PATRICK LE BERRIGAUD EUROPE fédérale/UNION POUR LA MEDITERANNEE consultant ingenieur conseil
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[Fenêtre sur l'Europe] Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Ángel Moratinos, a annoncé ce mercredi l'ouverture d'un nouveau chapitre dans les négociations d'adhésion entre l'UE et la Turquie, celui de la sécurité alimentaire. Il a déclaré qu'il s'agissait d'un chapitre important, non seulement pour son contenu mais également parce qu'il démontre que le processus est toujours "actif et en progression." "L'importance politique [de l'ouverture d'un nouveau chapitre] est manifeste, elle est la preuve que le processus d'adhésion est toujours actif et en progression" et que l'Europe confirme son engagement, a déclaré M. Moratinos. Il a ajouté qu'il s'agissait d'« une bonne nouvelle pour tous ceux qui désirent avancer dans la relation stratégique entre la Turquie et l'UE ».M. Moratinos a indiqué que la sécurité alimentaire et vétérinaire est importante, car elle représente également la première étape de la Turquie dans l'alignement sur les normes de l'Union européenne.Le commissaire européen à l'élargissement, Štefan Füle, a abondé dans ce sens en indiquant que ledit chapitre 12 est "un des chapitres les plus importants." Quant au ministre turc de l'Agriculture, Mehdi Eker, il a rappelé que "la politique alimentaire est au cœur de la vie" et que l'ouverture des négociations est "le signe tangible de la volonté de la Turquie" d'avancer vers l'intégration.
Sarkozy garant de la PAC En déplacement dans l'Aveyron pour une table ronde avec les agriculteurs de montagne, Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il se montrerait ferme dans les futures négociations internationales sur les marchés agricoles.
L'agriculture est "un élément stratégique de l'économie française". Le discours de Nicolas Sarkozy, à l'issue d'une table ronde sur les difficultés du monde rural en zone de montagne, a pris jeudi des accents chiraquiens. Entre deux bottes de paille aveyronnaises, le chef de l'Etat a assuré avec force qu'il ne cèderait rien dans les négociations européennes et internationales sur les marchés agricoles. Les futures discussions avec le Royaume-Uni, qui souhaite démanteler les mécanismes de l'Europe agricle, s'annoncent animées. Vitale pour les agriculteurs français, la Politique agricole commune (PAC) de l'Union européenne -et les aides substantielles qui vont de pair- sera rediscutée après 2013, mais Nicolas Sarkozy a été très clair: "S'agissant de la politique agricole commune, ma marge de négociation est nulle." Toutefois, aussi affirmatif soit-il, Nicolas Sarkozy annonce aussi avoir "besoin du soutien du monde paysan. Je ne peux pas me battre sur deux fronts, le front de la concurrence internationale, le front de ceux qui ne comprennent pas que la régulation du marché agricole est indispensable." Selon lui, la dérégulation souhaitée par certains aboutirait au même désastre que la dérégulation financière. Sarkozy pas encore au point sur le fromage… Présidente des G20 et G8 de 2011, la France s'est trouvé un cheval de bataille, martelé par Nicolas Sarkozy: la régulation des prix des matières premières, dont les prix agricoles. "J'essaierai de trouver des alliés chez les Turcs, chez les Chinois, chez les Indiens, en leur expliquant que l'intérêt du paysan turc, du paysan indien et du paysan chinois c'est d'avoir de la lisibilité, a-t-il expliqué. Il n'y a pas de lisibilité s'il y a la spéculation qui tient en otage un certain nombre de marchés." Sur le plan national, Nicolas Sarkozy a également tenu à faire un geste envers le monde agricole, inquiet en ces temps de crise. Si la tendance est -comme l'a rappelé François Baroin mercredi- à une forte réduction