阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门

阿尔及利亚合作的欧洲商业中心的海军拱门
指出了圖像訪問阿爾及爾規劃信息

羅伯特·舒曼先生和歐洲的“歐洲不會在一夜之間發生,也順利......”

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commission européenne 欧盟委员会

Commission européenne: "Commission européenne"

Saturday, June 19, 2010

France Russie promouvoir le rôle du G-20



La France et la Russie s'engagent à promouvoir le rôle du G-20
SAINT-PETERSBOURG, Russie (AP) — Le président français Nicolas Sarkozy s'est engagé samedi à travailler avec la Russie pour donner un plus grand rôle aux pays en développement dans la régulation de l'économie mondiale.
A l'occasion d'un déplacement à Saint-Pétersbourg, M. Sarkozy a réaffirmé que les institutions financières internationales comme la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) étaient dépassées et que le fonctionnement des Nations unies empêchait de réformer rapidement le système financier mondial.
Le président français a estimé que le G-20 était donc le forum le plus efficace pour mener à bien cette tâche, le G-8 n'accordant pas suffisamment d'attention aux positions des pays en développement.
A ce titre, Nicolas Sarkozy a expliqué qu'il travaillerait avec Moscou lors du sommet du G-20 la semaine prochaine au Canada pour restreindre les zones financières offshore et abolir la "loi de la jungle" qui gouverne à ses yeux l'économie internationale.
Son homologue russe Dimitri Medvedev a souligné son accord avec Nicolas Sarkozy, affirmant lui aussi que le G-20 était l'institution la plus prometteuse et la plus efficace du XXIe siècle.
Le président français était en visite en Russie à l'occasion de la clôture du 13e Forum économique international de Saint-Pétersbourg. En marge de ce forum, la Russie et la France ont signé plusieurs contrats, notamment dans les secteurs de l'énergie et de l'espace. GDF-Suez va ainsi acquérir 9% du projet de gazoduc russe Nord Stream.
Nicolas Sarkozy devait prendre part samedi soir à un dîner offert par son homologue russe dans la soirée. AP
cr/v/jp/v

Google souhaite une joyeuse fête à tous les papas




papa ton fils qui t'aime

Une grande partie de la France a vibré pour l'equipe d'Algerie


samedi, 19 juin 2010
Algerie française?
Une grande partie de la France a vibré pour l'equipe d'Algerie qui d'ailleurs a fait un super match plein de talent et d'envie contre l'Angleterre.Qui sont ces français qui ont soutenu une autre équipe que la leur?On se rappelle qu'apres la qualification a l'arraché de l'Algerie le 18 novembre(le meme jour que la France) de nombreux jeunes français d'origine algerienne ont bruyamment fété cet exploit.Il y eu meme quelques incidents.Certains responsables politiques ,Le pen au premier rang,et certains commentateurs en ont deduit qu'ils n'etaient pas tout a fait Français puisqu'ils se felicitaient de la victoire d'un pays etranger.Comme si on avait une identité unique.Je ne suis en rien choqué que des jeunes d'origine algerienne s'enthousiasment pour les Fennecs.Cela ne les empeche pas non plus de supporter la France,et le dilemne de choix ne se pose qu'en cas de confrontation directe entre les deux.Bizzarement cette question de la double allegeance footballistique n'est pose que pour les Français d'origine maghrebine.On ne pose jamais la question aux français d'origine portugaise,espagnole,armenienne etc.Je faisais une emission jeudi avec Nikos Aliagas.Il etait heureux d'avoir vu la victoire grecque et sincerement triste de la defaite française.
Mais nos esprits ronchons vont a mon sens avoir un autre motif de vituperer.En effet ,hier avant meme l'excellente demonstration de football des Fennecs il n'y avait pas que des jeunes d'origine algerienne qui les soutenaient.Partout dans les villes des Gaulois pure souche,sans doute meme d'authentiques Auvergnats en faisait de meme.Auraient ils perdu l'amour du bleu blanc rouge?Non!Le font ils parcequ'ils soutiennent des joueus algeriens evoluant en France,et dans le club de leur coeur?Pour une toute petite partie seulement.NOn tous ces gaulois ne sont pas devenus apatrides mais tout simplement ils soutiennent,outre le faible contre le fort supposé,l'equipe de leurs potes.Dans nos colleges nos lycées nos facs chacun a au moins un copain d'origine algerienne.Et ils pratiquent un supporterisme de solidarite,ils soutiennent l'equipe de leur copains.J'ai vu des français d'origine algerienne abattus par la defaite de la France ,reconforte par le bon match de l'algerie.Et de nombreux français"de souche"(la proportion etant plus grande chez les jeunes) exactement dans le meme etat d'esprit.En 2002, les Français elimines par le Senegal ont ensuite soutenu cette équipe.Gageons que si l'Algerie se qualifie et que la France soit eliminée une grande partie d'entre nosu soutiendrons l'Algerie. Et jusqu'ici ils supportaient les deux


