阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, June 29, 2010

Algérie: Le projet de la ville nouvelle de Hassi Messaoud sera concrétisé





Pour ce qui est de la réalisation de la ville nouvelle de Hassi Messaoud, M. Mourad Zeriati, DG de l’EVMH, a annoncé au quotidien électronique TSA, qu’un contrat de 312 millions d’euros a été annulé au début du mois de juin avec le groupe canadien SNC Lavalin. Aussi, le DG de EVMH face à l’annulation de ce contrat, a indiqué que l’avenir de la ville nouvelle de Hassi Messaoud suscite, aujourd’hui, de nombreuses réflexions de la part de la population.La récente annulation de l’attribution de l’étude et du suivi de la réalisation de la ville nouvelle de Hassi Messaoud suscite des interrogations sur l’avenir du projet », a-t-il indiqué. Il a affirmé également dans le même sens que « cette annulation de l’attribution provisoire du contrat d’études et du suivi du projet décédée car en contradiction avec les nouvelles mesures gouvernementales relatives à la gestion des grands projets et aux dépenses d’équipement.
Ces mesures imposent de finaliser toutes les études et de les soumettre à la Cned (Caisse nationale d’équipements pour le développement) pour validation. Ce qui n’a pas été fait. C’est la raison principale de l’annulation de l’attribution provisoire ».
Or, il a tenu à préciser que le projet de la ville nouvelle de Hassi Messaoud n’est pas remis en cause. Cette ville nouvelle doit être réalisée. L’actuelle ville de Hassi Messaoud est saturée. Elle a été déclarée à risque majeur. Son développement a été fait sans le respect des règles de l’urbanisme. Par ailleurs, pour la relance du projet, Mourad Zeriati a tenu à faire savoir que son équipe est en train d’actualiser le cahier des charges pour le soumettre à la Commission nationale des marchés publics vers la mi-juillet et repartir ainsi à nouveau vers une revalorisation du projet de la nouvelle ville de Hassi Messaoud.
Avant de faire, « nous voulons finaliser les études et déterminer le coût prévisionnel de la réalisation de cette ville nouvelle pour permettre aux pouvoirs publics de prendre une décision » a précisé le responsable. » Actuellement, le coût estimatif du projet n’est pas connu. Un projet d’une telle importance se décide à haut niveau. Ce n’est pas l’affaire de l’établissement » a-t-il ajouté. Pour ce qui est des préparations sur le terrain, le DG de l’EVMH a tenu à confirmer : « Nous avons réalisé une protection forestière du site et planté plus de 60.000 palmiers dattiers », a-t-il conclu.
source: Le maghreb

Mr le Président Barack Obama sera-t-il le président du développement durable ?




