente toujours la majorité avec un taux de 64,4% de la population globale. Le troisième âge (60 ans et plus) vient en dernier avec 7,4%. L’ONS fait état aussi d’un nombre important de femmes qui ont atteint l’âge de procréer. Elles sont 10 millions de femmes, soit près d’un tiers de la population. Cette donnée peut booster la natalité dans un avenir proche, si le nombre de mariages augmente de manière significative. L’évolution récente du nombre de naissances indique que la natalité, en Algérie, maintient le cap vers un niveau de plus en plus élevé, relève l’ONS. Le nombre de nouveau-nés de sexe masculin dépasse légèrement celui des filles. Autrement dit, en 2009, il y a eu 105 garçons pour 100 filles. La mortalité est également en légère hausse en 2009 : il y a eu 6000 décès de plus par rapport à 2008. La mortalité infantile est en revanche en baisse, passant de 25,5% en 2008 à 24,8% en 2009. L’espérance de vie est maintenue à 75,5 ans. Elle est de 74,7 ans pour les hommes et 76,3 ans pour les femmes. Elle est restée presque au même niveau observé depuis 2006 (75,7 ans). Quant au nombre de mariages, il a augmenté de 3% entre 2008 et 2009. La population algérienne a plus que doublé depuis les années 1960. Son accroissement moyen annuel est estimé à 3,2%. En 2002, l’Algérie a cependant enregistré l’évolution de la population la plus basse d’Afrique avec seulement 1,68%. Si dans les années 1970, la population algérienne était fortement concentrée dans le milieu rural, la tendance s’est inversée à partir des années 1990 avec un exode rural massif et un entassement tout autour des grands centres urbains du nord du pays. Aujourd’hui, la population occupe seulement 4% de la superficie de l’Algérie, quatre fois plus grande que la France.

Le gouvernement algérien répond aux sociétés françaises


Par Mounir Kechar, dimanche 11 juillet 2010 Le gouvernement algérien a rendu ses réponses aux sociétés françaises par rapport aux projets d’investissement en suspend dans le pays. C’est au secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant que le Premier ministre Ahmed Ouyahia aurait remis les documents des projets traités au cas par cas.
En effet, le constructeur de voitures Renault a essuyé un refus catégorique pour son projet d’usine d’assemblage de voitures. Le gouvernement a jugé les conditions exigées par le constructeur français inacceptables et à l’encontre des législations algériennes. Il a par ailleurs confirmé les sanctions et pénalités prises contre des banques françaises établies en Algérie, précisant que les mesures ne concernent pas les banques françaises uniquement et relèvent du domaine de la justice. Par contre le groupe total a eu l’aval du gouvernement pour la réalisation du complexe sidérurgique d’Arzew avec Sonatrach. Un projet qui a été annoncé, il faut la savoir, en 2007 et le études de faisabilité on été faites par les partenaires. Le complexe aura une capacité de 1,4 million de tonnes d’éthane par an et sera alimenté par le gaz issu des gisements du sud de l’Algérie. Ce craqueur produira 1,1 million de tonnes d’éthylène par an. Cet éthylène sera transformé en polyéthylène (deux unités pour un total de 800 000 tonnes par an) et en mono-éthylène glycol (550 000 tonnes par an). Ces produits seront principalement destinés à l’exportation ainsi qu’au marché national. L’estimation de l’investissement est de l’ordre de 3 milliards de dollars. Un autre groupe français, Alstom, s’est vu accordé le projet de construction de locomotives en Algérie et a également bénéficié d’un contrat de gré à gré pour fournir les locomotives aux vingt projets de tramway en cours de réalisation dans le pays. Alstom devra exporter une partie de sa production à partir d’Algérie avec le label du constructeur français

