阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

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指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Friday, June 25, 2010

L'Europe admet que l'Algérie subventionne le prix de l'énergie


Alignement du prix local de l'énergie sur les prix internationaux


Lors de la 21e session annuelle du forum de Crans Montana, qui se tient actuellement à Bruxelles, le ministre d'Etat, représentant personnel du président de la République, M. Abdelaziz Belkhadem, a exposé la perception de l'Algérie vis-à-vis des questions qui étaient abordées lors de cet événement. Dans une déclaration à la presse, le représentant personnel du président a indiqué, jeudi, que le problème du double prix a été débattu avec les Européens et qu'il a été convenu que l'Algérie dispose d'un avantage comparatif. "Les Européens comprennent la nécessité pour l'Algérie d'avoir un prix intérieur pour la consommation des ménages et le secteur industriel à partir du gaz", a-t-il affirmé à l'APS. Le différend entre les deux parties, faut-il le rappeler, est lié aux exigences de l'Union européenne de mettre fin à la subvention du prix du gaz destiné à l'industrie. L'UE reproche, en effet, à l'Algérie de subventionner le prix des carburants sur son marché local. Mais cette dernière refuse de lever la subvention sur le gaz et d'aligner les prix des carburants sur les prix internationaux pour conserver le seul avantage qu'elle possède, à savoir un prix compétitif de l'énergie. Ceci afin d'attirer plus d'investissements dans le secteur de l'industrie et également de rendre les produits algériens issus de la pétrochimie plus compétitifs sur les marchés internationaux. Ainsi, si l'on se tient aux déclarations de M. Belkhadem, tout est rentré dans l'ordre concernant ce litige entre l'Algérie et l'Europe, les deux parties restant, toutefois, "très fortement" liées par la coopération énergétique. A ce sujet, le ministre tient à rassurer sur "la disponibilité de l'Algérie à garantir la sécurité énergétique de l'Europe pour peu que les prix négociés soient des prix qui permettent à l'Algérie de rentabiliser ses infrastructures et de tirer profit de cette ressource financière qui constitue une bonne partie de nos recettes d'exportations", a-t-il affirmé. "L'Algérie a consenti des investissements lourds pour assurer cette sécurité énergétique de l'Europe, à travers une augmentation substantielle de ses capacités de production et d'exportation dont la construction des gazoducs (GALSI et MEDGAZ) et des infrastructures pétrolières et gazières et attend légitimement un retour sur ces investissements par le biais d'un prix rémunérateur et des contrats permettant d'assurer une sécurité énergétique sur le long terme", a-t-il justifié. Cependant, un problème demeure et qu'il faut résoudre, a-t-il relevé. "C'est celui de la directive communautaire européenne sur l'Energie qui, a-t-il estimé, devrait prendre en considération les intérêts de l'Algérie et de tous les pays qui alimentent l'Europe en gaz". "L'Algérie réitère sa préoccupation par rapport aux difficultés que ses entreprises rencontrent pour l'accès aux marchés européens de distribution de gaz et d'électricité afin de rééquilibrer, un tant soit peu, l'asymétrie des relations avec son partenaire européen", a-t-il martelé. A propos de l'Union pour la Méditerranée (UPM), le ministre d'Etat a estimé qu'"elle ne peut avoir d'avenir que si elle apporte un plus au processus de Barcelone, c'est-à-dire, si les mécanismes financiers mis en place par le processus de Barcelone sont améliorés et si les problèmes politiques pendants trouvent une solution". Dans ce sens, il a rappelé que le processus de Barcelone est venu après, à un moment où il y avait une lueur d'espoir chez les Européens pour arriver à résoudre le conflit arabo-israélien. "Il est malheureux de constater que nous n'avons pas évolué d'un iota. Il y a eu une dégradation, puisqu'on parle maintenant du mur, d'implantation de colonies, des différents barrages érigés en terre palestinienne pour empêcher la libre-circulation des Palestiniens et de l'Autorité palestinienne en Cisjordanie et d'une autre autorité à Ghaza", a-t-il déploré. "C'est-à-dire que la situation s'est aggravée pour le peuple palestinien et nous ne voyons pas l'emprise européenne sur la scène moyen-orientale pour participer activement au processus de paix, bien que les Arabes eurent proposé, en 2002, une initiative de paix", a-t-il expliqué. "Nous estimons que l'Europe, de par son poids et son influence, devrait s'impliquer dans la relance des efforts diplomatiques en vue d'une résolution juste et durable", a-t-il ajouté, appelant les grandes puissances à "agir pour mettre fin au blocus contre Ghaza et en condamnant les attaques israéliennes barbares contre la flottille de la paix". Dans le même ordre d'idées, M. Belkhadem a réaffirmé, à l'occasion de ce forum, que la ville d'El Qods faisait partie intégrante des territoires palestiniens et qu'on ne pouvait pas parler de "Jérusalem ville ouverte". Pour l'Algérie, "El Qods-Est fait partie du territoire palestinien et, selon le droit international et les résolutions de l'ONU, on ne peut pas parler de +Jérusalem ville ouverte+ parce que le problème de la souveraineté se posera", a-t-il précisé à la presse. "Sous qu'elle souveraineté sera cette "ville ouverte", d'autant que nous, en Algérie, nous considérons que la Palestine libérée devra avoir une capitale que les Palestiniens choisiront eux-mêmes bien sûr et qu'El Qods orientale fait partie de la Palestine", a-t-il ajouté. "Il se trouve malheureusement que les thèmes dans leurs dénominations n'appellent pas à un débat approfondi comme par exemple sur le problème du Moyen-Orient où on parle de processus de paix depuis 19 ans, c'est-à-dire depuis la conférence de Madrid et où on parle également de "Jérusalem ville ouverte"", a-t-il expliqué.Ferhat Y.

