阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Tuesday, June 29, 2010

USA: la coopération internationale, clé de la politique spatiale du président Mr Barack Obama




USA: la coopération internationale, clé de la politique spatiale d'Obama
WASHINGTON - Le président Barack Obama a présenté lundi une nouvelle politique spatiale américaine dont la pierre angulaire est une coopération internationale accrue dans l'exploration de l'espace.
"Notre politique reflète la manière dont nos impératifs et obligations dans l'espace ont changé au cours des dernières décennies", a expliqué M. Obama dans un communiqué. "Nous ne sommes plus en concurrence avec un adversaire et un de nos principaux objectifs est de promouvoir une coopération pacifique et la collaboration dans l'espace", est-il écrit.
Si la présentation de cette approche ne contient pas de nouvelle annonce spécifique par rapport aux annonces précédentes, elle constitue néanmoins une feuille de route destinée aux ministères américains et aux gouvernements étrangers.
"Il est dans l'intérêt de tous les pays d'agir de façon responsable dans l'espace pour aider à éviter des accidents, des perceptions trompeuses et la méfiance", peut-on notamment lire dans le document de 14 pages élaborant cette nouvelle approche, publié sur le site de la Maison Blanche.
Les Etats-Unis vont ainsi chercher des partenaires dans l'espace pour améliorer les données sur l'environnement, minimiser le risque de désastre orbital et accroître la surveillance des débris sur orbite.
Un responsable du Département d'Etat a par ailleurs souligné lundi sous couvert d'anonymat que "la coopération était la pierre angulaire de cette nouvelle approche".
Il a expliqué que l'administration Obama avait commencé l'été dernier à élaborer cette nouvelle politique de l'espace demandant notamment à leurs alliés comme la Grande Bretagne, la France, le Japon, de leur indiquer comment ils voyaient une telle coopération.
Ce responsable a dit que l'administration Obama a aussi contacté la Russie et la Chine à ce sujet.
Cette nouvelle politique confirme la promesse américaine d'utiliser les capacités orbitales pour la sécurité nationale et faire échec à toute tentative d'attaque de leurs systèmes spatiaux ou ceux de leurs alliés, a souligné la Maison Blanche.
En février, M. Obama avait jeté un froid à la Nasa et dans les milieux politiques en annonçant l'annulation du programme Constellation, lancé en 2004 par George W. Bush, et qui devait permettre aux Américains de retourner sur la Lune, avant de partir à la conquête de Mars.
Quelque semaines après il avait dévoilé sa nouvelle approche qui vise à mettre des astronautes sur orbite de Mars vers 2035 et de développer des lanceurs commerciaux pour transporter les astronautes américains à la Station Spatiale Internationale (ISS).
"Nous avons fixé des objectifs ambitieux pour la Nasa: développer l'exploration robotique et humaine de l'espace avec en vue Mars et au-delà...", a-t-il répété lundi.
Face à l'explosion des déficits budgétaires, M. Obama s'est engagé à élargir les coopérations "autant que possible" dans les sciences et l'exploration spatiale, l'observation de la Terre et la recherche sur le changement climatique".

Mr Tahar Kelil, nouveau président de la CACI.




Algérie: Commerce / Organisation - M. Tahar Kelil, nouveau président de la CACI.
Le président de la Chambre du commerce et d'industrie (CCI) de Khenchla a été élu jeudi nouveau président de la Chambre algérienne de commerce et de l'industrie (CACI), en remplacement de M. Brahim Bendjaber.
M. Kelil, 55 ans, qui a largement dépassé les trois autres candidats à ce poste en raflant 168 voix des 283 exprimées lors de cette élection, a été installé à la tête de la CACI en présence du ministre du Commerce, M. Mustapha Benbada.
La nouveau président de la CACI, qui est un opérateur économique dans le BTPH et les services, avait été vice-président du Conseil de la Nation de 1998 à 2004. Intervenant à l'issue de son élection, M. Kelil a souligné qu'il oeuvrera à faire de la CACI "une force de proposition qui défendra aussi bien les intérêts des opérateurs économiques que ceux de l'économie nationale."
Se félicitant de la tenue de ces élections, M. Benbada a indiqué pour sa part que l'Etat va apporter le soutien financier aux CCI, tant revendiqué par ces dernières que par la CACI.Cet appui sera accordé dés l'année en cours pour permettre à ces chambres de mieux s'organiser et de fonctionner correctement mais qui doivent, en contrepartie, produire des données économiques et organiser l'activité économique locale", a ajouté le ministre en rappelant les différentes mesures déjà prises par les pouvoir publics pour soutenir financièrement les CCI.
M. Benbada a, par ailleurs, annoncé l'amendement prochain des statuts régissant la création, l'organisation et le fonctionnement de la CACI et des CCI estimant qu'ils ne sont pas en harmonie avec les besoins actuels en matière de croissance.
"L'objectif de cet amendement est de transformer les CCI en un partenaire fondamental pour développer la relation entre les opérateurs économiques et les pouvoirs publics", a-t-il insisté

