阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Wednesday, June 30, 2010

Accord d'Ankara historique

Signature à Bruxelles du protocole entre la Communauté européenne et la Turquie
23 novembre 1970 De gauche à droite, Maurice Schumann, ministre français des Affaires étrangères ; Ihsan Sabri Çaglayangil, ministre turc des Affaires étrangères, et Walter Scheel, ministre fédéral allemand des Affaires étrangères

L'Accord d’Ankara, signé le 12 septembre 1963, est un accord d’association entre la Turquie et la Communauté économique européenne.
Comme pour la Grèce, et contrairement au Maroc et à la Tunisie en 1969, il inclut la perspective d’une adhésion. Le préambule de l’accord d’association « reconnaît que l’appui apporté par la CEE aux efforts du peuple turc pour améliorer son niveau de vie facilitera ultérieurement l’adhésion de la Turquie à la Communauté ».
Dans le texte de l’accord, l’article 28 précise : « Lorsque le fonctionnement de l’accord aura permis d’envisager l’acceptation intégrale de la part de la Turquie des obligations découlant du traité instituant la Communauté, les parties contractantes examineront la possibilité d’une adhésion de la Turquie à la Communauté. »
Lors de son allocution prononcée à Ankara, lors de la signature de l'accord, Walter Hallstein, président de la Commission de la CEE et ancien secrétaire d'État allemand aux Affaires étrangères, loue la « compréhension » manifestée par « la délégation turque à l'égard des idéaux et des principes du traité de Rome » et déclare que « la Turquie fait partie de l'Europe » et qu'« un jour le dernier pas sera franchi : la Turquie sera membre de plein exercice de la Communauté. »
Le 23 novembre 1970 seront signés un protocole additionnel et un protocole financier renforçant l'association.

Turquie Union Européenne 1959



Union Européenne
Dès 1959, la Turquie a souhaité adhérer à la Communauté européenne, maintenant Union européenne. La Turquie a été officiellement reconnue candidate pour l’adhésion le 10 décembre 1999 au sommet européen d’Helsinki, étant un pays associé depuis 1963.

UNION EUROPÉENNE ouverture d'un nouveau chapitre de négociations avec la Turquie


lepoint.fr

L'Union européenne a fait, mercredi, un geste envers la Turquie en ouvrant un nouveau chapitre dans les négociations d'adhésion menées par le pays, concernant les aspects de sécurité alimentaire, vétérinaire et phytosanitaire, a-t-on appris de source diplomatique. La décision a été prise par les représentants permanents des 27 pays de l'UE, peu avant une réunion ministérielle à Bruxelles à laquelle devait participer le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu, pour confirmer l'ouverture des discussions sur ce thème.
Il s'agit du treizième chapitre sur 35 à avoir été ouvert depuis le début des négociations en 2004. Mais seul un chapitre a été fermé à ce jour. Les négociations avancent depuis plusieurs mois à un rythme ralenti, notamment du fait des conflits persistants à propos du statut de Chypre : l'UE a lié la reprise des négociations sur plusieurs chapitres à l'ouverture des ports et aéroports turcs à Chypre, alors qu'Ankara ne reconnaît pas la partie sud de l'île, membre de l'UE depuis 2004. Mais l'Espagne avait promis d'ouvrir de nouveaux chapitres avant la fin de sa présidence tournante de l'UE qui s'est achevée ce mercredi.
Ce nouveau geste intervient dans un contexte de dissensions turco-israéliennes qui font craindre aux Occidentaux de voir la Turquie se détourner d'eux. Les relations entre Israël et la Turquie se sont fortement dégradées depuis l'assaut, le 31 mai, d'un commando israélien sur la flottille d'aide humanitaire à Gaza, au cours duquel neuf ressortissants turcs ont été tués.

Algerie l’aéroport Ferhat-Abbas de Jijel a enregistré, avant-hier, l’atterrissage du premier vol en provenance de Paris, en France.