Mr Pascal Boniface

Mr le Président Abdelaziz Bouteflika(عبد العزيز بوتفليقة,)

http://www.youtube.com/watch?v=ALc2vByUS-s
Mr le Président Abdelaziz Bouteflika (en arabe عبد العزيز بوتفليقة, ), né le 2 mars 1937 à Oujda (nord-est du Maroc), est un homme d’État algérien.
Il exerce les fonctions de président de la République depuis le 27 avril 1999. Président d'honneur du Front de libération nationale (FLN), il est réélu dès le 1er tour de scrutin des élections présidentielles de 2004 (84,99 %) et 2009 (90,24 %)

À l'indépendance de l'Algérie, en septembre 1962, il devient, à 25 ans, ministre de la Jeunesse et du Tourisme dans le gouvernement du président Ahmed Ben Bella. Membre de la première Assemblée constitutionnelle, il est élu député de Tlemcen aux première et deuxième Assemblées législatives. Après le congrès du FLN d’avril, il est nommé membre du Comité central et du bureau politique du FLN.
À partir de l’année 1963, il est appelé à effectuer de nombreuses missions à l’étranger comme ministre des Affaires étrangères par intérim. En juin 1963, il est confirmé dans ses fonctions. Dès lors il s’en suit une période durant laquelle le jeune ministre des Affaires étrangères (à l’époque plus jeune ministre de ce département au monde) dirigea la diplomatie algérienne, une diplomatie qui faisait de l’Algérie un pays porte-parole du tiers monde et l’interlocuteur privilégié dans les rapports entre le Nord et le Sud, au cours de la même période il obtint sa plus grande consécration en présidant la 29e session de l’Assemblée générale des Nations unies en 1974]. Il conclut avec la France, au nom de la République algérienne, l’accord du 27 décembre1968 relatif à la circulation, à l’emploi et au séjour en France des ressortissants algériens et de leurs familles, pierre angulaire de la politique de grande émigration algérienne. Il conserva son poste jusqu’à la mort du président Houari Boumédiène.
Le président Chadli Bendjedid le nomme ministre d’État en 1979. Bouteflika est néanmoins peu à peu écarté de la scène politique, qu’il quitte en 1981 ; il est traduit devant le conseil de discipline du FLN. Il choisit alors de s’exiler pendant six ans dans un contexte politique hostile et d’incrimination par la Cour des comptes de sa gestion du ministère des Affaires étrangères. De retour en Algérie en janvier 1987, il prend part au congrès du FLN de 1989, qui l’élit membre du Comité central. Pressenti pour occuper des fonctions de ministre, il décline ces propositions, comme il ne donne pas suite, en 1994, aux sollicitations dont il est l’objet en vue de son accession aux fonctions de président de la République.

wikipedia

Friday, June 18, 2010

Coupe du monde 2010 l'Algérie résiste à l’Angleterre



L’Algérie a décroché son premier point en Coupe du monde 2010 après avoir neutralisée l’Angleterre dans un match très disputé (0-0).samedi 19 juin 2010.
L’équipe d’Algérie de football qui a accroché l’Angleterre "peu inspirée" vendredi à Cap Town (0-0), avec un rendement "impressionnant de solidité", peut toujours croire à une qualification au prochain tour, a estimé la Fédération international de football (Fifa) a l’issue du match comptant pour la deuxième journée du Groupe C du Mondial 2010. "Les Fennecs d’Algérie peuvent encore rêver des huitièmes de finale et devront pour cela battre les Etats-Unis dans cinq jours, en espérant que la Slovénie s’incline devant l’Angleterre", a ajouté la Fifa.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com D’après APS