Monday, June 28, 2010

Union pour la Méditerranée une première union pour les ports de Méditerranée




Une première union pour les ports de Méditerranée



Une première rencontre des ports de Méditerranée, associant également quelques ports du Nord, est prévue fin octobre 2010 à Marseille, selon éconostrum. Pour l'heure marseillo-marseillaise, cette structure espère très rapidement fédérer les ports orientaux et ceux du Maghreb afin de bâtir une UpM version maritime. " L'objectif est de faciliter et de développer les échanges entre les différents ports de la Méditerranée et les pays européens ayant une façade maritime ", explique Claude Durand, président de l'UMM. L'ancien dirigeant de l'entreprise de réparation navale marseillaise Marine Technologies est assisté dans sa mission d'Hervé Balladur, président de l'Union Maritime et Fluviale de Marseille-Fos et de trois autres personnalités issues du monde portuaire et de la banque (Marie-Hélène Pasquier, André Tenaglia et Pascal Consales). L'Union Maritime pour la Méditerranée (UMM) est une association fondée en juin 2010 sous l'impulsion de l'adjoint au maire de Marseille Jean Roatta, représentant phocéen de la mission française Union pour la Méditerranée. Une première réunion est prévue fin octobre, début novembre à Marseille avec un premier cercle de ports du Maghreb (Casablanca, Tanger, Béjaïa, Alger, Tunis) et des représentants des ports d'Egypte, du Liban et de Syrie. " Nous souhaitons également inviter les ports de Rotterdam et d'Hambourg car nous avons besoin d'intensifier nos relations Nord-Sud", ajoute M. Durand. Lors de ce premier colloque, les membres actifs de l'UMM présenteront plusieurs dossiers à cette communauté maritime. Si le programme n'est pas encore complètement défini, " il sera notamment question avec la société MGI d'étendre le réseau d'informatique portuaire et de créer un observatoire des flux en Méditerranée à l'initiative de l'Institut Méditerranéen des Transports Maritimes (IMTM) ", détaille Claude Durand. Cet événement, organisé sur une journée, s'articulera autour d'un colloque le matin et d'ateliers de travail dans l'après-midi. " A l'issue de cette journée, nous demanderons aux partenaires de devenir membres associés de l'UMM et nous soutiendrons les projets ainsi validés en les aidant à trouver des financements. Et en ce sens, la Banque européenne d'investissement aura un rôle à jouer. Le cercle de membres devrait s'élargir l'année suivante. Nous souhaitons avancer par pallier", conclut Claude Durand.R.E.

Mr le Président Nicolas Sarkozy réduit le train de vie de l'Etat



Sarkozy réduit le train de vie de l'Etat
Le chef de l'Etat annonce des restrictions et un meilleur encadrement des dépenses de l'Etat : frais privés, garden-party, ministères, chasses présidentielles