des dépenses de l'Etat, pas question de revenir sur les aides à l'installation des jeunes agriculteurs. Le président veut au contraire les "sanctuariser", et rappelle que cela représente "grosso modo" 350 millions d'euros, soit 55.000 euros par actif. Une annonce qui devrait rassurer les agriculteurs, quelque peu orphelins depuis le départ de Jacques Chirac, très apprécié dans le monde rural. Mais Nicolas Sarkozy a encore du boulot avant de rattraper le Corrézien dans le cœur des paysans. "Il y a une grosse différence de goût ?" a-t-il ainsi demandé alors qu'on lui présentait des fromages au lait de vache et d'autres au lait de chèvre
La situation politique du pays pourrait avoir un effet bénéfique inattendu sur les nouvelles institutions issues du Traité de Lisbonne. Repères Fiasco du semestre espagnol. Avec la présidence de l'Europe, Zapatero espérait redorer son blason. Il n'a cessé d'accumuler les revers. La crise grecque, puis la crise de l'euro dont l'Espagne est vite devenue l'une des cibles potentielles, ont éclipsé le semestre espagnol. Pire. Le Premier ministre s'était fixé deux grands rendez-vous. Le sommet Europe - États-Unis, reporté à la demande d'Obama ; et la première grande réunion de l'Union pour la Méditerranée, boycottée par plusieurs pays arabes hostiles à la présence du ministre israélien. Si on ajoute le nuage de cendres du volcan islandais, qui a bloqué de nombreuses réunions, et le plan de rigueur servi aux Espagnols, le bilan est amer. Utile, une présidence tournante? Tout le monde se pose la question. Avec l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, le 1er janvier dernier, la cohabitation entre un président stable (le belge Herman Van Rompuy) et un président tournant brouille l'image et semble un doublon inutile. Cette présidence tournante revêt pourtant un caractère symbolique non négligeable. Elle permet à tous les pays, y compris les petits ou nouveaux venus, d'assumer une responsabilité directe dans le fonctionnement de l'Union durant au moins dix-huit mois. « Surréalisme belge ». Pour la douzième fois la Belgique préside. Mais depuis les élections du 13 juin, elle n'a plus de gouvernement. Le sortant, Yves Leterme, expédie les affaires courantes, au moins jusqu'en octobre. « C'est le surréalisme belge », commente Olivier Chastel, secrétaire d'État belge aux affaires européennes, l'homme de ce semestre. L'orchestre va devoir donc jouer sans chef. Un handicap relatif, compte tenu de la bonne connaissance des dossiers européens dont font toujours preuve les responsables belges. Il leur sera de surcroît aisé de communiquer avec leur compatriote, Herman Van Rompuy. Coordonner la rigueur. La mission la plus délicate. La crise a rendu nécessaire un nouveau pacte de strabilité. Le président du Conseil, Van Rompuy doit rendre un rapport en octobre sur la gouvernance économique. La Commission a avancé hier plusieurs propositions visant à renforcer les sanctions et à obliger les États membres à soumettre désormais leurs grandes orientations avant même le vote de leur Parlement. Nouveau traité, nouvelles pratiques. Plusieurs nouveautés importantes, introduites par le traité de Lisbonne, sont à mettre en place. 1) Le service diplomatique européen annoncé pour l'automne, avec des luttes d'influence qui ont déjà commencé entre capitales, et entre la Commission et le Conseil. Un Français, Pierre Vimont, actuel ambassadeur de France à Washington, tient la corde pour épauler Catherine Ashton. 2) La démocratie participative à l'européenne avec « l'initiative citoyenne » prévue par les textes. 3) Enfin, Lisbonne attribue au Parlement de plus amples prérogatives. Les eurodéputés, lassés de la médiatisation parfois creuse des Conseils Européens, entendent les faire valoir. Laurent MARCHAND.