L’ACCORD D’ASSOCIATION ALGÉRIE-UNION EUROPÉENNE



Ce cri du coeur du ministre français joint à tant d’autres, expliquerait peut-être le statut avancé que l’Union européenne a octroyé au Maroc. Rien à voir, cependant, avec celui octroyé à Israël en décembre 2008 où pratiquement, Israël a les privilèges d’un pays membres de l’Union sans en avoir les contraintes. Il n’empêche que le Maroc est bien vu par l’Europe et c’est tant mieux. Avant d’arriver à la conclusion sur le statut avancé, il faut souligner que l’Union européenne avait organisé à Barcelone un séminaire «le Maroc et l’Union européenne. Vers un statut avancé, dans l’Association euroméditerranéenne» les 1er et 2 mars 2007, sous l’organisation de l’Iemed et le haut patronage de la Commission européenne. Ainsi, dans les conclusions de la 7e session du Conseil d’association UE- Maroc tenu au Luxembourg, le 13 octobre 2008 nous lisons: «L’Union européenne se réjouit vivement de la tenue de la septième session du Conseil d’association qui marque une nouvelle étape dans le développement de la relation entre l’Union européenne et le Maroc. Le partenariat avec le Maroc a une valeur fondamentale pour l’Union européenne, compte tenu du rôle qu’il joue non seulement au Maghreb et en Afrique, mais dans toute la région méditerranéenne. Le Maroc s’est toujours distingué par sa vision et sa force de proposition au sein de la politique européenne de voisinage comme du Processus de Barcelone: Union pour la Méditerranée.»De fait, l’Union européenne (UE) a accordé au Maroc le statut avancé que Rabat réclamait depuis 2004. Le résultat est un renforcement des relations entre le Royaume chérifien et les 27 pays membres de l’Union: sur le plan politique, ce statut avancé prévoit l’organisation de sommets réguliers UE-Maroc et la participation du Maroc aux opérations européennes de gestion de crise. Sur le plan économique, ce statut inclurait la «mise en place d’un espace économique commun», s’inspirant des règles régissant l’Espace économique européen (l’UE plus la Suisse, la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein). De plus, le Maroc pourrait participer à quelques agences européennes: Eurojust, Europol, l’Agence européenne de la sécurité aérienne ou l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies.L’Union européenne (UE) a conclu sept accords euro-méditerranéens d’association entre 1998 et 2005. Un autre pays voisin, la Tunisie, a déposé, aussi, en novembre 2008 une candidature pour obtenir un statut avancé avec l’Union européenne (le même statut que l’Ukraine, Israël, la Moldavie...). Les discussions ont été entamées, en juin 2009, à Tunis, par le Comité d’association Tunisie-Union européenne (UE). Un accord a été trouvé, sur «la formation d’un groupe de travail dans la perspective d’un statut avancé qui serait accordé par l’UE à la Tunisie», a déclaré le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires européennes, Diego Lopez Garrido, à l’issue d’une réunion avec le commissaire européen en charge de la Politique de voisinage, Stefan Füle, et le ministre tunisien des Affaires étrangères, Kamel Morjane.(1)Qu’en est-il du tard venu dans le Maghreb, en l’occurrence l’Algérie et de sa relation avec l’Union européenne? Beaucoup moins ambitieuse, depuis au moins deux ans, l’Algérie a demandé la révision de l’Accord avec l’Union européenne. Le ministre des Affaires étrangères l’a encore souligné lors de la réunion de Luxembourg avec son vis-à-vis, Miguel Angel Moratinos, dont le pays préside l’Union européenne. Le ministre algérien a justifié la demande du gouvernement algérien par le fait, notamment que l’Accord d’association, dans son volet démantèlement tarifaire, a induit des pertes substantielles en recettes douanières pour l’Algérie de l’ordre de 2,5 