阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Monday, June 28, 2010

« Les pays du Maghreb doivent bâtir un pont pour produire des films ensemble »




Nadia Cherabi. Cinéaste, productrice et universitaire


L’Avenue des palmiers blessés est le nouveau film de Abdellatif Ben Ammar. Il est le fruit d’une coproduction algéro-tunisienne. Il sera projeté le 8 juillet prochain à Tunis, avant d’être présenté au public une semaine après à Alger. C’est le cinquième long métrage de Abdellatif Ben Ammar après Le Chant de Noria, sorti en 2002. Après la réalisation de L’Envers du miroir, Nadia Cherabi a produit le film Aïchat de Saïd Ould Khelifa, une fiction inspirée de l’affaire de Hassi Messaoud, et a assuré la coproduction de L’Avenue des palmiers blessés. Nadia Cherabi, qui travaille en étroite collaboration avec le cinéaste Sid Ali Mazif dans la société Procom Internationnal, fait un plaidoyer pour la coproduction cinématographique au Maghreb.
Comment est née l’idée de coproduire le nouveau film L’Avenue des palmiers blessés ?
J’ai rencontré le cinéaste tunisien, Abdellatif Ben Ammar, au Festival du film arabe d’Oran. Nous avons discuté de la possibilité de créer une certaine synergie entre les pays du Maghreb en matière de production cinématographique. C’est de là qu’est née l’idée de la coproduction du film L’Avenue des palmiers blessés, un film d’initiative tunisienne. L’Algérie est partenaire de ce projet. Elle y participe sur les plans artistique et technique. Des comédiens algériens sont distribués dans ce film, comme Hassan Kechache, qui joue le rôle du chef d’orchestre, Rym Takoucht, Larbi Zekkal, Aïda Guechoud et Mohamed Yargi.
Il y a également la présence de techniciens algériens. La participation algérienne couvre les frais de tous ces postes, y compris celui de la musique. L’Algérien Farid Aouameur signe la bande originale de ce long métrage. Le tournage a eu lieu à Bizerte et à Tunis. Le film est prêt et sera présenté en avant-première mondiale à Tunis le 8 juillet et le 15 juillet à Alger, probablement à la salle El Mougar. Pour rappel, Abdellatif Ben Ammar a sollicité l’Algérie par le passé pour la production du film Aziza (Tanit d’or aux Journées cinématographiques de Carthage en 1980). C’était une belle expérience.
Quelle est brièvement l’histoire racontée par L’Avenir des palmiers blessés ?
C’est l’histoire d’une jeune fille qui part à la recherche de son père. Un père nationaliste qui a perdu la vie à Bizerte après une attaque brutale de l’armée coloniale française. Cette armée a commis un véritable massacre en une journée, celle du 19 juillet 1961. Le père de la jeune fille est mort dans des circonstances inconnues. Elle n’a aucune trace de lui. Il n’existe même pas une pierre tombale qui porte le nom du défunt. La fille rencontrera le chef d’orchestre algérien exilé à Tunis après le début de la violence en Algérie dans les années 1990. Le film, qui se situe dans les années 1990, au début du déclenchement de la guerre du Golfe, porte un double regard sur la guerre. Le réalisateur a voulu faire un parallèle entre l’attaque contre l’Irak et le massacre de l’armée coloniale française à Bizerte. Abdellatif Ben Ammar a lui-même écrit le scénario. Cette histoire aurait pu être algérienne aussi. Pour nous, cette coproduction ouvre la voie à d’autres projets.
Justement, existe-t-il d’autres projets de coproduction avec les Tunisiens ?
Nous avons proposé à la coproduction algéro-tunisienne un scénario écrit par Malek Laggoun, inspiré du roman de Abdelhamid Benhadouga, Djazia oua darawich. Malek Laggoun fait une adaptation libre. Le fonds du ministère de la Culture, le FDATIC, a donné son accord pour soutenir en partie le film. Nous étudions la possibilité de monter une nouvelle coproduction qui sera la suite de la première avec L’Avenue des palmiers blessés. L’important est de créer un cadre plus général qui permette à d’autres réalisateurs de faire des montages de coproduction. L’intérêt sera mutuel.
Aujourd’hui, produire un film en Algérie coûte cher. Des fonds sont engagés pour la prise en charge du tournage, de la production, de la post-production et la promotion du film. Tous ces chapitres sont extrêmement coûteux. Pour faire un bon film, il faut une moyenne de 50 à 60 millions de dinars. C’est le minimum, mais qu’on le dise, ça paraît disproportionné, énorme. Les budgets diffèrent d’un film à un autre. Il faut qu’il y ait des barèmes pour connaître le coût des productions. Les cinéastes doivent se doter d’une organisation pour ne plus aller en rangs dispersés négocier les prestations à l’étranger comme le développement des films. L’Algérie n’a pas encore de laboratoire.
Alors l’avenir appartient-il à la coproduction cinématographique entre pays du Maghreb ?
Pour des raisons économiques et culturelles, les pays du Maghreb doivent bâtir un pont pour produire des films ensemble. On aurait bien tort de ne pas essayer de faire connaître nos films dans nos territoires respectifs, mais aussi de faire connaître les films maghrébins à l’étranger. On s’est aperçus que les films algériens projetés en Tunisie ont eu un accueil favorable de la part du public. Je pense à Mascarades de Lyès Salem. Les fictions présentées lors de la semaine du film algérien à Tunis (en février 2010, ndlr) ont eu un bel écho. L’existence d’une communauté de référents culturels et de points de vue fait qu’on a tout à gagner à développer les échanges culturels avec la Tunisie et le Maroc. Des initiatives ont été prises récemment par des réalisateurs algériens pour faire développer leurs films au Maroc. Les discussions sont en cours. C’est encourageant !
Par Fayçal Métaoui