Un projet portant sur la fourniture d’électricité à partir de l’énergie solaire, pour une centaine d’habitations de la wilaya de M’sila, débutera ’’dans les prochains jours’’, a-t-on affirmé mercredi à la direction de l’énergie et des mines. Ce projet touchera 100 habitations réparties sur 8 communes, à savoir Sidi M’hamed, Ain Fares, Ain Rich, Sidi Hadjeres, Sidi Aissa, Benzouh, Bouti Sayah et Sidi Ameur, a fait savoir la même source. Le recours à cette énergie propre et renouvelable est également dicté, a-t-on soutenu, par les ’’conditions prévalant en milieu rural’’ et les difficultés de raccordement, selon les procédés conventionnels, par rapport aux zones urbaines. De plus, le succès de l’expérience de raccordement grâce à l’énergie solaire, d’une trentaine de logements en milieu rural par le Haut commissariat au développement des steppes (HCDS) au cours des trois dernières années, a constitué un ’’encouragement’’ à la généralisation de ce type d’initiatives, a indiqué la même source. L es besoins de la wilaya de M’sila en matière d’électricité d’origine solaire sont de l’ordre de 1.200 raccordements, ce qui nécessite un investissement de 1,8 milliard de dinars, a-t-on également affirmé. APS
Agriculture : l’Algérie veut s’implanter sur le marché européen Une rencontre organisée par le ministre de l’Agriculture algérien et la Commission européenne s’est tenue lundi et mardi, rapporte Le Quotidien d’Oran. La réunion avait pour but d’examiner les difficultés rencontrées par les produits algériens pour s’implanter sur le marché européen. L’Algérie souhaiterait exporter 160 000 tonnes de produits agricoles d’ici à 2014. En 2009, 60 000 tonnes de produits algériens ont été vendus en Europe.
Née il y a des dizaines de milliers d’années, la céramique algérienne n’a cessé d’évoluer pour atteindre sa forme actuelle. Quant aux motifs figurant sur les anciennes céramiques, nous les retrouvons encore sur les objets en terre cuite façonnés par les paysannes. # de l'époque berbéro-romaine, de très nombreuses pièces ornent aujourd’hui le musée de Sétif.Forme plus affinée de la poterie rurale, la céramique algérienne ne s’est pas toujours faite connaître sous son aspect actuel. Marquée, en effet, par plusieurs influences, notamment phénicienne et romaine, elle atteindra, néanmoins, l’apogée à l’époque musulmane. Les musulmans apporteront à cet art une nouvelle touche, beaucoup plus significative. Depuis, la céramique d’art ne cessera d’évoluer, pour devenir, aujourd’hui, une référence à travers le monde. La céramique en terre d’Islam La céramique musulmane montre comment les artisans de l’islam se sont inspirés des techniques et de l’iconographie des pays conquis, tout en les transformant à la lumière d’un contexte religieux nouveau. De même, ils assimilèrent très tôt le vocabulaire décoratif propre à la Chine , pays avec lequel les contacts étaient fréquents le long de la route de la soie. Dès le IX e siècle, ils cherchèrent à imiter les grès chinois puis, à partir du XVIe siècle, la porcelaine et ses décors. Cet art hétérogène, comme l’espace dont il est issu, fut aussi novateur. En effet, les céramistes musulmans mirent au point deux techniques qui connurent une grande fortune d’abord dans les pays musulmans puis en Europe par l’intermédiaire de l’Espagne : la faïence et le lustre métallique. Céramique algérienne sous le règne des Hammadites C’est sous le règne de la dynastie hammadite que la céramique algérienne s’est surtout développée. Installée dans la Qalaâ des Beni Hammad, au cœur des Hauts-Plateaux dont elle fit sa capitale, et cette dynastie berbère développera un véritable pôle culturel et civilisationnel. A la Qalaâ des Beni-Hammad, au XIe siècle, a été surpris l'éveil lointain de la céramique algérienne. L'art bougiote, au XIIe siècle, s'en inspira largement. La capitale des Hammadites excella rapidement dans la