Mr le président Abdullah Gül : nous n'envisageons rien d'autre qu'une adhésion totale à l'UE



Mr le président Abdullah Gül : nous n'envisageons rien d'autre qu'une adhésion totale à l'UE


Abdullah Gül (né le 29 octobre 1950 à Kayseri

) est un homme politique turc du parti pour la justice et le développement (AKP). Il a été Premier ministre du 18 novembre 2002 au 11 mars 2003. De 2003 à 2007, il occupe le poste de ministre des Affaires étrangères, avant d'être élu président de la République de Turquie par le Parlement le 28 août 2007. Il entre en fonction le jour-même.

Tunisie. Quelles leçons de l'Europe pour le Maghreb ?


Le service diplomatique européen va pouvoir fonctionner


la-croix.com
Le service diplomatique européen va pouvoir fonctionnerGouvernements, Commission et députés européens sont tombés d’accord sur l’organisation de ce nouveau service, que devrait orchestrer l’ambassadeur français Pierre Vimont
C’est un vieux rêve de la diplomatie française qui prend forme et une nouvelle pierre apportée à la construction européenne. Le service diplomatique européen devrait ouvrir ses portes le 1er décembre prochain. Soit un an après l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, dont il marque une des avancées originales. Les députés européens doivent encore formellement donner un avis positif le mois prochain à l’organisation et au fonctionnement de ce « service européen d’action extérieure ». Les 27 ministres des affaires étrangères de l’Union l’entérineront ensuite le 26 juillet à Bruxelles.Mais l’essentiel est désormais arrêté. Représentants des gouvernements, de la Commission et du Parlement européen sont tombés d’accord, lundi à Madrid, sur la façon de mettre sur pied ce nouvel organe de l’Union. L’institution hybride mêlera fonctionnaires européens (pour 60 % des effectifs) et diplomates nationaux.
Un an après l’entrée en vigueur du traité de LisbonneAutrement dit, une culture décrite comme « boy-scout » venant surtout des directions bruxelloises du développement et des relations extérieures, opposés à la « realpolitik » affirmée par les chancelleries des États. Expert d’un programme pour les droits de l’homme et diplomate géostratège devront apprendre à travailler de concert.Tout d’abord dans un souci de cohérence. Quand, « dans la lutte contre la piraterie en Somalie, un pays voisin remet en cause un accord de transfert des pirates arrêtés pour protester contre un gel décidé par ailleurs de l’aide européenne envers lui », l’action européenne est inefficace, témoigne une source bruxelloise. Dans un premier temps, le but du nouveau service diplomatique est d’éviter la dispersion ou les contradictions, avant même de faire en sorte que l’Europe parle d’une seule voix.D’où le rôle clé du chef d’orchestre du service. À Paris comme à Bruxelles, on est confiant que ce poste reviendra à Pierre Vimont, actuel ambassadeur de France à Washington. Ce « secrétaire général exécutif » du service, flanqué de deux adjoints, devra toutefois composer avec un « directeur général du budget et de l’administration », qui proviendra de la Commission.