Faut-il craindre que la situation géo-politique et économique mondiale ne relègue au second plan les promesses du candidat Obama, en matière de développement durable ?Bien au contraire ! La présidence de Barack Obama devrait modifier profondément les positions des Etats Unis sur un grand nombre de problèmes mondiaux au premier rang desquels la mise en œuvre d’une politique globale de développement durable dont les Etats-Unis ont été longtemps absents.
La non ratification du protocole de Kyoto par l’administration Bush est symptomatique de la politique menée en la matière depuis plus de 10 ans par le pays le plus pollueur du monde.
Cependant la présence de John Kerry à la conférence de Poznan est tout aussi symptomatique du revirement de la politique américaine. En attendant l’arrivée d‘Obama à la Maison Blanche, le 20 janvier, il est intéressant de se pencher sur son programme en matière d’énergie, d’écologie et de développement durable, avec de plus, la toute récente nomination d’une « green team » composée de Steven Chu, ministre de l’énergie et fervent défenseur des énergies renouvelables, Carol Browner, qui coordonnera les questions d'énergie et de politique climatique et enfin John Holdren, conseiller scientifique à la présidence.Changer de point de vue sur le réchauffement climatique Le programme d’Obama présente une première révolution de la pensée américaine en reconnaissant explicitement l’existence du changement climatique, ses conséquences immédiates et futures sur la vie quotidienne des Américains et la responsabilité directe des activités humaines. Cette triple affirmation est une évolution majeure par rapport à la position de l’administration précédente qui minimisait l’évolution climatique, ses conséquences et la responsabilité d’un mode de vie intoxiqué aux hydrocarbures. « Barack Obama a été très clair sur le fait qu'après huit ans d'obstruction, de délai et de déni, les Etats-Unis vont rejoindre la communauté mondiale pour combattre ce défi planétaire », a déclaré le sénateur démocrate John Kerry, futur président de la commission des Affaires étrangères du Sénat, présent à la conférence de Poznan. D’ailleurs M. Obama a écrit également dans son programme «qu’il ne fait aucun doute que les activités de l'homme ont contribué à influencer le climat de la planète et nous devons agir rapidement et avec efficacité. »Barack Obama et sa politique énergétique incarnent deux tendances fondamentales de l’évolution des mentalités américainesLe thème de l’énergie a constitué un leitmotiv sur les site de campagne d’Obama avec environ 679 000 occurrences du terme contre seulement 6 280 apparitions pour John McCain. En la matière, comme pour l’ensemble de sa stratégie, Barack Obama incarne deux tendances profondes de la société américaine en rupture avec la décennie précédente. D’une part, la politique américaine a pour but premier d’améliorer la vie des Américains (et non plus de se battre contre un monde dangereux), d’autre part, les Etats-Unis, malgré leur formidable puissance, ne sont pas en mesure de régler seule les problèmes mondiaux. La politique énergétique d’Obama incarne cette première tendance en affichant les objectifs suivants :- Réduire la pollution : Le nouveau Président propose une réduction des émissions carbone et le retour dès 2050 à un niveau équivalent à une diminution des émissions de 80% par rapport à 1990. Le principal moyen de cette politique est la création d’un marché des droits d’émission de gaz à effet de serre … le marché libéral dont l’équilibre « naturel » est supposé résoudre tous les problèmes. En abaissant les droits année après année, cette politique a pour objectif de « réduire au meilleur coûts les émissions de CO2 ».- Créer des emplois aux Etats-Unis grâce à un plan sur 10 ans de 150 milliards de $ d’investissement dans les énergies « propres » (solaire, éolien, biocarburants et énergie nucléaire), dont l’estimation serait la création de trois millions de postes répartis entre le solaire, l’éolien et l’automobile propre. D’ailleurs il rappelait devant le Congrès, début janvier, le doublement de la production dans les énergies renouvelables.- Aider les Américains à consommer moins … pour améliorer leur pouvoir d’achat et exiger du secteur public qu’il donne l’exemple (amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments administratifs …). Obama prévoit de créer une prime de 7 000$ pour l'achat de toute voiture économe en carburant. L’intention est louable mais la modification radicale d’un mode de vie fondé sur l’essence bon marché et la consommation sans limite, est un projet à long terme.- Inciter les Américains à utiliser des véhicules hybrides … fabriqués aux Etats Unis. Le programme Obama prévoit la mise en circulation d’un million de véhicules hybrides d’ici à 2015. Encore une intention louable mais sans effet réel et direct sur la situation.- Mais au-delà de ces mesures visant à réduire la consommation énergétique, le plan Obama prévoit aussi le développement de la production intérieure de pétrole et de gaz partout où le sol américain le permet. Cette mesure vise à réduire la dépendance énergétique du pays, en particulier envers le Venezuela du Président Chavez, tout en créant des emplois locaux. La deuxième tendance incarnée par Obama est bien plus importante que les mesures intérieures de son programme.
Elle conduira, en effet le Président Obama à engager les Etats Unis dans le concert des nations en matière de protection de l’environnement. Jusqu’à présent, les Etats-Unis, jouaient en la matière une partition de soliste largement constituée de silences. Ainsi, les Etats-Unis vont probablement rejoindre les programmes des Nations Unies sur le changement climatique (UNFCCC – UN Framework Convention on Climate Change).
Les Etats-Unis prendront l’initiative de la création d’un forum énergétique mondial au sein du G8 élargi (G8+5) et participeront à la lutte contre la destruction de la forêt tropicale certes peu présente sur le sol américain. Le programme du Président Obama compte aussi de nombreuses mesures intérieures et internationales pour lutter contre la pollution de l’air et de l’eau et la préservation des sols.Que ce soit à l’échelle d’un pays ou d’une entreprise, la mise en œuvre réelle d’un programme de développement durable doit reposer avant tout sur une profonde évolution des mentalités. L’élection de Barack Obama témoigne d’un réel changement d’esprit du peuple américain. Il reste à transformer ce changement en modifications concrètes du mode de vie et de consommation du plus grand pollueur du monde. La tâche sera rude mais la planète entière a intérêt à ce que Barack Obama ne se limite pas à repeindre en vert les Etats Unis et parvienne à convaincre ses concitoyens de définir un nouveau mode de développement qui pourrait bien être durable.
Tribune libre - Auteur : Dan Vogel, Président et co-fondateur d’Enablon, premier éditeur mondial de solutions logicielles et de services « on-demand » de maîtrise des risques environnementaux, sociaux, financiers et juridiques. http://www.enablon.fr/

