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Algérie – L’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (ANVREDET) a sélectionné 26 projets de recherche sur 174 susceptibles de contribuer à la création de micro-entreprises innovantes
Le directeur de l’ANVREDET, M. Mohamed Taibi a affirmé, à ce propos, à l’APS, que l’Agence a valorisé 544 projets d’innovation dont 174 ayant une relation directe avec l’économie nationale, ont été retenus par les commissions technologiques spécialisées. Les 26 projets innovants susceptibles de contribuer à la création de micro-entreprises technologiques innovantes concernent plusieurs secteurs, dont le transport, les produits alimentaires manufacturés, les énergies renouvelables, la santé humaine, animalière et environnementale et le traitement des eaux. source: APS
Mariage à Tlemcen: Le burnous, le haïk, le cheval… et des youyous ! Une virée dans la cité des Zianides nous fait découvrir l’attachement des Tlemcéniens à leurs traditions, comme c’est le cas avec les fêtes de mariage. Les traditions à Tlemcen sont pérennes. En dépit des vicissitudes de la vie et des influences, la cité de Sidi Boumediène reste égale à elle-même. Et les festivités de mariage n’ont pratiquement pas changé d’un iota. Description d’une nuit de noces à Tlemcen : emmitouflée dans un haïk de soie, laissant entrevoir un kaftan doré et un diadème royal, la mariée, accompagnée d’une proche, pénètre son nouveau domicile sous les youyous. Du sucre en poudre est essaimé à partir du toit de la maison. Une manière de souhaiter une vie de miel aux futurs époux. Ailleurs, le marié est pris en charge par ses amis. Après la séance de coiffure et le banquet, organisé dans un salon de thé, Moulay soltane, en burnous, est monté sur un cheval, généralement blanc. Le cortège pédestre prend la direction du foyer conjugal sous le son de la zorna et de la ghaïta. Sur le seuil, un cercle se forme pour une danse en solitaire de l’aâriss. Tout se mêle ensuite dans un tohu-bohu de youyous et de pétards, avant de permettre à Moulay de s’engouffrer dans la chambre nuptiale… Sur la terrasse, les invités se trémoussent sous le son mélodieux de la musique andalouse… source: Elwatan
renforcement du réseau d'Algérie Poste Le directeur général d'Algérie Poste, M. Boutheldja Amari, a annoncé, hier, que son entreprise a créé des centres de distribution du courrier dans le but d'améliorer et de développer ce service.En marge de la conférence régionale sur le développement et l'amélioration de la qualité du courrier express international dans la région, arabe, M. Amari a précisé que ces centres sont pourvus de facteurs chargés de distribuer le courrier dans différentes régions contrairement à l'ancienne pratique de distribution du courrier dans le territoire émanant d'un seul centre. A cet effet, ce même responsable a rassuré que ces centres sont dotés de facteurs expérimentés qui transmettent leur savoir aux nouveaux pour mieux faciliter le travail et satisfaire le client. Dans cette perspective, M Bouthelja a expliqué que l'objectif de ces centres visait à regrouper les adresses des clients, régler les problèmes des erreurs d'adresses auxquels sont souvent confrontés les facteurs. Pour autant, M. Amari a, dans cette démarche, mentionné la base de données des adresses mise en place par Algérie Poste depuis deux ans, dans le but de regrouper les adresses des clients de cette entreprise, notamment après les opérations de relogement. L'entreprise Algérie Poste comprend 3 357 bureaux de poste et 10 661 guichets, avec un bureau de poste pour chaque 10 265 habitants. L'entreprise compte également 4 centres postaux pour le courrier express international, 4 centres pour les colis postaux et 6 centres régionaux pour les cheques postaux. Concernant les comptes postaux, Algérie Poste en dénombre 12,3 millions, dont 1,3 million ouverts en 2009, ainsi que 5,8 millions de clients pourvus de carte de retrait et 6955 clients porteurs de carte à puce. La même source affirme que les bureaux de poste sont visités par un grand nombre de clients atteignant jusqu'à 1 million par jour au niveau de tous les bureaux de poste nationaux, indiquant que l'entreprise a mis à la disposition de ses clients 630 guichets automatiques de retrait à travers le pays.Fawzi K.