Recul de l’immigration permanente des algériens en France


L’OCDE évoque l’impact de la crise sur les flux migratoires
L’organisation de la coopération et de développements économiques met en garde les pays de l’UE contre les répercussions que pourrait avoir le recul de l’immigration légale, assurant que la France devait s’attendre à une perte de la main d’œuvre et à une récession économique si ce recul devait se poursuivre. Le rapport de l’OCDE publié hier révèle en effet que le taux d’immigration légale avait chuté de 6% en 2008, indiquant que les pays d’Afrique du nord, avec à leur tête l’Algérie n’exportent plus d’immigrés professionnels comme c’était le cas il y a quelques années, en raison de la crise économique, du chômage et de la nouvelle politique de la France qui selon le rapport est une politique de rejet, alors que c’est le moment ou le pays a le plus besoin de main d’œuvre. L’Allemagne est quant à elle le pays qui attire le plus d’immigrés grâce à meilleure une situation économique par rapport à ses voisins européens. Le rapport précise par ailleurs concernant les flux migratoires vers la France en provenance d’Algérie, que les immigrés restent de moins en moins de temps en France préférant se diriger vers des pays comme l’Allemagne ou la grande Bretagne ou il y’a plus d’opportunités d’emploi et ou les conditions de vie sont meilleures. Il évoque enfin la Suède qui a pris des mesures pour attirer encore plus d’immigrés.

Espace: Le satellite algérien Alsat2-A mis sur orbite





L’Algérie est entrée, hier lundi, de plain-pied dans l’ère spatiale, avec la mise sur orbite de son second satellite d’observation de la Terre, Alsat2A. «Le lancement d’Alsat 2A a été effectué aujourd’hui, et la mise sur orbite a été un succès», nous a confirmé une source proche de l’agence spatiale algérienne (ASAL). Interrogé par Le Quotidien d’Oran sur les conditions de lancement de ce second satellite artificiel algérien, la même source n’a pas donné plus de détails sur ce lancement qui a été réalisé grâce à une fusée indienne


Dans un communiqué, l’ASAL a annoncé que «l’Algérie a procédé lundi avec succès au lancement du satellite à haute résolution Alsat-2A depuis le site de Sriharikota, situé à Chennaï, au sud de l’Inde». «Alsat-2A est un satellite algérien d’observation de la Terre à haute résolution, avec une résolution spatiale de 2,5 m et s’inscrit dans le cadre du programme spatial algérien à l’horizon 2020, adopté par le gouvernement en 2006», ajoute le communiqué de l’ASAL.
Alsat2A, lancé à 9h23 heure indienne locale (4h53 heure algérienne), a été mis sur orbite avec succès, et est le deuxième a être mis en orbite après Alsat-1, lancé le 28 novembre 2002. Selon le directeur du centre de recherche spatiale indien de l’ISRO, S. Satish, un lanceur indien a mis sur orbite lundi cinq satellites. Parmi les cinq satellites lancés, figurent un satellite avancé de détection à distance Cartosat-2B ainsi que le satellite algérien Alsat 2A. Trois autres dispositifs expérimentaux indien, canadien et suisse ont aussi été lancés.
«Les satellites ont tous été lancés du site de Sriharikota, à environ 80 km au nord-est de Chennai (sud), dans des conditions météorologiques parfaites», a précisé à l’AFP le directeur de l’ISRO.
Ce second satellite algérien renforce la «présence de l’Algérie dans l’espace», avait annoncé le directeur de l’Agence spatiale algérienne (ASAL), M. Azzeddine Oussedik, au mois de décembre lors de la présentation du projet.
Selon des sources proches de l’agence spatiale algérienne, Alsat 2A est un satellite d’observation de la Terre à haute résolution qui sera suivi du lancement de Alsat-2B, ainsi que d’un satellite d’observation de la Terre à moyenne résolution, Alsat-1B, assurant la continuité de la mission d’Alsat-1. A moyen et long termes, le programme spatial algérien à l’horizon 2020 vise à mettre en oeuvre d’autres systèmes spatiaux pour répondre aux besoins de couverture de l’ensemble des secteurs nécessitant l’utilisation et l’exploitation des images satellites.
Dans son programme de recherches scientifiques et de développement de son programme spatial, l’Algérie a initié depuis 2006, quatre années après le lancement à partir de la base spatiale russe de Plesetsk de son premier satellite, Alsat-1 (23 novembre 2002), un vaste programme de développement de la recherche spatiale, la formation d’ingénieurs nationaux et la construction de satellites d’observation. Ce programme, doté d’une enveloppe financière de plus de 82 milliards de dinars, couvre la période 2006-2020. Ce programme prévoit la conception et la réalisation de systèmes spatiaux d’observation de la Terre à différentes résolutions spatiales et spectrales et un système spatial de télécommunications Alcomsat-1.
Pour son programme spatial, l’ASAL a formé une trentaine d’ingénieurs dans les centres de recherche spatiale en France et dans certains pays européens, pour notamment assurer le développement, le suivi du programme national, et surtout pour préparer l’après-Alsat-1. Pour autant, le lancement d’Alsat 2A a enregistré un retard de deux ans, car il devait être lancé fin 2008 et suivi fin 2009 par Alsat 2B, le satellite 100% algérien est actuellement en cours de construction près d’Oran, à Bir El Djir, par une équipe d’ingénieurs algériens formés par le groupe EADS Astrium à Toulouse.
Tout le programme Alsat-2 (A et B) comprend également la mise en œuvre de deux segments au sol de contrôle et d’un terminal image permettant l’exploitation et le pilotage des satellites depuis le territoire algérien. Enfin, le satellite Alsat 2A a été assuré par l’ASAL auprès de la CAAT (Compagnie algérienne des assurances des transports) pour près de 469,6 millions de dinars pour une durée de six mois. Quant aux applications de ce satellite, elles sont destinées à la télédétection, la recherche spatiale, l’observation et la gestion des ressources naturelles, la surveillance des catastrophes naturelles, l’étude et les potentialités hydriques du pays.
source: Le quotidien d’oran