Travailler de concertAu Quai d’Orsay, on aurait préféré une structure de tête moins étoffée. Pour les élus européens, au contraire, l’ancien premier ministre belge Guy Verhofstadt en tête, il fallait veiller à ce que des pans entiers des politiques communautaires (développement, politique de voisinage au pourtour de l’UE) n’échappent à la Commission et donc à leur contrôle.Outre la tête du service, c’est tout le reste de l’organigramme qu’il va aussi falloir nommer. Avec, même en l’absence de quotas, un souci d’équilibre entre diplomates occidentaux et ceux issus de l’Est. Ces nominations concernent aussi la centaine de « délégations », équivalent européen d’ambassades, dont l’UE dispose à travers le monde. Paris vise un poste de numéro un dans un grand pays émergent et de numéro deux à Washington ou Pékin. Le service devrait monter en puissance avec au total 1 100 diplomates et environ 3 000 agents. La haute représentante de l’UE aux affaires étrangères, Catherine Ashton, disposera alors enfin d’effectifs face à ses homologues dans le monde.
Sébastien MAILLARD, à Bruxelles

Algerie les Verts attirent les stars



APRÈS LES PRINCES WILLIAM ET HARRY, BILL CLINTON AU STADE

Zinedine Zidane était le premier à ouvrir le bal.
Lors du match de football qui a opposé l’Equipe nationale à celle des USA, il y avait dans les gradins, un supporter de marque. En effet, Bill Clinton, l’ex-président des Etats-Unis (1993-2001) était présent hier soir dans les tribunes du stade de Pretoria pour assister au match des Verts contre les Yankees.C’est une première pour le 42e président des États-Unis d’Amérique qui n’est pas connu pour être un grand fan de soccer (le nom donné au football aux pays de l’Oncle Sam), lui qui n’a pas assisté à un match de Coupe du Monde depuis celle organisée par son pays en 1994.On croit savoir que l’ex-président américain a profité de son séjour en Afrique du Sud pour rendre visite à Nelson Mandela, une personnalité à laquelle M.Clinton voue une grande admiration et un immense respect. Cela ne l’a pas empêché d’apprécier les bonnes phases de jeu livrées par les 22 acteurs.Au fait, l’ex-président américain n’était pas la seule personnalité politique à apprécier les matchs que livre l’Equipe nationale. M.Clinton a été précédé auparavant par deux autres grandes personnalités politiques, en l’occurrence les deux princes du Royaume-Uni William et Harry.Les deux princes de Galles avaient assisté au match de vendredi dernier, qui a opposé l’équipe des Trois Lions aux Fennecs et qui s’était soldé par un résultat vierge (0-0).Ce nul arraché par les Fennecs les avait relancés dans la course du 2e tour du Mondial sud-africain.Les deux princes qui étaient en tournée en Afrique du Sud, n’ont pas pu résister à l’envie de voir évoluer l’équipe algérienne face à celle de leur pays, l’Angleterre. Mais il n’y a pas que les politiques qui s’intéressent aux Verts.Il y a aussi des personnalités du sport et du showbiz comme ce fut le cas de l’ex-champion du monde de l’équipe de France en 1998, Zinedine Zidane.Zizou qui n’a raté aucun match des Verts durant ce Mondial, na pas pu cacher ses émotions en regardant l’équipe de son pays d’origine damer le pion à l’Angleterre.«Cet engagement» franc et sincère que Zidane a affiché à l’équipe algérienne lui a valu des critiques de certains médias français.Le même engouement a été affiché par le célèbre chanteur américain d’origine sénégalaise, à savoir «Akon».Ce dernier qui est présent en Afrique du Sud en sa qualité d’auteur de l’un des hymnes du Mondial à Oh Africa, n’a pas hésité, lui aussi, à afficher clairement son soutien à l’Algérie. Il est apparu sur une vidéo juste avant le match contre les Anglais avec l’emblème national et où il a souhaité bonne chance aux Verts.L’Equipe nationale à travers ce Mondial aura réussi à attirer le regard du monde et ainsi redorer le blason de l’Algérie. Ziani et ses coéquipiers réussissent-ils en 90 minutes une tâche que mène rigoureusement la diplomatie algérienne depuis 48 ans?
Walid AÏT SAID