milliards de dollars au titre de la période 2005-2009 avec une projection pour 2010-2017 d’environ 8,5 milliards de dollars. (..) M.Medelci a ainsi particulièrement regretté la pauvreté des investissements directs européens en Algérie et les nombreux freins qui continuent à contrarier la consécration du principe de la libre circulation des personnes. Deux aspects importants marginalisés au profit du volet commercial. «Mon pays, en signant l’Accord d’association, voulait développer une coopération globale qui couvrirait tous ses volets: politique, économique et commercial, culturel, social et humain. Or, jusqu’à maintenant, nous relevons clairement que le volet commercial a reçu une attention particulière par rapport aux autres», a-t-il mentionné, avant d’affirmer qu’il est de l’intérêt de tous que «la libre circulation des marchandises puisse s’accompagner d’une meilleure dynamique d’investissement et d’une meilleure mobilité des personnes». Evoquant la problématique de l’accès des produits agricoles algériens sur le marché européen, le ministre a démontré, par exemple, que les exportations agricoles ont non seulement reculé, mais que même la consommation des contingents tarifaires alloués à l’Algérie reste très faible.»Profitable à l’UEIl est vrai que l’Accord d’association a profité beaucoup plus aux pays de l’UE pendant les quatre premières années de sa mise en oeuvre. Déjà en mai 2009, le directeur du commerce extérieur, M.Zaâf, s’exprimant lors d’une rencontre inaugurale du programme d’appui à la mise en oeuvre de l’Accord d’association, a mis en évidence que la balance commerciale hors hydrocarbures de l’Algérie reste «très déséquilibrée» en faveur de l’Union européenne. (...) Lors de son discours, ce responsable a fait remarquer que si la partie européenne a bien réussi à consolider ses parts sur le marché algérien, il est constaté, par contre, «une très faible présence des investisseurs européens en Algérie, notamment dans les secteurs hors hydrocarbures, l’absence d’un dispositif permanent de partenariat et une érosion d’année en année des préférences accordées à l’Algérie en 2002». (...) L’ambassadeur et chef de la délégation de la Commission européenne en Algérie, Mme Laura Baeza, a répondu tout bonnement que l’accès au marché européen «nécessite un travail d’adaptation pour les entreprises algériennes». Et de préciser: «C’est une question de conformité aux standards européens.».(2)Pourquoi, peut-on s’interroger, sommes-nous les mal-aimés de l’Europe? Est-ce que par exemple, la loi de finances 2009 a été très mal vue par l’Union européenne qui y a vu un frein à ses exportations et une forme de protectionnisme? Deux approches vont être présentées. Il y a d’abord, celle du professeur Mourad Ouchichi de l’université de Béjaïa qui pense que c’est de notre faute pour n’avoir pas mis en place les instruments et les politiques rendues nécessaires pour une insertion dans la mondialisation. Ecoutons-le: «L’Accord d’association avec l’UE est très mal négocié. L’Algérie est le dernier pays maghrébin à avoir signé l’accord avec l’UE. Il lui avait fallu plus de 6 ans (le début des négociations a eu lieu en 1996) pour prendre la décision de ratifier son accord. (...) Ceci dit, les lenteurs et les retards accusés dans la ratification de l’accord ne répondaient nullement au souci de vouloir obtenir des concessions économiques, mais plutôt pour arracher un soutien politique. (...) Après plus de 40 ans de gestion rentière et hasardeuse de l’économie nationale, il est évident que l’Algérie ne dispose pas d’entreprises fonctionnant selon les normes internationales. L’explication de cet état de fait n’est pas difficile; lorsqu’une entreprise n’est pas soumise aux pressions de la concurrence et quand celle-ci évolue dans un environnement