Par : SAOU MOULOUD Jijel
Premier vol international à l’aéroport Ferhat-Abbas

L’aéroport Ferhat-Abbas de Jijel a enregistré, avant-hier, l’atterrissage du premier vol en provenance de Paris, en France. La liaison a été assurée par l’entreprise aérienne française Air Méditerranée, à bord d’un avion de type Airbus 320, d’une capacité de 220 passagers.
Nous avons approché quelques passagers qui étaient à bord de cet appareil. Ces derniers ont manifesté leur joie et leur satisfaction vis-à-vis de cette initiative, qui, selon eux, leur facilite l’accès à cette wilaya. En effet, les émigrés de France voulant rentrer au pays devaient faire plusieurs escales par Alger, Béjaïa ou Constantine, pour enfin pouvoir arriver à Jijel. Il va sans dire que la dotation de l’aéroport Ferhat-Abbas de lignes internationales est l’initiative du wali de Jijel qui a fait de cette action “son cheval de bataille, depuis son installation à la tête de l’exécutif il y a 6 ans”, nous dit-il. D’après les déclarations du premier responsable de la wilaya, l’entreprise Air Algérie compte renforcer sa flotte en se procurant 13 avions de type Boeing, dont l’un sera destiné à une nouvelle ligne Jijel-Marseille-Jijel. Notre interlocuteur dit à ce sujet : “On ouvrira bientôt une deuxième ligne Jijel-Marseille-Jijel, et pourquoi pas une autre liaison avec un autre pays européen, vu l’importance et l’essor économique que connaît Jijel en ce moment.” En effet, la wilaya de Jijel a arraché une place importante dans tous les domaines, notamment celui économique. M. Chapui, pilote de l’Airbus A320, nous a dit qu’Air Méditerranée est très fière de cette initiative, lui souhaitant un avenir prospère. Les autorités locales civiles et militaires étaient présentes sur les lieux afin d’assister à l’inauguration de cette première à Jijel. La liaison entre Jijel et les villes françaises sera effectuée chaque lundi, avec deux vols, le premier Paris-Jijel-Mulhouse et le second Mulhouse-Jijel-Paris. Il est important de rappeler que l’aéroport Ferhat-Abbas de Jijel connaît un développement colossal, car outre les vols internationaux, celui-ci a enregistré une augmentation de vols de Jijel vers Alger, qui passent de 6 à 8 vols par semaine. Ce programme restera actif jusqu’au 26 octobre de cette année, afin de faciliter l’accès à Jijel vu que nous sommes en pleine saison des vacances