Nouara le portail de la nature et de l'écoclogie en algerie

promouvoir le tourisme en algerie

Algerie PATRIMOINE ARCHITECTURAL À GHARDAÏA



La thématique de «La ville, patrimoine vivant», est au centre d’un atelier de formation portant sur la participation citoyenne à la gestion de la ville, organisé dimanche à Ghardaïa. Cet atelier, qui regroupe les acteurs et partenaires locaux de la vallée du M’zab (classée patrimoine universel en 1982 par l’Unesco), est initié dans le cadre du programme Euromed Héritage (IV), financé par l’Union européenne et du projet «Mountada» chargé de la réhabilitation de l’architecture des villes maghrébines, en partenariat avec l’Office de la protection de la vallée du M’zab (Opvm). La rencontre vise à répertorier des thèmes-clés devant servir de plate-forme pour un programme d’action de promotion du patrimoine bâti ancien et du tissu urbain de la vallée du M’zab, selon les explications du directeur de la culture de Ghardaïa, M.Zohir Balalou.Animé par des experts étrangers, l’atelier constitue également un espace d’échange et de concertation entre les différents acteurs locaux, afin de dynamiser un processus participatif et de créer une synergie permettant une meilleure gouvernance et gestion du patrimoine de la vallée du M’zab. Selon un de ses animateurs, l’atelier déterminera également les différentes approches de restauration du patrimoine architectural en utilisant la méthode «Afom» (atout, faiblesse, opportunité et menace), pour planifier et construire des actions devant servir à une gouvernance durable ayant des impacts positifs sur le citoyen.En marge de la rencontre, une action de sensibilisation destinée aux écoliers les invitant à contribuer à l’amélioration des espaces urbains qu’ils fréquentent en vue de protéger le patrimoine architectural de la vallée du M’zab, a été lancée dans trois quartiers de Ghardaïa.La région du M’zab (Ghardaïa), composée de cinq ksour (villes forteresses), constitue un haut lieu d’architecture traditionnelle très courtisé par de nombreux spécialistes et universitaires. Cet important site architectural, édifié pour une vie communautaire respectueuse de la sociologie des habitants, qui a connu une dégradation à la suite des effets de l’homme et de la nature, notamment les dernières inondations d’octobre 2008, constitue une préoccupation majeure des instances nationales et internationales dans le but de le sauver et de le réhabiliter.
R.C