rentier, elle perd sa vocation de créatrice de richesses pour devenir un canal de transmission de la rente. Compte tenu donc de la nature rentière et distributive de l’économie nationale l’entreprise algérienne n’est pas à la hauteur des standards internationaux en matière de qualité et de services. (...)L’accroissement du degré d’ouverture commerciale avec l’UE, qui se matérialise à travers le démantèlement des barrières tarifaires et non tarifaires, va entraîner des conséquences. (...) La soumission des secteurs protégés de l’industrie locale à la concurrence européenne provoquera des pertes certaines d’emplois.(...) Dès lors, il n’est pas excessif d’affirmer que l’ouverture de la ZLE, du moins dans ses débuts, conduira à des pertes d’emplois et provoquera l’exacerbation des crises sociales, voire politique. (...) Si l’Algérie n’a pas bénéficié de plus d’aides de l’UE, ce n’est pas parce que cette dernière n’en accordait pas, mais parce que l’Algérie n’utilise même pas ses parts. (...) En fait, pour bénéficier de ces aides, il faut au préalable présenter à la Commission européenne et ses différents organismes des projets concrets et viables. Or, nous avions constaté que les entreprises algériennes, contrairement aux sociétés marocaines et tunisiennes, n’avaient pas de visions claires de ce qu’elles voudront faire. L’Etat qui devait jouer le rôle d’accompagnateur ne l’a pas fait. Résultat, l’Algérie ne consomme même pas sa part des aides accordées par l’Union européenne. (...) Le pays possède les capacités financières suffisantes pour devenir en quelques années un géant économique régional, pourquoi pas continental (...). (3)Pour le professeur Mourad Ouchichi, c’est donc l’Algérie qui n’est pas à la hauteur des enjeux et qui compte sur sa rente plutôt que de se battre pour entrer dans la mondialisation. Est-ce cependant suffisant pour expliquer ce marasme dans les relations avec l’Union européenne? Le professeur Ali Mebroukine va plus loin, il s’interroge: «Est-ce que l’Algérie a besoin de l’Europe?» Ecoutons-le: «Nous assistons à une sorte de banalisation des relations entre l’Algérie et l’UE. La cause principale de cette banalisation transcende les jeux politiques d’appareils ou des groupes de pression à l’oeuvre en Algérie et en Europe et relève pour l’essentiel des effets induits par la mondialisation libérale et de la montée en puissance d’économies émergentes qui viennent de plus en plus fortement évincer l’Europe de sa zone de proximité Sud et Est de la Méditerranée. (...)» Pour le professeur Ali Mebroukine, c’est d’une façon délibérée que l’Algérie s’est progressivement désarrimée de l’Europe au profit des nations émergentes. «C’est à partir des années 2000 que les autorités algériennes s’engagent dans une politique de diversification de leurs échanges, qui coïncide avec le moment où certains pays du Sud accèdent à un stade supérieur de leur développement, produisent et exportent des produits à haute valeur ajoutée et des services de qualité comparables à ceux offerts par les pays occidentaux, (il s’agit du Brésil, de l’Argentine, de la Chine, de la Corée du Sud, de la Turquie, de la Malaisie, de l’Afrique du Sud). La montée en puissance des nations émergentes, le dynamisme de leurs entrepreneurs, leurs énormes capacités d’adaptation mettent progressivement à l’écart les entreprises occidentales, principalement françaises, cependant que les grands travaux d’infrastructure et de réalisation des équipements collectifs (villes nouvelles, autoroute Est/Ouest, barrages, rail, etc.) sont attribués principalement à des entreprises asiatiques dont les offres commerciales et techniques sont jugées plus avantageuses pour le maître de l’ouvrage algérien. Cette tendance n’est pas près de s’arrêter ni même de s’interrompre. Il