Budget 2011 :Mr le président Barack Obama mise aussi sur le nucléaire



Le budget 2011 présenté par le Président américain Obama pourrait donner un nouveau coup de fouet à l'industrie du nucléaire restée en panne depuis plusieurs décennies.
S'il est approuvé par le Congrès, le budget devrait fournir 36 milliards de dollars (soit 25,8 milliards d'euros) en garanties de prêts à destination de l'industrie nucléaire, ouvrant ainsi la voie à environ 7 nouvelles centrales atomiques. Ces nouvelles garanties s'ajoutent aux 18,5 milliards de dollars (soit 13,3 milliards d'euros) déjà prévus dans un projet de loi sur l'énergie, datant de 2005.Le soutien accru à l'énergie nucléaire marque un changement de cap pour l'administration Obama, qui s'est pourtant opposée à une telle politique dans le passé.Selon un analyse récente, le coût de construction des centrales nucléaires a pratiquement doublé au cours des sept dernières années. Cela signifie que les coûts du kilowatt-heure d'électricité qui proviennent des nouvelles installations nucléaires se situent plutôt aux alentours de 8,4 cents, contre environ 6,0 cents pour les centrales thermiques conventionnelles.
"Cependant, la réduction du coût du financement pourrait faire du nucléaire une énergie compétitive face aux combustibles fossiles", a indiqué Andrew Kadak, Professeur de génie nucléaire au MIT.

USA: la coopération internationale, clé de la politique spatiale du président Mr Barack Obama