Décidé à renforcer la prise en charge des personnes âgées dans un cadre familial convenable, le Conseil des ministres, réuni hier sous la présidence du chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a examiné et approuvé le projet de loi relative à la protection des personnes âgées. Ce texte rappelle, en premier, les obligations légales des descendants directs de cette catégorie avant de faire part, ensuite, du principe d’une aide de l’Etat aux familles démunies pour la prise en charge de leurs membres âgés. Il étend, enfin, le soutien aux familles d’accueil sans lien de parenté avec les personnes âgées démunies qui n’ont plus de proches. Le président Bouteflika a, à ce propos, affirmé que «nos valeurs spirituelles et civilisationnelles exigent de l’Etat qu’il ne ménage aucun effort pour mettre un terme à l’abandon des personnes âgées dans des centres de vieillesse, en faisant observer par les enfants leur devoir de prendre soin de leurs ascendants, en apportant une aide publique aux familles des personnes âgées lorsque celles-ci sont démunies, ou même en encourageant, y compris financièrement, des familles disposées à accueillir des personnes âgées démunies qui n’ont plus de proches». Le projet de loi conforte également la protection et l’assistance de l’Etat au bénéfice des personnes âgées en situation de vulnérabilité, ainsi que leur assistance en matière de soins, d’aide sociale et d’activités spécifiques. Enfin, il précise davantage les conditions d’ouverture et de gestion des établissements spécialisés, publics ou privés, destinés aux personnes âgées. «Dans le même temps, l’allongement de l’espérance de vie qui progresse dans notre pays dicte aux pouvoirs publics de renforcer le réseau des centres publics spécialisés de soins et d’accompagnement des personnes âgées, de former en nombre suffisant un personnel d’accueil et de soins de qualité, et d’encourager les intervenants privés et la société civile à s’investir dans ce domaine qui doit être régulé et contrôlé par la puissance publique», a déclaré le président Abdelaziz Bouteflika. Rappelons que le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger, M. Djamel Ould Abbes, avait annoncé, en avril dernier, que le projet de loi portant protection des personnes âgées entrera en vigueur avant la fin de l’année 2010. Il est important de souligner que certaines dispositions contenues dans ce texte prévoient des peines d’emprisonnement et des amendes à l’encontre des personnes qui abandonnent leurs parents. Une décision importante, eu égard au fait que cette catégorie de citoyens, qui représente aujourd’hui plus de deux millions de personnes, atteindra six millions dans deux décennies selon les prévisions. Dans sa politique à long terme, l’Etat prévoit la création de 32 centres dotés de médecins et de psychologues pour la prise en charge de cette catégorie. Il consacre actuellement un montant de 20 000 DA/mois à la prise en charge de chaque personne âgée dans les centres existants. Mais, il ne faut pas se leurrer, l’aide sociale de l’Etat en faveur des personnes âgées demeurera insuffisante eu égard à l’importance de la famille, facteur essentiel de quiétude morale et psychologique.
L'Organisation mondiale du commerce (OMC, ou World Trade Organization, WTO, en anglais) est une organisation internationale qui s'occupe des règles régissant le commerce international entre les pays. Au cœur de l'organisation se trouvent les Accords de l'OMC, négociés et signés en Avril 1994 à Marrakech par la majeure partie des puissances commerciales du monde et ratifiés par leurs parlements. Le but est d'aider, par la réduction d'obstacles au libre-échange, les producteurs de marchandises et de services, les exportateurs et les importateurs à mener leurs activités. Depuis 2001, le cycle de négociation mené par l'OMC est le Cycle de Doha. Bien que l'OMC ne soit pas une agence spécialisée de l'ONU, elle entretient des liens avec cette dernière. Le siège de l'OMC est au Centre William Rappard, Genève. Le 26 mai 2005, le Français Pascal Lamy obtient le poste de directeur général de l'organisation, succédant ainsi au Thaïlandais Supachai Panitchpakdi. Son mandat a été reconduit en avril 2009 pour quatre années.