L’Algérie veut un G8 plus engagé



L’Algérie a exprimé son souhait d’un partenariat renforcé entre les pays du G8 et l’Afrique à l’occasion du sommet du G20 au Canada.lundi 28 juin 2010.
Pour l’Algérie et de la bouche même du ministre Délégué, chargé des Affaires maghrébines et africaines, le renforcement du partenariat entre l’Afrique et le G8 doit être de plus en plus concret pour obtenir des résultats en mesure de répondre mieux et réellement à l’attente africaine en matière de développement. Pour le Responsable algérien, il est à souhaiter que « le G8 s’engage davantage et qu’il accorde plus d’attention aux priorités de l’Afrique, en termes, entre autres, de Paix, de Sécurité, d’Infrastructures, d’Education et de Lutte contre les maladies ». Sur l’ordre du jour du Sommet du G8 dans son segment « Afrique », le ministre a indiqué qu’il sera consacré à l’évaluation du partenariat entre le G8 et l’Afrique, qui a démarré en 2001. « Il y a des engagements pris, de part et d’autre, notamment par le G8 à travers ses différents Sommets.
C’était vendredi, à quelques jours de l’ouverture des travaux du Sommet à Huntsville. En après-midi, ce fut autour du Premier ministre canadien de revenir sur la même question en déclarant, entre autres, « nous devons donner suite à nos engagements ». Et pour joindre le geste à la parole, au Premier ministre canadien de préciser que le Canada entend prêcher par l’exemple dans le dossier du financement des services de santé maternelle et infantile dans les pays en voie de développement. À l’ouverture du Sommet du G8, le Premier ministre Stephen Harper a annoncé que le Canada contribuera en tout, pour trois milliards de dollars au cours des cinq prochaines années à cette cause. De cette somme, 1,1 milliard est de l’argent frais. M. Harper a ainsi mis de la pression sur les autres pays membres du G8 (Canada, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Allemagne et Russie) pour qu’ils délient aussi les cordons de leurs bourses respectives bien que leurs situations financières fassent l’objet de plans marqués par une sérieuse austérité, qui soulève bien souvent la colère de leurs peuples contraints de se serrer de plus en plus la ceinture.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après Le Financier

Algérie-UE un mémorandum de coopération pour 2011-2013






Algérie-UE: Alger signe une double coopération avec l’Union européenne

Un mémorandum de coopération pour 2011-2013 de 172 millions d'euros et une convention de financement du programme d'appui de l'enseignement supérieur à hauteur de 21,5 millions d'euros ont été signé ce dimanche entre l'Algérie et l'Union européenne (UE) à Alger. Une occasion considérée par le ministre algérien des Affaires étrangères Mourad Medelci comme un « évènement solennel qui vient témoigner de la qualité des relations entre l'Algérie et l'UE ». En effet, « ce programme est doté d'une enveloppe de 172 millions d'euros, a-t-il précisé. « Les documents ont été signés par les ministres algériens des Affaires étrangères, Mourad Medelci, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraoubia, et le commissaire européen responsable de l'Elargissement et de la Politique européenne de voisinage, Stefan Füle », indique le site rtlinfo.be. Ces accords devront notamment recouvrir six programmes de coopération relatifs à la protection de l'environnement, la valorisation du patrimoine culturel, le développement socio-économique, le secteur des transports, la mise en œuvre de l'accord d'association ainsi que la pêche et l'aquaculture.

Sunday, June 27, 2010

Salon international Era 2010 à Tamanrasset : La ville du soleil s’ouvre aux énergies alternatives