USA: la coopération internationale, clé de la politique spatiale d'Obama
WASHINGTON - Le président Barack Obama a présenté lundi une nouvelle politique spatiale américaine dont la pierre angulaire est une coopération internationale accrue dans l'exploration de l'espace.
"Notre politique reflète la manière dont nos impératifs et obligations dans l'espace ont changé au cours des dernières décennies", a expliqué M. Obama dans un communiqué. "Nous ne sommes plus en concurrence avec un adversaire et un de nos principaux objectifs est de promouvoir une coopération pacifique et la collaboration dans l'espace", est-il écrit.
Si la présentation de cette approche ne contient pas de nouvelle annonce spécifique par rapport aux annonces précédentes, elle constitue néanmoins une feuille de route destinée aux ministères américains et aux gouvernements étrangers.
"Il est dans l'intérêt de tous les pays d'agir de façon responsable dans l'espace pour aider à éviter des accidents, des perceptions trompeuses et la méfiance", peut-on notamment lire dans le document de 14 pages élaborant cette nouvelle approche, publié sur le site de la Maison Blanche.
Les Etats-Unis vont ainsi chercher des partenaires dans l'espace pour améliorer les données sur l'environnement, minimiser le risque de désastre orbital et accroître la surveillance des débris sur orbite.
Un responsable du Département d'Etat a par ailleurs souligné lundi sous couvert d'anonymat que "la coopération était la pierre angulaire de cette nouvelle approche".
Il a expliqué que l'administration Obama avait commencé l'été dernier à élaborer cette nouvelle politique de l'espace demandant notamment à leurs alliés comme la Grande Bretagne, la France, le Japon, de leur indiquer comment ils voyaient une telle coopération.
Ce responsable a dit que l'administration Obama a aussi contacté la Russie et la Chine à ce sujet.
Cette nouvelle politique confirme la promesse américaine d'utiliser les capacités orbitales pour la sécurité nationale et faire échec à toute tentative d'attaque de leurs systèmes spatiaux ou ceux de leurs alliés, a souligné la Maison Blanche.
En février, M. Obama avait jeté un froid à la Nasa et dans les milieux politiques en annonçant l'annulation du programme Constellation, lancé en 2004 par George W. Bush, et qui devait permettre aux Américains de retourner sur la Lune, avant de partir à la conquête de Mars.
Quelque semaines après il avait dévoilé sa nouvelle approche qui vise à mettre des astronautes sur orbite de Mars vers 2035 et de développer des lanceurs commerciaux pour transporter les astronautes américains à la Station Spatiale Internationale (ISS).
"Nous avons fixé des objectifs ambitieux pour la Nasa: développer l'exploration robotique et humaine de l'espace avec en vue Mars et au-delà...", a-t-il répété lundi.
Face à l'explosion des déficits budgétaires, M. Obama s'est engagé à élargir les coopérations "autant que possible" dans les sciences et l'exploration spatiale, l'observation de la Terre et la recherche sur le changement climatique".

Mr Tahar Kelil, nouveau président de la CACI.




Algérie: Commerce / Organisation - M. Tahar Kelil, nouveau président de la CACI.
Le président de la Chambre du commerce et d'industrie (CCI) de Khenchla a été élu jeudi nouveau président de la Chambre algérienne de commerce et de l'industrie (CACI), en remplacement de M. Brahim Bendjaber.
M. Kelil, 55 ans, qui a largement dépassé les trois autres candidats à ce poste en raflant 168 voix des 283 exprimées lors de cette élection, a été installé à la tête de la CACI en présence du ministre du Commerce, M. Mustapha Benbada.
La nouveau président de la CACI, qui est un opérateur économique dans le BTPH et les services, avait été vice-président du Conseil de la Nation de 1998 à 2004. Intervenant à l'issue de son élection, M. Kelil a souligné qu'il oeuvrera à faire de la CACI "une force de proposition qui défendra aussi bien les intérêts des opérateurs économiques que ceux de l'économie nationale."
Se félicitant de la tenue de ces élections, M. Benbada a indiqué pour sa part que l'Etat va apporter le soutien financier aux CCI, tant revendiqué par ces dernières que par la CACI.Cet appui sera accordé dés l'année en cours pour permettre à ces chambres de mieux s'organiser et de fonctionner correctement mais qui doivent, en contrepartie, produire des données économiques et organiser l'activité économique locale", a ajouté le ministre en rappelant les différentes mesures déjà prises par les pouvoir publics pour soutenir financièrement les CCI.
M. Benbada a, par ailleurs, annoncé l'amendement prochain des statuts régissant la création, l'organisation et le fonctionnement de la CACI et des CCI estimant qu'ils ne sont pas en harmonie avec les besoins actuels en matière de croissance.
"L'objectif de cet amendement est de transformer les CCI en un partenaire fondamental pour développer la relation entre les opérateurs économiques et les pouvoirs publics", a-t-il insisté