A la veille du sommet du G20 à Toronto (Canada), le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy, évoque l'avenir de la mondialisation et de sa gouvernance, la régulation, la crise de l'euro et les autres grands sujets économiques du moment
Quelles décisions prendra le G20 ? Le G20 ne "décide" pas. Au G20, les dirigeants auront une discussion politique sur des orientations. Ce n'est pas le gouvernement du monde, mais un élément du système actuel de gouvernance mondiale : le G20 dispose de la capacité d'impulsion ; l'ONU a la légitimité ; les organisations internationales offrent leur expertise, leur capacité d'édicter des règles et de mobiliser des ressources. Le spectacle du G20 est d'abord destiné aux opinions publiques nationales. Il n'y a pas d'électeur international. Mais être au G20, c'est aussi partager ses problèmes, apprendre à tenir compte des conséquences internationales de ses actes. Ce qui importe, ce ne sont pas les grandes déclarations finales, mais les décisions nationales qui n'ont pas été prises car elles auraient été contraires à l'intérêt collectif. Le G20 a plutôt été efficace depuis la réunion de Washington en novembre 2008 ? Le premier test du G20 fut de faire face à la crise. Il a fallu mettre 1 000 milliards de dollars sur la table. Les gouvernements l'ont fait dans des conditions de coopération correcte. Le deuxième sujet, la régulation financière, est plus difficile. Rien ne sera fin prêt pour le Canada. Il faudra attendre, au mieux, la réunion de Séoul en novembre. Je ne crois guère à une taxe expiatoire sur les banques : in fine, le consommateur paiera à la place du contribuable. L'important est de bâtir un encadrement prudentiel international contraignant, sachant que la surrentabilité de l'industrie financière d'avant-crise en sera durablement diminuée. A chaque fois, les dirigeants exhortent à clore le cycle de Doha. Le président de la République, Nicolas Sarkozy, doute de son utilité. Les dirigeants savent que le système OMC a tenu bon. Tout le monde pensait que la violence économique et sociale du choc de la crise provoquerait un choc protectionniste. Il n'a pas eu lieu. Voilà un succès invisible du G20, surtout pour les pays en développement qui sont davantage tributaires d'un commerce international ouvert. Le cycle de Doha n'est pas encore achevé, mais 80 % du travail est fait. Il faut le clore. Les accords bilatéraux ne sont pas une solution pour résoudre des problèmes comme les subventions agricoles, ou les barrières non tarifaires. Ne s'est-on pas trompé en voulant déréguler l'agriculture, notamment européenne ? La première vraie réforme de la PAC [politique agricole commune], en 1992, visait à vider les lacs de lait et les stocks de beurre et de viande européens. Le soutien par les prix garantis aux agriculteurs avait conduit à des surproductions coûteuses. On a estimé qu'il valait mieux que les agriculteurs puissent réagir davantage aux signaux du marché. Mais ne caricaturons pas les contraintes de l'OMC. Lorsque le cycle de Doha sera conclu, les Américains et les Européens pourront encore soutenir leur agriculture à hauteur de 100 milliards d'euros par an chacun. Les droits de douanes resteront trois à quatre fois supérieurs à ceux de l'industrie. La spécificité de l'activité agricole est donc, de fait, reconnue. Mais il faut que les pays moins développés puissent mieux valoriser leur potentiel agricole. Le monde en a besoin. Justement, on a le sentiment que la mondialisation n'est plus un jeu à somme positive, que toute la rente est captée par la Chine. Les Chinois se sont substitués aux Japonais des années 1970 dans les cauchemars occidentaux. Si un ouvrier chinois est payé dix fois moins qu'un ouvrier européen, c'est avant tout parce qu'il faut huit Chinois pour produire ce que produit l'Européen. La Chine est une vaste usine d'assemblage de produits largement fabriqués ailleurs. Prenez un iPod : il est fabriqué en Chine, mais son coût est fait de 5 % de salaires chinois, 15 % de redevances américaines et 40 % de valeur ajoutée japonaise, car c'est là qu'est produite la puce électronique de base. L'idée que les travailleurs européens ou américains sont en concurrence individuelle directe avec leurs collègues chinois ne correspond pas à la réalité. Mais la perception demeure. Oui, mais ils vont finir par nous rattraper… Bien sûr qu'ils vont se rapprocher progressivement des pays riches, tout le monde le souhaite. Mais la règle de base de la division internationale du travail demeure : vous gagnez en efficacité en vous spécialisant ; et il y a de la place pour tout le monde si l'on réduit la pauvreté. Cette efficacité s'appelle croissance, et donc possibilité de réduire la pauvreté. La stratégie allemande de faire la course à la productivité n'est-elle pas destructrice ? 1 2suivant
Le terme « mondialisation » désigne l'expansion et l'harmonisation des liens d'interdépendance entre les nations, les activités humaines et les systèmes politiques à l'échelle du monde. Ce phénomène touche les personnes dans la plupart des domaines avec des effets et une temporalité propres à chacun. Il évoque aussi les transferts et les échanges internationaux de biens, de main-d'œuvre et de connaissances. Ce terme, spécifique à l'environnement humain, est souvent utilisé aujourd'hui pour désigner la mondialisation économique, et les changements induits par la diffusion mondiale des informations sous forme numérique, c'est-à-dire sur Internet.wikipedia