fabrication de la belle faïence à lustre d'or qu'elle exportait dans la Méditerranée Occidentale. N'a-t-on pas trouvé sur l'inventaire d'une pharmacie de Gênes, en 1312, des «faïences dorées» de Bougie? Même si la Qalaâ est détruite par les tribus hilaliennes, on peut toujours retrouver dans les ruines de la cité, des traces de la splendide céramique qui s'y fabriquait, à l’image des briques vertes, des balustrades mauresques ou des tuiles tronçonniques. Néanmoins, d'autres centres urbains conservèrent l'art de la céramique à la fin du Moyen-Age et cet artisanat s'est beaucoup plus enrichi avec le retour des musulmans d'Andalousie, chassés d'Espagne au XVIIe siècle. Tlemcen fut fastueuse et prodigue en céramique. Au XVIe siècle, Haëdo parvient à entrer dans certains intérieurs algérois. Il décrit : «Ils sont pour la plupart ornés sur leurs parois de carreaux de faïence de diverses couleurs.» Dès lors, la céramique sera très utilisée dans les fastes résidences des grandes villes algériennes. Des objets en céramique, inspirés des objets en poterie, seront alors largement usités par les riches familles. La céramique était alors ornée soit par estampage, soit par sculpture, selon des techniques connues depuis des siècles chez les artisans perses. Aujourd'hui, la céramique algérienne est basée surtout à Alger, mais nous la retrouvons également dans d'autres villes comme Tlemcen. Sa décoration varie selon les artisans. Elle est cependant dominée par les motifs arabesques, d'une très riche décoration végétale aux formes multiples et multicolores. Certaines céramiques sont ornées de calligraphie arabe alors que d'autres puisent dans le patrimoine ancestral le plus ancien, s'inspirant de peintures rupestres du Tassili ou des motifs berbères géométriques. Boumehdi, doyen des céramistes algériens On ne peut parler de la céramique algérienne sans parler du doyen Mohamed Boumehdi. Né à Blida en 1924 et découvrant la céramique à Berrouaghia en 1947, Mohamed Boumehdi n’obtient véritablement sa «chance» qu’en 1966, à la suite d’une rencontre fabuleuse avec l’architecte français Fernand Pouillon. Ce dernier avait quitté son pays natal l'année précédente pour s'installer en Algérie à la suite de déboires financiers et d'un séjour en prison qui l'avait incontestablement blessé. Le ministère algérien du Tourisme lui avait alors confié la tâche d'équiper en complexes hôteliers l'Algérie, nouvellement indépendante. Au cours d'une visite du Palais du peuple, à Alger, Fernand Pouillon tombe sur un panneau de céramiques. Pouillon demande à rencontrer cet artiste hors pair. Cet homme, c'était Mohamed Boumehdi, postier le jour et céramiste la nuit. Ses moments de liberté, il les consacrait à cette passion. On lui confiait souvent des travaux de restauration, qu'il accomplissait avec plaisir depuis qu'il avait été initié au métier par de vieux maîtres, juste après avoir quitté l'école avec un certificat de comptabilité en poche. La première rencontre entre Pouillon et Boumehdi a lieu à la villa des Arcades, une résidence du XVIe siècle, où l'architecte français a installé ses bureaux. Les jours suivants, la vie de Boumehdi bascule. Pouillon le persuade de démissionner de son emploi de postier et lui ouvre un local à Kouba. Pouillon et Boumehdi sont différents à tous points de vue mais l’art les rapproche. Très vite, une grande complicité va naître entre les deux hommes. Boumehdi devient l'«habilleur» des œuvres architecturales de Pouillon. Ensemble, ils réalisent plusieurs sites hôteliers et touristiques : Moretti, Zéralda, Sidi Fredj (ex-Sidi Ferruch) ou encore Tipaza. C’est avec eux que l’ornementation renaît de ses cendres. L'hôtel El-Djazair (ex-Saint-Georges) d'Alger constitue l'une de leurs plus belles réussites. Pouillon est chargé de la rénovation et de l'agrandissement de cet établissement construit à la fin du XIXe siècle sur l'emplacement d'un vieux palais hispano-mauresque. Il confie à Boumehdi la tâche d'en habiller les murs et les piliers. Le céramiste conçoit alors une profusion d'arabesques, de fleurs, d'oiseaux, de volières... Au fil des années, le travail de Boumehdi se diversifie. Aujourd’hui, il reste la plus grande référence de céramique algérienne. Hassina A. 01-07-2010