L’Algérie sa pomme de terre sur le marché européen





L’Algérie veut placer sa pomme de terre sur le marché européen


Publié le 29. juin, 2010 par Yazid Alilat




Le bilan des exportations algériennes de produits agricoles est modeste, comparativement à la Tunisie et le Maroc : 60.000 tonnes de produits agricoles exportés en 2009 pour 42 millions de dollars contre 52.000 tonnes en 2008 pour 46 millions de dollars. Et encore, l’essentiel étant constitué de dattes et de produits dérivés. C’est autour de cette problématique de l’exportation des produits agricoles algériens vers le marché communautaire qu’avait été organisée à Alger, lundi et mardi, une rencontre internationale animée par des experts algériens et européens.
«L’accès au marché européen des produits algériens» était le thème de cette rencontre organisée par le ministère de l’Agriculture, en collaboration avec la Commission européenne (CE). Plusieurs thèmes liés aux exportations de produits agricoles algériens et leur entrave ont été durant cette rencontre abordés. Plusieurs participants ont ainsi souligné la nécessité pour les agriculteurs algériens de se conformer aux normes et standards de production et d’exportation exigés par la CE.
Au manque de professionnalisme des agriculteurs et les différents intervenants de la filière agricole, il faut également ajouter le manque d’organisation du segment des exportations. Selon des représentants du ministère de l’Agriculture et du Développement rural, de nouvelles mesures de réforme des chambres agricoles, de renforcement des compétences des associations professionnelles et de revalorisation de l’organisation coopérative sont envisagées pour soutenir les exportations agricoles algériennes. Paolo Gouveia, expert européen, relève ainsi que» les coopératives sont le seul outil à même d’augmenter la compétitivité et la viabilité économique de beaucoup d’exploitations agricoles, soulignant que «les coopératives ont besoin de dimension pour gagner en pouvoir et se positionner sur le marché». De son côté, Jacques Dasque, expert européen, estime nécessaire la mise en place d’une politique pour la filière fruits et légumes, basée sur l’organisation de la production et l’exportation.
Pour lui, l’Algérie dispose de potentiels de production importants qu’il faut moderniser pour les adapter à la demande sur les marchés internationaux. Plus concret, Francisco Moya, représentant l’Europatat, un organisme du commerce de pommes de terre en Europe, affirme que des opportunités pour l’exportation de la pomme de terre algérienne existent en Europe. «Il existe un marché de la primeur en Europe, certes difficile, contraignant mais réel. Il appartient aux professionnels d’approfondir le sujet en mesurant les contraintes inhérentes au produit», a-t-il ajouté. Pour autant, au ministère de l’Agriculture, il y a un autre son de cloche car, selon le directeur de la régulation au niveau de ce ministère, M. Cherif Omari, certains exportateurs algériens éprouvent des difficultés pour écouler leurs produits sur le marché communautaire, malgré les clauses de l’accord d’association.
