阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Sunday, June 27, 2010

La BDL active dans le financement des micro-entreprises en Algérie



La Banque de développement local (BDL) a accordé plus de 46 milliards de dinars pour le financement de la micro-entreprise en Algériesamedi 26 juin 2010.
La Banque de développement local (BDL) a réuni, jeudi dernier, plusieurs promoteurs qui ont bénéficié des dispositifs d’aide à la création d’entreprises Ansej, Cnac et Angem et du financement de la banque. L’occasion, selon le Pdg de la BDL, Mohamed Arslane Bachetarzi, d’apprécier des « réussites entrepreneuriales. Mais aussi de démontrer l’implication croissante de la BDL dans le financement « privilégié » de la PME, des projets porteurs en Algérie. Voire, une « préoccupation très forte » et « vocation d’une banque de proximité », l’accompagnement de la microentreprise qui s’inscrit selon M. Bachetarzi dans le cadre du développement local. A fin mai 2010, la BDL a, au titre des trois dispositifs, traité 46 158 dossiers de création de micro-entreprises. Ainsi, la banque a accordé des crédits dits spécifiques pour 46,138 milliards de dinars, permettant la création de 85 664 emplois.
Selon les données communiquées, l’année 2009 a été marquée par des évolutions fortes, à la faveur des mesures d’encouragement, facilitation et bonification des taux d’intérêt débiteurs, décidées par les pouvoirs publics. En notant que la BDL a été indemnisée à hauteur de 3,2 milliards de dinars par les différents fonds de garantie, concernant les crédits non remboursés. Cela même si le taux d’impayés (14 % pour le micro-crédit) ne dépasse pas les 4 ou 5 % en règle générale selon le P-dg de la BDL. A relever, dans ce contexte, que l’Ansej (Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes) a financé 127 000 micro-entreprises en Algérie dont 1 500 sont devenues des PME, permettant la création de 357 000 emplois. Selon sa directrice générale, Mme Seddaoui Fatima, l’Ansej est en train d’affiner sa méthodologie de calcul, d’établir une cartographie des activités et de renforcer sa « proximité » avec les promoteurs notamment en matière de formation et assurance.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après Le Soir d’Algérie

Algérie / Union européenne un quart de siècle de coopération


Ariane 5 décollage réussi



Après deux reports consécutifs, la fusée Ariane 5 a en pris son envol depuis le pas de tir de Kourou, en Guyane. A son bord, le satellite de communication Arabsat 5A et le satellite "multi-missions" du Korea Aerospace Research Institute (Kari).
Le lanceur européen Ariane 5-ECA a décollé à 18h41 locales (21h41 GMT). Vingt-six minutes et 39 secondes plus tard, Ariane 5 plaçait ses deux charges utiles en orbite avec une vitesse dans le vide de 7 km/s.

L'Algerie et la France doivent soutenir le partenariat direct des PMI PME européennes


Saturday, June 26, 2010

Pour son anniversaire Mr le Président Barack Obama organise un sommet Africain


Afrique célébrer le 50ème anniversaire des indépendances en Afrique.
Dans son intervention, Obama leur a annoncé qu’il avait décidé d’organiser un sommet début août à Washington pour célébrer le 50ème anniversaire des indépendances en Afrique. Une manière de fêter son propre anniversaire, le 4 août. Barack Obama, on le sait, ne craint pas d’inscrire son histoire personnelle dans l’Histoire tout court. - “J’aurai 49 ans en août“, leur a-t-il dit, en rappelant que son père avait été l’un des premiers étudiants africains qui avaient bénéficié d’un programme d’échange aux Etats-Unis. L’idée est de réunir non pas seulement les dirigeants mais surtout les jeunes leaders, pour un événement qui couvrira les questions sociales, la jeunesse et la sécurité. - “There were lots of disappointments, lots of frustrations, now 50 years later we want to make sure that we get this on the right track‬‪”, a dit le président, selon un de ses aides.