Monday, June 28, 2010

Union pour la Méditerranée une première union pour les ports de Méditerranée




Une première union pour les ports de Méditerranée



Une première rencontre des ports de Méditerranée, associant également quelques ports du Nord, est prévue fin octobre 2010 à Marseille, selon éconostrum. Pour l'heure marseillo-marseillaise, cette structure espère très rapidement fédérer les ports orientaux et ceux du Maghreb afin de bâtir une UpM version maritime. " L'objectif est de faciliter et de développer les échanges entre les différents ports de la Méditerranée et les pays européens ayant une façade maritime ", explique Claude Durand, président de l'UMM. L'ancien dirigeant de l'entreprise de réparation navale marseillaise Marine Technologies est assisté dans sa mission d'Hervé Balladur, président de l'Union Maritime et Fluviale de Marseille-Fos et de trois autres personnalités issues du monde portuaire et de la banque (Marie-Hélène Pasquier, André Tenaglia et Pascal Consales). L'Union Maritime pour la Méditerranée (UMM) est une association fondée en juin 2010 sous l'impulsion de l'adjoint au maire de Marseille Jean Roatta, représentant phocéen de la mission française Union pour la Méditerranée. Une première réunion est prévue fin octobre, début novembre à Marseille avec un premier cercle de ports du Maghreb (Casablanca, Tanger, Béjaïa, Alger, Tunis) et des représentants des ports d'Egypte, du Liban et de Syrie. " Nous souhaitons également inviter les ports de Rotterdam et d'Hambourg car nous avons besoin d'intensifier nos relations Nord-Sud", ajoute M. Durand. Lors de ce premier colloque, les membres actifs de l'UMM présenteront plusieurs dossiers à cette communauté maritime. Si le programme n'est pas encore complètement défini, " il sera notamment question avec la société MGI d'étendre le réseau d'informatique portuaire et de créer un observatoire des flux en Méditerranée à l'initiative de l'Institut Méditerranéen des Transports Maritimes (IMTM) ", détaille Claude Durand. Cet événement, organisé sur une journée, s'articulera autour d'un colloque le matin et d'ateliers de travail dans l'après-midi. " A l'issue de cette journée, nous demanderons aux partenaires de devenir membres associés de l'UMM et nous soutiendrons les projets ainsi validés en les aidant à trouver des financements. Et en ce sens, la Banque européenne d'investissement aura un rôle à jouer. Le cercle de membres devrait s'élargir l'année suivante. Nous souhaitons avancer par pallier", conclut Claude Durand.R.E.

Mr le Président Nicolas Sarkozy réduit le train de vie de l'Etat



Sarkozy réduit le train de vie de l'Etat
Le chef de l'Etat annonce des restrictions et un meilleur encadrement des dépenses de l'Etat : frais privés, garden-party, ministères, chasses présidentielles

Dans une lettre adressée au Premier ministre et rendue publique lundi 28 juin, Nicolas Sarkozy affirme que le train de vie de l'Etat va être "vigoureusement réduit". Le présidenta confirmé la suppression "cette année" de la garden party du 14 juillet à l'Elysée, et annoncé la fin des chasses présidentielles qui "seront remplacées par de simples battues de régulation". De plus 10.000 véhicules et 7.000 logements de fonction seront supprimés "d'ici 2013".Par ailleurs, le chef de l'Etat a annoncé que les ministres paieraient leurs frais privés "sur leurs deniers personnels" et qu'ils encourraient des "sanctions" en cas d'abus.
"A l'heure où nos concitoyens sont frappés par la crise, l'Etat doit, plus que jamais, faire preuve d'exemplarité", affirme Nicolas Sarkozy. Pour le chef de l'Etat, "la recherche d'économies au sein des administrations est une nécessité pour redresser nos finances publiques. Elle est également un impératif moral".
"Ceux qui incarnent l'intérêt général ne peuvent être exonérés de l'effort demandé à la Nation. Ils ont une responsabilité particulière qui découle de leur mission, celle de faire un usage irréprochable de l'argent public"a-t-il ajouté.
Un peu plus tôt le journal La Tribune avait annoncé que le chef de l'Etat devrait annoncer "au plus tard mardi" des mesures pour "moraliser les pratiques gouvernementales et tailler dans les dépenses des cabinets ministériels".
Le quotidien économique explique que "l'Etat va devoir donner des gages à une opinion publique secouée par les révélations de dépenses somptuaires de certains ministres" et affirme qu'au "plus tard mardi le chef de l'Etat devrait annoncer des mesures fortes pour réduire le train de vie gouvernemental".
"Le président de la République va donc plaider pour une république exemplaire et surtout plus modeste", ajoute La Tribune, après les révélations de ces dernières semaines concernant les excès divers quant aux logements de fonction de Christian Estrosi et Fadela Amara, à la rémunération de Christine Boutin, au permis de construire d'Alain Joyandet, aux achats de cigares de Christian Blanc, et en plein scandale Bettencourt-Woerth.