Il a indiqué que «les normes sanitaires ne sont pas identifiées comme de véritables obstacles à l’export», par contre, il a signalé la lenteur des procédures de l’UE pour donner leur feu vert, citant le cas d’une demande qui a été faite auprès de l’UE pour l’exportation de miel, du lait et des produits laitiers. Cette demande est toujours à l’étude au niveau de la CE depuis 2 ans. Suffisant pour que la partie algérienne aille jusqu’à demander la révision de certaines clauses, dans le volet agricole, de l’accord d’association, lors du dernier conseil tenu le 15 juin dernier à Luxembourg. Pour autant, l’Algérie vise, à l’horizon 2014, l’exportation de quelque 60.000 tonnes de dattes et 100.000 tonnes de fruits et légumes.

Sortie du 17ème numéro du bulletin des énergies renouvelables




Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Dimanche 27 juin 2010
A l’occasion du solstice d’été le bulletin des énergies renouvelables a édité son 17ème numéro. Le bulletin se penche sur le programme présidentiel 2010-2014 "épanouissement de la recherche scientifique et développement durable", la visite de la centrale hybride solaire/gaz de Hassi R’mel, les perspectives de développement de la bioénergie en Algérie ainsi que plusieurs sujets et actualités sur l’essor des énergies renouvelables en Algérie et dans le monde. Le Bulletin des énergies renouvelables est consultable sur le site du Centre de Développement des Energies Renouvelables
Sommaire du 17ème numéro :
Editorial
Développement des Chauffe Eau Solaires en Algérie, F. Bouhired
Pollution de l’air par les aérosols particulaires et les métaux lourds qui leur sont associés sur un site de proximité à Alger, N. Oucher
Valorisation du gisement solaire de Ghardaïa, K. Gairaa
L’Islande, Pays de la Géothermie, S. Ouali
La climatisation géothermique : une solution adaptée à l’Algérie, W. Bendaïkha
La Cuisson Solaire, A. Harmim
Vers une Normalisation et une Standardisation des équipements solaires-photovoltaïques, H. Zeraia née Benyahia
Normalisation des équipements solaires thermiques, A. Chenak
1er Séminaire Méditerranéen sur l’Energie Eolienne SMEE’2010, Dr N. Kasbadji Merzouk
Ecole de Printemps sur les Techniques CFD appliquées aux Energies Renouvelables, Dr o. Guerri
Workshop d’énergie photovoltaïque, USTO 2010 : Solutions et perspectives, B. Bouzidi
1er Salon des Energies Renouvelables Laghouat, les 1-2 Juin 2010, Dr A. Cheknane
Visite de la centrale hybride solaire/gaz de Hassi R’mel
Revue de Presse :
Conférence ministérielle du groupe de dialogue 5+5 sur « l’environnement et les énergies renouvelables »
La Méditerranée a besoin d’être protégée
Adoption des propositions de l’Algérie sur l’environnement et les énergies renouvelables dans la déclaration d’Oran
Formatation :
Ecole Doctorale Energies Renouvelables
Pages centrales :
Perspectives de développement de la bioénergie en Algérie, Dr M.A. Aziza

Diplomtie Google Chine




Google change de stratégie pour la Chine
Le groupe américain Google a annoncé, lundi 28 juin, qu'il allait cesser de rediriger automatiquement les requêtes des internautes se rendant sur Google.cn, la version chinoise du moteur de recherche, vers son site de Hongkong, comme il le fait depuis le début d'année pour ne plus se soumettre à la censure.