Mr le président Abdelaziz Bouteflika G8



L’aide au développement à l’afrique tarde à venir
Bouteflika réclame l’argent promis par le G8

Merzak Tigrine


Dans son discours devant ses pairs, le chef de l’État a déploré que l’Afrique n’ait pas progressé encore plus vite parce qu’elle n’a pas reçu tout l’appui promis par ses partenaires du G8, même si certains ont respecté leurs engagements.
Faisant un constat sans complaisance des rapports existant entre le continent africain et le G8, le président Abdelaziz Bouteflika a estimé que “l’Afrique aurait pu progresser encore plus vite dans certains domaines si elle avait reçu tout l’appui qu’elle attendait et qui lui avait été promis”. Se basant sur les données fournies, il se réjouit que certains de “ses membres ont atteint, voire dépassé leurs engagements et méritent nos éloges”, tout en émettant le souhait que les “autres partenaires puissent également honorer rapidement leurs engagements”. Dans cet ordre d’idées, il explique que s’il est “relativement facile de mesurer en termes de pourcentage du PIB la performance d’un pays en matière d’aide publique au développement, l’exercice se révèle plus ardu quand il s’agit d’évaluer les apports aux initiatives spéciales lancées par plusieurs sommets du G8. Comment déterminer s’il s’agit véritablement de ressources additionnelles ou d’une simple réaffectation d’une portion des ressources de l’aide publique déjà budgétisée ?”Bouteflika répond à cette interrogation à travers trois conclusions. Il aborde le volet de l’aide publique au développement de l’Afrique, en rappelant que le sommet de Gleneagles en 2005 avait promis de l’augmenter de 25 milliards de dollars par an à l’horizon 2010, mais cette augmentation, affirme-t-il n’atteindra, cette année, selon les chiffres de l’OCDE, que 7,6 milliards de dollars, soit 17,4 milliards de moins que le niveau décidé par le G8 à Gleneagles. Le Président signale “l’insuffisante adaptation de l’orientation de l’aide aux priorités du Nepad et des pays bénéficiaires. C’est ainsi, par exemple, que l’agriculture est le parent pauvre de l’aide. Ses infrastructures ont été négligées au motif que le secteur privé était le mieux indiqué pour y investir”.Enfin, Bouteflika déplore l’impact négligeable que l’assistance a eu sur le développement des capacités nationales des pays bénéficiaires. Dans ce cas, il précise que “la conception de l’aide est otage des procédures et normes des pays donateurs, elle contourne les systèmes nationaux et contribue donc très peu au transfert de savoir-faire et au renforcement des institutions des pays récipiendaires”. Il estime ainsi que “l’aide publique au développement, pour être efficace et atteindre effectivement les objectifs qui lui sont assignés, a besoin d’être repensée de manière à l’adapter aux priorités du Nepad qui s’inscrit dans le cadre du développement du continent”. Abdelaziz Bouteflika regrette également que d’autres questions fondamentales abordées par le partenariat n’aient pas connu d’avancée notable. Rappelant qu’en “matière de financement du développement, beaucoup d’espoirs étaient fondés sur l’expansion des exportations africaines et l’accès aux marchés des pays développés”, et “que ces ressources étaient censées remplacer progressivement l’aide publique au développement”, il fait le constat que “les négociations du cycle de Doha, des négociations commerciales multilatérales sont toujours dans l’impasse”. Quant aux investissements directs étrangers des pays du G8, le Président affirme qu’“ils n’ont pas atteint le rythme escompté, surtout, ils ont très peu contribué à la création de valeur ajoutée au profit des pays d’accueil en transformant sur place les ressources naturelles et les matières premières”. “Pour rompre avec sa marginalisation dans la conduite des affaires du monde, l’Afrique ambitionne légitimement de s’impliquer activement dans la gouvernance mondiale”, clame-t-il. Pour cela, Abdelaziz Bouteflika dit que “la tenue successivement cette année des sommets du G8 et du G20 est une opportunité pour réaffirmer notre appel à un élargissement du G20 qui prenne en compte les ambitions légitimes de l’Afrique”. Selon lui, “l’Afrique s’estime, à cet effet, en droit d’être représentée de manière juste et équitable au G20 à travers certains de ses membres afin qu’elle soit partie intégrante de ce forum qui a désormais la charge de la gouvernance mondiale et de participer pleinement à tous les processus de concertation, de négociation et de prise de décision”.Aussi, le Président aboutit à la conclusion que l’évaluation du partenariat doit être un processus structuré qui permette un suivi régulier des résultats, des lacunes ou des retards. Il ajoute qu’il demeure “persuadé que nous pouvons revitaliser et donner encore plus d’efficacité à ce partenariat. Il nous faudra pour cela prêter l’attention nécessaire non seulement aux montants de l’aide fournie, mais aussi à la création des conditions de base d’un développement soutenu de l’Afrique, conformément à sa volonté de baser le partenariat sur l’égalité et les avantages mutuels”.