Dans une lettre adressée au Premier ministre et rendue publique lundi 28 juin, Nicolas Sarkozy affirme que le train de vie de l'Etat va être "vigoureusement réduit". Le présidenta confirmé la suppression "cette année" de la garden party du 14 juillet à l'Elysée, et annoncé la fin des chasses présidentielles qui "seront remplacées par de simples battues de régulation". De plus 10.000 véhicules et 7.000 logements de fonction seront supprimés "d'ici 2013".Par ailleurs, le chef de l'Etat a annoncé que les ministres paieraient leurs frais privés "sur leurs deniers personnels" et qu'ils encourraient des "sanctions" en cas d'abus.
"A l'heure où nos concitoyens sont frappés par la crise, l'Etat doit, plus que jamais, faire preuve d'exemplarité", affirme Nicolas Sarkozy. Pour le chef de l'Etat, "la recherche d'économies au sein des administrations est une nécessité pour redresser nos finances publiques. Elle est également un impératif moral".
"Ceux qui incarnent l'intérêt général ne peuvent être exonérés de l'effort demandé à la Nation. Ils ont une responsabilité particulière qui découle de leur mission, celle de faire un usage irréprochable de l'argent public"a-t-il ajouté.
Un peu plus tôt le journal La Tribune avait annoncé que le chef de l'Etat devrait annoncer "au plus tard mardi" des mesures pour "moraliser les pratiques gouvernementales et tailler dans les dépenses des cabinets ministériels".
Le quotidien économique explique que "l'Etat va devoir donner des gages à une opinion publique secouée par les révélations de dépenses somptuaires de certains ministres" et affirme qu'au "plus tard mardi le chef de l'Etat devrait annoncer des mesures fortes pour réduire le train de vie gouvernemental".
"Le président de la République va donc plaider pour une république exemplaire et surtout plus modeste", ajoute La Tribune, après les révélations de ces dernières semaines concernant les excès divers quant aux logements de fonction de Christian Estrosi et Fadela Amara, à la rémunération de Christine Boutin, au permis de construire d'Alain Joyandet, aux achats de cigares de Christian Blanc, et en plein scandale Bettencourt-Woerth.

Réduction d'effectifs dans les ministères
François Fillon a d'ores et déjà annoncé vendredi de "nouvelles règles" sur les logements de fonction, les déplacements et le nombre de collaborateurs des ministres et secrétaires d'Etat, notent Les Echos. Sur ce dernier sujet, le Premier ministre a rappelé la consigne qu'il avait lui-même donnée en 2007 : un maximum de 20 collaborateurs par ministre, et 4 par secrétaire d'Etat. "Naturellement, tout cela a été bousculé au fil du temps. On va revenir à des règles plus strictes", a-t-il déclaré. Tous les secrétaires d'Etat et 6 ministres sur 20 dépassent le contingent fixé, pointent les Echos, qui accordent la palme au ministre du Développement durable, Jean-Louis Borloo, et ses 36 collaborateurs.
Matignon rappelle également une autre décision déjà prise : la réduction de 10% dès 2011 de l'enveloppe consacrée aux frais de fonctionnement des ministères.
La semaine dernière, l'entourage de Nicolas Sarkozy avait annoncé qu'il supprimait la garden party du 14 juillet organisée à l'Elysée. Le Quai d'Orsay et le ministère de l'Outre-mer lui ont emboîté le pas.

(Nouvelobs.com)

Ghardaïa Algérie la ville patrimoine vivant



Algérie: « La ville patrimoine vivant » thème d’un atelier de formation à Ghardaïa
Ghardaïa Algérie – La thématique de la ville « patrimoine vivant » est au centre d’un atelier de formation portant sur la participation citoyenne à la gestion de la ville, organisé dimanche à Ghardaïa.
Cet atelier, qui regroupe les acteurs et partenaires locaux de la vallée du M’zab (classée patrimoine universel en 1982 par l’Unesco), est initié dans le cadre du programme Euromed Héritage (IV), financé par l’Union européenne et du projet « Mountada » chargé de la réhabilitation de l’architecture des villes maghrébines, en partenariat avec l’Office de la protection de la vallée du M’zab (OPVM).
La rencontre vise à répertorier des thèmes clés devant servir de plateforme pour un programme d’action de promotion du patrimoine bâti ancien et du tissu urbain de la vallée du M’Zab, selon les explications du directeur de la culture de Ghardaïa, Zohir Balalou.