Dans les prochains jours, nous cesserons entièrement de rediriger [les internautes], accueillant nos clients chinois sur une nouvelle page", a indiqué le vice-président de Google, David Drummond, sur le blog officiel de l'entreprise. Sur cette nouvelle page, figure un lien cliquable, qui permet d'accéder au site de Hongkong.
Depuis la fin du mois de mars, Google redirige ses pages, trois mois après que le moteur de recherche s'est dit victime d'un piratage informatique de grande ampleur, commis depuis la Chine selon le groupe américain.
"ENTRE LE MARTEAU ET L'ENCLUME"
Cette décision s'explique par l'expiration le 30 juin de la licence accordée à Google pour sa gestion en Chine continentale, explique-t-il. "Si nous continuons à rediriger les utilisateurs, notre licence ICP (Internet Content Provider) ne sera pas renouvelée. Sans cette licence, nous ne pouvons pas gérer un site commercial comme Google.cn – donc Google serait effectivement dans le noir en Chine", a-t-il dit. Mais pour l'heure, rien ne dit que les autorités chinoises vont accepter ce nouveau dispositif.
"Google est entre le marteau et l'enclume" en Chine, ironise Mashable. "La Chine est un marché trop lucratif pour qu'on s'en retire entièrement, mais censurer les contenus irait à l'encontre de ce que l'entreprise a cherché à faire jusqu'à présent", souligne le site spécialisé.
Le Monde.fr, avec AFP

Tuesday, June 29, 2010

Coopération algéro-française dermatologues



Accord entre dermatologues pour la prise en charge de maladies cutanées graves
Les travaux des 5es journées dermatologiques, clôturés samedi à Oran, ont été ponctués par un accord entre dermatologues algériens et français pour la prise en charge de maladies cutanées graves.Par cet accord, les chefs de services de dermatologie des centres hospitalo-universitaires des wilayas d'Oran, d'Alger, de Tlemcen et de Sidi Bel-Abbès et des médecins français de Nîmes, de Lille et de Clermont-Ferrand pourront échanger des informations et expériences concernant le diagnostic de certaines maladies cutanées dangereuses, notamment les lymphomes cutanées, a indiqué le président de l'Association des dermatologues d'Oran, Dr. Boukerche Tarik.Les deux parties pourront également s'inspirer des expériences dans le traitement des maladies de la peau et de perfectionner la formation, a-t-il ajouté.Pour sa part, le Pr. Smail Benkaidali Ali, président de l'Association nationale des dermatologues, a mis l'accent sur la nécessité de la prévention des maladies de la peau dont le lymphome cutané, qui est une tumeur affectant la peau et d'autres organes du corps humain, qui touchent ces dernières années même les jeunes. «Cette maladie concernait auparavant les personnes âgées de 50 ans et plus.»L'intervenant a souligné que les médecins généralistes sont aussi concernés par la prise en charge de ce type de maladie, rappelant que ces derniers ont un rôle dans l'orientation des patients vers des spécialistes pour un diagnostic précoce et une meilleure prise en charge des tumeurs.Le Pr. Benkaidali a également appelé les participants à ce rendez-vous médical à généraliser les centres de lutte contre le cancer à travers le pays et de les renforcer par des structures d'hébergement pour la prise en charge des accompagnateurs des malades atteints de tumeurs dont celles cutanées ainsi que de conforter les services de dermatologie en particules thérapeutiques utilisées dans le traitement de ce type de tumeurs.Cette rencontre scientifique de deux jours, organisée par l'Association des dermatologues d'Oran, a constitué une occasion pour débattre, entre autres, de la dermatologie et les enfants et d'insister sur la nécessité de protéger cette couche de la société contre les effets du soleil. Dans ce contexte, un intervenant a souligné que la meilleure protection réside dans l'habit.Des affiches abordant des études et des enquêtes sur diverses maladies de la peau les plus fréquentes en Algérie ont été exposées à cette occasion, tout comme des médicaments utilisés pour traiter des maladies de la peau et des échantillons de pommades anti-solaires et de crèmes pour le traitement des points noirs au visage.A noter que les dermatologues algériens et français ont présenté une série de conférences ayant porté sur trois volets abordant «Le lymphome cutané», «La médecine interne et la dermatologie» et «La dermatologie et les enfants».
30-06-2010