s’agit d’une dynamique structurelle qui conduit désormais à s’interroger sur les contours futurs que pourrait revêtir l’Union pour la Méditerranée (UPM) dont la France entend impulser l’âme et l’esprit. Progressivement, l’Algérie se donne les moyens de s’affranchir de la tutelle européenne, que ce soit sur le plan économique ou commercial. (...)L’avenir est ailleursA tort ou à raison, les responsables algériens considèrent que les entreprises françaises ne sont pas disposées à contribuer à la réalisation de cette politique dont le pivot est le partenariat de type sociétaire, alors qu’au contraire, les entreprises brésiliennes, sud-africaines, sud-coréennes et malaisiennes entendent contribuer au développement de la production intérieure en aidant les entreprises algériennes à reprendre progressivement certains marchés de biens de consommation (pétrochimie, engrais, ciment, électrométallurgie) et, dans une deuxième phase, à étendre le mouvement en amont vers des industries intermédiaires où l’intensité capitalistique et l’échelle de production sont plus élevées (ce qui passe par la valorisation des outils d’engineering nationaux existants). De la même manière, c’est avec les entreprises américaines et chinoises que l’Algérie s’engagera sous peu dans la croissance verte et le green business (éoliennes, panneaux solaires, ampoules basse consommation, batteries pour véhicules électriques que l’Algérie devrait commencer à produire), alors surtout que la Chine est en train de bâtir son hégémonie sur le nucléaire, le solaire et même l’habitat écologique (...) La banalisation des relations économiques et commerciales entre l’Algérie et l’Europe s’explique donc par un contexte international objectif qui se traduit par un déclin relatif de l’Europe aussi bien sur le plan technologique, scientifique, culturel que commercial.» (4)Tout est dit. La vieille Europe perd du terrain. Nous sommes d’accord avec ces analyses sauf qu’il est illusoire de croire que les pays émergents vont nous aider à émerger. En toute objectivité, il n’y a pas eu de capitalisation de savoir-faire pour les 150 milliards dépensés pour le plan précédent avec un Reste à Réaliser tout au aussi important. Nous continuerons toujours à solliciter les Chinois, les Japonais, les Turcs pour les logements les routes, les barrages. Il n’y a pas de volonté d’adosser chaque m3 de gaz naturel ou chaque baril de pétrole exporté à la capitalisation d’un savoir-faire. Il n’y a pas de cap car les investissements ont surtout un caractère social. Construire 1,2 million de logements, construire des écoles des universités, des routes ne crée pas de la richesse ou de l’emploi d’une façon durable. Justement, à propos de développement durable, nous n’avons pas une stratégie multidimensionnelle, concernant l’avenir dans le domaine de l’énergie- nous appelons à une renaissance du Conseil national de l’énergie qui aurait à tracer le cap- de l’environnement, de la sécurité alimentaire et de l’eau. Si rien n’est fait, nous nous retrouverons en 2014 avec les mêmes problèmes. Au risque de me répéter, il nous faut associer l’université qui est actuellement en roue libre, car non partie prenante du destin du pays. On peut renoncer à cet Accord injuste qui rappelle l’hégémonie coloniale pour peu que l’on compte sur soi-même et avant tout sur ses élites. Avoir de la fierté c’est bien, la mettre en oeuvre, c’est mieux.1.Union européenne: La Tunisie «désire» un statut avancé AFP -12 mai 20102.Ali Titouche: -Accord d’association avec l’Union européenne -L’Algérie perdante sur toute la ligne El Watan 13 mai 20093. Interview du Pr Mourad Ouchichi Propos recueillis par Ali Titouche El Watan4. Ali Mebroukine: L’Algérie a-t-elle encore besoin de l’Europe? L’Expression 15 Juin 2010
Pr Chems Eddine CHITOUR