Réduction d'effectifs dans les ministères
François Fillon a d'ores et déjà annoncé vendredi de "nouvelles règles" sur les logements de fonction, les déplacements et le nombre de collaborateurs des ministres et secrétaires d'Etat, notent Les Echos. Sur ce dernier sujet, le Premier ministre a rappelé la consigne qu'il avait lui-même donnée en 2007 : un maximum de 20 collaborateurs par ministre, et 4 par secrétaire d'Etat. "Naturellement, tout cela a été bousculé au fil du temps. On va revenir à des règles plus strictes", a-t-il déclaré. Tous les secrétaires d'Etat et 6 ministres sur 20 dépassent le contingent fixé, pointent les Echos, qui accordent la palme au ministre du Développement durable, Jean-Louis Borloo, et ses 36 collaborateurs.
Matignon rappelle également une autre décision déjà prise : la réduction de 10% dès 2011 de l'enveloppe consacrée aux frais de fonctionnement des ministères.
La semaine dernière, l'entourage de Nicolas Sarkozy avait annoncé qu'il supprimait la garden party du 14 juillet organisée à l'Elysée. Le Quai d'Orsay et le ministère de l'Outre-mer lui ont emboîté le pas.

(Nouvelobs.com)

Ghardaïa Algérie la ville patrimoine vivant



Algérie: « La ville patrimoine vivant » thème d’un atelier de formation à Ghardaïa
Ghardaïa Algérie – La thématique de la ville « patrimoine vivant » est au centre d’un atelier de formation portant sur la participation citoyenne à la gestion de la ville, organisé dimanche à Ghardaïa.
Cet atelier, qui regroupe les acteurs et partenaires locaux de la vallée du M’zab (classée patrimoine universel en 1982 par l’Unesco), est initié dans le cadre du programme Euromed Héritage (IV), financé par l’Union européenne et du projet « Mountada » chargé de la réhabilitation de l’architecture des villes maghrébines, en partenariat avec l’Office de la protection de la vallée du M’zab (OPVM).
La rencontre vise à répertorier des thèmes clés devant servir de plateforme pour un programme d’action de promotion du patrimoine bâti ancien et du tissu urbain de la vallée du M’Zab, selon les explications du directeur de la culture de Ghardaïa, Zohir Balalou.

Algérie: Les anciens élèves des Beaux-arts exposent à Alger




Algérie – Une exposition, regroupant les œuvres des anciens étudiants de l’ex Ecole nationale des Beaux-arts et de l’Ecole supérieure des Beaux-arts, se tient jusqu’au 4 juillet à la galerie de la librairie « Media-Book » (Alger).
L’exposition, à laquelle ont pris part trente et un artistes, comprend des peintures à l’huile, des aquarelles, des techniques mixtes, des photographies ainsi que des sculptures.
Zahia Kaci a exposé deux tableaux réalisés selon la technique mixte (sable, peinture et plâtre) de style semi-figuratif, à travers lesquels elle a mis en exergue la richesse des signes et symboles du terroir. Nadir Guellati et Ahmed Messaoudi ont présenté des natures mortes.
source: APS