Ferrovial Algérie-Alstom France : vers la signature d’un accord de partenariat



Dans quelques semaines sera signé, en présence du ministre des Transports, un accord de partenariat entre l’EPE Ferrovial et la société française Alstom pour la création d’une société mixte d’entretien et de maintenance des tramways en Algérie. Cet événement sera précédé par un autre tout aussi important à savoir le transfert effectif de Ferrovial Annaba du ministère de l’Industrie vers celui des Transports. L’information a été confirmée par des sources proches de la Société de gestion des participations (SGP) Construmet. Les mêmes sources ont, par ailleurs, précisé que Salah Mellek, P-DG de Ferrovial, a été convoqué lundi au ministère des Transports pour être informé du nouveau statut de son entreprise. L’événement est de taille pour les 330 travailleurs et les cadres dirigeants de cette entité industrielle spécialisée dans la fabrication ferroviaire. Selon nos sources, ce partenariat comporte deux étapes : la première pour l’entretien et la maintenance des tramways, la deuxième, à moyen terme, portera sur le montage des locomotives et la construction de wagons voyageurs. Ce partenariat a nécessité plus de deux années de négociations entre les deux parties. Bien que finalisé, le dossier a traîné du fait d’une condition sine qua non émise par Alstom. En effet, en contrepartie de son implantation en Algérie dans le cadre du partenariat, le français numéro un mondial dans le ferroviaire, chargé de la réalisation des tramways de Constantine, Oran et Alger, a exigé le bénéfice du droit de préférence pour décrocher le marché des 10 autres tramways. Ils sont à réaliser dans le cadre du plan quinquennal 2010/2014 dans différentes régions du pays. Une façon comme une autre de disposer d’un cahier de charges fiable et viable d’entretien et de maintenance des tramways algériens. Une exigence qui expliquerait le déplacement, fin mai 2010, à Paris du P-DG de Ferrovial. Il était accompagné de son homologue du métro d’Alger. Selon des indiscrétions proches de la SGP Construmet, avec le transfert de Ferrovial vers le ministère des Transports, plus rien ne s’oppose à la création de cette société franco-algérienne. D’autant, a-t-on précisé, que la société Alstom est donnée largement favorite pour décrocher le marché de développement du réseau ferroviaire en Algérie long de 10 400 km. Ce marché lancé dans le cadre du plan quinquennal 2010/2014, d’un montant de 20 milliards, prévoit, entre autres, la réhabilitation de 3 500 km de voies ferrées et l’électrification de l’ensemble du réseau du rail en Algérie. C’est ce qu’avait annoncé Amar Tou, ministre des Transports, début 2009. C’était à l’occasion de sa visite de travail etd’inspection dans la wilaya d’Annaba. Lors de cette visite, il avait été interpellé par les représentants des travailleurs de Ferrovial sur la nécessité d’intégrer leur entreprise dans le secteur des transports : «Vous avez pour exemple la société française Alstom, les Chinois, les Iraniens et d’autres. Certains disposent de plans de charge conséquents dans notre pays sans avoir à se poser la question sur leur tutelle. Ce qui ne nous empêche pas de mettre en place un commandement général des projets tracés par le plan quinquennal 2010/2014. Il aura pour mission de superviser les sociétés étrangères, dont Alstom, chargées de leur réalisation» leur avait-il répondu. Depuis, se sont succédé les déplacements du P-DG de Ferrovial à Alger et au siège de Alstom dans la capitale française. Un accord de principe aurait été décidé avec le patron du leader mondial du ferroviaire pour un regroupement des activités ferroviaires, la maintenance et l’entretien du rail en Algérie et au Maghreb. Ferrovial n’a pas attendu. Elle a instruit ses services à l’effet d’élaborer une stratégie de relance de ses activités pour la fabrication de locomotives de manœuvres. L’entreprise en a déjà fabriquées une vingtaine au début des années 1990. Elles sont à ce jour en activité au port d’Annaba. Savoir-faire maîtrisé également dans le domaine de la fabrication des wagons. Avec une capacité de production installée de 600 unités/an, Ferrovial en a exporté quatre cents en 2003 vers l’Irak. Le gouvernement algérien a décidé d’appliquer rigoureusement la préférence algérienne pour l’octroi des marchés. Ce qui devrait permettre à la nouvelle société mixte issue du partenariat Ferrovial-Alstom de disposer d’un cahier de charges de plus d’une vingtaine d’années. Rien qu’au plan national, la SNTF devrait procéder au changement de plus de la moitié de son parc roulant de 11 000 wagons. D’autres filiales spécialisées dans les activités du rail (Infrafer, Infrarail, céréaliers, transport carburant, rail-express...) ont exprimé le même type de besoins qui doivent impérativement être satisfaits. Il y a également l’EPE Ferphos qui ambitionne d’acquérir 750 wagons pour stimuler ses capacités d’exportation de sa production de 1,5 million de tonnes de phosphate au moment où la demande de fertilisants est en hausse à travers le monde. Et même si sur la base d’arguments fallacieux, le Maroc n’a pas récemment admis la soumission de Ferrovial à lui fournir 400 wagons, il reste l’avis d’appel d’offres de nos voisins de l’Est. Ces derniers ont exprimé un besoin de 220 wagons, l’équivalent d’un marché de 20 millions d’euros. Mais c’est certainement le projet grandiose de réalisation de 3 000 km de voies ferrées que projette le gouvernement libyen qui intéresse les deux nouveaux partenaires algérien et français qui, chacun en ce qui le concerne, ont soumissionné. Ferrovial a été informée que sa soumission a été agréée sur le plan technique. A noter que l’accord de partenariat qui sera signé dans les prochains jours intervient après la décision du gouvernement d’assainir à hauteur de 40 milliards de dinars Ferrovial. D. A.
30-06-2010