Algerie l’Agence nationale de développement des PME (ANDPME)



Dix nouvelles annexes ouvriront leurs portes sur le territoire national
Dix annexes affiliées à l’Agence nationale de développement des PME (ANDPME) vont être créés, prochainement, dans différentes régions du pays pour faire bénéficier un maximum d’entreprises du programme national de mise à niveau, a annoncé, hier, son directeur général, Rachid Moussaoui, cité par l’APS. Les wilayas concernées sont Alger, Blida, Sétif, Annaba, Constantine, Oran, Tlemcen, Tiaret, Béchar et Ouargla. Les annexes des wilayas d’Alger, Oran, Annaba et Sétif sont déjà en cours de création, a-t-il indiqué, et ce, après avoir rappelé que le programme national de mise à niveau compte toucher 20 000 entreprises nationales, toutes catégories confondues, et créer trois millions d’emplois à l’horizon 2014. Abordant la question des activités effectuées par l’agence depuis sa création en mai 2005, M. Moussaoui a relevé que 536 actions d’orientation et d’assistance technique ont été menées au profit de 351 entreprises nationales activant dans divers secteurs. Parmi ces principales actions figurent des opérations d’audit interne qui vise à établir un état des lieux de certaines entreprises adhérentes à des associations partenaires, l’organisation de cycles de formation au profit de leurs personnels et le lancement de processus d’accompagnement pour la certification et la normalisation. Cet organisme a organisé plus d’une dizaine de journées d’information visant à sensibiliser les entreprises sur l’importance d’adhérer au programme national de mise à niveau qui concerne tout type d’entreprises et pas uniquement les PME privées, et signé 22 protocoles d’entente avec des associations professionnelles pour faire bénéficier leurs adhérents de ses services. Il s’agit d’associations professionnelles comme l’Organisation nationale du patronat et des entrepreneurs (ONPE), l’Association algérienne des fonderies (AAF), l’Association des producteurs algériens de boissons (APAB) et l’Union nationale des industries automobiles et mécaniques (UPIAM). L’Agence a, en outre, constitué une banque de données regroupant près de 120 bureaux d’études et de conseils que les chefs d’entreprise et porteurs de projets peuvent consulter sur son site Internet. L’ANDPME a également signé, la semaine passée, des conventions avec quatre organismes de la qualité dans le but d’assumer le rôle d’intermédiaire entre ces derniers et les entreprises nationales désirant normaliser leur gestion et production. Ces conventions ont été signées avec l’Institut algérien de la normalisation (IANOR), l’Organisme algérien d’accréditation (ALGERAC), l’Office national de la métrologie légale (ONML) et l’Institut national de la propriété industrielle (INAPI). R. N.
14-07-2010