Algérie: Les anciens élèves des Beaux-arts exposent à Alger




Algérie – Une exposition, regroupant les œuvres des anciens étudiants de l’ex Ecole nationale des Beaux-arts et de l’Ecole supérieure des Beaux-arts, se tient jusqu’au 4 juillet à la galerie de la librairie « Media-Book » (Alger).
L’exposition, à laquelle ont pris part trente et un artistes, comprend des peintures à l’huile, des aquarelles, des techniques mixtes, des photographies ainsi que des sculptures.
Zahia Kaci a exposé deux tableaux réalisés selon la technique mixte (sable, peinture et plâtre) de style semi-figuratif, à travers lesquels elle a mis en exergue la richesse des signes et symboles du terroir. Nadir Guellati et Ahmed Messaoudi ont présenté des natures mortes.
source: APS

Alger l'oued El Harrach dépollué avant fin 2014



La capitale sera-t-elle débarrassée un jour des odeurs nauséabondes de l'oued El Harrach ? Le projet de dépollution et de réaménagement de cette rivière fortement polluée sera achevé avant fin 2014 avec la réalisation d'une station d'épuration des eaux industrielles usées, a annoncé dimanche le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal. Le projet a été entamé en 2007, avec l'opération " Jasmin " qui a permis de " réduire considérablement " les mauvaises odeurs dégagées par cette rivière polluée. En 2008, la station d'épuration de Baraki, d'une capacité quotidienne de 900.000 équivalents habitants, a été mise en service. Le projet devrait connaître une nouvelle étape avec la construction d'une infrastructure capable de récupérer les eaux rejetées par les zones industrielles de la région, a indiqué M. Sellal. Le ministre, qui s'exprimait aux journalistes à l'issue d'une visite d'inspection à plusieurs chantiers de son secteur dans la région algéroise, a affirmé avoir instruit les responsables du secteur des eaux de la wilaya d'Alger pour engager "dans les plus proches délais" l'étude d'exécution relative au projet de la station d'épuration des eaux industrielles afin qu'elle soit prête en 2012. Le lancement des travaux de réalisation du projet est prévu pour la même année, tandis que la réception de l'infrastructure, dont le financement est inscrit dans le futur programme quinquennal d'investissements publics, est attendue pour 2014, a précisé M. Sellal. La mise en service de cette station, qui va absorber la totalité des eaux rejetées par les 473 unités industrielles situées, notamment, entre les communes d'El Harrach, Baraki, Gué de Constantine et Oued Smar, combinée à la poursuite de l'effort de réduire les mauvaises odeurs permettraient de réaménager et de réhabiliter l'Oued dans un délai de cinq ans, a assuré le ministre. Le recours à la réalisation de cette station a été rendu nécessaire suite au retard constaté de la part des unités industrielles de la région dans la construction de leurs propres stations d'épuration, a également expliqué le ministre. D'autre part, la sécurisation de l'alimentation en eau potable de la région ouest de l'Algérois devrait être considérablement renforcée à la faveur de la mise en service de plusieurs structures hydriques dans un linéaire allant de Bouzaréah jusqu'à Zéralda. Il s'agit, d'ailleurs, du projet de transfert d'une partie des eaux de Oued El Harrach à partir de Hammam Melouane (Blida) vers le barrage de Douera. Ce procédé permettra également de récupérer une bonne partie des eaux de l’Oued avant d'être polluées, a-t-on assuré. Une station de pompage, d'un débit de plus de 8 m3/seconde, a été mise en service ce dimanche au niveau de la localité de Chebli pour optimiser le débit des eaux transférées vers le barrage de Douera. Le système hydraulique de Bouzaréah, également mis en service ce dimanche et dont la capacité installée est de 65.000 m3 par jour, permettra, lui aussi, de renforcer davantage la distribution dans la région ouest de la capitale. Outre la sécurisation de l'AEP, l'irrigation de plus de 7.000 ha de la plaine de la Mitidja est désormais assurée grâce à la réception partielle du barrage de Douera, alors que 10.000 autres ha le seront en 2011 lorsque ce barrage sera totalement livré, selon M. Sellal. De même, les responsables du secteur de la wilaya d'Alger ont été instruits pour lever toutes les contraintes empêchant la bonne exécution du projet, notamment, le relogement de 225 familles occupant le périmètre de l'installation. Au total, la capacité installée en matière d'AEP dans toute la région algéroise est de 1,83 million de m3/jour pour des besoins exprimés à hauteur de 850.000 m3/j, explique-t-on. Cependant, la sécurisation d'une distribution en continue de la région demeure le principal défi à relever dans la capitale, a-t-on souligné.R.R.