Mr le Président Nicolas Sarkozy veut frapper les esprits, le plus dur à venir


Nicolas Sarkozy veut frapper les esprits, le plus dur à venir
Par Reuters,

Nicolas Sarkozy s'est efforcé de frapper les esprits en annonçant une réduction "vigoureuse" du train de vie de l'Etat mais le plus dur est à venir avec la réduction des dépenses d'intervention et des niches fiscales

La lettre adressée lundi par le chef de l'Etat au Premier ministre François Fillon répondait à une double nécessité : montrer que l'Etat est exemplaire quand un effort est demandé à tous les Français et allumer un contre-feu après les révélations à répétition des dernières semaines sur les abus de ministres.
"Quasiment chaque paragraphe semble répondre à un des cas qui se sont posés récemment avec tel ou tel ministre", souligne dans une interview au Monde le député socialiste René Dosière, grand contempteur des excès de l'Etat.
La lettre présidentielle, qui détaille les mesures d'économie, comprend en fait deux volets.
Le premier s'inscrit dans le cadre de la "Révision générale des politiques publiques" (RGPP), dont le ministre du Budget, François Baroin, présentera mercredi en conseil des ministres la deuxième vague - quelque 150 mesures au total.
Il s'agit pour l'essentiel de rationaliser l'appareil de l'Etat de façon à pouvoir mettre en oeuvre l'objectif de non remplacement d'un fonctionnaire partant à la retraite sur deux.
L'Elysée et le ministère du Budget estiment à sept milliards d'euros les économies qui auront été réalisées en trois ans (2009-2011) grâce à la première vague de la RGPP.
Selon François Baroin, la deuxième phase (2011-2013) permettra à l'Etat de faire 10 milliards d'économies cumulées, notamment grâce à la suppression de 100.000 postes en trois ans.
DES MESURES SYMBOLIQUES
Au total, les dépenses de fonctionnement de l'Etat hors salaires devront être réduites de 10% en trois ans.
Encore faut-il s'entendre sur leur périmètre : est-ce les dépenses de fonctionnement de l'Etat stricto sensu (18 milliards d'euros dans le budget 2010) ou faut-il y ajouter celles des opérateurs de l'Etat (24 milliards de plus) ?
Le deuxième volet de la lettre de Nicolas Sarkozy est celui qui a retenu dans l'immédiat le plus l'attention, parce que le plus symbolique : ce sont celles qui touchent à l'exemplarité de l'Etat, de la suppression de la garden-party du 14-Juillet à l'Elysée aux dépenses des membres du gouvernement.
Ministres et secrétaires d'Etat devront préférer le train à l'avion, limiter le nombre d'accompagnateurs, loger dans les ambassades et les préfectures plutôt qu'à l'hôtel, donner moins de réceptions, acquitter la taxe d'habitation pour leur logement de fonction, payer leurs frais privés sur leurs deniers, etc.
Autant de recommandations qui laissent penser que ces règles de bonne gestion n'étaient pas respectées jusqu'ici.
Le chef de l'Etat a également annoncé une réduction draconienne du nombre de membres des cabinets ministériels et la suppression de 7.000 logements de fonction.
De même, 10.000 voitures de fonction seront supprimées d'ici 2013, sur un parc de 89.000 véhicules (72.000 pour l'Etat et ses services déconcentrés, 17.000 pour les opérateurs publics).
Selon l'entourage du chef de l'Etat, l'Elysée devait annuler l'appel d'offres pour la garden-party au plus tard 16 jours avant le 14 juillet pour ne pas avoir à débourser un sou, ce qui est chose faite. Economie : 730.000 euros.
"L'ÉPAISSEUR DU TRAIT"
Pour le reste, ni Bercy, ni l'Elysée, ni les services du Premier ministre n'étaient en mesure mardi de chiffrer les économies attendues de ces mesures-là.
Des parlementaires de l'UMP spécialistes des questions budgétaires - le sénateur Philippe Marini et le député Gilles Carrez - les évaluent à quelques dizaines de millions d'euros.
"C'est l'épaisseur du trait. Ce n'est pas ça qui va faire chuter les déficits publics", souligne le sénateur centriste Jean Arthuis. Ce que l'on ne nie pas à l'Elysée.
"Quand on dit que les budgets des cabinets vont être réduits de 10% c'est bien, mais en 2009, les dépenses de personnel avaient augmenté de 21%. Le compte n'y est pas", estime pour sa part le socialiste René Dosière.
Pour Gilles Carrez, le symbole est important "quand on demande des efforts à chacun". Mais il estime que "le train de vie des collectivités locales et des grandes villes mériterait aussi d'être regardé".
En tout état de cause, ces mesures et la RGPP ne suffiront pas à ramener les déficits publics français de 8% du PIB en 2010 à 6% en 2011, comme la France s'y est engagée, souligne-t-il.
Pour cela, le gouvernement doit réduire son déficit de 40 milliards d'euros en 2011 : 10 milliards en reconstituant ses recettes, 10 milliards en "tapant" dans les niches fiscales et sociales, 20 milliards en réduisant ses dépenses, calcule-t-il.
Il faudra attendre les "lettres plafond", qui seront envoyées aux différents ministères dans les prochains jours, et le débat d'orientation budgétaire au Parlement, mardi prochain, pour savoir comment le gouvernement compte s'y prendre.
Une clef est la réduction de 10% sur trois ans dont 5% en 2011, confirmée par Nicolas Sarkozy, des dépenses d'intervention de l'Etat (subventions, aides sociales, etc.) qui s'élèvent à 67 milliards d'euros dans le budget 2010.
Quant aux niches fiscales et sociales, il faudra attendre la fin de l'été pour connaître leur sort.

Avec la contribution de Sophie Louet