Algerie liaisons internationales entre Jijel et des villes françaises à partir du 28 juin




Jijel – L’ouverture de liaisons aériennes entre l’aéroport de Jijel et des villes françaises a été notifiée aux autorités de la wilaya et interviendra lundi, a-t-on appris samedi des services de la wilaya.
Ces liaisons hebdomadaires seront inaugurées lundi 28 juin par un vol Paris (Orly)-Jijel-Mulhouse au moyen d’un appareil de type Airbus 320 d’une capacité de 220 passagers, dont l’arrivée est prévue à 8h et le retour en direction des deux villes françaises à partir de 9h.
Le second vol est prévu le même jour à 14h dans le sens Mulhouse-Jijel-Paris, a-t-on précisé, faisant savoir que ces liaisons seront assurées par la compagnie française Air Méditerranée.

Mr le Président Nicolas Sarkozy promet un G8-G20 «dix fois moins coûteux»



Les prochains sommets organisés en France ne seront pas aussi chers que ceux qui se tiennent actuellement au Canada. Un membre de la délégation française évalue leur coût à 80 millions d'euros, «pas plus».

C'est promis. Lors de la conférence de presse qu'il tenait à l'issue du G8 de Muskoka, à 250 km au nord de Toronto, Nicolas Sarkozy s'est engagé à dépenser dix fois moins que les Canadiens lors des prochains sommets du G8 et du G20 qui se tiendront en France en 2011. «Le coût sera dix fois inférieur», a-t-il expliqué. Il a également annoncé que le sommet du G8 se tiendrait à Nice, au mois de juin, sans préciser encore quelle ville accueillerait le G20 en novembre.
Les deux sommets à un milliard de dollars au Canada continuent d'attiser la polémique à Toronto. Conscient qu'il s'agit d'un point délicat pour son hôte, le président français a d'abord souligné qu'il ne voulait pas mettre dans l'embarras ses «amis canadiens». «Ici nous sommes accueillis dans un confort très raisonnable et qui n'a rien de somptueux », a-t-il d'abord expliqué.
Et malgré ces précautions, il a affiché des intentions beaucoup plus économes que celles de son homologue Stephen Harper sur le coût des deux sommets en France.
«Sommet d'étape»
«Nous prévoyons un montant d'environ 80 millions d'euros, pas plus, pour financer le G8 et le G20 » a résumé un membre de la délégation française. Une annonce qui pourrait embarrasser le premier ministre canadien dont les Français soulignent par ailleurs qu'il a exigé la tenue de ce sommet qui ne leur paraissait pas utile.
Par ailleurs, le chef de l'Etat ne s'est pas interdit de diminuer la portée de ce G20 canadien. Il l'a qualifié de «sommet d'étape», en adoucissant malgré tout la terminologie de son entourage qui parle «d'un G20 de transition». « Nous avons dépassé le plus dur de la crise de 2008», a avancé le président français pour justifier l'agenda moins ambitieux du G20 de Toronto.

Algerie Saïda le milieu scolaire : un vivier du tourisme



La Direction du tourisme de la wilaya de Saïda a pris conscience de l’importance du milieu scolaire en matière de développement touristique et décidé de l’impliquer dans ses approches.«De par sa nature en quête perpétuelle de besoins, l’enfant demeure le vecteur essentiel de la curiosité touristique et l’essence de son émergence», affirmera le directeur du tourisme de la wilaya, ayant initié en collaboration avec son collègue de l’éducation «une journée portes ouvertes scolaires». La manifestation, organisée en fin de semaine, a eu pour cadre l’école Allel Medeghri du chef-lieu de wilaya et drainé les responsables et «élus locaux, les parents d’élèves et mes associations du secteur. Visant la sensibilisation des scolarisés», sillons porteurs de semis touristiques. Ils demeurent le vecteur incontournable du tourisme en alliant la curiosité intellectuelle aux besoins de loisirs et d’évasion. La Direction du tourisme entend étendre ses actions au niveau régional avant d’atteindre les échanges nationaux et pourquoi pas extérieurs, ose le responsable. La wilaya de Saïda dispose de potentialités énormes qui sont inexploitées, sans compter les ressources thermales et minérales ayant concouru à la notoriété de la ville des eaux. La journée fut clôturée par une sortie aérée à la forêt El Ogbane et la distribution de présents aux meilleurs élèves de l’école sciemment choisie. Bakhchi Gaouti na cachera pas sa satisfaction et promettra d’ancrer la culture touristique à même de créer l’émulation nécessaire «pour asseoir le pool touristique des Hauts- Plateaux de l’Ouest algérien». Khali Ali

Arrivée de Mr le Président Abdelaziz Bouteflika au Canada pour les Sommets do G-8 et du G-20