Parution : Le processus européen de décision après le traité de Lisbonne



Fenêtre sur l'Europe]
Les institutions européennes sont souvent critiquées pour leur "déficit démocratique". Leur fonstionnement taxé d'"opaque" suscite parfois chez le citoyen un sentiment d'incompréhension, alors même que les décisions qui en découlent rythment un part croissante de son activité quotidienne.
Dans son livre "Le processus européen de décision après le traite de Lisbonne" (2è édition), Florence Chaltiel, professeur de croit à l'Institut d'études politiques de Grenoble permet, d'une manière fort pédagogique, au lecteur de suivre le cheminement complexe, mais néanmoins démocratique, qui aboutit à l'adoption des normes communautaires.Cette seconde édition, parue dans la Collection réflexe Europe de la Documentation française, intègre toutes les modifications introduites par le traite de Lisbonne depuis son entrée en vigueur le 1er décembre 2009.http://www.ladocumentationfrancaise.fr/

Mr le président Barack Obama promet de soutenir l'entrée de la Russie dans l'OMC


Par Reuters
Barack Obama a déclaré à Dimitri Medvedev que les Etats-Unis apporteraient leur soutien à l'entrée de la Russie au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), signe que les deux hommes ont trouvé un terrain d'entente en matière de coopération économique et commerciale

Pour renforcer l'intégration de la Russie à l'économie mondiale, je réaffirme notre engagement solide à l'accès de la Russie à l'Organisation mondiale du commerce", a déclaré le président américain Barack Obama à des journalistes après avoir reçu à la Maison blanche son homologue russe.
Les deux hommes ont fait part lors d'une conférence de presse commune de leur volonté d'aplanir les problèmes techniques faisant obstacle à ce projet d'ici l'automne.
Cette décision marque une nouvelle avancée dans le réchauffement des relations entre Washington et Moscou, que Barack Obama avait souhaité "remettre à plat" au début de son mandat pour tourner la page après les tensions ayant émaillé les deux mandats de George W. Bush.
La détente entre les deux pays s'est déjà concrétisée par un nouvel accord sur la réduction des armements stratégiques ainsi que par un soutien du Kremlin sur des dossiers tels que le nucléaire iranien ou le conflit afghan.
Après ces avancées dans la sphère diplomatique, Barack Obama est désormais désireux d'étendre ces progrès au domaine commercial.
Cette perspective intéresse également le Kremlin, qui a fait de l'économie une de ses priorités après avoir sévèrement pâti de la crise financière mondiale. La Russie a enregistré une contraction de 7,9% de son PIB en 2009.
Outre l'annonce du soutien américain à l'entrée de la Russie à l'OMC, attendue de longue date, les deux dirigeants ont déclaré être parvenus à un accord sur la reprise des exportations de volailles américaines vers la Russie, que Moscou avait décidé d'interdire en janvier dernier en avançant des motifs de sécurité sanitaire.
Au cours de cette conférence de presse commune, Barack Obama a par ailleurs estimé que la Chine avait fait des progrès en annonçant qu'elle allait assouplir son régime des changes mais qu'il était encore "trop tôt pour dire" si l'appréciation du yuan qui en résultera serait suffisante.
Matt Spetalnik et Alister Bull, Myriam Rivet pour le service français