Algerie Tipaza cap sur la proximité avec les citoyens


Le plan quinquennal 2010-2014 en débat à Tipaza
Le wali de Tipasa a préféré la proximité avec les citoyens pour organiser les rencontres d'information sur le programme d'investissement public 2010-2014 dans les circonscriptions administratives de la partie ouest de la wilaya à savoir Damous, Gouraya et Cherchell en présence des élus locaux, du mouvement associatif et la société civile. La vulgarisation tous azimuts du plan quinquennal 2010-2014 bat son plein dans la wilaya de Tipasa. En effet, l'annonce de l'enveloppe budgétaire allouée à la wilaya qui est de l'ordre de 215 milliards DA pour la réalisation de projets de grande envergure a été faite récemment par M. Mohamed Ouchen, wali de Tipasa lors d'une session extraordinaire de l'APW. Le coup d'envoi de cette campagne d'explication a été lancé à partir de la daïra de Damous, une petite ville côtière qui se situe à l'ouest de la wilaya. La salle de réunion fraîchement aménagée qui a abrité cette rencontre est symbolique à plus d'un titre dans la mesure où il s'agit de deux hangars complètement délabrés qui appartenaient aux ex- galeries algériennes longtemps squattés par des familles victimes des inondations qui ont fait l'objet d'une transformation en un pôle multifonctionnel regroupant une auberge de jeunes, un complexe sportif de proximité, 10 locaux à usage professionnel et une salle polyvalente destinée aux conférences et fêtes. Le wali a dévoilé aux élus locaux et à la société civile de Damous les grands axes de cet ambitieux programme qui prend en charge les préoccupations de la population locale notamment celle qui habite dans les hameaux et localités rurales et montagneuses les plus reculés et ce, à travers plusieurs opérations. Pour montrer les efforts déployés par les pouvoirs publics en vue d'améliorer les conditions de vie des citoyens, le conférencier a fait une rétrospective en prenant comme référence trois dates charnières. En effet, a-t-il expliqué de 1985 à 1998 la wilaya a bénéficié d'une cagnotte de 17 milliards de DA pour son programme d'investissement laquelle a évolué de 1999-2004 à 28,48 milliards de DA au titre du programme de soutien à la relance économique (PSRE) pour atteindre entre 2005-2009 le montant de 78,76 milliards DA dans le cadre du programme de consolidation de la croissance économique (PCCE) Par ailleurs, il a cité quelques indicateurs pour révéler l'essor qu'a pris la daïra de Damous dans plusieurs secteurs d'activités. En livrant à l'assistance des chiffres comparatifs d'une période à une autre, Mr. Mohamed Ouchen a voulu faire toucher du doigt les citoyens l'importance particulière que revêt ce programme pour que les administrés s'impliquent dans sa concrétisation. A titre d'exemple, dans le secteur des infrastructures routières la wilaya a réalisé 322 km de routes de montagne de 2005 à 2009 et la daïra de Damous a bénéficié de 93 km durant cette période. Ces liaisons ont permis de désenclaver une vingtaine de hameaux dans les communes de Béni Larhat et Damous. En ce qui concerne les programmes communaux de développement (PCD) le chef de l'exécutif a fait savoir à l'assistance que la daïra de Damous a bénéficié de 2004-2009 de 70 milliards de centimes qui se répartissent comme suit entre les trois communes. Damous (25 milliards de centimes) Larhat (33 milliards de centimes) Béni Mileuk (12 milliards de centimes). Pour l'année 2010, il a été alloué 4 milliards de centimes à Damous, 2,6 milliards de centimes à Larhat et 1,4 milliards à Béni Mileuk. En matière de logement qui constitue le souci majeur des citoyens, le wali a affirmé que la commune de Damous a bénéficié de 1999 à 2004 de 1369 unités d'habitation, Larhat de 1180 logements et Béni Mileuk 1210 logements. Pour le prochain quinquennat il sera affecté à la commune de Damous 300 logements, Larhat 615 logements toutes formules confondues et à Béni Mileuk - il sera réservé un quota de 600 logements ruraux. Dans ce cadre, le wali n'a pas omis de soulever le problème de l'indisponibilité des assiettes foncières pour l'implantation des équipements publics en raison de la nature juridique des terres archs situées dans les zones montagneuses. S'agissant de la gestion de l'eau qui constitue un enjeu de taille compte tenu de la chaîne des hauteurs, le wali a souligné que le taux pénétration en AEP en 1999 était de 90% à Damous, 25% à Larhat et 34% à Béni Mileuk. Avec le renforcement des zones rurales en AEP, ce taux a augmenté en passant en 2009 à 98% à Damous 80% à Larhat et 84% à Béni Mileuk. Le premier magistrat de la wilaya a informé la population que dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014, il est prévu également la réalisation d'un abri de pêche, d'une unité médico-chirurgicale (UMC) et l'éradication totale de l'habitat précaire.R.R.