Algerie PROJET DE L’UNION POUR LA MÉDITERRANÉE





Le «non, mais...» de Belkhadem


L’Algérie n’est pas concernée par ce projet si l’objectif de ses initiateurs est de faire un tremplin pour normaliser les relations avec Israël», a affirmé le secrétaire général.
Le FLN conforte la position de l’Algérie sur l’UPM. Le secrétaire général du parti, Abdelaziz Belkhadem, n’a pas laissé l’ombre d’un doute sur ce que pense l’Algérie sur l’Union pour la Méditerranée.«L’Algérie n’est pas concernée par ce projet si l’objectif de ses initiateurs est de faire un tremplin pour normaliser les relations avec Israël», a-t-il affirmé lors de l’installation de la commission des affaires étrangères, tenue jeudi dernier au siège du parti. D’un ton ferme, M.Belkhadem réitère qu’il n’est pas question de nous imposer cette donne.Cependant, le secrétaire général se dit favorable à ce projet à condition qu’il ajoute une plus-value par rapport au processus de Barcelone. S’alignant sur la position de l’Etat, le FLN a voulu rappeler à certaines parties que l’Algérie ne cèdera pas sur sa position devant les pressions des autres, faisant allusion aux tentatives du président Sarkozy sur ce point. M.Belkhadem a bien indiqué que les intérêts du parti et de l’Algérie ne doivent pas être l’otage du blocage d’une relation avec un quelconque parti sans pour autant entrer dans les détails. Il a fait allusion, dans ce sens, au Mouvement populaire (UMP) du président Sarkozy dont les députés étaient à l’origine de la loi du 23 février 2005 glorifiant le colonialisme. M.Belkhadem s’est dit favorable pour établir des relations avec le parti de l’UMP à condition qu’elles soient définies dans le cadre de la sauvegarde de la mémoire avec la France officielle. «Nous sommes pour l’établissement des relations avec le parti du président français, à condition qu’elles soient régies dans le cadre du respect mutuel de la mémoire», a-t-il précisé rappelant le projet de loi sur les essais nucléaires.Par ailleurs, la commission des affaires étrangères présidée par le ministre délégué, Abdelkader Messahel, se chargera même des préoccupations de la communauté nationale à l’étranger. M.Belkhadem a invité les cadres du parti à contribuer avec des réflexions sur les différentes questions internationales pour éclaircir les positions du parti auprès de l’opinion publique. La sécurité dans la Méditerranée, les relations entre le Nord et le Sud, la problématique de la religion après les attentats du 11 septembre 2001 sont entre autres les questions qui méritent, selon lui, d’être approfondies. Durant la même journée, le FLN a procédé à l’installation de la commission de la santé du parti. «Cette commission a été créée dans le souci d’assurer la coordination des actions en vue de dynamiser les efforts de l’Etat en matière de santé publique, d’autant plus que le secteur de la santé connaît une interaction entre public et privé», a indiqué M.Belkhadem devant les membres de la commission. Cette commission sera présidée par le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, M.Djamel Ould Abbès. Le secrétaire général du parti du FLN a évoqué, par ailleurs, la question liée à la gestion des établissements sanitaires en Algérie, soulignant que la commission devra définir les «causes de certaines défaillances et du manque de compétence, et ce, en dépit de l’existence de capacités humaines, de structures et d’équipements». Le secrétaire général a qualifié cette situation d’«inacceptable», d’autant plus que l’Etat consent des «efforts considérables» pour la promotion de la santé publique.
Nadia BENAKLI

Algerie panneaux solaires "made in Algeria" produits avant fin 2010 à Chlef





Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES
Les premiers panneaux solaires "made in Algeria" produits avant fin 2010 à Chlef
Vendredi 18 juin 2010
Les premiers panneaux solaires de fabrication nationale seront produits avant fin 2010 par la société de réalisation et des énergies nouvelles et renouvelables à Chlef, a-t-on appris jeudi de son directeur général.
Des techniciens nationaux sont en voie de mettre en place l’unité de production, qui comprend des modules d’assemblage de ces panneaux solaires appelés à être commercialises des 2011, a précisé M. Hadj Larbi Abdelkader.
"Les technologies de production de ce type d’équipement énergétique totalement maîtrisées par nos techniciens, vont nous permettre de contribuer à la promotion et au développement des énergies nouvelles et renouvelable, notamment l’énergie solaire à travers différentes régions du pays, spécialement celles du Sud", a souligné le premier responsable de l’entreprise réalisatrice localisée à Chlef. Cette unité aura, dans une première phase, une capacité de production de plus de 150.000 panneaux solaires/an, a-t-il révélé.
Cette société, qui procède actuellement à l’installation de 110 kits solaires dans plusieurs zones rurales et nomades de la wilaya de Bechar, pour un montant de 150 millions DA alloué au titre du programme de proximité pour le développement rural intégré (PPDRI), dispose d’une structure spécialisée dans l’étude et la mise en œuvre des systèmes liés aux énergies nouvelles et renouvelables, a signalé le même responsable.
APS

Algerie SONATRACH solidaire pour préserver les zones côtières menacées par la marée noire du Golfe du Mexique