L’Algérie à l’exposition internationale du tourisme de Pékin



L’Algérie participera à la 7e édition de l’exposition internationale du tourisme de Pékin (Chine) qui se déroulera du 25 au 27 juin.mercredi 23 juin 2010.
C’est ce qu’a indiqué mercredi l’Office national du tourisme (ONT) dans un communiqué. Ce salon est un "évènement majeur" pour le tourisme en Asie car il représente la "pierre angulaire" des principaux canaux d’échanges commerciaux et de coopération, ce qui lui confère une renommée internationale, a-t-on précisé de même source. La participation de l’Algérie à cette manifestation sera pour le secteur touristique algérien une première aux fins de conquérir la marché touristique chinois et asiatique, a ajouté l’ONT. Ils seront plus de 100 millions de touristes chinois à sillonner le monde en 2020 et déjà 20 millions le font aujourd’hui, selon l’organisation mondiale du tourisme (OMT), pour laquelle la Chine se placera au 4ème rang mondial des pays émetteurs de touristes.
Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com D’après APS

Les relations entre l’Algérie et l’UE sont solides



Les relations entre l’Algérie et l’Union Européenne (UE) sont solides selon l’ambassadeur de l’Algérie auprès de l’UE à Bruxelles.jeudi 24 juin 2010.
L’ambassadeur d’Algérie à Bruxelles, Amar Bendjama, a souligné mercredi la "solidité" des relations qui lient l’Algérie et l’Union européenne, en évoquant les moyens de les renforcer notamment par un développement des relations humaines. Le Conseil d’association, qui s’est réunit récemment au Luxembourg, "a montré la solidité des relations entre l’Europe et l’Algérie et le caractère multiforme et très dense" des relations entre les deux parties, s’est-t-il félicité lors d’une rencontre avec les eurodéputés membres de la délégation Maghreb au Parlement européen. Il a soutenu que depuis l’entrée en vigueur de l’Accord d’association UE-Algérie en 2005, la coopération entre les deux parties a "énormément progressé (...) et dans des secteurs que l’on n’imagine pas, puisque généralement réservés à la souveraineté nationale", a-t-il insisté.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après APS

Mr le président Le président Bouteflika représentera l’Algérie au sommet du G8 au Canada


Le président Bouteflika représentera l’Algérie au sommet du G8 au Canada sur invitation du premier ministre canadien.jeudi 24 juin 2010.
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, se rendra jeudi au Canada, à l’invitation du Premier ministre du Canada, Stephen Harper, où il prendra part aux travaux du segment Afrique du sommet du G8 qui se tiendra à Muskoka, indique mercredi un communiqué de la présidence de la République. Aux côtés de six pairs africains, le chef de l’Etat représentant l’Algérie participera à un dialogue avec ses homologues des pays membres G8 sur les voies et moyens du renforcement du partenariat Afrique/G8, initié à l’occasion du lancement du NEPAD en 2001, précise-t-on.
Dans cette optique, les chefs d’Etat et de gouvernement aborderont, en particulier, les perspectives de réalisation des objectifs de développement du Millénaire avec un accent particulier sur les mesures à prendre aux niveaux national, régional et mondial pour atteindre de manière effective, les objectifs relatifs à la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après APS

Le président Bouteflika représentera l’Algérie au sommet du G8 au Canada sur invitation du premier ministre canadien.jeudi 24 juin 2010.
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, se rendra jeudi au Canada, à l’invitation du Premier ministre du Canada, Stephen Harper, où il prendra part aux travaux du segment Afrique du sommet du G8 qui se tiendra à Muskoka, indique mercredi un communiqué de la présidence de la République. Aux côtés de six pairs africains, le chef de l’Etat représentant l’Algérie participera à un dialogue avec ses homologues des pays membres G8 sur les voies et moyens du renforcement du partenariat Afrique/G8, initié à l’occasion du lancement du NEPAD en 2001, précise-t-on.
Dans cette optique, les chefs d’Etat et de gouvernement aborderont, en particulier, les perspectives de réalisation des objectifs de développement du Millénaire avec un accent particulier sur les mesures à prendre aux niveaux national, régional et mondial pour atteindre de manière effective, les objectifs relatifs à la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après APS