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Samedi 26 juin 2010
Du soleil, du vent mais également la géothermie, le bois et encore bien d’autres formules seront mises en avant lors du prochain Salon international sur les énergies propres, les énergies renouvelables et le développement durable Era 2010 à Tamanrasset du 19 au 21 octobre prochain.
« Avec le soutien du ministère de l’Energie et des Mines, le ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le ministère des Ressources en eau et la wilaya de Tamanrasset, Myriade communication entend marquer son engagement à contribuer à la mise en perspective des enjeux fondamentaux du futur en braquant les projecteurs de l’actualité sur le secteur des énergies alternatives et du développement durable et de leurs acteurs nationaux et internationaux », peut-on lire dans le communiqué du salon.
Mais là ne s’arrêtent pas les ambitions d’El Zahra Ferhat, commissaire général du salon, qui y voit surtout l’occasion pour des chercheurs et experts d’échanger des idées et des points de vue et d’animer à leur gré des conférences, ce qui devrait permettre aux professionnels locaux et internationaux des énergies renouvelables d’échanger sur le thème de l’énergie, de l’éco-construction et du développement durable. Environ 3500 m2 de stands sont ouverts aux fabricants, équipementiers, bureaux d’études, promoteurs immobiliers mais également aux industriels et distributeurs de matériaux d’isolation thermique et phonique, professionnels de la cogénération et bien d’autres encore.
Tamanrasset veut donc s’ouvrir aux énergies renouvelables et devenir ainsi la « représentante » du salon. Pour rappel, l’Algérie bénéficie d’une durée d’ensoleillement d’environ 3500 heures/an et se place parmi les pays les plus riches en potentialités dans le domaine des énergies renouvelables. D’ailleurs, dans le cadre du programme spécial de développement des wilayas du sud, 8 villages de la wilaya de Tamanrasset ont bénéficié d’une installation d’électrification via le photovoltaïque raccordant 555 foyers. On n’est donc pas étonné de voir l’engouement de la wilaya pour abriter ce premier Salon international sur les énergies renouvelables.
Interview avec El Zahra Ferhat, Commissaire général du salon (groupe Myriad) Qu’attendez-vous du salon ?Il s’agit pour nous essentiellement de contribuer à donner de la visibilité à une problématique qui s’impose à tous : comment assurer le futur énergétique en protégeant la planète. Cela peu paraître pompeux de prime abord, mais - et notre quotidien à tous le prouve suffisamment - cela n’en demeure pas moins vrai. Nous n’allons pas ici réciter la litanie des chiffres, expériences, heureuses ou malheureuses, mais il s’agit bien de sécuriser le futur en le protégeant. Alors, en organisant cette première édition du Salon international des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable, Era 2010, à Tamanrasset, notre souhait le plus cher est de mettre autant en exergue le potentiel national que de mettre à l’honneur toutes les filières possibles : solaire, éolien, éco-construction, maîtrise de l’énergie... mais il ne s’agit pas simplement de mettre en exergue le potentiel national, mais surtout de créer des synergies entre toutes les compétences nationales. Donc essentiellement de créer des convergences efficaces entre les associations, les producteurs et les chercheurs engagés dans la protection de l’environnement et la recherche de sources d’énergie alternative. Quel est l’intérêt pour l’Algérie d’organiser ce type d’événement et d’investir dans l’énergie dite propre ?Notre pays a tout à gagner en promouvant les énergies renouvelables. Cela tombe sous le sens lorsque l’on sait le potentiel en matière d’énergie fossile et celui au plan solaire par exemple. Que dire alors du potentiel en matière de PME/ PMI, en matière d’emploi et au plan du développement de notre beau et vaste pays. Les pouvoirs publics consacrent d’ailleurs dans le nouveau plan quadriennal 500 milliards de dinars (six milliards de dollars) à l’aménagement du territoire et à l’environnement. Cela sans prendre en compte les investissements privés et publics pour la production d’énergie autre que celle provenant des hydrocarbures. L’après-pétrole se prépare maintenant, c’est dire l’importance qu’accorde l’Algérie à ce secteur d’activité fondamental pour le futur. De ce que vous avez pu voir, quelle idée se font les étrangers de ce salon mais également du « marché Algérie » ?Il serait prétentieux de parler à la place des autres et avant même la tenue du salon. Cependant, nous voudrions quand même vous dire que dans tous nos contacts et entretiens autour de la tenue de ce salon, nous n’avons reçu que des échos positifs, tant autour de la problématique que nous voulons mettre en avant que sur le lieu de la tenue du salon, Tamanrasset, le cœur du Sahara, la porte de l’Afrique. Un lieu merveilleux, magique qu’il convient de protéger en libérant son potentiel naturel : sa beauté et son soleil.Avez-vous un message ?Oui. Un message très simple. Venez nombreux à Era 2010 à Tamanrasset et nous y gagnerons tous au moins une chose : assurer notre avenir en préparant notre devenir.
El Watan

Programme de Coopération Inter-Universitaire (PCI Méditerranéen) entre l’Algérie et l’Espagne‏‏


Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Dimanche 27 juin 2010
Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID) font part du lancement de l’appel à projets au titre de l’année 2010 dans le cadre du Programme de Coopération Inter-Universitaire « PCI Méditerranéen » entre l’Algérie et l’Espagne
Pour rappel, ce programme auquel participent aussi d’autres pays méditerranéens comme la Tunisie, le Maroc, l’Egypte et la Jordanie, a pour objectif de rapprocher la coordination de la politique de coopération au développement et la politique scientifique et technologique, tout en développant des synergies en matière éducative entre l’Algérie et l’Espagne. L’objectif de ce programme est de constituer et de développer des réseaux stables de coopération scientifique et de recherche entre les équipes conjointes universitaires et scientifiques des universités et organismes Algériens et Espagnols dans les domaines thématiques prioritaires pour la coopération bilatérale Algéro-Espagnole.
A titre indicatif, les domaines de compétence importants et prioritaires à développer dans le cadre de cette coopération au titre de cette année seront les suivants :
patrimoine (culture, civilisation, patrimoine face aux aléas sismiques, conservation et préservation) ; lettres (langues et arts) ; énergies renouvelables ; lutte contre la désertification ; sciences médicales
Ainsi, toutes les équipes mixtes de travail des universités et des organismes publics de recherche et autres entités publiques de recherche Algériennes et Espagnoles pourront bénéficier du financement des activités conjointes.
Les informations relatives à la procédure de dépôt de projets sont disponibles sur les sites web : http://www.mesrs.dz/ du MESRS et www.aecid.es/pci de l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement. Outre l’enregistrement des projets, sur le site Internet de l’AECID, deux exemplaires de ces derniers, visés par le Chef d’établissement et en langue française, doivent obligatoirement être déposés auprès du MESRS (Direction de la Coopération et des Echanges Inter Universitaires) simultanément à leur enregistrement sur le site et ce, avant le 30 septembre 2010.
MESRS

Mr le Président Nicolas Sarkozy G 20 il faut prendre le temps de se comprendre


Charles Jaigu
Sarkozy : «Nous sortons vidés de ces sommets»

Lors de la conférence de presse de clôture du G20 de Toronto, le président s'est félicité que ces rencontres soient devenues moins formelles.

Nicolas Sarkozy s'est présenté une heure plus tôt dans la salle où devait avoir lieu la conférence de presse de clôture du G20 de Toronto. Fait rare en cette occasion, le micro et les lumières ne marchent pas. L'attente est longue. Le président est fatigué, et il voudrait «vite» rentrer en France, dit-il dans une demi-pénombre pendant que les techniciens s'affairent. Après cinq longues minutes, le son, puis la lumière, sont rétablies.
«C'était une grande ambition d'avoir le son, mais si en plus nous avons la lumière, il ne me reste plus qu'à m'occuper du texte», sourit Sarkozy, qui prend le parti d'en rire. Le président a hâte de rentrer, mais il a envie de défendre ce G20, dont il a lancé l'idée il y a deux ans. «Vous croyez que cela nous fait plaisir de nous réunir ? Nous sortons vidés de ces sommets ! Je préférerais faire du bateau sur le lac Ontario», commence-t-il. «Si on ne discute pas, c'est la guerre. Ce n'est pas une question de plaisir, c'est une question de nécessité. Chaque sommet ne débouche pas sur des décisions historiques. Mais il faut prendre le temps de se comprendre. Si on ne se parlait pas, croyez bien que ça couterait plus cher. Ça fait partie du travail. Dans les siècles précédents, il n'y avait pas de sommets, chacun gardait sa vérité dans son coin et levait une armée».
Le voici converti, lui qui longtemps a pesté à l'idée de se retrouver dans ces causeries compassées où triomphe la langue de bois diplomatique. Il se félicite d'ailleurs que ces rencontres soient devenues mois formelles : «Se parler franchement autour d'une table, cela fait une différence», ajoute-t-il. «On comprend mieux les autres. Cela oblige à la tolérance et au compromis. Et ce sont de bonnes choses».

Algerie 4é Salon professionnel international de l'Industrie du 20 au 24 Septembre 2010