L’Association des amis de la Rampe Louni Arezki (ex-Valée)
La Casbah d’Alger, un lieu hautement historique et séculaire dont les interstices et les venelles sont une mémoire à souligner et à préserver. Belle par ses couleurs, expressive par ses sourires et messagère pour la jeunesse, telle est l’image d’une des principales ruelles de La Casbah, adjacente à la rue principale Sidi Dris Hamadouche (ex-rue de La Casbah) un après-midi d’un samedi 3 juillet dernier, veille de la fête de l’indépendance. Inhabituelle animation, d’abord par le nombre de visiteurs ; ils étaient plus de 150 personnes enthousiastes à arpenter les marches de la vieille et résistante cité, ensuite particulière par le fait que ce n’étaient pas des touristes, mais des Algériens partis sur les traces de l’œuvre de leurs illustres aînés. C’est ainsi que cette véritable procession de souvenirs a accompli dans une profonde communion de pensée collective un acte de ressourcement de lieux et de liens au sanctuaire de la mémoire qu’est la Casbah d’El Djazaïr. La ferveur de la rencontre a exceptionnellement été chaleureuse et émouvante par la présence de trois générations successives rassemblées pour une fois dans des lieux mythiques pour effectuer ensemble un pèlerinage dans l’univers de la mémoire, du souvenir et de l’évocation. Hommes, femmes, écoliers, lycéens, d’anciens résistants de la Zone autonome d’Alger historique, la célèbre interprète de la chanson andalouse, Zakia Kara Terki, et aussi des enseignants de la communauté universitaire, à l’image de Mme Hamadi, professeur au département psychologie de l’université de Bouzaréah ont constitué la liesse symbolique du renouement et du raffermissement des liens avec des lieux de la cité millénaire. Du mausolée de Sidi Abderrahmane, à la célèbre médersa d’Alger en passant par la rue Sidi Dris Hamadouche (ex- rue de La Casbah) jusqu’à Bir Djebbah, tous ces lieux de culture et d’histoire ont été revisités dans une grande émotion au souvenir des générations successives qui ont œuvré pour l’immortalité de La Casbah à travers la symbolique de ses épopées de savoir, d’érudition, de résistance et de gloire. Au passage de cette « procession de la mémoire et du souvenir » accueillie très chaleureusement par la population, tous les lieux et repères d’histoire ont été fleuris pour la pérennisation de la pensée et l’éradication du phénomène hideux de l’oubli. C’est à une halte de l’évocatrice douéra de la famille Soufi native de la célèbre rue Boudries (ex-rue de Thèbes) vestige du martyrologue de la bombe criminelle colonialiste, que toute l’assistance a eu le bonheur de redécouvrir les traditions d’hospitalité dans l’authenticité culturelle du raffinement algérois aux hôtes que nous étions en la circonstance. Il est également utile de rappeler que c’est Hadj Zoubir, un enfant natif de La Casbah il y a 72 années de cela, et dont il est un connaisseur averti, qui a magistralement conduit la visite, à la satisfaction de l’ensemble des participants, ravis par les explications et précisions qui ont été apportées à leurs multiples questionnements sur des points d’histoire, de culture et de mémoire. Durant cette traversée de la mémoire, ce qui a révélé un triste constat, ce n’est point l’état physique des lieux, celui-ci étant bien connu de tous, mais celui de la dimension humaine dans le rapport socioculturel des liens avec des lieux à l’épreuve du temps et de l’histoire. C’est à l’évocation émouvante des noms de rues parcourues que Hadj Zoubir a retracé brièvement la vie inachevée (car morts très jeunes) et l’histoire de ces martyrs du devoir dont le souvenir est perturbé dans l’espace par des représentations mentales à travers des supports appropriés ou plaques toponymiques. Levi Straus, un géant de l’anthropologie de notoriété universelle disait à ce propos : « L’espace est une société de lieux comme les personnes sont des points de repère au sein du groupe. » Malheureusement, la réalité est tout autre, car les plaques toponymiques de nos rues ne correspondent à aucun référent mémoriel dans la société. Un demi-siècle est la durée ultime pour la réappropriation de la mémoire de nos rues, boulevards et édifices par une pratique langagière d’appellation-nomination, usitée quotidiennement dans l’espace et dans le temps. Dans le contexte de cette symbolique de juillet et à dessein de la sauvegarde de ce qui est la sève vivificatrice la plus précieuse et déterminante par le devenir d’une nation, sa mémoire collective, œuvrons ainsi et tous ensemble pour le renouement et la création d’un véritable pôle culturel dans sa matrice originelle qu’est la Médina d’Alger, à l’instar des Casbah du Maghreb, Rabat et Tunis, ses segments tant par la superficie de la configuration des sites que par la dimension historique. Nous reviendrons prochainement sur ce chapitre à travers le développement de l’action initiée le 8 avril dernier par l’association sous le thème « Toponymie et mémoire ». Par L. Aït Aoudia
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