« Les pays du Maghreb doivent bâtir un pont pour produire des films ensemble »




Nadia Cherabi. Cinéaste, productrice et universitaire


L’Avenue des palmiers blessés est le nouveau film de Abdellatif Ben Ammar. Il est le fruit d’une coproduction algéro-tunisienne. Il sera projeté le 8 juillet prochain à Tunis, avant d’être présenté au public une semaine après à Alger. C’est le cinquième long métrage de Abdellatif Ben Ammar après Le Chant de Noria, sorti en 2002. Après la réalisation de L’Envers du miroir, Nadia Cherabi a produit le film Aïchat de Saïd Ould Khelifa, une fiction inspirée de l’affaire de Hassi Messaoud, et a assuré la coproduction de L’Avenue des palmiers blessés. Nadia Cherabi, qui travaille en étroite collaboration avec le cinéaste Sid Ali Mazif dans la société Procom Internationnal, fait un plaidoyer pour la coproduction cinématographique au Maghreb.
Comment est née l’idée de coproduire le nouveau film L’Avenue des palmiers blessés ?
J’ai rencontré le cinéaste tunisien, Abdellatif Ben Ammar, au Festival du film arabe d’Oran. Nous avons discuté de la possibilité de créer une certaine synergie entre les pays du Maghreb en matière de production cinématographique. C’est de là qu’est née l’idée de la coproduction du film L’Avenue des palmiers blessés, un film d’initiative tunisienne. L’Algérie est partenaire de ce projet. Elle y participe sur les plans artistique et technique. Des comédiens algériens sont distribués dans ce film, comme Hassan Kechache, qui joue le rôle du chef d’orchestre, Rym Takoucht, Larbi Zekkal, Aïda Guechoud et Mohamed Yargi.
Il y a également la présence de techniciens algériens. La participation algérienne couvre les frais de tous ces postes, y compris celui de la musique. L’Algérien Farid Aouameur signe la bande originale de ce long métrage. Le tournage a eu lieu à Bizerte et à Tunis. Le film est prêt et sera présenté en avant-première mondiale à Tunis le 8 juillet et le 15 juillet à Alger, probablement à la salle El Mougar. Pour rappel, Abdellatif Ben Ammar a sollicité l’Algérie par le passé pour la production du film Aziza (Tanit d’or aux Journées cinématographiques de Carthage en 1980). C’était une belle expérience.
Quelle est brièvement l’histoire racontée par L’Avenir des palmiers blessés ?
C’est l’histoire d’une jeune fille qui part à la recherche de son père. Un père nationaliste qui a perdu la vie à Bizerte après une attaque brutale de l’armée coloniale française. Cette armée a commis un véritable massacre en une journée, celle du 19 juillet 1961. Le père de la jeune fille est mort dans des circonstances inconnues. Elle n’a aucune trace de lui. Il n’existe même pas une pierre tombale qui porte le nom du défunt. La fille rencontrera le chef d’orchestre algérien exilé à Tunis après le début de la violence en Algérie dans les années 1990. Le film, qui se situe dans les années 1990, au début du déclenchement de la guerre du Golfe, porte un double regard sur la guerre. Le réalisateur a voulu faire un parallèle entre l’attaque contre l’Irak et le massacre de l’armée coloniale française à Bizerte. Abdellatif Ben Ammar a lui-même écrit le scénario. Cette histoire aurait pu être algérienne aussi. Pour nous, cette coproduction ouvre la voie à d’autres projets.
Justement, existe-t-il d’autres projets de coproduction avec les Tunisiens ?
Nous avons proposé à la coproduction algéro-tunisienne un scénario écrit par Malek Laggoun, inspiré du roman de Abdelhamid Benhadouga, Djazia oua darawich. Malek Laggoun fait une adaptation libre. Le fonds du ministère de la Culture, le FDATIC, a donné son accord pour soutenir en partie le film. Nous étudions la possibilité de monter une nouvelle coproduction qui sera la suite de la première avec L’Avenue des palmiers blessés. L’important est de créer un cadre plus général qui permette à d’autres réalisateurs de faire des montages de coproduction. L’intérêt sera mutuel.
Aujourd’hui, produire un film en Algérie coûte cher. Des fonds sont engagés pour la prise en charge du tournage, de la production, de la post-production et la promotion du film. Tous ces chapitres sont extrêmement coûteux. Pour faire un bon film, il faut une moyenne de 50 à 60 millions de dinars. C’est le minimum, mais qu’on le dise, ça paraît disproportionné, énorme. Les budgets diffèrent d’un film à un autre. Il faut qu’il y ait des barèmes pour connaître le coût des productions. Les cinéastes doivent se doter d’une organisation pour ne plus aller en rangs dispersés négocier les prestations à l’étranger comme le développement des films. L’Algérie n’a pas encore de laboratoire.
Alors l’avenir appartient-il à la coproduction cinématographique entre pays du Maghreb ?
Pour des raisons économiques et culturelles, les pays du Maghreb doivent bâtir un pont pour produire des films ensemble. On aurait bien tort de ne pas essayer de faire connaître nos films dans nos territoires respectifs, mais aussi de faire connaître les films maghrébins à l’étranger. On s’est aperçus que les films algériens projetés en Tunisie ont eu un accueil favorable de la part du public. Je pense à Mascarades de Lyès Salem. Les fictions présentées lors de la semaine du film algérien à Tunis (en février 2010, ndlr) ont eu un bel écho. L’existence d’une communauté de référents culturels et de points de vue fait qu’on a tout à gagner à développer les échanges culturels avec la Tunisie et le Maroc. Des initiatives ont été prises récemment par des réalisateurs algériens pour faire développer leurs films au Maroc. Les discussions sont en cours. C’est encourageant !
Par Fayçal Métaoui