Portail Algérien des ÉNERGIES RENOUVELABLES

SONATRACH solidaire pour préserver les zones côtières menacées par la marée noire du Golfe du Mexique
Vendredi 18 juin 2010
En vue de contribuer aux efforts menés pour réduire l’impact sur l’environnement causé par la fuite incontrôlée de pétrole survenue sur la plateforme offshore « Deepwater »au Golfe du Mexique, SONATRACH appuyée par les pouvoirs publics, a répondu à la demande de BP en mettant à sa disposition 840 mètres linéaires de barrage flottant anti –feu pour aider à endiguer la marée noire qui menace les côtes bordant le littoral atlantique des Etats du sud des Etats Unis.
Les équipements mis à disposition par SONATRACH ont été expédiés le 16 juin 2010 au matin, à partir de l’aéroport d’Oran.
En cette circonstance, particulièrement grave pour l’environnement aux Etats Unis et dans le monde, SONATRACH fortement préoccupée par la catastrophe survenue, a décidé de contribuer à préserver la nature, la flore et la faune marines, patrimoine de l’Humanité toute entière et également l’intérêt des générations futures.
L’Algérie est un pays pétrolier, un acteur respecté de l’industrie mondiale des hydrocarbures, et c’est un pays où les traditions de solidarité internationale sont solides et anciennes. SONATRACH, compagnie nationale, a puisé pleinement dans ses valeurs pour exprimer sa solidarité constante avec tous les acteurs de notre industrie.
SONATRACH est consciente des efforts conjoints que doivent développer les compagnies pétrolières pour assurer, dans les conditions du strict respect de l’environnement, la poursuite de leurs activités économiques et techniques afin de livrer aux consommateurs l’énergie dont ils ont besoin. C’est pourquoi, sous l’impulsion des plus hautes autorités du pays, SONATRACH a créé, il y a près de cinq ans, en association avec des partenaires internationaux, OSPREC « OIL SPILL RESPONSE COMPANY », une société multinationale de lutte contre la pollution marine et des zones côtières par les hydrocarbures en Méditerranée et en Afrique de l’Ouest.
L’incident qui menace les côtes américaines démontre la validité d’une telle décision d’envoi d’équipements et rappelle l’urgence pour les associés de SONATRACH et pour tous les pétroliers de renforcer les moyens d’aide pour contrer cette pollution.
Par ailleurs, SONATRACH rappelle combien elle avait fortement apprécié l’élan de solidarité internationale manifesté par les compagnies pétrolières partenaires au bénéfice des sinistrés du terrible séisme qui a ravagé en 2003, la wilaya de Boumerdès et les environs d’Alger.
Aujourd’hui, SONATRACH remplit un devoir naturel d’entraide et souhaite que les efforts engagés depuis des semaines pour arrêter le sinistre et préserver les chances de maintenir l’équilibre des écosystèmes et le bien-être des populations dans le Golfe du Mexique, puissent rapidement aboutir.
SONATRACH

Mr le Président Nicolas Sarkozy Commémoration autour de l'appel du 18 juin Londres Youtube BFM TV


Le 18 juin 1940, de Gaulle se prépare à parler au peuple français via Radio Londres de la BBC. Ce jour-là, il appelle les Français à la résistance depuis sa retraite en Angleterre. Le cabinet britannique tente de s'y opposer, mais Winston Churchill le soutient. Depuis la France, l'Appel du 18 Juin peut être entendu à 19 heures. Depuis ce jour, ce texte demeure l'une des plus célèbres allocutions de l’Histoire de France. Aucun enregistrement n'a été conservé, contrairement au discours du 22 juin 1940, que l'on confond parfois à tort avec le véritable appel.
Le gouvernement britannique avait au préalable proposé au ministre français de l'Intérieur Georges Mandel de passer au Royaume-Uni et de lancer lui-même un appel. Mandel s'était, par ses avertissements répétés contre les menaces du IIIe Reich (et en opposition à ce sujet avec son ami le président du Conseil Léon Blum), signalé comme un homme d'État et de caractère.
On sait aujourd'hui que tout au long de la journée du 18 juin, le conseil des ministres britannique a discuté du texte de De Gaulle. Les anciens Munichois, derrière le ministre des Affaires étrangères lord Halifax, veulent encore ménager le gouvernement Pétain et attendre de voir s'il va effectivement signer l'Armistice. Winston Churchill, vieux partisan de la fermeté contre Hitler et de la poursuite de la lutte, doit mettre son autorité dans la balance. De Gaulle put finalement prononcer son texte, mais dut accepter d'en modifier les deux premières lignes dans un sens moins dur pour le gouvernement français. Cette modification longtemps occultée disparut dans le texte transmis à la presse, puis dans les Mémoires de De Gaulle.