Un rendez-vous incontournable



Organisé par Batimatec Expo, le Salon international Alger Industries qui s'affirme d'année en année comme principal rendez-vous du monde industriel et économique en Algérie, prendra une nouvelle dimension lors de sa prochaine édition qui est prévue de se tenir du 20 au 24 septembre 2010, en proposant une plus large gamme de produits et de services aux décideurs des industries.Destiné à tous les acteurs de l'industrie, de l'amont à l'aval, le Salon International Alger Industries présentera par rapport aux précédentes éditions qui ont connu certes un large succès, un concept dynamique et novateur orienté vers la communication et les échanges internationaux. L'effort vers l'accroissement du nombre d'exposants et des superficies d'exposition sera accompagné par la mise en place de moyens appropriés pour permettre une meilleure identification des opportunités d'investissement et de développement de relations commerciales et de partenariat.Batimatec Expo est une société de droit privé qui a été créée à la suite du redéploiement de la société Spa Batimatec en 2002 . Son capital social est de 1 million de dinars. Le siège social est implanté à Draria (Alger). L'activité principale de Batimatec Expo est orientée vers la prestation de services en relation avec l'organisation et la gestion des foires et salons ou toute autre manifestation à caractère économique, scientifique et culturel. La société assure la maîtrise d'œuvre, de la phase conception jusqu'au suivi de déroulement de toute manifestation (salons, foires séminaires et autres) et utilise à cet effet un réseau de sous-traitance très efficace dans les domaines les plusieurs importants de l'activité (design, infographie, imprimerie, reprographie et photographie). Grâce au tissu relationnel qu'elle a développé avec des professionnels hautement qualifiés, elle peut compter à tout moment et en toute circonstance sur le concours des meilleurs spécialistes de la branche d'activité à l'échelle nationale. Les prestations de services qu'offre Batimatec Expo sont multiples et variés.Elles concernent plusieurs domaines notamment le développement et l'organisation de manifestations économiques, commerciales et culturelles telles que : salons spécialisés, foires, semaine promotionnelle, séminaires, colloques, regroupement régional et autres, l'Assistance technique à la participation à un salon ou une foire, l'Assistance technique au développement de supports de communication et enfin la mise en relation d'affaires Batimatec Expo assure également des prestations de services, directement ou par le biais de son réseau de sous-traitance.K.B.

Algerie modernisation de la filière dattes




Un impératif pour le renouveau agricole



Une réunion interprofessionnelle de la filière dattes s'est tenue, hier, au siège du ministère de l'Agriculture et du Développement rural . Cette réunion qui s'est déroulée en présence de docteur Rachid Benaïssa, ministre de l'Agriculture et du Développement rural et qui intervient au terme du 1er semestre, après celles consacrées aux filières lait, avicole et tomate vise à évaluer les progrès réalisés dans le processus de modernisation et de développement de la filière dattes. Le ministre a mis en exergue l'importance de cette dernière. A ce titre, il dévoile qu'il y a 18 millions de palmiers en Algérie, dont 12 millions qui sont en rapport. M. Benaïssa a souligné la particularité de Deglet Nour, qui occupe 40 % de la production. Dans le même contexte, il indique que le nombre d'exploitations pratiquant la phoeniciculture s'élève à 126.000. Sur le plan social, le responsable du secteur indique que les emplois de la filière s'élèvent à près de 270.000 postes. Sur le plan économique, la valeur de la production de dattes de l'année 2009 s'élève à 104,3 MDS de DA, soit 6,93 % de la valeur totale de la production agricole. Le ministre estime que les mesures prises pour relancer la filière et l'instauration de la concertation avec ses acteurs ont permis d'obtenir des résultats encourageants. A cet effet, il affirme que la production de dattes a atteint 586 100 tonnes en 2009 et qu'elle est constamment en augmentation grâce à de nouvelles implantations réalisées et des efforts déployés au niveau de la lutte phytosanitaire. Par ailleurs, il indique que 3,8 millions de palmiers ont été traités en 2009, contre les maladies de Bouferoua et le méloïs. En outre, cette lutte phytosanitaire, ajoutée à la protection des régimes, a permis aussi d'améliorer la qualité des produits de façon considérable. Pour autant, avec le nouveau plan quinquennal 2010/2014, M. Benaïssa insiste sur l'idée que les efforts doivent porter sur le renforcement de la dynamique pour l'organisation de la filière, sur la poursuite des efforts engagés pour la protection phytosanitaire, sur l'amélioration des techniques d'irrigation et de valorisation des produits ainsi que sur la maîtrise de la conservation de la datte pour occuper une place plus importante sur le marché international, qui constituent les principaux axes sur lesquels repose le plan d'action. Le ministre a souligné que le comité interprofessionnel a engagé ses activités en constituant 4 groupes de travail qui ont porté sur le financement, la labellisation la promotion des exportations et l'appui technique à la protection phytosanitaire. Grâce à ses activités, le responsable du secteur, estime que le comité interprofessionnel, avec l'aide des pouvoirs publics, a permis la création du bureau interprofessionnel de L'Onilev, la labellisation de la datte Deglet Nour, tout en rappelant qu'un projet de décret st prêt à cet effet, et l'amélioration du crédit au programme d'appui technique et de lutte phytosanitaire. Il est à rappeler que le crédit RFIG est élargi aux exportateurs avec une extension à 18 mois pour une phase avec les délais de rapatriement de fonds.Fawzi K.