Nouara le portail de la nature et de l'écoclogie en algerie

promouvoir le tourisme en algerie

Algerie PATRIMOINE ARCHITECTURAL À GHARDAÏA



La thématique de «La ville, patrimoine vivant», est au centre d’un atelier de formation portant sur la participation citoyenne à la gestion de la ville, organisé dimanche à Ghardaïa. Cet atelier, qui regroupe les acteurs et partenaires locaux de la vallée du M’zab (classée patrimoine universel en 1982 par l’Unesco), est initié dans le cadre du programme Euromed Héritage (IV), financé par l’Union européenne et du projet «Mountada» chargé de la réhabilitation de l’architecture des villes maghrébines, en partenariat avec l’Office de la protection de la vallée du M’zab (Opvm). La rencontre vise à répertorier des thèmes-clés devant servir de plate-forme pour un programme d’action de promotion du patrimoine bâti ancien et du tissu urbain de la vallée du M’zab, selon les explications du directeur de la culture de Ghardaïa, M.Zohir Balalou.Animé par des experts étrangers, l’atelier constitue également un espace d’échange et de concertation entre les différents acteurs locaux, afin de dynamiser un processus participatif et de créer une synergie permettant une meilleure gouvernance et gestion du patrimoine de la vallée du M’zab. Selon un de ses animateurs, l’atelier déterminera également les différentes approches de restauration du patrimoine architectural en utilisant la méthode «Afom» (atout, faiblesse, opportunité et menace), pour planifier et construire des actions devant servir à une gouvernance durable ayant des impacts positifs sur le citoyen.En marge de la rencontre, une action de sensibilisation destinée aux écoliers les invitant à contribuer à l’amélioration des espaces urbains qu’ils fréquentent en vue de protéger le patrimoine architectural de la vallée du M’zab, a été lancée dans trois quartiers de Ghardaïa.La région du M’zab (Ghardaïa), composée de cinq ksour (villes forteresses), constitue un haut lieu d’architecture traditionnelle très courtisé par de nombreux spécialistes et universitaires. Cet important site architectural, édifié pour une vie communautaire respectueuse de la sociologie des habitants, qui a connu une dégradation à la suite des effets de l’homme et de la nature, notamment les dernières inondations d’octobre 2008, constitue une préoccupation majeure des instances nationales et internationales dans le but de le sauver et de le réhabiliter.
R.C