Tuesday, July 13, 2010

Mr le Président République Jacques Chirac avait évoqué le dossier des retraites et pensions ...



En 2006, Jacques Chirac avait, lui aussi, procédé à une augmentation . En tant qu'ancien président de la République, Jacques Chirac siège aujourd'hui au sein du Conseil constitutionnel

Lors de son intervention télévisée du 14 juillet, le président de la République Jacques Chirac avait évoqué le dossier des retraites et pensions d'invalidité des vétérans de l'ancien Empire français en Afrique et le principe de cristallisation de ces pensions. En effet, depuis 1959, leur montant a été gelé. M. Chirac avait alors qualifié cette situation d' « injuste », et promis de poursuivre le mouvement de revalorisation, sans toutefois parler de parité avec les sommes touchées par les anciens combattants de nationalité française.

Le Président Nicolas Sarkozy «Il est des dettes qui ne s'éteignent jamais»


Français ou Africains, les anciens combattants toucheront la même pension

Egalité parfaite.» Nicolas Sarkozy a annoncé ce mardi l'alignement des pensions de tous les anciens combattants résidant à l'étranger, quelle que soit leur nationalité. «C'est pour témoigner de notre reconnaissance indéfectible envers les anciens combattants originaires de vos pays que nous souhaitons les voir bénéficier désormais des mêmes prestations de retraite que leurs frères d'armes français», a déclaré le chef de l'Etat lors d'un déjeuner réunissant à l'Elysée les dirigeants de treize anciennes colonies françaises en Afrique.


Un projet de loi devrait être déposé devant le «dès la rentrée prochaine».
«Il est des dettes qui ne s'éteignent jamais»Cet alignement devrait bénéficier à quelque 30 000 personnes. A titre d'exemple, un sergent marocain touche aujourd'hui 621 euros de retraite annuelle alors qu' un sergent français reçoit, lui, 7 512 euros.«Il est des dettes qui ne s'éteignent jamais, jamais. C'est le cas de celle que la France a contractée envers vos pays, où commença à briller voici soixante-dix ans la flamme de la France libre et dont les fils ont versé leur sang pour libérer la France. Il était temps de reconnaître avec toute la solennité qui convient», a poursuivi le président français.
Répondant en tant que doyen des chefs d'Etat africains invités au propos de Nicolas Sarkozy, le président camerounais s'est réjoui de cette mesure. «Votre décision sera unanimement saluée non seulement par les Etats ici, mais aussi par l'ensemble de nos opinions publiques», a lancé Paul Biya.La fin d'une discrimination basée sur la nationalité, selon les Sages
Dans une décision rendue le 28 mai, le Conseil constitutionnel, avait abrogé les dispositions qui permettaient à la France de verser à ses anciens combattants originaires d'ex-colonies africaines des pensions plus faibles qu'à ses ressortissants.
Par leur décision, les sages ne contestaient pas totalement que les ressortissants de différents pays ne perçoivent pas tous le même montant, en raison des divergences de pouvoir d'achat, mais ils jugeaient illégale une discrimination basée sur la nationalité. Ils soulignaient notamment q'un Français résidant en Algérie était par exemple privilégié par rapport aux Algériens. Cette décision du Conseil devait entrer en vigueur au 1er janvier 2011. L'arrêt du Conseil constitutionnel exigeant cet alignement, réclamé depuis des décennies, avait été salué comme une «décision historique».

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