Signature à Bruxelles du protocole entre la Communauté européenne et la Turquie 23 novembre 1970 De gauche à droite, Maurice Schumann, ministre français des Affaires étrangères ; Ihsan Sabri Çaglayangil, ministre turc des Affaires étrangères, et Walter Scheel, ministre fédéral allemand des Affaires étrangères
L'Accord d’Ankara, signé le 12 septembre 1963, est un accord d’association entre la Turquie et la Communauté économique européenne. Comme pour la Grèce, et contrairement au Maroc et à la Tunisie en 1969, il inclut la perspective d’une adhésion. Le préambule de l’accord d’association « reconnaît que l’appui apporté par la CEE aux efforts du peuple turc pour améliorer son niveau de vie facilitera ultérieurement l’adhésion de la Turquie à la Communauté ». Dans le texte de l’accord, l’article 28 précise : « Lorsque le fonctionnement de l’accord aura permis d’envisager l’acceptation intégrale de la part de la Turquie des obligations découlant du traité instituant la Communauté, les parties contractantes examineront la possibilité d’une adhésion de la Turquie à la Communauté. » Lors de son allocution prononcée à Ankara, lors de la signature de l'accord, Walter Hallstein, président de la Commission de la CEE et ancien secrétaire d'État allemand aux Affaires étrangères, loue la « compréhension » manifestée par « la délégation turque à l'égard des idéaux et des principes du traité de Rome » et déclare que « la Turquie fait partie de l'Europe » et qu'« un jour le dernier pas sera franchi : la Turquie sera membre de plein exercice de la Communauté. » Le 23 novembre 1970 seront signés un protocole additionnel et un protocole financier renforçant l'association.
Union Européenne Dès 1959, la Turquie a souhaité adhérer à la Communauté européenne, maintenant Union européenne. La Turquie a été officiellement reconnue candidate pour l’adhésion le 10 décembre 1999 au sommet européen d’Helsinki, étant un pays associé depuis 1963.
L'Union européenne a fait, mercredi, un geste envers la Turquie en ouvrant un nouveau chapitre dans les négociations d'adhésion menées par le pays, concernant les aspects de sécurité alimentaire, vétérinaire et phytosanitaire, a-t-on appris de source diplomatique. La décision a été prise par les représentants permanents des 27 pays de l'UE, peu avant une réunion ministérielle à Bruxelles à laquelle devait participer le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, pour confirmer l'ouverture des discussions sur ce thème. Il s'agit du treizième chapitre sur 35 à avoir été ouvert depuis le début des négociations en 2004. Mais seul un chapitre a été fermé à ce jour. Les négociations avancent depuis plusieurs mois à un rythme ralenti, notamment du fait des conflits persistants à propos du statut de Chypre : l'UE a lié la reprise des négociations sur plusieurs chapitres à l'ouverture des ports et aéroports turcs à Chypre, alors qu'Ankara ne reconnaît pas la partie sud de l'île, membre de l'UE depuis 2004. Mais l'Espagne avait promis d'ouvrir de nouveaux chapitres avant la fin de sa présidence tournante de l'UE qui s'est achevée ce mercredi. Ce nouveau geste intervient dans un contexte de dissensions turco-israéliennes qui font craindre aux Occidentaux de voir la Turquie se détourner d'eux. Les relations entre Israël et la Turquie se sont fortement dégradées depuis l'assaut, le 31 mai, d'un commando israélien sur la flottille d'aide humanitaire à Gaza, au cours duquel neuf ressortissants turcs ont été tués.
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