Alger l'oued El Harrach dépollué avant fin 2014



La capitale sera-t-elle débarrassée un jour des odeurs nauséabondes de l'oued El Harrach ? Le projet de dépollution et de réaménagement de cette rivière fortement polluée sera achevé avant fin 2014 avec la réalisation d'une station d'épuration des eaux industrielles usées, a annoncé dimanche le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. Le projet a été entamé en 2007, avec l'opération " Jasmin " qui a permis de " réduire considérablement " les mauvaises odeurs dégagées par cette rivière polluée. En 2008, la station d'épuration de Baraki, d'une capacité quotidienne de 900.000 équivalents habitants, a été mise en service. Le projet devrait connaître une nouvelle étape avec la construction d'une infrastructure capable de récupérer les eaux rejetées par les zones industrielles de la région, a indiqué M. Sellal. Le ministre, qui s'exprimait aux journalistes à l'issue d'une visite d'inspection à plusieurs chantiers de son secteur dans la région algéroise, a affirmé avoir instruit les responsables du secteur des eaux de la wilaya d'Alger pour engager "dans les plus proches délais" l'étude d'exécution relative au projet de la station d'épuration des eaux industrielles afin qu'elle soit prête en 2012. Le lancement des travaux de réalisation du projet est prévu pour la même année, tandis que la réception de l'infrastructure, dont le financement est inscrit dans le futur programme quinquennal d'investissements publics, est attendue pour 2014, a précisé M. Sellal. La mise en service de cette station, qui va absorber la totalité des eaux rejetées par les 473 unités industrielles situées, notamment, entre les communes d'El Harrach, Baraki, Gué de Constantine et Oued Smar, combinée à la poursuite de l'effort de réduire les mauvaises odeurs permettraient de réaménager et de réhabiliter l'Oued dans un délai de cinq ans, a assuré le ministre. Le recours à la réalisation de cette station a été rendu nécessaire suite au retard constaté de la part des unités industrielles de la région dans la construction de leurs propres stations d'épuration, a également expliqué le ministre. D'autre part, la sécurisation de l'alimentation en eau potable de la région ouest de l'Algérois devrait être considérablement renforcée à la faveur de la mise en service de plusieurs structures hydriques dans un linéaire allant de Bouzaréah jusqu'à Zéralda. Il s'agit, d'ailleurs, du projet de transfert d'une partie des eaux de Oued El Harrach à partir de Hammam Melouane (Blida) vers le barrage de Douera. Ce procédé permettra également de récupérer une bonne partie des eaux de l’Oued avant d'être polluées, a-t-on assuré. Une station de pompage, d'un débit de plus de 8 m3/seconde, a été mise en service ce dimanche au niveau de la localité de Chebli pour optimiser le débit des eaux transférées vers le barrage de Douera. Le système hydraulique de Bouzaréah, également mis en service ce dimanche et dont la capacité installée est de 65.000 m3 par jour, permettra, lui aussi, de renforcer davantage la distribution dans la région ouest de la capitale. Outre la sécurisation de l'AEP, l'irrigation de plus de 7.000 ha de la plaine de la Mitidja est désormais assurée grâce à la réception partielle du barrage de Douera, alors que 10.000 autres ha le seront en 2011 lorsque ce barrage sera totalement livré, selon M. Sellal. De même, les responsables du secteur de la wilaya d'Alger ont été instruits pour lever toutes les contraintes empêchant la bonne exécution du projet, notamment, le relogement de 225 familles occupant le périmètre de l'installation. Au total, la capacité installée en matière d'AEP dans toute la région algéroise est de 1,83 million de m3/jour pour des besoins exprimés à hauteur de 850.000 m3/j, explique-t-on. Cependant, la sécurisation d'une distribution en continue de la région demeure le principal défi à relever dans la capitale, a-t-on souligné.R.R.